Evasion à la petite cuillère

Challenge Cuillère #30

Photo du jour

Evasion à la petite cuillère
Evasion à la petite cuillère

Explication du comment

“Evasion à la petite cuillère”, voici la dernière image de mon challenge 30 jours / 30 photos / 1 cuillère ! Petit clin d’œil pour tourner cette page, la petite cuillère permet de libérer mon esprit symbolisé par ces prisonniers en fuite.

Ce photo-montage est réalisé avec 7 photographies :

  • la photo du crépi,
  • la photo des briques,
  • la photo des jours gravés,
  • la photo des pierres au sol,
  • la photo de la cuillère,
  • le paysage de cactus,
  • la photo issue d’O Brothers (les prisonniers).

J’ai commencé par créer le mur en superposant le crépi sur les briques. Avec l’outil “plume”, j’ai tracé les sélections à effacer pour faire le trou et les endroits où voir les briques. Avec les effets des calques, j’ai ajouté les lueurs lumineuses pour créer l’entrée de la lumière dans l’obscurité de la cellule.

Pour bien montrer qu’il s’agisse d’une cellule, j’ai alors intégré les gravures des jours dans le crépi à l’aide du mode de fusion “linéaire” appliqué sur l’effet “passe-haut” de la photo des gravures.

Pour finir de poser la scène, j’ai ajouté les pierres au sol dont j’ai aussi ajusté l’éclairage avec différents calques.

A ce moment, j’ai pris la photo de ma cuillère que j’ai intégrée en ajoutant des ombres portées sous elle.

En dessous de tous les calques, j’ai inséré la photo du décor sur laquelle j’ai ajusté la luminosité avec des calques “courbe”. Enfin, j’ai ajouté les prisonniers préalablement détourés avec leurs ombres et leurs contrastes.

Pour donner rendu vieille photo, j’ai alors appliqué des filtres de Nik Collection de Google.

 

Auto-critique

Après un mois de recherche créative autour de ce même sujet, j’arrive au bout de ce périple. Quel bilan puis-je tirer de ce challenge ? Pour moi, il y a deux notions intéressantes que je retiens de cette expérience :

  • la créativité est infinie.
  • le rythme et la durée limitée pour réaliser les images m’ont poussé dans mes retranchements.

Pour se remettre dans le contexte, quand j’ai décidé de me fixer ce défi, je n’avais clairement aucune idée de ce que ça donnerait au final. Pendant la première moitié du mois, il a été assez facile de trouver des idées. Elles arrivaient rapidement et surtout naturellement.

Mais au bout de 15 photos, il a fallu commencer à se creuser un peu plus la tête et c’est à partir de ce moment que le challenge est devenu plus intéressant. Les contraintes du temps de réalisation et du rythme de parution des articles m’ont imposé de m’organiser pour réfléchir et faire naître de nouvelles visions.

Ce mot “vision” est pour moi l’une des clés de la créativité. Pourquoi ?

Quand je reprends mes notes et mes schémas qui m’ont servi de support de réflexion, je me rend compte que les images produites sont celles dont j’avais établi une vision claire dans mon esprit. Et ça, c’est essentiel, car le fait de chercher à prévisualiser le résultat mentalement m’a obligé à répondre aux questions complémentaires permettant de concrétiser l’image. Les questions étaient du type :

  • Quelles scènes peuvent évoquer mon idée ?
  • Dans quel décor l’action peut-elle se dérouler ?

Lors de la collecte des photos de base, d’autres questions se sont posées :

  • Quelles couleurs peuvent être utilisées ?
  • Quel angle de vue dois-je avoir ?
  • Dois-je utiliser un format portrait, paysage ou carré ?
  • Quels sont les éléments complémentaires à ajouter pour assurer la bonne compréhension de mon message ?
  • Quels artifices visuels puis-je utiliser pour renforcer mon message et/ou donner une ambiance cohérente à la scène ?

Finalement, suivre ce processus de questionnement et en y répondant m’a permis petit à petit de construire mes images finales.

 

En parallèle à ça, il y a la contrainte de temps de réalisation. Pour le coup, cette contrainte a plutôt eu des impactes négatifs sur la réalisation des images. Car ce temps limité ne m’a pas forcément permis de prendre le recul nécessaire pour maîtriser toutes les différentes techniques à appliquer. De plus, dans le domaine du photomontage, les détails sont peut-être ce qui est le plus important pour donner du réalisme. Si on oublie des ombres ou des reflets,  le rendu s’en trouve rapidement dégradé. Il est donc bien nécessaire de prendre son temps à cette étape. De plus, il m’est souvent arrivé de ne voir les défauts que quelques jours après. Donc un temps de maturation me semble nécessaire pour garantir une certaine qualité.

 

Bon, maintenant que j’ai partagé mon vécu, à vous de vous exprimer. Quels avis avez-vous sur cette démarche ? Etes-vous d’accord avec mon retour d’expérience ? Avez-vous vécu ce même type de situation ?

Laissez-moi vos commentaires à la suite de cet article et à bientôt pour la lecture du prochain article.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

 

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