Illustration de l'article à propos de la formation du module Bibliothèque de Lightroom Classic CC
Posséder une banque d’image conséquente nécessite d’utiliser un outil adapté pour retrouver ses photos facilement. C’est la fonctionnalité de base de Lightroom classic CC de chez Adobe. Celui-ci repose sur la gestion de catalogues permettant d’inventorier, classer, définir des mots-clé et réaliser des regroupement (nommé collection dans le logiciel) statique ou dynamique. A savoir que toutes ses opérations sont non-destructives pour les fichiers d’origines et cela sans utiliser des copies physiques de sauvegarde des fichiers images optimisant ainsi l’espace disque. Ainsi, le logiciel vous garantit l’intégrité des fichiers sources dans un espace disque maîtrisé.
Dans la vidéo ci-dessous, je vous montre dans la pratique comment le module “Bibliothèque” fonctionne.
Rappels
Présentation rapide de l’interface (les panneaux haut, bas, gauche, droite)
l’organisation par module avec présentation rapide de chacun d’eux
Module Bibliothèque
rappel de la finalité de ce module
présentation rapide du contenu de chaque panneau droite et gauche
Organisation physique des fichiers
arborescence physique des fichiers sur les disques
bonnes pratiques à suivre (date – thème / nom de fichier unique)
l’import des fichiers
Organisation virtuelle du catalogue
C’est quoi un catalogue (une organisation virtuelle des fichiers)
Quelles sont les données contenues du catalogue (mots-clé, étoile, couleur…)
Image d'illustration de l'article à propos de la balance des blancs
Qu’est-ce que la balance des blancs ?
La balance des blancs est un réglage colorimétrique de la dominante de couleur d’une image. Celle-ci est due à la température de couleur de l’éclairage de la scène photographiée exprimée en degrés Kelvin.
De manière usuelle, nous dirons que les tons de l’image seront chauds quand la dominante de couleur tendra vers le rouge (éclairage à la bougie) et seront froids quand la dominante de couleur tendra vers le bleu (ciel bleu sans nuage dans l’ombre projetée d’un objet). A savoir que la température de couleur sera dite “neutre” en l’absence de dominante de couleur. Dans ce cas, l’éclairage est réalisé par une lumière blanche équivalente à la lumière du soleil en milieu de journée.
Le rendu visuel est largement modifié par l’interprétation du cerveau. En effet, le cadre d’une fenêtre en PVC blanc sera interprété comme blanc par le cerveau quelle que soit sa teinte réelle engendrée par la température de l’éclairage comme le montre l’image suivante :
Photo prise en intérieur avec le réglage automatique de la balance des blancs de l’appareil photo
Photo prise en intérieur avec un réglage manuel de la balance des blancs pour neutraliser la dominante de couleur d’une façade d’une maison blanche
Photo prise en intérieur avec un réglage manuel de la balance des blancs pour neutraliser la dominante de couleur du cadre PVC de la fenêtre
Afin de caractériser cette température de couleur ainsi que la teinte de la dominante de couleur, il a été construit absolue l’échelle suivante exprimée en degré Kelvin.
Illustration de l’échelle absolue de la température de couleur de la lumière et de l’impact des réglages de la balance des blancs
Comment régler la balance des blancs sur son boîtier ?
Chaque modèle d’appareil photo possède sa propre ergonomie pour régler leurs paramètres. C’est la raison pour laquelle je vous invite à vous reporter à votre manuel utilisateur pour apprendre à réaliser la manipulation.
Ceci étant dit, encore faut-il savoir quel réglage choisir et pourquoi faire.
Neutraliser la dominante de couleur
De façon classique, on entend par réglage de la balance des blancs, le fait de supprimer la dominante de couleur des images produites afin d’avoir un rendu neutre comme si la scène avait été photographiée par la lumière du jour de milieu de journée.
Dans ce cas, plusieurs possibilités vous sont offertes. Si vous connaissez le type de source de lumière de votre scène (ampoule halogène, éclairage au tungstène, …) vous avez la possibilité de choisir parmi les préréglages proposés de votre appareil, le programme adéquat. Cependant, il est aujourd’hui largement plus pratique et précis d’utiliser la fonction automatique de votre boîtier d’appareil photo qui est efficace et précis et ceci sans vous poser de question. C’est pourquoi en pratique, les réglages comme incandescence, tungstène ou autres ne sont quasiment plus utilisés pour cet usage.
Dans de rares cas, il peut néanmoins arriver que l’automatisme de l’appareil se trompe. Classiquement, cela peut se produire lorsqu’il y a un mélange de types de sources de lumière très différentes. La solution consiste alors à utiliser le réglage personnalisé.
Le principe est le suivant. Il suffit de pointer l’appareil sur une surface blanche, grise claire ou, pour être encore plus précis, sur une chartre gris-neutre à 18% placée à l’emplacement de votre sujet principal. Ainsi, l’appareil viendra faire la mesure de la température de couleur sur cette surface et en déterminera la correction adéquate pour supprimer ou atténuer la dominante de couleur sur cette zone. Encore une fois, je vous invite à parcourir le manuel de votre matériel afin de connaître la manipulation exacte pour votre appareil photo.
