Dans la série Blender, aujourd’hui, je partage avec vous un tutoriel pour réaliser une première modélisation 3D : une tasse à café depuis une photographie téléchargée sur internet. Je vous donne les conseils au fur et à mesure de la réalisation concernant les manipulations et le choix des outils et de la photo à décalquer.
00:39 – Recherche d’un modèle
07:30 – Décalquer la silhouette
08:14 – Création de la soucoupe
19:29 – Création de la tasse
24:16 – Création de l’anse
32:25 – Sauvegarde des éléments vectoriels
Dans cette vidéo, vous allez découvrir les outils suivants :
Les courbes de Bézier,
Comment ajouter de la géométrie aux courbes de Bézier (création de l’anse)
Les modes « objet » et « Edit »,
Le modificateur « visser »,
La conversion en mesh,
Je vous invite fortement à réaliser vous-même cet exercice pour vous familiariser avec la manipulation du logiciel et produire vous aussi l’objet en 3D. Sauvegardez-le bien, car dans la prochaine vidéo à propos de Blender, nous verrons comment créer les matériaux et l’éclairage de la scène pour calculer le rendu final.
L’objet de cet article est de partager avec vous quelques ressources Internet pour vous aider à développer votre inspiration. Le principe est simple. Plus vous regarderez des images ou des photographies différentes et plus vous allez vous construire votre propre référentiel à partir duquel vous serez d’autant plus capable de développer votre inspiration. Plus les sources seront diverses et plus vous enrichirez ce référentiel. Ce sera même votre inconscient qui travaillera pour vous. Commençons maintenant.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:19 – 500px 02:09 – 500px mot-clé 02:57 – 500px en application pour téléphone 03:22 – Flickr 03:48 – Adobe behance 05:44 – Deviant Art 06:59 – Google Images 07:54 – Astuce – Profitez de vos temps perdus pour parcourir des sites depuis votre téléphone 08:15 – S’inspirer des outils 09:06 – Utiliser des contraintes
Des sites web pour s’inspirer en photographie
500px
Ce site fonctionne sur le principe de la publication puis de la notation des photographies partagées par des photographes amateurs ou professionnels.
Il est possible de découvrir des photographies au fur et à mesure qu’elles sont postées ou par catégorie.
Si vous allez dans l’onglet “Découvrir” et que vous choisissez “Fresh photo” ou “Nouveautés”, vous arriverez sur une galerie exposant toutes les dernières photos publiées. Cette page est extrêmement dynamique, car de nombreuses nouvelles photos sont postées toutes les minutes.
Si vous choisissez la catégorie “à venir”, vous trouverez l’ensemble des photographies dont leurs notes ont atteint au moins 70/100. Cette note est fonction du nombre de likes en fonction du temps. Plus une photo obtient des likes en un minimum de temps et plus elle est bien notée.
Enfin, les photographies les mieux notées apparaissent dans l’onglet “Populaire”. Ici, le niveau de qualité est extrêmement élevé.
Pour vos recherches, il est possible de filtrer les images par des mots-clés. Il y a deux façons de procéder :
cliquer directement sur un mot-clé contenu dans la fiche détaillée d’une photo
saisir le mot-clé dans le champ recherche de la page.
Astuce :
500px existe aussi sous forme d’application pour smartphone. Ceci est très utile pour parcourir le site depuis son appareil pendant ces heures perdues ou temps d’attente de la vie de tous les jours.
Flickr
Flickr fonctionne sur le même principe de 500px et est le plus gros site mondial de partage de photographies.
Personnellement, je l’aime un peu moins, et par conséquent, je l’utilise moins.
A vous de vous faire votre propre idée.
Sites multi-créatifs, inspiration garantie
Behance
Ici, je vous parle du site d’Adobe appelé Behance.
Ce site est une plateforme d’échange et de travail collaboratif pour de très nombreux arts visuels.
Ceci est un réel avantage pour l’inspiration, car il est toujours bon de croiser plusieurs domaines pour créer des nouvelles idées.
Allez dans l’onglet “Découvrir” puis cliquez sur “Rechercher dans tous les projets Behance”. Vous trouvez alors une barre de filtre où se situe le choix “Champs créatifs”. Où a l’intérieur, les choix les plus populaires sont en accès direct, mais juste à droite, vous trouverez la liste de tous les choix classés par ordre alphabétique.
L’intérêt est de découvrir le travail de plein d’autres artistes, en BD par exemple, et peut-être qu’une planche de BD pourra vous donner l’envie de reproduire le même type de visuel en photographie par exemple ou en 3 dimensions.
Deviant Art
Ce site est plutôt à destination des artistes en dessin ou peinture, mais pas seulement.
