Catégories
Créativité, propulseur de motivation...

Comment sortir des périodes de manque d’inspiration

Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».

Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.

Le Diagnostic

Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.

En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…

On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.

Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :

  • Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
  • Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…

On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.

Pour revenir là-dessus, je vous invite à lire l’article à propos de la relation entre en créativité et le pouvoir d’agir.

La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :

  • « Non, ce n’est pas assez bien. »,
  • « il faut que j’attende »,
  • « je ne suis pas dans les bonnes conditions »…

Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.

Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.

Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.

La solution

Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?

L’échéance

La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.

Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.

On va se dire :

  • « Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour !  Attention, je suis vraiment mauvais. »

Et on va s’auto brimer.

Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.

Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.

  • Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
  • Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.

Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.

L’action

Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.

Illustration

Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.

Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.

Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.

J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.

La série

Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.

J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.

Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.

Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.

Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran. Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

Catégories
A chaque théorie son travail pratique...

Mise en application de la technique du filé

Photographier revient a créé une représentation statique d’un instant précis de la vraie vie. Cet aspect statique n’aide pas à représenter le mouvement d’une scène. De ce fait, il est utile d’utiliser des artifices secondaires pour représenter celui-ci. L’un d’eux est d’introduire un flou relatif entre le sujet et le fond de manière à accentuer un contraste de mouvement entre les deux. Lorsque le photographe choisit le sujet comme élément de netteté, cette technique s’appelle le filé. 

Bonjour je suis Vincent Bouvais du plague initiation-photo.com.

Aujourd’hui je partage avec vous la technique du filé. Je vous en ai parlé durant le mois dans le focus du jour. Je vais vous montrer comment le pratiquer dans la vie réelle. 

Pour réaliser ça, il faut réaliser une exposition correcte, par rapport à la luminosité que vous avez. Pour le coup, moi je suis un f/10 pour avoir un temps de pose de 1/40s qui correspond à la vitesse nécessaire au sujet que je vais traiter. Je me suis mis en mode rafale pour faire plusieurs photos d’affilée. Enfin, j’ai mis l’autofocus continu de manière à faire la mise au point de façon continue sur le sujet que je vais détecter. Pour faciliter la détection, je me suis mis en mode automatique qui, pour mon appareil, correspond à la détection du sujet le plus proche. 

Voilà pour les réglages, je vous montre comment c’est fait avec mes enfants qui font du vélo. 

Vas-y Florian.

On y va.

Tu es prêt fiston, vas-y.

Allez fiston, action.

Merci les enfants.

Voilà, les prises de vue ont été faites.  Globalement, au niveau du viseur, on voit des séries plus ou moins réussies. Sur l’ensemble des séries, il y a forcément des photos qui sont floues car le sujet n’aura pas été immobile par rapport au cadre de l’appareil photo. Par contre, la majorité des prises de vue est quand même relativement nette sur le sujet qui a été suivi. Alors que tout le fond de l’image, lui, est flou de par le mouvement relatif par rapport au cadre de la photo. 

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, vous abonner à la chaîne Youtube, et à partager celle-ci avec vos amis.

Sinon, le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QR code affiché à l’écran, et vous recevrez en échange mon livre “sur le chemin de votre INSPIRATION”. Moi je vous dis au revoir et à bientôt. 

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Équilibrer la puissance du flash et la lumière ambiante

L’utilisation des flashes en lumière ambiante nécessite de régler leurs puissances au strict nécessaire pour apporter la juste mesure de lumière sans que celle-ci soit identifiable comme provenant d’un flash. Cette technique demande donc au photographe de maitriser parfaitement cette technique. Pour vous aider dans cette pratique, je partage avec vous le mode opératoire pour réaliser correctement les réglages.