Aspect créatif
En fonction du style de photographie que vous souhaitez réaliser, il peut être très intéressant de prendre un réel parti pris sur les dominantes de couleur.
C’est le cas par exemple pour plonger le spectateur dans un état d’esprit particulier vis-à-vis du message que vous souhaitez transmettre par votre image.
Dans ce cas, les modes incandescences, tungstène, nuages ou soleil deviennent très pertinents pour justement créer la teinte de la dominante de couleur souhaitée. En fonction de l’éclairage de votre scène et du réglage que vous choisirez, vous aurez moyen d’intégrer une dominante rouge, jaune, verte ou bleu à votre image.
Sur certains appareils, vous avez même la possibilité de peaufiner finement les réglages pour obtenir le juste dosage qui vous conviendra.
Mise en garde
L’avantage des appareils numérique est qu’ils possèdent un écran permettant d’avoir un aperçu de l’image produite. Au fur et à mesure de l’évolution des progrès techniques, ces écrans deviennent de plus en plus grand et lumineux afin d’avoir une bonne vision du résultat obtenu. MAIS ATTENTION ! Encore de nos jours, ces écrans ne reflètent pas les couleurs correctement, car ils ne sont pas calibrables ou étalonnables en colorimétrie.
C’est la raison pour laquelle vous devez rester prudent quant au rendu colorimétrique de la prévisualisation de vos photos sur l’écran de votre appareil. En effet, c’est exactement la même problématique que si vous retouchez vos photos sur ordinateur sans avoir calibré en colorimétrie votre écran d’ordinateur. La conséquence serait que vous engendrerez plus de dégâts qu’autre chose.
La solution existent néanmoins et va notamment me servir de transition avec la suite de l’article… Vous l’avez peut-être deviné, il s’agit de l’utilisation du format d’enregistrement RAW. Au lieu de revenir ici sur l’explication de ce format particulier, je vous invite à lire ou relire l’article dédié.
En une phrase, le format RAW permet de modifier le réglage de la température de couleur sans aucune perte de qualité ultérieurement lors du post-traitement sur ordinateur. Ainsi, vous avez les avantages suivants :
possibilité de travailler sur une écran calibré
modifier à souhait la dominante de couleur que vous souhaitez. Vous pourrez ainsi réaliser plusieurs versions différentes afin de choisir sur la base de photo achevée celle qui sera la meilleure.
Comment régler la balance des blancs dans les logiciels ?
Cas d’un fichier RAW
Le réglage de la balance des blancs est l’une des premières opérations à réaliser lors de la dérawtisation du fichier.
Tous les logiciels de développement des fichiers RAW possèdent ce réglage. Personnellement, j’utilise les logiciels Lightroom ou le module CameraRaw de Photoshop de chez Adobe.
Dans ces 2 logiciels, le réglage de fait à l’aide de 2 sliders qui permettent de définir l’équilibre entre le jaune et le bleu, et le vert et le magenta.
Outils de réglage de la balance des blancs de Lightroom
Outils de réglage de la balance des blancs de CameraRAW
Pour être plus précis, il y a aussi l’outil pipette de balance des blancs qui permet de neutraliser la teinte de la zone où vous cliquez sur l’image avec cette pipette. Par exemple, sur les photos du cadre de fenêtre plus haut, j’ai cliqué soit sur le cadre de la fenêtre pour à rendre blanche (repère 1), soit sur la façade d’une maison à l’extérieur de la maison (repère 2).
Cas d’un fichier JPG (Bitmap)
Pour les images au format JPG, la correction de la balance des blancs sera forcément une opération dite “destructive”, car elle altérera les pixels de l’image.
Dans l’application Lightroom, vous n’aurez aucune différence sur le mode opératoire et vous utiliserez les mêmes outils précédemment évoqués.
Dans l’application Photoshop, vous aurez toujours moyen de corriger de la même manière que précédemment en faisant appel au filtre CameraRaw. Dans ce cas, encore une fois, vous retrouverez les mêmes outils.
Cependant, il y a une autre solution, que vous pourrez notamment utiliser dans GIMP par exemple. Utilisez l’outil courbe ou niveau. Dans ces deux outils classiques, vous retrouverez une pipette pour neutraliser les tons moyens simplement en cliquant sur une zone de l’image qui ne devrait pas présenter de dominante de couleur.
Outils de réglage de la balance des blancs de l’outil courbe de Photoshop
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Illustration de l'article à propos des astuces pour trouver le temps et la motivation pour pratiquer la photographie.
Vous est-il déjà arrivé de vous dire que votre vie quotidienne prend le pas sur la pratique de votre passion telle que le célèbre métro-boulot-dodo? Je vais donc partager avec vous dans cet article quelques astuces qui vous permettront de trouver, malgré tout, la motivation et le temps de pratiquer votre passion.
