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Photomontage du mois

Rentrée des classes sous le bombardement vaccinal des écoles

La rentrée des classes de cette année noire 2021 va s’annoncer particulièrement ignoble pour nos enfants et nos familles. Nous allons vivre un bombardement vaccinal des écoles. Je détaille ci-dessous mon raisonnement personnel. A l’heure actuelle, il nous reste encore un peu une liberté d’expression propre à la démocratie qu’il est important et surtout urgent d’utiliser pour exprimer notre compréhension de la situation.

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Signification du photomontage

La mise en place de vaccinodromes au sein même des établissements scolaires est un véritable piège pour les cellules familiales. Cette mesure n’est rien d’autre que la réplique du fameux stratagème du Cheval de Troie issue d’Ulysse à l’encontre des Troyens.

Au niveau de connaissance actuelle, cette population n’est absolument pas à risque vis-à-vis du COVID-19, et cela, même en considérant le variant DELTA qui provoque tout juste un rhume classique pour eux.

Cette politique sanitaire agit de manière totalement aveugle. Elle est même à l’encontre des effets éclairés des études scientifiques indépendantes des laboratoires pharmaceutiques. Ceci à tel point que je me sens obligé de rappeler l’existence de l’expression “être juge et partie” qui est bien connue des juristes depuis l’antiquité comme l’indique wikipédia ou d’autres dictionnaires.

Sur la page du Ministère de l’Intérieur, se trouve la charte des droits et les devoirs des citoyens français. Voici notamment ce qu’on y trouve :

  • Indivisible : la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par la voie du référendum. Aucune partie du peuple, ni aucun individu, ne peut s’en attribuer l’exercice.

⇒ Ceci implique que ni le président, ni son gouvernement ne peuvent en être souverains.

  • Laïque : la République assure la liberté de conscience. Elle respecte toutes les croyances. Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion. La République garantit le libre exercice des cultes mais n’en reconnaît, n’en salarie ni n’en subventionne aucun. L’Etat et les religions sont séparés.

⇒ Chacun est libre d’avoir ses propres opinions et l’état doit de respecter. L’application de la censure est donc illégale. Napoléon aurait rétabli officiellement le droit de censure par le décret du 05/02/1810, mais aucune trace n’est trouvable dans legifrance.

  • Le respect dû à la personne interdit toute atteinte à sa dignité. Le corps humain est inviolable.
  • Tout citoyen français âgé de dix-huit ans et jouissant de ses droits civiques est électeur. Chaque citoyen ayant la qualité d’électeur peut faire acte de candidature dans les conditions prévues par la loi. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique.
  • Les parents exercent en commun l’autorité parentale. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.

⇒ Comment la vaccination sans autorisation parentale puisse être légale quand il est clairement du devoir des parents de garantir en commun l’autorité parentale ?

⇒ L’incitation à la vaccination auprès des 12-18 ans, la censure omniprésente sur tout propos à l’encontre de la doctrine sanitaire du gouvernement, la mise en place d’un Pass Sanitaire engendrant un déséquilibre extrême des droits des citoyens, les prises de décision en conseil de défense qui a pour spécificité d’être totalement confidentiel n’a aucun sens vis-à-vis d’un virus qui ne risque pas d’adapter sa stratégie de contamination en fonction des choix des humains… Toutes ces méthodes inappropriées n’ont aucun sens dans la situation sanitaire actuelle.

Bref, tout ça m’a amené à illustrer cette situation par l’association d’une image de 1940 de bombardements et d’une cour d’école contemporaine.

L’idée est que les bombes sont des seringues de vaccin qui vont s’abattre sur nos enfants de manière massive et violente. De plus, la stratégie gouvernementale va instrumenter les enfants pour contraindre depuis l’intérieur de la cellule familiale l’opinion publique ce qui va sans aucun doute provoquer une rupture familiale majeure en profitant en particulier de l’âge rebelle des adolescents ; justement les 12-18 ans ! (Cf support pédagogique : carte de débat et guide professeur)

Le bombardement répond à la symbolique des actions aveugles, globales et à tort et à travers.

