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La Lumière, c'est quoi ?

Comment lire les niveaux de contraste de luminosité dans vos photographies

Donner de l’intérêt à vos photographies peut passé par une bonne gestion des niveaux de contraste de la luminosité de la scène photographiée. Ceci est d’autant plus important dans les photographies noir et blanc dans lesquelles, l’information est principalement transmise par ce moyen. Dans cette vidéo, je vous explique le principe est comment bien les mettre en évidence dans Photoshop pour vous aider à correctement régler les contraste de votre photographie ou contrôler que vos réglages sont correctement réalisés.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Pâquerette en studio avec 2 flashes et des gélatines

Apporter un aspect créatif à une prise de vue peut être facilement réalisable en déplaçant son sujet dans un nouvel environnement pour la prise de vue. C’est le cas ici, en photographiant une simple pâquerette non pas dans mon jardin, mais en studio avec un éclairage construit de toute pièce avec des gélatines. Le résultat est évidemment différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Et c’est justement ça, le but recherché.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous la prise de vue d’une pâquerette en studio avec 2 flashes déportés et des gélatines.

Je vais commencer par expliquer le setup.

Les réglages de l’appareil photo

Donc, je suis positionné sur pied avec mon appareil photo en ayant déjà réalisé le cadrage sur la pâquerette en elle-même. C’est un plan plutôt rapproché puisque j’utilise un objectif macro 105mm. Pour avoir suffisamment de profondeur de champ, j’ai été obligé de fermer le diaphragme à f/32.

A côté de ça, pour éviter l’impact de la lumière ambiante de la boite à lumière servant à m’éclairer pour la vidéo et l’éclairage au-dessus, je me suis mis à 100ISO. Comme ça, si je fais une photo sans flash, je n’ai aucun impact, ma photo est noire.

Ensuite, je me suis mis à 1/125s de manière à être suffisamment proche de la vitesse de synchronisation flash, je vous invite à aller voir l’article en question pour comprendre ce que c’est, et être suffisamment rapide pour éviter d’avoir le moindre de flou de bougé.

Pour garder tous ces réglages-là, évidemment, je me suis mis en mode manuel pour la prise de vue.

Au niveau de la mise au point, je me suis aussi mis en mode mise au point manuel. En réalité, je suis en autofocus, mais avec le bouton AF-ON. Encore une fois, je vous invite à aller voir les avantages de ce paramètre-là. C’est-à-dire que je peux faire la mise au point avec l’autofocus, par contre, lorsque je déclenche, je n’active pas cet autofocus une nouvelle fois et donc je suis toujours sur le même plan de netteté.

Voilà, au niveau de l’appareil photo.

Les déclencheurs distants

Dessus, j’ai monté un déclencheur radio distant. Donc c’est un CACTUS V6 qui communique ici en mode émetteur. Et j’ai les deux mêmes modèles en mode récepteurs qui vont piloter 2 flashes distants. Ceux sont des flashes cobras SB700 Nikon.

Chaque flash à un réglage différent. Ça, c’est le flash du groupe A et ça le flash du groupe B. Ça me permet de régler les puissances des flashes de façon indépendante depuis ce déclencheur-là.

L’éclairage de la scène

Maintenant en termes d’éclairage.

Donc au niveau des puissances j’ai réglé le flash A à ¼ de sa puissance et le flash B à ½ de sa puissance. Alors, effectivement, ces réglages, on les fait au fur et à mesure qu’on prend des photographies de manière à peaufiner les réglages de manière à avoir plus ou moins de force sur l’un ou l’autre des flashes.

Donc, les gélatines sont des feuilles plastiques teintées. Là du bleu et ici du jaune-orangé. J’ai fait le choix de prendre ce couple de couleur, car le bleu et le jaune sont des couleurs complémentaires et ça va augmenter le contraste colorimétrique de l’image finale. Et ce sera plus intéressant que d’avoir d’autres couleurs qui se mixeront peut-être moins bien.