Je tiens à remercier chaleureusement Tiphaine, Guy, Nathalie et Abdelghani pour m’avoir soufflé le sujet de cet article en ayant complété mon sondage. À vous quatre, j’espère qu’à travers cet article, j’aurai apporté quelques réponses à votre problématique de temps et de motivation. N’hésitez pas à réagir en commentaire de l’article, si vous souhaitez que je sois plus précis sur certains points.
Si vous aussi, vous souhaitez que je répondre à vos questions, ou vos difficultés, je vous invite à compléter mon sondage, trois minutes suffisent.
1. Loin des yeux, loin du cœur
Tout le monde connaît cette expression concernant les relations humaines. Cependant, elle s’applique aussi à tout ce qui nous entoure et notamment aux activités qui nous plaisent.
Si nous ne faisons pas en sorte dans notre vie quotidienne, d’être un tant soit peu sollicité par des activités que l’on aime pratiquer, nous allons tout simplement ne pas y penser et oublier trop souvent que nous avons cette passion.
Une fois ce concept compris, il s’agit de placer dans nos environnements quotidiens, de manière bien évidente, quelques accessoires évoquant cette passion.
Dans le cadre de la photographie, je peux vous conseiller de :
Afficher des photos que vous avez réalisées et dont vous êtes fier,
Disposer du matériel photo bien en évidence sur des étagères,
Afficher un exemple de photo inspirante que vous souhaiteriez réaliser en fond d’écran de votre ordinateur,
Vous abonner à des blogs ou autres magazines qui vous proposera régulièrement du contenu en rapport avec cette passion.
Cette liste est bien sûr non-exhaustive. Je vous invite d’ailleur à être créatif, pour trouver par vous-même vos propres solutions qui vous stimuleront à tout moment de la journée. Que ce soit dans votre activité professionnelle ou votre vie personnel, restez ainsi connecté à votre passion.
2. Trouvez-vous un ami de passion
Pratiquer sa passion à plusieurs est souvent une bonne source d’inspiration pour découvrir de nouvelles compétences et savoir-faire.
Pratiquer une activité de façon totalement solitaire, n’est pas forcément la meilleure manière pour se motiver tous les jours.
C’est la raison pour laquelle
vous inscrire à un club photo,
ou partager votre passion avec un ami passionné,
peuvent grandement vous aider à réaliser des nouveaux projets.
C’est ainsi une manière de découvrir un autre point de vue que le vôtre sur votre passion commune et ainsi découvrir de nouveaux savoirs-faires et connaissances dans le domaine.
3. Construisez un projet
Pour avancer, aller de l’avant, il est souvent nécessaire de se définir une destination.
Dans le cadre d’une passion, c’est un petit peu la même chose. Si vous êtes capable de vous définir un objectif, qui comporte un minimum de challenge vis-à-vis de vos compétences actuelles, vous serez d’autant plus motivé à découvrir et acquérir de nouvelles connaissances afin de relever votre propre défi.
Le but est nullement de se fixer un objectif inatteignable, de part le temps que vous pourrez y consacrer, ou par des moyens matériels hors de portée de votre budget.
Au contraire, cherchez plutôt à développer des idées créatives basées sur les moyens à disposition, vous obligeant à sortir de votre zone de confort, en stimulant votre créativité et vous incitant à acquérir de nouvelles connaissances pour vous aider à le réaliser. Avoir un ami de passion est dans ce cas très utile comme expliqué au point précédent.
4. Gérer votre planning
Trop souvent, nos plannings sont remplis par nos contraintes quotidiennes comme par exemple :
Aller chez le coiffeur,
Faire les courses,
Rendez-vous chez le médecin,
Réunion parents-profs à l’école,
…
Trouvez-vous normal que tous les jours dans votre agenda, vous laissez totalement de côté la pratique de votre passion ? Personnellement, je trouve que non.
Si vous avez une passion, c’est que celle-ci est importante pour vous et votre équilibre. Il est donc logique et naturel d’accorder dans votre gestion du temps, une part non-négligeable consacrée à celle-ci.
Tout ceci pour dire, que souvent la problématique n’est pas une histoire de temps disponible, mais bien de priorité que l’on doit se définir. Ayez l’honnêteté envers vous-même de respecter ce que vous aimez faire et d’y apporter à sa juste valeur le temps nécessaire pour pratiquer votre passion.
S’organiser pour préparer sereinement ses projets est un un gage de réussite et un bon moteur pour réaliser de plus grands challenges…
5. Autorisez-vous des pauses
Avec la mise en place de tout ce que je viens de vous dire sur les 4 premiers points, vous rencontrerez une problématique de motivation sur la durée. En fonction des événements de notre vie, il est normal que notre taux de motivation pour notre passion ne soit pas constamment au même niveau.