Fiche PDF – Téléchargez ce mode opératoire au format PDF pour l’imprimer et l’emporter avec vous :

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Description de la situation

  • La scène est éclairée par deux types de sources lumineuses
    • La lumière ambiante
    • La lumière issue du ou des flashes
    • Il s’agit donc d’enregistrer sur la photo l’effet de ces deux types d’éclairage.
  • Il faut procéder de manière indépendante

Différences entre les types de sources

Lumière ambiante

  • Emission de la lumière continuellement.
  • On dit que c’est une source de lumière continue

Lumière des flashes

  • Emission d’un éclair lumineux d’une durée entre 1/1000 et 1/50000 de seconde

Moyen d’action sur chaque type de source

L’exposition en lumière ambiante est réglable par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La durée d’exposition
    • La sensibilité ISO

L’exposition en lumière flash est réglage par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La sensibilité ISO
    • La puissance du flash

La différence d’action porte donc sur le réglage de la durée d’exposition et la puissance du flash

Vitesse de synchro flash

Pour rappel la durée minimum d’exposition est de 1/250s

Pour comprendre pourquoi, je vous invite à revoir le Focus du Jour dédié à ce sujet.

Mode opératoire

Il faut donc commencer par régler la durée d’exposition sur 1/250s, puis réaliser l’exposition correcte de la scène sans flash en réglant :

  • L’ouverture de diaphragme
    • La sensibilité ISO

Ensuite il faut allumer le flash est procéder au réglage de sa puissance

  • Si flash en mode TTL, il suffit d’agit sur le paramètre de compensation du flash. Des valeurs négatives pour amoindrir la présence du flash ou des valeur positives pour l’inverse
    • Si mode en manuel, il faut commencer avec une valeur de puissance intermédiaire (1/16 par exemple) puis de l’ajuster en fonction du résultat obtenu

Réglages fins

  • Si la lumière ambiante est trop forte par rapport au flash, il faut :
    • Fermer le diaphragme
    • Et augmenter d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière ambiante est trop faible par rapport au flash, il faut :
    • Ouvrir le diaphragme
    • Et baisser d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière du flash par rapport à la lumière ambiante est
    • Trop forte, il faut baisser la puissance du flash
    • Trop faible, il faut augmenter la puissance du flash

Vous pouvez aussi me rejoindre sur:

J’y partage des infos presque tous les jours!

N’hésitez pas à partager sur Pinterest en utilisant l’image ci-dessous :

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Sortie photo à la recherche de formes

Je teste aujourd’hui un nouveau concept de contenu pour le blog. Plus concrètement, cette semaine, je vous emmène avec moi dans une sortie photo à thème : à la recherche de formes. L’idée de ce test est de vous faire partager le type de balade photo possible d’être faite. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez et quelles améliorations devrais-je apporter.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:16 – Diaporama
01:16 – Bilan de la balade
02:15 – Donnez-moi votre avis en commentaire
02:37 – Appel à actions

Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initation-photo.com. Aujourd’hui, je vous emmène avec moi sur une balade photo. Le but va être de chercher des formes au milieu de la nature, ou en tout cas de ce parc.

Bon, voilà, je viens de faire ma balade. Je viens de sortir par le petit portillon derrière.

Bilan de la balade. Donc, j’ai fait plusieurs photos. Finalement, je me suis orienté vers les photos des feuilles, les différentes feuilles que je pouvais trouver.

L’avantage de ça, c’est que j’ai pu faire une certaine uniformité entre les prises de vue. Donc faire une profondeur de champ plutôt courte, mettre uniquement en avant la forme de la feuille ou en tout cas des plantes.

Je vais voir après au niveau du traitement des images, si je vais réussir à faire quelque chose d’un petit peu plus cohérent. Et peut-être faire une mini-série sur ces différentes formes de feuilles que j’ai pu trouver le long de ma balade dans ce parc.

Donc c’était un nouveau type de contenu. Dites-moi en commentaire si vous aimez un peu ce type de sortie. Je pense que ce n’est pas parfait. C’est la première fois que je fais ça. Mais, peut-être que ça peut vous aider à vous orienter vers comment réaliser vos sorties photos.

Donc, si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut. A vous abonner à la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti de chaque nouvelle parution. De partager cette vidéo avec vos amis. Mais le top du top, est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com, en scannant le QRCode affiché à l’écran et vous recevrez en échange mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.

Merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

Catégories
Créativité, propulseur de motivation...