Prises de vues et explications

Si je désactive le flash B et que je prendre une photo uniquement avec le flash A sans les gélatines pour commencer.

On a une photographie qui est complétement en contre-jour, ce qui est logique, car on a l’émission de la lumière qui provient d’ici. On n’a pas de dominante de couleur, car on n’a pas placé de gélatine devant le flash. Et on a un aspect assez contrasté de l’image.

Maintenant, si j’active le flash B en même temps, toujours sans la gélatine.

Là, on retrouve un éclairage équilibré. Il n’y a pas de dominante de couleur. On a une photographie qui est bien exposée.

Il y a juste un petit pétale de cramé. Mais c’est normal, car il faut savoir que la lumière qui passe à travers des gélatines va perdre de sa puissance. Donc, il est normal qu’avec les réglages que j’ai faits qui fonctionnent avec les gélatines, l’éclairage soit un petit peu plus puissant quand on enlève les gélatines.

Je désactive de nouveau le flash B et je vous montre la photo avec uniquement le flash A mais avec la teinte bleue. Donc je reprends la photo.

Cette fois-ci, on a un effet nuit américaine. On a l’impression qu’on a photographié la pâquerette au milieu de la nuit juste avec un éclairage de la Lune dessus. Le sujet baigne complètement dans cet aspect bleu, puis que la teinte bleue vient éclairer le plan de la table blanc qui reflète la couleur bleue. Donc toute la fleur est englobée dans cette ambiance bleue.

Pour contrecarrer ça, je peux flasher avec le flash B, mais sans la gélatine jaune pour commencer. Donc, j’ai du bleu et du blanc.

Là, je viens de reprendre la photographie. On a un équilibre et on a un contraste. Mais on n’a pas de teinte sur les pétales de la fleur et la photo reste donc assez neutre. Ceci est dû au fait que la couleur du flash B est blanche.

Maintenant, je refais la même photo, mais en mettant la gélatine orange sur le flash B pour teinter cet éclairage.

Et là, on a quelque chose d’un petit peu plus chaleureux et un petit peu plus vivant que ce qu’on avait avant, puis que ça correspond à un éclairage urbain comme une ampoule d’un lampadaire qui éclairerait le sujet. Ceci est un peu plus cohérent avec une ambiance extérieure alors qu’ici, nous sommes dans un simple studio intérieur. Donc on a bien le contrôle total de l’éclairage de notre scène.

Donc, là, on vient de voir le principe de prise de vue. On vient de voir les photos brutes qui sont déjà pas mal. Je n’ai pas encore fait de retouche photo dessus. On va voir le résultat après le travail de retouche que je vais vous dispenser. On verra juste le résultat final. Je ne vais pas vous montrer ici le processus de retouche ici. Ce sera éventuellement sur une autre vidéo.

Voilà, pour cet exemple de prise de vue, assez simple. Il n’y a pas besoin de grand-chose mais ça donne déjà une ambiance qui est totalement autre que ce que l’on peut faire à l’extérieur sur une pâquerette.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Ma prise de vue des fleurs du printemps

Le printemps est une saison particulièrement motivante pour réaliser des sorties photographiques. La nature est florissante et apporte une infinité de sujets différents à traiter photographiquement. Et puis, il y a les surprises que la nature nous soumet et que nous devons savoir saisir au vol pour en profiter. C’est finalement, une histoire comme celle-ci que je partage avec vous dans cet article.

Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous, ma prise de vue des fleurs du printemps.

Donc, je ne suis pas allé très loin, je suis juste dans le jardin de ma maison. Et j’y ai découvert des fleurs d’arômes qui se trouvent ici. C’est celle-ci que j’ai souhaité prendre en photo. L’objectif que j’avais en sortant prendre ces photos était de faire des poses relativement longues, avec un rendu final plutôt lowkey pour créer quelque chose de différent par rapport aux photos de printemps classique plein de couleurs. De plus, j’ai aussi choisi de faire des photos de printemps en noir et blanc.