Notre cerveau a toujours besoin d’une certaine part de variétés, pour qu’il puisse garder un bon niveau de concentration et d’efficacité. Si vous êtes constamment en train de penser à votre passion, il arrivera un moment ou un autre, où votre cerveau saturera. Vous aurez eu beau vous organiser de la meilleure manière possible, vous deviendrez mentalement incapable de continuer à pratiquer votre passion.
Ceci est totalement normal. En aucun cas, vous devez culpabiliser dans ces moments-là.
Si je prends l’exemple de mon cas personnel, j’ai plusieurs centres d’intérêt :
J’ai pris l’habitude d’alterner entre ces domaines. Cela me donne une certaine forme de variété permettant de fournir à mon cerveau suffisamment d’oxygène pour ne pas se saturer par une unique activité.
Il est donc important à certaines périodes, de totalement oublier votre passion sans aucun scrupule, car cela fait partie intégrante de la pratique de celle-ci.
C’est le cas par exemple en musique. Répéter ses gammes est nécessaire pour gagner en dextérité. Cependant, il arrivera un moment où vous aurez beau les répéter, encore et encore, vous n’arriverez plus à progresser. Ce sera le signal où vous devrez laisser cette gamme de côté pour mieux savoir y revenir plus tard. C’est un peu comme si votre cerveau devait digérer l’ensemble des nouvelles connaissances que vous lui avez fourni.
C’est exactement la même chose en photographie ou en tout autre domaine.
Ce qu’il faut retenir
Mettez en place un ensemble de pratiques et astuces, tel que les exemples que je vous ai proposés ci-dessus, ou ceux que vous aurez trouvé par vous-même afin de stimuler votre intérêt pour votre passion.
Mais n’oubliez pas non plus, de rester à l’écoute de votre cerveau de manière à éviter de le saturer et risquer de rester bloqué comme face à un mur invisible.
De façon générale, toutes ces astuces sont là pour mieux savoir manager votre motivation personnelle. Déjà le fait de prendre conscience que votre motivation est la clé de votre réussite, vous permettra de progresser dans votre domaine et prendre encore plus de plaisir.
Si vous avez des compléments d’information ou des remarques à faire sur cet article, je vous invite à les laisser en commentaire ci-dessous. De plus, je vous invite à vous abonner au blog afin de ne pas risquer de manquer la sortie des prochains articles et ainsi recevoir gratuitement mon livre “sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, si vous avez des difficultés dans votre pratique de la photographie ou du photomontage, afin de me permettre de mieux répondre à vos besoins, je vous invite encore une fois à répondre à mon sondage.
Affiche officielle du Salon International de la photo de Riedisheim de 2019.
Le Salon de la Photo de Paris est connu de tous ou presque. Bien évidemment, ce n’est pas le seul car d’autres salons sont aussi bien connus tel que le Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der dans le domaine l’animalier ou les rencontres de la photographie d’Arles qui est devenu aujourd’hui l’un des premiers festivals de photographie mondiaux. Cependant, de nombreuses autres salons plus régionaux et modestes en taille, mais pas en qualité permettent de développer sa culture photographique tout au long de l’année. Ayant personnellement vécu quelque temps en Alsace, je souhaite par cet article mettre un petit peu plus en lumière le salon international de la photographie de Riedisheim, dans lequel j’ai pu un petit peu m’investir il y a quelques années déjà. Cette année, il sera ouvert au public du samedi 30 mars au dimanche 7 avril 2019.
Particularités de ce salon
Organisation
Ce salon est totalement organisé et réalisé uniquement par des bénévoles passionnés de photographie. C’est grâce à leur implication et à leur dévouement que ce festival existe depuis de nombreuses années dont 2019 incarnera la 32e édition.
Ligne éditoriale du salon
Le leitmotiv des organisateurs se veut dans la continuité des grands photographes humanistes tels que Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau pour ne citer qu’eux. C’est pourquoi, la revendication de ce salon est la photographie humaniste et engagée.
Durée du festival
La plupart des festivals ne durent que de quelques jours à une semaine, mais celui-ci et particulièrement long puisqu’il s’étend sur 16 jours consécutifs dont trois week-ends complets.
de nombreuses autres expositions de photographes contemporains remarquables,
une bourse permettant d’exposer, vendre ou échanger tout type de matériel photo argentique ou numérique d’occasion,
un ensemble de stages très pédagogiques dans les domaines de la photographie ou de la retouche photo,
Des ateliers ludiques concernant des techniques photographiques anciennes,
Ainsi qu’un certain nombre de conférences.
À tout ceci, s’ajoute chaque année, un ou deux photographes d’honneur participants au jury du concours international de photos et qui sont invité à réaliser une conférence.
Bref historique du salon de Riedisheim
Dans le but de vous convaincre encore un peu plus sur la qualité de ce salon, je vous joins ci-dessous un extrait des invités d’honneurs des 5 dernières éditions.