Encore une fois, ici, vous trouverez des exemples de scène qui pourront éventuellement vous inspirer à reproduire dans le domaine de la photographie ou du photomontage.
Google images
Dernière source d’inspiration à ne pas négliger. Google Images rassemble toutes sortes d’images en fonction des termes de recherche que vous utiliserez. Ici, sortiront les plus populaires, ce qui pourra vous orienter sur des tendances.
S’inspirer à partir des outils
Travailler avec un nouvel outil engendre souvent une motivation immédiate qu’on aurait tort d’ignorer. Ici, j’illustre mes propos avec la recherche de nouvelles brush pour Photoshop par exemple.
Recherchez dans Google “brush Photoshop” ce qui vous proposera de nombreux sites où télécharger ce type d’outil.
Par exemple, le site brusheezy permet de télécharger de nombreuses ressources pour Photoshop.
Ici se trouve une brush permettant de représenter des bulles de savon. A vous de voir quel type d’illustration vous pourriez faire pour utiliser cette nouvelle brush dans votre projet.
S’inspirer avec des contraintes
Juste ci-dessus la contrainte était d’utiliser une brush Photoshop, mais vous pouvez trouver toute sorte d’autres contraintes même dès la prise de vue, comme vous obliger à
Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je partage avec vous : « Comment réaliser l’éclairage d’une nature-morte en lightpainting »
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:12 – Rappel du principe du Lightpainting 00:55 – Quel matériel utiliser 01:14 – Exemples de réalisation trouvés sur internet 01:49 – Peaufiner le rendu dans Photoshop 02:32 – Pouce vers le haut 02:34 – Abonnement YouTube 02:40 – Abonnement blog
Rappel du principe du lightpainting
Le mot « lightpainting » signifie : peindre avec de la lumière. L’idée est donc la suivante :
placer son appareil photo sur pied
régler la durée d’exposition sur plusieurs secondes
plonger votre environnement dans le noir
déclencher la photo et ajouter de la lumière manuellement sur les éléments de la nature-morte.
Pour vous laisser suffisamment de temps pour réaliser l’éclairage, il peut être intéressant d’ajouter un filtre gris neutre ND8 par exemple.
A la différence des lightpainting classiques, ici, il faut éviter de placer la source de lumière directement dans le cadre de la photo.
Quel matériel d’éclairage pour le lightpainting
Le matériel d’éclairage de base est une lampe torche. Ajouter à celle-ci une feuille de calque pour diffuser sa lumière.
Avec ses deux configurations, vous obtenez une source de lumière dure et une autre de lumière douche.
Quelques exemples de réalisation de lightpainting trouvés sur Internet
Le rendu des natures-mortes en lightpainting se rapproche du rendu esthétique des peintures à l’huile.
Cette ambiance fonctionne particulièrement bien avec la photographie de vieux objets et/ou de fruits et légumes comme on peut le voir dans les galeries des deux photographes suivants :
Harold Ross
Enzo Caraballo
Peaufiner le rendu dans Photoshop
L’avantage de réaliser des photographies sur pied, est qui est très facile de les empiler et de les aligner dans Photoshop. Il est alors possible d’ajouter de l’ombre ou de la lumière localement, aux endroits souhaités à l’aide des masques de fusion.
La photo d’illustration de l’article est un exemple de photographie réalisée avec cette technique sur la base de 2 prises de vue associées. Les données EXIF de chacune d’elle sont les suivantes :
ISO = 50
Focale = 56mm
Ouverture = f/11
Durée = 15 secondes
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Illustration de l'article à propos de la séparation de fréquence
Je partage avec vous la technique de la séparation de fréquence pour la correction du grain de peau en particulier. Associé à cela, j’ai réalisé un comparatif des différentes techniques classiquement disponibles sur Internet. Et en bonus, je partage ma propre technique de séparation de fréquence sur les fichiers 8 bits.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:15 – A quoi sert le séparation de fréquence 00:41 – Calques hautes-fréquences et bassse-fréquences 01:46 – Exemple : suppression d’un bouton d’acné 03:21 – Exemple : suppression d’un cheveux 04:15 – Plusieurs techniques de construction des claques 04:26 – Technique ADD par l’opération d’addition 07:28 – Technique SUB par l’opération soustraction 08:25 – Comparaison de la qualité de transformation 12:25 – Ma technique pour les fichiers 8bits 14:37 – Création des script (action) 15:17 – En résumé à propos de la séparation de fréquence 16:11 – Pouce vers le haut 16:17 – Abonnement YouTube 16:25 – Abonnement blog
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
illustration de l'article du photomontage la tête dans la Lune
Photomontage illustrant l’expression « la tête dans la Lune »
“La tête dans la Lune” est une expression évoquant l’aspect rêveur de la personne à l’opposé de celles dites “avec les pieds sur terre”. La créativité est plus proche des étoiles que du reste. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’illustrer la créativité par cette image.