Quand je suis arrivé sur le lieu de la prise de vue, j’ai découvert que mes fleurs n’étaient pas magnifiques. En effet, quelques-unes avaient été abîmées et présenter des trous, car elles avaient été mangées par des insectes. Cependant, les fleurs d’arum m’ont quand même intéressé, car j’ai interprété leur dégradation comme une sorte de visage et une sorte de fantôme.

Bien que j’étais parti faire plutôt des photos orientées esthétismes, j’ai adapté un petit peu ce concept de manière à profiter de ce que j’ai trouvé sur le terrain.

Adapter la finalité de sa sortie photo

J’en ai donc profité pour faire une série photo pour mettre en scène cette dégradation et ces fleurs qui m’ont évoqué cette idée de fantôme. C’est à ce moment-là que tout s’est construit dans ma tête.

C’est-à-dire que le fait de faire des prises de vue plutôt lowkey et en rendu noir et blanc, finalement, j’ai trouvé que ça faisait un bon répondant par rapport aux fleurs e fantôme ou à des fantômes de fleurs. Et j’ai donc trouvé que tout ça avait une certaine cohérence.

La prise de vue

Au niveau de la prise de vue, ça été assez simple. J’étais parti avec un pied photo et un filtre ND8 pour justement faire des prises de vue à longue durée. En fait, je n’ai pas utilisé le pied et j’ai shooté à main levée. Dans le but d’isolé la fleur, j’ai choisi une grande ouverture pour réduire la profondeur de champ. Par conséquent, j’ai pu obtenir des vitesses d’obturation suffisamment rapide pour éviter des flous de bougé ou de mouvement sans même avoir besoin de démonter mon filtre ND8.

L’édition de la série photo

Au fur et à mesure de l’édition des photos, j’ai cherché à avoir une série cohérente au niveau du rendu. Le noir et blanc, n’est pas uniquement noir, mais j’ai introduit une petit dominant sépia. J’ai plutôt fait des plans rapprochés. Et j’ai alterné des photos de la fleur qui faisait fantôme avec des photos de fleur qui étaient plus belles. J’ai dû prendre une vingtaine de photos parmi lesquelles j’en ai choisi 6 pour former cette série qui à mon sens a permis de ne pas avoir trop de redondance dans mes prises de vue tout en réalisant une sorte de parcours photographique à travers cette vision. Et tout ça n’a était réalisé qu’à partir de ce petit bouquet de fleurs qui se trouve ici.

Donc, en résumé, ne vous accrochez pas trop sur le plan initial de votre sortie photo. Soyez flexible et soyez ouvert à toutes les découvertes pour adapter votre prise de vue en fonction de ce que vous pouvez trouver sur le moment.

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Le Focus du Jour – L’histogramme

L’histogramme est un outil permettant d’interpréter les photographies produites afin d’éventuellement détecter des défauts d’exposition ou se rendre compte si le fichier contient un maximum d’information en vue d’un post-traitement plus poussé.

Fiche PDF – Particularité de l’histogramme du format RAW

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Description de l’histogramme

  • L’histogramme est un outil statistique* permettant d’aider à analyser la photographie produite.
  • Cet outil est présent sur les appareils photo numérique ainsi que dans les logiciels de retouche.
  • Son interprétation est la même dans ces deux cas de figure (APN/Logiciel)

* Comme pour tout outil statistique, l’histogramme représente un traitement de l’information qui nécessite un savoir-faire d’interprétation.

Comment se lit l’histogramme

  • Histogramme est un graphique qui représente le nombre de pixels par niveau de luminosité ou par canal de couleur RVB.
  • Sur l’abscisse, se trouve les valeurs sombre à gauche et les valeurs claires à droite. Le noir pur est la donnée à l’extrême gauche alors que le blanc pur et la donnée à l’extrême droite de l’histogramme.
  • Entre ces deux extrêmes se trouve tous les niveaux intermédiaires.