Je n’aurais pas l’occasion cette année de me rendre à ce salon. Cependant, d’après le programme, je partage avec vous, les expositions qui m’auraient bien intéressé de découvrir.
Plan recensant les lieux d’exposition
Les expositions
Totalement en adéquation avec ma pratique photographique et de photomontage, l’exposition de John Wilhelm intitulée “photoholique” me semble particulièrement intéressante du point de vue créativité et qualité de réalisation de photomontage.
Dans cette même lignée, je pense que l’exposition de Delphine Censig intitulée “Fantasy” m’aurait également très intéressé de par l’aspect créatif de ses œuvres dans les domaines du portrait et du minimalisme.
Dans un tout autre domaine, l’exposition de Jérôme Deya intitulée “à mon corps dérangeant” me semble particulièrement intéressant du point de vue humanistes. Son exposition témoigne de l’importance de la tolérance des uns envers les autres à travers nos différences physique ou moral allant même jusqu’aux tabous du handicap dans l’intimité. Je trouve personnellement que ce type d’exposition nous invite à réfléchir sur le mode de penser et le fonctionnement de notre société.
Mon but ici, n’est pas de faire mon classement personnel des expositions du salon. Je vous invite donc à vous rendre sur le site officiel du Salon de la Photo de Riedisheim afin de découvrir, par vous-même, la qualité des travaux exposés. Faites votre choix et venez découvrir tout ceci de vos propres yeux de photographe !
Les ateliers
Les ateliers proposés semblent aussi être intéressants, car ils permettent de découvrir ou redécouvrir d’anciennes techniques photos argentiques plus ou moins oubliées. A l’heure du tout numérique, il peut être créatif de refaire vivre ces techniques dans l’un de vos projets par exemple.
Les conférences
Ecouter les conférences de photographe reconnus est aussi un moyen d’apporter de la matière à vos propres réflexions concernant votre pratique artistique. Bien que les descriptifs des conférences ne décrivent pas beaucoup leur contenu, il serait dommage de ne pas en profiter si vous passez par là.
Prenons du recul
Je viens de vous parler du Salon de la Photo de Riedisheim, mais l’important à retenir dans tout cela est qu’il y a certainement, près de chez vous plein d’autres événements de ce type. Alors, sortez et allez-y ! Vous trouverez énormément de sources d’inspiration où vous pourrez échanger avec d’autres artistes ou passionnés.
Trop souvent, il arrive que l’on reste dans son coin tout seul à faire ce qu’on aime sans se rendre compte de toutes les opportunités disponibles à deux pas de chez nous, qui pourrait faire progresser notre savoir-faire.
Alors, ne faites pas cette erreur et vivez votre passion aussi en visitant des salons photo !
Dite moi en commentaire, quels sont les salons que vous aimez et que vous aimeriez faire plus connaître au public. Expliquez aussi leurs particularités, car je suis certain que ça intéressera beaucoup de monde ici dont je fais aussi partie.
illustration de l'article "Prendre du recul sur ses photos"
Quand et pourquoi prendre du recul
Quelle que soit votre passion, il vous arrivera toujours un moment où votre motivation baissera. Cette situation est la plupart du temps redoutée, tel que le syndrome de la page blanche pour les écrivains, mais en même temps est souvent synonyme de nouveau départ significatif si nous savons la gérer.
De mon propre avis, il s’agit simplement d’une opportunité pour entériner et constater la progression déjà réalisée jusqu’à ce moment et par conséquent, l’occasion de se fixer de nouveaux objectifs personnels d’amélioration pour la suite.
Dans la suite de cet article je vais vous guider pour savoir comment réaliser cette introspection dans le domaine de la photographie.
Sur quoi et comment prendre du recul
Prendre du recul, c’est bien encore faut-il savoir sur quoi se baser. Afin de structurer votre démarche, je vous propose les différents thèmes à étudier suivants :
Sa bibliothèque de photos,
Ses habitudes photographiques,
Ses sujets de prédilection,
Son niveau de compétence en retouche photo,
Sa démarche photographique.
Pour que cet article vous soit pleinement profitable, je vous invite à prendre une feuille de papier et un crayon afin que vous puissiez réaliser immédiatement les exercices dont je vais vous conseiller.
Gestion de vos fichiers photos
Sa bibliothèque de photos
Logiquement si vous avez déjà pratiqué la photographie depuis quelques années, vous devriez être en possession d’une bibliothèque de photos organisée à votre manière.
Très souvent nous sommes focalisés sur la recherche de notre future belle photographie. Par conséquent, il nous arrive trop souvent d’oublier l’ensemble de notre production accumulée jusqu’à ce jour.
Installez-vous confortablement devant votre ordinateur, et commencez à parcourir votre bibliothèque. À l’aide de votre crayon et de votre feuille, répondez aux questions suivantes.
Ai-je tendance à photographier toujours à la même époque de l’année ? Si oui quelles sont-elles ?
Quelles sont mes heures habituelles pour photographier ?