Comment stimuler votre créativité en copiant

Changez de paradigme vis-à-vis de la copie et de l’échec pour aller au-delà des limites de votre créativité ou simplement de la stimuler quand vous en ressentez le besoin.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Commençons par corriger vos paradigmes
00:53 – Entrons dans le vif du sujet
01:39 – Lire un modèle nécessite de l’analyser
02:26 – Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre
03:44 – Reste donc à transformer l’essai…
04:56 – Pouce vers le haut
05:00 – Abonnement YouTube
05:08 – Abonnement blog
05:14 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS, du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous l’astuce de « stimuler votre créativité en copiant. »

Commençons par corriger vos paradigmes

Depuis votre enfance à l’école entre autres, on n’a cessé de vous répéter que : « Copier, c’est mal !« 

Autant dans un contexte précis et limité, cela peut avoir du sens. Mais ce n’est certainement pas une vérité absolue !

Bien au contraire ! Et en particulier dans les domaines artistiques où la créativité est justement un élément essentiel.

Juste pour exemple, rappelons-nous que les peintres classiques ont copié et recopié des œuvres pendant de longues années durant leur apprentissage auprès de leur maître.

C’est aussi par mimétisme que les êtres vivants apprennent comme les enfants en bas âge qui copient le comportement de leurs parents. Même des études sur l’analyse de l’intelligence des animaux l’ont montré.

Entrons dans le vif du sujet

Maintenant que le fait de copier ne vous culpabilise plus, voyons en quoi cette pratique est bénéfique.

Pour commencer, copier, c’est une action. Cela semble anodin dit comme ça, mais ça a l’énorme avantage de vous faire passer : 

  •  de l’état passif, c’est-à-dire, enfermé dans votre tête à vous morfondre sur votre manque de créativité du moment,
  • à l’état actif, où votre esprit et votre corps commenceront à produire des effets réels.

Souvent, le cap le plus difficile est la mise en mouvement. C’est un phénomène physique naturel omniprésent, qui existe même en mécanique et qui s’appelle : « vaincre l’inertie ».

L’astuce repose sur le fait de canaliser son esprit, sur un but à atteindre clairement défini, pour sortir de sa léthargie.

Lire un modèle nécessite de l’analyser

Copier nécessite de mettre en œuvre plusieurs capacités complexes.

En fait, la première action à réaliser pour copier, c’est l’analyse du modèle.

Cette opération fait appel à votre logique de cause à effet.

C’est-à-dire que vous allez devoir reconnaître et/ou construire une suite logique et ordonnée d’actions rudimentaires qui une fois déroulées devrait aboutir au même résultat.

Dans les faits, ce travail est loin d’être évident, car il fait appel à des capacités telles que :

  •  la logique,
  • la mémoire
  • la projection temporelle
  • l’imagerie mentale

A ce stade, nous sommes toujours principalement restés dans un processus de réflexion qui a pour but d’obtenir une structure mentale du processus de réalisation.

Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre

Entrons maintenant dans le concret en appliquant ce mode opératoire.

C’est à partir de ce moment que les bienfaits se font sentir, car vous allez passer progressivement de l’état abstrait à l’état concret.

Chaque étape va nécessiter une action de votre part et automatiquement votre cerveau va venir se concentrer sur la bonne réalisation de ces gestes précis.

Sans vous en rendre compte, vous commencez à triompher de votre inertie.

Au-delà de tout ceci, vous obtenez en plus un autre bénéfice majeur. C’est l’apprentissage. Comme évoqué précédemment, ce mode de fonctionnement est celui utilisé depuis des siècles pour former les artisans de tous domaines.

En vous confrontant au réel, vous allez pouvoir découvrir les petites nuances qui feront que le geste sera juste ou non.

Vous allez donc, en plus, entrer dans un niveau de compréhension empirique qui s’appelle simplement « l’expérience ».

Pour rappel, les études ont montré que le taux de rétention de l’information d’un apprentissage est globalement fonction du niveau d’implication de l’étudiant comme le montre cette pyramide affichée à l’écran.

Taux de rétention de l'information

Reste donc à transformer l’essai…

Dit autrement, comme aucune copie ne sera parfaite, profitez d’extrapoler vos différences pour concrétiser votre inspiration.

De la même manière qu’on vous a inculqué que « Copier c’est mal« , il vous a aussi été inculqué que « l’échec est mal !« 

Encore une fois, ceci est totalement faux. L’échec, n’est rien d’autre qu’une occasion d’apprendre, et même d’inventer.