L’utilisation d’une photographie historique de 1940, fait écho au discours du Président Macron “Nous sommes en guerre”.

Explication du comment

Le photomontage est composé de 3 images de base :

  • Avions lâchant des bombes de 1940,
  • Cour d’école
  • Image de synthèse représentant des lâchers de seringues.

L’élément technique important ici, était de trouver des images donc les perspectives pouvaient fonctionner ensemble. Le point de vue au ras du sol imposait une vision en contre-plongée des avions.

L’avantage de l’image de synthèse est la liberté totale de choisir le point de vue adéquat.

Le plus gros travail a été la modélisation de la seringue dans Blender. Pour ce faire, je suis parti d’une photographie d’une seringue que j’ai « décalquée” comme j’ai fait dans le tutoriel de la modélisation d’une tasse.

Une fois la modélisation réalisée, j’ai procédé à la mise en place des matériaux avec notamment les graduations.

Il est toujours important, lorsque vous modélisez un objet de le faire de la meilleure manière possible afin de pouvoir le réutiliser ultérieurement. En effet, sur ce photomontage, ce niveau de détail n’est pas utile, mais au moins, cet objet est maintenant utilisable pour tout type de projet.

Ensuite, j’ai assemblé les 2 photos principales. Ceci permet de clarifier au fur et à mesure la vision de mon photomontage. Mais c’est aussi nécessaire par la suite pour correctement placer les émetteurs de particules au bon endroit dans Blender pour correspondre à la photo.

Une fois ce de fait, j’ai lancé le calcul de l’ensemble des seringues que j’ai sauvegardé au format PNG pour garder la transparence.

Une fois associé au photomontage, j’ai ajouté les dates avec une police de caractère courier afin de donner une indication typée historique comme si elle avait été tapée à la machine à écrire.

Enfin, j’ai appliqué plusieurs filtres donnant un aspect vieilli à l’image complète.

Auto-critique

L’art à toujours était un moyen de communication important à travers les époques. Ici, j’utilise le médium que je maîtrise pour participer et contribuer, à mon tour, à la réflexion populaire autour des sujets d’actualité importants contemporains.

Encore une fois, ce qui est important avant tout pour moi, c’est le message et comment il est porté par les aspects visuels de l’image finale produite. Dans ce sens, je suis très satisfait du résultat obtenu.

Ensuite, dans le souci du respect de la démocratie, je ne cherche pas à convaincre les gens, mais à simplement exprimer mon opinion qui est la mienne. Que ma vision soit vraie ou non, l’importance se trouve surtout sur les questionnements qu’elle puisse en découler. Il n’est jamais bon, de ne pas chercher à comprendre ou de ne pas se poser de question. C’est d’ailleurs la base même de la philosophie, de la science et finalement de ce qui fait de nous des humains !

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Créativité, propulseur de motivation...

Comment sortir des périodes de manque d’inspiration

Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».

Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.

Le Diagnostic

Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.

En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…

On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.

Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :

  • Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
  • Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…

On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.

Pour revenir là-dessus, je vous invite à lire l’article à propos de la relation entre en créativité et le pouvoir d’agir.

La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :

  • « Non, ce n’est pas assez bien. »,
  • « il faut que j’attende »,
  • « je ne suis pas dans les bonnes conditions »…

Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.

Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.

Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.

La solution

Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?

L’échéance

La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.

Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.

On va se dire :

  • « Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour !  Attention, je suis vraiment mauvais. »

Et on va s’auto brimer.

Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.

Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.

  • Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
  • Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.

Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.

L’action

Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.

Illustration

Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.

Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.

Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.

J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.

La série

Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.

J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.

Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.

Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.

Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.

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