Quelles sont les conditions météorologiques de la plupart de mes photographies ?
Ai-je tendance à prendre des photos lors de déplacement en famille ou lors de séances dédiées à la pratique de la photographie ?
Ai-je tendance à aller photographier seul ou avec des amis photographes ?
Ai-je tendance à photographier horizontalement ou verticalement ?
Ai-je tendance à toujours utiliser les mêmes focales ?
Est ce que j’utilise des éclairages comme des flashes ?
Ai-je tendance à faire des photos de détails ou des vues d’ensemble ?
Ai-je tendance à photographier la même scène sous différents angles pour trouver le meilleur cadrage où est-ce que je change rapidement de sujet ?
…
Comme vous pouvez le voir, beaucoup de questions peuvent se poser lorsque vous regardez votre cumul de production. L’intérêt de ces questions et d’attirer votre attention sur votre zone de confort qui naturellement risque de vous enfermer dans une certaine routine monotone.
Cet exercice a donc pour but, de vous permettent de tracer votre profil de photographe. Ceci clarifiera quels sont vos points d’intérêt naturels ainsi que les éventuelles pistes non explorées jusqu’alors.
Ses habitudes photographiques
D’une certaine manière, l’exercice précédent a déjà apporté beaucoup de réponses concernant vos habitudes photographiques. Cependant, il est intéressant d’aller un petit peu plus loin dans cette analyse. Répondez au pourquoi de chacune de ces questions.
Par exemple : pourquoi j’utilise toujours le même objectif ?
Les réponses possibles pourraient être :
j’aime le rendu des perspectives,
j’aime l’effet de bokeh du fond derrière-plan,
J’aime la polyvalence de la plage de focale de ce zoom,
j’aime me déplacer léger sans emmener beaucoup de matériel avec moi,
C’est le seul objectif que je possède…
Je vous invite donc à reprendre votre feuille, et en face de chacune des premières réponses que vous avez apporter lors du premier paragraphe, placé en face de chacune d’elle, les réponses à leurs questions de pourquoi tel que je viens d’évoquer par l’exemple ci-dessus.
À travers ce second exercice, au-delà de connaître vos habitudes, vous aurez la connaissance de pourquoi vous les avez. À partir de là, vous serez en capacité de choisir si vous souhaitez continuer avec celle-ci ou si vous voyez un intérêt, une motivation à faire évoluer votre pratique actuelle de la photographie.
Ses sujets de prédilection
focale 85 mm pour portrait
Cette fois-ci, nous allons approfondir pourquoi vous avez tel ou tel sujet de prédilection.
Comme tout le monde, vous êtes naturellement attiré par des centres d’intérêt propres à vous. Ici, la question essentielle va se porter sur : passez-vous assez de temps autour de ces sujets lors de vos prises de vue ?
À travers cette question, je souhaite attirer votre attention sur le fait que prendre une photo peut prendre du temps. Dans de nombreux ouvrages sur la photographie, il est souvent dit qu’il est nécessaire de tourner autour de son sujet pour ajuster son cadrage et son point de vue. Ceci est totalement vrai.
Au-delà du cadrage et du point de vue, il est intéressant de se poser la question de pourquoi vous êtes attiré par ces sujets. C’est en réalité la question essentielle pour le photographe. Au-delà de la représentation graphique du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il y a le thème et le sens de la photo ce que l’on appelle l’intention du photographe qui diffère totalement d’un photographe à un autre par rapport à un même sujet.
Prenez donc le temps toujours sur la base de votre bibliothèque de photos, de chercher quel est le leitmotiv sous-jacent de cette attirance. C’est une fois que vous aurez pris conscience de votre motivation profonde que vous serez plus en capacité de l’exprimer lors de vos prochaines photos.
À travers cet exercice, vous allez commencer à pouvoir toucher du doigt non plus la simple représentation graphique d’une photographie, mais réellement aborder avec plus de profondeur le sens et le message que vous y intégrez consciemment ou inconsciemment.
Son niveau de compétence en retouche photo
C’est à partir de là, que vos retouches photos et vos post-traitements photographiques prennent aussi leur sens.
En effet, il est de nos jours quasiment possible de faire tout type de modification d’une photographie en post-traitement. La question n’est donc plus simplement de l’ordre esthétique ou du rendu final de la photo, mais réellement de la cohérence du post-traitement avec le message contenu dans la photo et l’intention du photographe.
Encore une fois, c’est lorsque l’on sait ce que l’on souhaite avoir, que l’on peut se mettre en quête de l’obtenir. C’est donc un excellent moyen aussi, de vous guider vers l’acquisition de nouvelles compétences en post-traitement en totale adéquation avec vos besoins.
De nouveau, je vous invite à garder toute cette réflexion en la consignant sur votre document de travail que nous utilisons depuis le début de cet article.
Sa démarche photographique
Illustration de l’article La vampire au cœur léger
C’est le moment de se relire.