Dans le domaine de la créativité, ce phénomène a même un nom : la sérendipité qui n’est rien d’autre que l’art de découvrir par chance ce que l’on ne cherchait pas.

L’un des bons exemples de ce phénomène est l’invention des Post-it dont l’origine provient de l’invention du colle repositionnable alors de l’objectif initial devait être une colle des plus résistante.

Là où la majorité n’aurait vu qu’un échec lamentable, d’autres y ont perçu une opportunité révolutionnaire.

Faites de même lors de vos réalisations. Posez-vous régulièrement la question : « et si finalement mon imprécision de réalisation n’était pas finalement mieux ?« 

En travaillant sur votre sens critique et votre perception, vous pourrez développer une vision nouvelle de vos réalisations et peut-être même un style à part entière de votre créativité.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à :

  • cliquer sur le pouce vers le haut,
  • à vous abonner à ma chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti de chaque nouvelle vidéo,
  • de partager cette vidéo avec vos amis.
  • mais le Top du Top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QRCode affiché à l’écran.
  • En plus, vous recevrez en retour, mon guide gratuit « Sur le chemin de votre INSPIRATION »

Merci beaucoup, au revoir, et à bientôt

Catégories
Photomontage et post-traitement

Comment générer des images automatiquement à partir d’une base de données dans Photoshop

Photoshop possède des outils d’automatisation puissants pour générer des actions automatiquement dans le but de créer des séries d’images rapidement. Ici, je partage avec vous la possibilité d’exploiter des informations stockées dans une base de données.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:13 – Les ressources
00:24 – La structure de la base de données
00:56 – La liaison est faite par les noms des colonnes
01:14 – Sauvegarde au format *.csv
01:38 – Notepad++
01:52 – Ctrl+H
02:51 – Utilisation des données
03:05 – Définition des liaisons
04:40 – Import des données
06:49 – Avertissement
07:38 – Génération des images
09:50 – FastStone Image Viewer
11:39 – Pouce vers le haut
11:45 – Abonnement YouTube
11:50 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

Catégories
Photomontage et post-traitement

Comment créer vos propres actions Photoshop pour accélérer votre flux de production

En fonction de la manière dont vous avez l’habitude d’utiliser Photoshop, il est fort probable que vous êtes amené à réaliser régulièrement les mêmes actions. La palette action de Photoshop permet d’enregistrer des séquences d’actions dans le but de les relancer rapidement dès que vous en aurez besoin. L’action est à Photoshop, au même titre que les macros sont à Excel.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:13 – Affichage de la palette action
01:21 – Enregistrement d’une action
01:30 – Action : netteté par filtre Passe-haut
02:35 – Arrêt de l’enregistrement
03:05 – Activer l’accès aux réglages
04:07 – Utilisation des objets dynamique
05:17 – Modification des réglages
05:47 – Action : application texture toile
08:25 – Affichage en mode bouton
08:38 – Pouce vers le haut
08:44 – Abonnement YouTube
08:50 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

Catégories
Photomontage et post-traitement

J’ai trouvé une technique de séparation de fréquence plus juste en 8 bits !

Je partage avec vous la technique de la séparation de fréquence pour la correction du grain de peau en particulier. Associé à cela, j’ai réalisé un comparatif des différentes techniques classiquement disponibles sur Internet. Et en bonus, je partage ma propre technique de séparation de fréquence sur les fichiers 8 bits.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:15 – A quoi sert le séparation de fréquence
00:41 – Calques hautes-fréquences et bassse-fréquences
01:46 – Exemple : suppression d’un bouton d’acné
03:21 – Exemple : suppression d’un cheveux
04:15 – Plusieurs techniques de construction des claques
04:26 – Technique ADD par l’opération d’addition
07:28 – Technique SUB par l’opération soustraction
08:25 – Comparaison de la qualité de transformation
12:25 – Ma technique pour les fichiers 8bits
14:37 – Création des script (action)
15:17 – En résumé à propos de la séparation de fréquence
16:11 – Pouce vers le haut
16:17 – Abonnement YouTube
16:25 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.