Attention à l’interprétation

Image sous-exposée

Image LowKey

Image surexposée

Image Highkey

Zones cramées / Zones bouchées

Zone bouchée en bleue

Zone crémée en rouge

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Le Focus du Jour – Les modes d’exposition PSAM

Choisir le mode d’exposition PSAM de votre appareil photo revient à lui indiquer comment il doit fonctionner pour réaliser l’exposition correcte de vos photos. Je vous explique leurs différences ainsi que les risques associés à leurs usages.

Fiche PDF – Pourquoi le posemètre de l’appareil n’est pas infaillible et quelles sont les situations qui le pièges

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Que signifie les modes PSAM

Il s’agit du mode de fonctionnement de l’appareil photo pour le réglage de l’exposition des photos.

  • P : Mode Auto programmé
  • S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)
  • A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)
  • M : Mode Manuel

L’Automatisme

  • De nos jours, tous les appareils photos possède un posemètre intégré.
  • L’appareil est donc capable de définir lui-même le niveau d’exposition adéquate de la photographie.
  • En fonction, du mode d’exposition PSAM choisi par la photographie, l’appareil va exploiter le résultat fourni par son posemètre.

P : Mode Auto programmé

  • Dans ce mode, le photographie ne s’occupe pas du tout de l’exposition de la photographie.
  • Ce n’est pas appareil qui fait tout.
  • Mais…
  • Il reste à la charge du photographe le choix le couple de vitesse/ouverture qu’il souhaite utiliser.
  • Dans le but que privilégier la profondeur de champ ou le niveau de flou de mouvement.

S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)

  • Ici, le photographe, dois lui-même saisir la vitesse, c’est-à-dire la durée d’exposition de la photographie.
  • De son côté, l’appareil détermine automatiquement l’ouverture du diaphragme en fonction de son posemètre.
  • Dans ce mode, il est possible que votre exposition soit erronée. Par exemple, si la vitesse choisie nécessite une ouverture f/1.8 mais que votre objectif n’ouvre que jusqu’à f/2.8, la photo sera sous-exposée.

A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)

  • Ici, c’est le cas inverse au précédent.
  • Le photographie saisie l’ouverture
  • L’appareil calcul automatiquement la vitesse
  • La plage de choix possible en vitesse étant largement plus grande que celle des ouvertures de diaphragme, le risque ici est d’avoir une photo floue pour cause de vitesse trop lente.

M : Mode Manuel

  • Dans ce mode, l’appareil ne fait plus rien et tout repose sur ces informations saisies par la photographie.
  • Ici, le risque de photo floue, surexposée ou sous-exposée est présent.
  • Cependant, une fois maitrisé, ce mode est très pratique pour garantir une uniformité des expositions sur une même série de photos. Ceci est un réel avantage lors du post-traitement des photos.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les effets de la sensibilité ISO

Dernier paramètre influent sur l’exposition d’une photographie, la sensibilité ISO permet de photographier dans des lieux faiblement éclairés mais engendre, en contrepartie, une dégradation de la qualité d’image. Ici, je partage avec vous les informations nécessaires à connaitre pour mieux savoir générer celui-ci.

Fiche PDF – Technique de l’exposition à droite de l’histogramme

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les différents bruits numériques

  • Bruit de luminance
    • Défaut de la valeur de luminosité du pixel
  • Bruit de chrominance
    • Défaut dans la couleur du pixel

Aspect image brute

L’aspect d’une photographie bruitée est la suivante. On y distingue les deux types de bruit évoqués précédemment.

Aspect bruit de luminance

Sur la photo suivante, figure uniquement le bruit de luminance. C’est comme des défauts d’exposition aléatoires au niveau des pixels.