Vous avez noté tout un ensemble l’information pertinente concernant votre propre pratique de la photographie. Ce sont des informations extrêmement importantes pour vous. En effet, vous pouvez commencer à découvrir sous vos yeux une représentation synthétique de votre propre style photographique.
C’est peut-être la première fois pour vous, que vous pouvez constater objectivement quel type de photographe vous êtes en réalité. De plus, vous pouvez pleinement en prendre conscience.
Si vous êtes arrivés jusqu’à ce stade de l’article et surtout des exercices, je vous en félicite grandement, car en réalité peu de personnes réalisent ce type d’introspection.
De manière totalement générale, pour savoir quantifier un progrès réalisé ou construire des objectifs à atteindre en terme de progrès, il est toujours nécessaire de se comparer à un référentiel. Ce référentiel est justement ce que nous venons de construire ensemble.
Vous êtes donc totalement en mesure de définir vos choix en toute connaissance de cause vers vos prochaines étapes de progrès dans votre passion qui est la photographie.
Enfin pour vous guider, voici quelques questions qui vous permettra de mieux définir vos futurs d’objectifs.
Quels sujets parmi ceux que je maîtrise sont encore à approfondir ?
Quelle technique photographique n’ai-je pas encore exploré ?
Vers quels types de post-traitements, je souhaiterais m’orienter ?
Quelle intention photographique je souhaite développer dans mes futures photos ?
Comment faire si vous débutez seulement la photographie
Il est possible, si vous êtes totalement débutant en photographie, et que vous ne possédez pas encore une bibliothèque de photos assez fournie, que tout ce que j’ai écrit depuis le début de cet article vous sert à rien.
Ce n’est pas pour autant une raison pour ne pas commencer dès maintenant, à vous poser les bonnes questions. Mais comment faire, me diriez-vous ?
Il suffit simplement de ne pas regarder ses propres photos, mets de rassembler un ensemble de clichés de photographes plus ou moins connus qui vous intéressent particulièrement. Évidemment, vous n’aurez pas la capacité de répondre à l’intégralité des questions abordées dans cet article, mais vous pouvez toujours y déceler un certain nombre d’informations concernant vos centres d’intérêt en terme de sujet, en termes de post-traitement,etc…
Cela pourra aussi grandement vous aider, à vous orienter vers vos besoins en terme de matériel notamment afin qu’il soit beaucoup plus adapté à la pratique photographique que vous envisagez de faire.
Quelle que soit la profondeur avec laquelle vous arriverez à mener votre propre analyse, je vous invite néanmoins à toujours la réaliser sur un support de manière à la garder afin de pouvoir la réétudier dans quelque temps lorsque vous aurez commencé à accumuler un certain nombre de photographies dans le but de les comparer avec cette première analyse.
Il se pourrait que votre bibliothèque soit en totale adéquation avec votre analyse initiale, mais il se pourrait aussi que vous soyez totalement à côté de celle-ci. Quel que soit le résultat que vous constaterez, l’important est d’approfondir ce type d’analyse, cette fois-ci sur la base de vos propres photos, afin de réorienter consciemment votre pratique photo avec la réalité de votre sensibilité.
N’hésitez pas à partager en commentaire en dessous de cet article vos propres conclusions de votre analyse. Elles pourront certainement aider aussi d’autres photographes à mener les leurs.
Exemple de photo créative autour de l'évolution technologique.
Il est rare de pouvoir être créatif sur demande. Mais s’il est assez rapide d’avoir des idées, pour pouvoir créer quelque chose de cohérent et intéressant, il est souvent nécessaire d’y passer un certain temps. Qui plus est, une idée c’est bien, mais encore faut-il savoir la concrétiser pour en faire une belle image. Il est donc nécessaire de se préparer à être créatif.
D’une première idée en naissent souvent plusieurs autres qui une fois triées, critiquées, classées permettront finalement la construction d’une réalisation plus aboutie.
Quand on regarde dans la vie professionnelle, dans l’industrie par exemple, nous réalisons régulièrement des groupes de travail pour résoudre des problématiques ou atteindre des objectifs quelques fois très complexes. Ceci n’est pas étonnant. Il y en a toujours plus dans plusieurs têtes que dans une seule. La raison en est simple : il faut souvent être en groupe pour pouvoir réussir ce que l’on ne peut faire seul.
Pour ce qui est de la créativité c’est un peu la même chose. On la retrouve quasiment à chaque fois à la croisée des chemins. C’est en appliquant des techniques dans un cadre différent, ou regardant d’un angle de vue différent que nous découvrons des sujets sous un nouveau jour.
Maintenant abordons l’aspect concret.
La matière de la créativité :
L’inspiration
Qu’est-ce que l’inspiration. Wikipédia nous indique que c’est :
l’affluence d’idées stimulant l’imagination et la créativité.
Dit comme ça, on a l’impression de tourner en rond.