Explication du comment
Pour la réalisation de cette image, j’ai commencé par réfléchir au visuel globalement afin de me définir les contraintes suivantes :
Autoportrait mettant bien en évidence le haut du crâne,
Besoin d’une Lune suffisamment nette pour qu’elle soit le centre d’intérêt principale.
J’ai commencé le travail par la Lune. Après une recherche rapide dans ma banque d’images personnelles et sur internet, je me suis vite rendu compte que j’avais des difficultés pour obtenir une photo de la Lune suffisamment nette.
J’ai donc changé mon fusil d’épaule et je me suis orienté vers la modélisation 3D avec Blender.
Modélisation 3D de la Lune avec Blender
Pour ce faire, j’ai téléchargé une texture haute-définition de la Lune que j’ai mappé sur une sphère formée de nombreuses facettes. Une fois la Lune obtenue, il me restait à trouver ou réaliser mon autoportrait.
En fouillant dans mes archives, je suis retombé sur une photographie de moi “en samouraï”. Elle faisait partie de mon projet 365 jours de l’époque. Elle était parfaite pour mon objectif du moment :
La position de la tête permettait de bien mettre en évidence le haut du crâne,
La position des mains et l’expression du visage donnaient un côté humoristique à l’ensemble, comme si je réalisais un effort de réflexion intense,
Le bandeau autour de la tête permettait de facilement gérer la transition entre de visage et la Lune,
Le torse nu donnait une impression de pureté naturelle qui fonctionnait bien avec l’idée de la nature et des étoiles.
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage « La tête dans la Lune »
Le format de l’autoportrait était horizontal. J’ai donc commencé par étendre celle-ci verticalement afin d’obtenir de place en partie supérieure pour y intégrer la Lune et la Voie-Lactée (photo téléchargée sur Pexels.com).
Photo Pexels de la Voie-Lactée
Le rendu 3D de la Lune par Blender m’a permis de directement exporter l’image au format PNG. Ainsi, je n’ai pas eu besoin de travailler son détourage, celui-ci étant parfaitement réalisé lors du calcul de l’image.
J’ai placé et redimensionné la Lune au niveau de mon crâne, puis j’ai effacé à l’aide d’un masque de fusion la partie de la Lune cachée par le bandeau. Pour finaliser l’intégration de celle-ci, j’ai ajouté une ombre de contact sur la Lune au plus proche du bandeau.
Au-dessus de l’ensemble de l’image, j’ai ajouté la photographie de la Voie-Lactée afin de donner plus de corps au fond de l’image et j’ai atténué les étoiles au niveau de mon visage.
Enfin, j’ai ajouté un effet de halo sur le bord de la Lune afin d’ajouter un intérêt visuel supplémentaire à la photo et pour mieux fondre la Lune avec le reste de l’image.
J’ai aussi légèrement flouté la Lune, car celle-ci était beaucoup trop nette par rapport à la photo de mon autoportrait.
Pour finaliser, j’ai utilisé le module Color Efex Pro 4 du plugin Nik Collection de Google afin d’ajouter des dominantes de couleurs bleu/vert et le flou de contour. Ce dernier guide fortement le regard vers le centre de l’image sur la Lune et renforce l’idée de créativité et d’imagination.
Autocritique
Le photomontage final correspond bien à l’image que j’avais en tête et il me semble qu’elle porte bien le message humoristique d’effort de créativité intense illustrant l’expression “être dans la Lune”.
Je trouve que le rendu 3D de la Lune a bien fonctionné.
illustration de l'article du photomontage du mois d'avril "le cerveau en ébullition"
Photomontage du mois d’avril : « Le cerveau en ébullition »
Le mois d’avril a été le mois le plus dynamique pour le blog
depuis qu’il existe. Cette situation m’a pleinement fait plaisir et j’ai
cherché à comprendre pourquoi. De ce fait, l’expression « le cerveau en
ébullition » m’est venue naturellement à l’esprit pour le photomontage de
ce mois.
Explication du comment
Afin de réaliser ce photomontage, j’ai dû faire face à deux
challenges :
Challenge 1 : quelle mise en scène choisir
pour bien mettre en évidence mon cerveau,
Challenge 2 : comment trouver une photo
d’un cerveau dans le bon angle de vue.