Aspect bruit chromatique

Enfin, ci-dessous représente l’aspect de bruit de chromatique, qui correspond à des tâches de couleurs réparties un peu partout sur l’image.

Aspect image post-traitée

Pour finir, une fois l’image totalement post-traitée au niveau du bruit. L’image s’en trouve fortement lissée. Par conséquent, il est très difficile d’avoir des images détaillée et nette quand, à l’origine, il y a trop de bruit.

Sources du bruit

La montée en sensibilité ISO

Ce premier point est le principal. Plus on pousse la sensibilité ISO, et moins le capteur est sensé avoir besoin de lumière pour exposé la photographie.

Or, ce mécanisme est comme un système de gain ou de dopage et pour le coup, la mesure est de moins en moins précise d’où la génération d’un bruit, exactement comme le phénomène d’un ampli audio sur lequel on pousse le volume. On entend un souffle qui correspond au bruit.

Ici, c’est la même chose, mais au niveau visuel.

L’échauffement du capteur suite à des temps d’exposition longs et répétés

Le capteur est un élément électronique où à l’intérieur circule un courant. Or, la circulation du courant engendre l’échauffement du capteur.

Cet échauffement, dégrade aussi son fonctionnement et engendre donc du bruit.

Faible quantité de lumière è plus présent dans les tons sombres de l’image

Enfin, de façon, général, le bruit est toujours plus présent dans les zones sombres que clairs de l’image. C’est comme pour la première cause, s’il y a moins de lumière, le capteur aura plus de mal à traiter la bonne information.

Pour pallier à ce phénomène, je vous propose dans la fiche PDF à télécharger un technique pour mieux traiter ce cas de figure.

Attention de ne pas surévaluer le bruit

  • Le bruit est plus visible à l’écran qu’à l’impression

Ce point est un peu psychologique car, le bruit est totalement visible sur l’écran de l’ordinateur. Or ce n’est pas le cas, une fois la photographie imprimée.

C’est ce que j’ai cherché à montrer sur la base des deux photos ci-dessous.

La première est le rendu de la photographie numérique, alors que la seconde est une photographie de l’impression sur papier de celle-ci.

Si on les compare au niveau du menton par exemple, on constate bien que sur la première il y a clairement la présence du bruit, alors qu’il n’est plus présent sur la seconde.

Ceci pour dire, qu’il n’est donc pas conseillé de trop post-traitée vos photos à destination de l’impression, car vous risqueriez éventuellement de faire plus de mal que de bien.

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Photomontage du mois

Père Noël coincé

Le mois de décembre est indissociable de Noël. J’ai donc cherché à réaliser un photomontage sur ce thème. Un peu à court d’inspiration ces derniers temps, je me suis senti un peu coincé dans mes idées. Cela a été l’élément déclencheur pour produire ce photomontage : “Et si je réalisais le Père Noël coincé dans sa cheminée !”. 

Père Noël coincé photomontage
Père Noël coincé photomontage

Explication du comment

J’ai commencé par chercher la photographie d’une maison dans un paysage enneigé. Je suis donc allé la chercher sur le site Pexels.com. Il s’agit d’un site qui mets à disposition une grande quantité de photographies en haute résolution et libres de droit.

Mon choix s’est porté sur la photographie d’un chalet couvert de neige(Voir ci-dessous). La problématique était que ce chalet ne présentait pas de cheminée. J’ai donc décidé de la créer en image de synthèse. 

Image de base
Image de base

Enfin comme tout le monde le sait, le Père Noël ne sors jamais en journée et dépose ses cadeaux au milieu de la nuit. Il fallait donc que je transforme l’image comme si elle avait été prise de nuit.

Pour finir, afin d’améliorer l’ambiance globale de l’image, j’ai choisi d’ajouter de la neige qui tombe. 