Il faut donc comprendre qu’il est important de s’alimenter de ses propres idées ou de celles des autres. Comme ici nous parlons de photographies et d’images, il est donc nécessaire de quotidiennement prendre le temps de regarder les photos et les images que nous croisons tous les jours.
Le fait de regarder permet à notre subconscient de les retenir quelque part dans notre cerveau. C’est un peu comme si nous stockions ces exemples d’images que nous pourrons réutiliser plus tard consciemment ou inconsciemment.
Une autre action importante est de prendre des notes sur un carnet ou autres. Au fur et à mesure vous pourrez alors vous confectionner une sorte de grimoire d’idées dans lequel vous pourrez puiser.
Les compétences
Comme tout bon artisan, il ne suffit pas d’avoir de bons outils et de la bonne matière première pour réaliser notre travail. Il faut aussi les compétences pour les transformer.
Ce point est très important car il fait, pour moi, doublement partie intégrante du processus créatif. Savoir utiliser ses outils est obligatoire pour atteindre notre but : concrétiser notre idée.
De plus comme évoqué au début de cet article, la créativité est souvent à la croisée des chemins. Donc plus vous connaissez de techniques et plus vous pourrez les utiliser de manière innovante.
Agir
Nous y voilà. Tout cela est bien joli, mais maintenant il faut agir.
Rassembler le matériel nécessaire
Il ne faut pas juste prendre cette action au pied de la lettre. Il faut aller un peu plus loin :
se renseigner où l’on peut trouver notre sujet (si on fait de l’animalier : connaître des lieux de passage des animaux, leurs habitudes, leur biotope,…)
apporter avec soi le matériel technique nécessaire (flash, les optiques spécifiques, la tente d’affut)
pour limiter les coûts, bricoler les accessoires dont on aura besoin (peintre un fond, bricoler des diffuseurs de lumière,…)
choisir l’heure de la prise de vues pour avoir la lumière naturelle que l’on souhaite (l’heure dorée, l’heure bleue…)
…
se focaliser sur son sujet
Il faut aussi essayer de se focaliser sur son sujet. Quel type de prise de vues souhaitons nous prendre. Quel message souhaitons nous transmettre.
Nous sommes soumis à beaucoup trop de diversité pour ne pas faire l’effort de concentrer notre esprit sur un domaine précis.
Parmi les exercices classiques, il y a : dédier une sortie photo à la couleur rouge par exemple. C’est seulement lors de ce type d’exercice que nous nous rendons compte de la multitude de sujets autour de nous dans la vie qui ont cette couleur. Au passage, c’est aussi un principe pour construire une série cohérente de photos.
N’oubliez pas non plus de chercher ce qui peut être surprenant avec vos sujets. Ne pensez pas que “sujet” mais surtout “sujet dans son environnement”. C’est ainsi que votre photo dépassera de stade de la simple description à l’évocation d’une histoire qu’elle peut transmettre.
Tester et encore tester
De tout ce que j’ai abordé dans cet article, s’il y a UNE chose à retenir c’est celle-ci :
IL FAUT TESTER et ENCORE TESTER.
Nous avons la chance aujourd’hui d’avoir des appareils photo numériques qui ne nous coûtent pas plus chers à chaque photo. Cette capacité est une vraie force.
Dans tous les arts, c’est la pratique acharnée qui finalement aboutit aux œuvres reconnues. Que ce soit en musique ou en peinture, la photographie aussi nécessite de multiples essais pour apprendre à la maîtriser.
Alors, lâchez-vous ! Faites-vous plaisir sortez et déclenchez ! Mais faite le intelligemment. Il est toujours important entre deux déclenchements de chercher à améliorer un point de détail. Analyser votre nouvelle image. Réfléchir à ce qui pourrait encore l’améliorer et recommencer.
Etat d’esprit
En conclusion, voici dans quel état d’esprit vous devez être pendant vos sorties photo :
Etre curieux
Vous pourrez ainsi découvrir un maximum de trésor caché. Vous aurez toujours cette envie d’aller un peu plus loin que monsieur-tout-le-monde et ainsi vous pourrez lui montrer tout ce qu’il rate tous les jours.
Se convaincre que la meilleure photo sera toujours celle que l’on va prendre.
Là, c’est un peu la recette de cuisine pour entretenir votre processus d’amélioration de vos images essai après essai.
Etre patient
Toute cette préparation ne se fait pas en un jour. Il faut du temps pour construire son “grimoire”. Il faut aussi être patient pour être persévèrent afin d’améliorer ses images.
Enfin, il faut être patient pour apprendre et intégrer les multiples compétences et techniques à maîtriser pour réussir à obtenir les résultats que l’on souhaite.
Maintenant c’est à vous
Mettez en application tout ce que vous venez de lire. Plus vite vous commencerez et plus vite vous obtiendrez des résultats qui vous rapprocheront de votre objectif.
N’hésitez pas à commenter et témoignez votre retour d’expérience. Je suis convaincu que vous avez beaucoup d’anecdotes à partager ici avec nous.