J’ai donc commencé par un shooting autoportrait pour
chercher le bon angle de vue avec l’éclairage adéquate pour que le cerveau soit
clairement le sujet de l’image.
Les messages sous-jacents étaient les suivants :
Notion de fantastique, évoquant un peu les films
d’horreur,
Notion humoristique de la scène pour
dédramatiser l’image.
Challenge 1
En temps normal, nous sommes habitués à avoir une seule
source de lumière dirigée du haut vers le bas. C’est pourquoi, pour répondre à
la première contrainte, j’ai choisi d’inverser l’éclairage, car cet artifice
est classique dans les vieux films d’horreur.
J’ai donc pris l’option de placer un flash face à moi et plus bas que mon visage. De plus, pour donner plus de caractères au portrait, j’ai aussi fait le choix d’une source de lumière ponctuelle afin de projet un maximum d’ombre dure.
Ce type d’éclairage rasant permet aussi de mieux mettre en
évidence la texture et les microreliefs de la peau pour donner encore plus de
réalisme au visage.
C’est après plusieurs essais successifs en ajustant la position de l’appareil photo et du flash que j’ai pu positionner le cerveau sur la ligne de force horizontale supérieur et obtenir en même temps un éclat lumineux dans mes yeux afin de mieux donner vie au portrait.
Pour ce qui est de l’aspect humoristique de l’image, j’ai opté pour l’usage d’une optique grand-angle (14 mm plein format). L’utilisation de celle-ci permet de déformer grandement les visages en accentuant les perspectives. Ainsi, le cerveau semble beaucoup plus gros que le reste de mon corps.
De plus, le point de vue en plongé, nécessaire pour bien
mettre en avant le cerveau, permet aussi de donner une sensation de domination
au spectateur par rapport à moi.
Enfin, l’expression du visage que j’ai choisi ainsi que
l’éclairage mis en œuvre a permis de bien faire ressortir les yeux. Tout ceci
transmet un sentiment ambigu entre la douleur et le rire qui renforce
l’ambivalence entre l’horreur et l’humour.
Image de base de mon autoportrait.
Challenge 2
Pour m’aider à la mise en place du cerveau lors du
post-traitement, j’ai mis un bonnet de bain sur ma tête. Grace à celui-ci, j’ai
facilement su où devait de placer le cerveau sur ma photo.
Il restait à trouver une photo de cerveau sur internet…
J’ai passé pas mal de temps sur des banques d’images et les
moteurs de recherche pour trouver une photo ayant le bon angle de vu.
Malheureusement, aucune d’entre elles convenaient à ma photo de base.
J’ai donc changé mon approche et je me suis orienté vers la
recherche d’un cerveau modélisé en 3D. Une image de synthèse permet souvent
d’accéder à des visuels spécifiques beaucoup plus facilement que par la
réalisation d’une photo. Il était bien entendu hors de question de m’ouvrir la
tête pour faire ce montage… 😉
J’ai donc trouvé sur internet différents objets 3D de
qualité différente. J’en ai choisi un. Afin de gagner du temps, je ne l’ai pas
exploité dans Blender, car j’ai jugé que la qualité de l’aperçu 3D du site me
suffisait pour mon utilisation. J’ai donc simplement réalisé une capture
d’écran de celui-ci.
Image de base d’un cerveau issue d’un objet en 3D de Internet
Assemblage Photoshop
Maintenant, que j’avais à disposition mes matériaux de base
pour mon photomontage, j’ai pu les assembler dans Photoshop.
La première action a été de détourer le cerveau que j’ai placé
au bon endroit par rapport à mon autoportrait.
J’ai réalisé avec l’aide de l’outil plume, l’épaisseur de ma
boite crânienne que j’ai rempli avec une texture d’os aussi récupéré sur
internet.
Enfin, j’ai travaillé avec plusieurs calques courbes pour placer
et ajuster les ombres aux différents endroits nécessaires.
De plus, j’ai aussi ajusté la colorimétrie du cerveau afin
de mieux mettre en évidence l’aspect sanguinaire et humide de celui-ci.
Une fois cela fait, j’ai ajouté sur un calque vierge avec des
brushes spécifique des fumées blanche pour montrer la chaleur émanant du
cerveau en ébullition.
J’ai pu réaliser une séance autoportrait, en utilisant une
optique grand-angle et mettre en scène une image de cerveau réalisée en image
de synthèse.
La qualité du réalisme finale me convient parfaitement tout
en ayant bien équilibré les sentiments d’horreur et d’humour.
Pour être pointilleux, peut-être, aurais-je pu placer mon flash un peu plus de face afin de limiter l’inclinaison de l’ombre du nez qui tend un peu trop vers l’œil de droite.