Pour ce qui est du personnage principal, le Père Noël, j’ai simplement fait une recherche dans Google Images avec l’option des droits à modifications de celle-ci dans les paramètres avancés. J’ai trouvé les images suivantes. 

Ajout de la cheminée

J’ai chargé l’image de base du chalet dans le logiciel FSpy afin de définir la position de la caméra dans le but de respecter la perspective de l’ensemble dans Blender. Une fois les lignes de fuite positionnées, j’ai sauvegardé le fichier que j’ai importé dans Blender. Je vous invite à voir mon article sur l’utilisation de ce logiciel pour avoir de plus amples informations à ce sujet.

J’ai commencé à modéliser 4 briques avec des textures différentes que j’ai dupliquées et positionnées pour reconstituer la cheminée. J’ai ensuite texturé un cube pour la réalisation des joints entre les briques avec un matériau de type crépi. Enfin, j’ai déplacé cet ensemble de façon cohérente avec l’image de base. 

Ombre portée de la cheminée sur la neige

Pour produire l’ombre portée de la cheminée sur la neige, j’ai créé un plan orienté tel que la neige sur le toit et je l’ai paramétré comme attrapeur d’ombres. Pour rappel, cette option est disponible avec le moteur de rendu Cycles.

Afin de respecter une géométrie non-plane niveau de la neige, j’ai divisé ce plan 3D en une multitude de faces que j’ai légèrement déformé de manière aléatoire.

Mise en place des éclairages

Enfin, j’ai positionné des éclairages en cohérence avec l’éclairage général de l’image de base.

Pour se faire, j’ai tenté en bleu l’éclairage global de la scène dans Blender, et j’ai ajouté un éclairage de type zone provenant du haut à gauche de nuages. Ainsi, les ombres produites par la cheminée sont diffuses et légèrement teintées en bleu.

Image avec ajout de la cheminée
Image avec ajout de la cheminée

Ajout du Père Noël

J’ai ajouté le Père Noël en masquant le bas de celui-ci en sélectionnant la cheminée. Et j’ai affiné le pourtour de sa main afin de donner un peu de profondeur à son intégration dans l’image de base.

J’ai fini le travail d’intégration en ajoutant une légère ombre portée sous sa main.

Père Noël
Père Noël

Réalisation de la nuit américaine 

Au début du cinéma américain, il était d’usage de filmer les scènes de nuit en jour puis d’appliquer des filtres bleus afin d’évoquer la nuit. 

J’ai donc utilisé le même stratagème pour passer la photo en horaires de nuit. En ajoutant quelques calques teintés de bleu au-dessus de l’ensemble du photomontage, j’ai tenté globalement la température de couleur de l’image.

Enfin avec l’outil brush, sur un calque séparé, je suis venu peindre en orange autour des fenêtres afin de produire un effet d’éclairage intérieur de la maison. Le mode de fusion de ce calque est réglé sur “lumière linéaire”.

La tempête de neige

Pour produire la neige qui tombe, j’ai téléchargé une image de neige qui tombe sur le site pexels.com. Je l’ai alors dupliqué avec un niveau de grossissement différent, sur lesquelles j’ai appliqué un flou le mouvement pour leur donner de la dynamique.

Neige
Neige

Autocritique

L’image ainsi réalisée, représente bien l’idée que j’avais en tête. Cependant, je trouve l’intérêt de celle-ci moindre.

Je pense que la raison essentielle provient du fait de la longueur focale utilisée par la photo de base trop éloigné. L’utilisation d’une optique grand-angle aurait certainement amélioré la sensation d’être au sein de l’action pour le spectateur. Ceci est un peu la limite de l’exercice quand on utilise des photos provenant d’un stock d’images.

De plus, l’attitude du Père Noël n’est pas convaincante vis-à-vis du fait d’être coincé. Cette idée n’est donc pas particulièrement présente dans le résultat final. Encore une fois, une photographie prise spécialement dans cet objectif aurait permis de répondre à ce besoin.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Photomontage du mois

Tornade aux Açores

Le mois de novembre, est un mois caractéristique du mauvais temps en France. L’idée de ce photomontage est de mettre en évidence, de façon humoristique, un aspect météorologique caricatural. Il m’est alors venu à l’esprit une tornade qui ferait en voler un personnage.

Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.
Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.

Explication du comment

La réalisation du photomontage est basée sur 3 photos :

  • La photographie du décor, prise lors de mes dernières vacances aux Açores.
  • L’image calculée de la tornade.
  • La photographie d’un modèle en position adéquate.

La première étape, a consisté à réaliser dans Blender l’assemblage de la tornade et la photographie du décor. Pour se réaliser, j’ai suivi un tutoriel YouTube expliquant pas à pas la réalisation d’une tornade dans Blender. Bien que cette vidéo soit en anglais, les étapes filmées sont suffisamment claires pour permettre un qui que ce soit de réaliser la même chose.

La seconde étape, a consisté à réaliser dans le logiciel Set.a.Light 3D Studio, le setup d’éclairage permettant de photographier un modèle en cohérence avec l’éclairage de la scène générale. La position à adopter étant plutôt difficile à réaliser un autoportrait, j’ai finalement décidé d’utiliser directement le modèle 3D du personnage. 

Si de votre côté, vous souhaitez réaliser aussi ce photomontage avec la photographie d’un modèle, vous pouvez utiliser en pleine confiance le set-up créé dans le logiciel.

Après deux ou trois réglages de position sur la main du modèle et la position de l’appareil photo, j’ai obtenu l’image du modèle adaptée à mon besoin.

Enfin, la troisième étape a consisté à réaliser l’assemblage de ces deux images pour faire le photomontage final.

De façon synthétique, j’ai procédé aux étapes suivantes :

  • Au sein du même document, j’ai ouvert les deux images en tant que calque.
  • Le calque du personnage étant positionné au-dessus du calque de fond, j’ai procédé au détourage de celui-ci à l’aide de l’outil Plume et de l’outil Amélioration des contours pour les cheveux. Pour bien maîtriser ses deux outils, je vous renvoie aux articles publiés ce mois-ci concernant ceux-ci (Plume, Amélioration des contours).
  • Entre ces deux calques, j’ai ajouté un calque sur lequel j’ai créé une fausse ombre de contact au niveau de la main positionnée sur le garde-corps.
  • Afin de faire correspondre le rendu visuel du personnage à l’image de fond, j’ai corrigé la teinte trop jaune du halo de lumière du personnage en utilisant un calque correction sélective, dans lequel j’ai baissé la quantité de jaune de la couleur de base jaune.
  • De plus, j’ai ajouté un calque courbe pour ajuster la luminosité du personnage.
  • L’éclairage du photomontage global étant un contre-jour, j’ai choisi de créer un faux halo de lumière. Ceci permet de mieux intégrer le personnage dans le fond.
  • Pour renforcer l’effet de Halo, j’ai positionné un calque courbe en mode de fusion produit, juste en dessous du calque contenant le halo de lumière.
  • Enfin pour finir, j’ai appliqué à l’ensemble de la composition un filtre d’effet de flou, donnant une dynamique à l’ensemble comme si le photographe n’avait pas été stable lors de la prise de vue à cause du vent. En utilisant la brosse sur le masque des filtres dynamiques, j’ai atténué cet effet de manière à garder une netteté suffisante au niveau de la main et du visage du personnage.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:09 – Introduction
00:22 – Image de base
00:43 – Objectif du photomontage
01:02 – Modélisation de la tornade
01:27 – Compositing directement dans Blender
03:01 – Réalisation du personnage 3D dans Set.a.Light 3D Studio
03:30 – Assemblage final dans Photoshop
07:53 – Nouveau format vidéo
08:03 – Pouce bleu
08:08 – Abonnement YouTube
08:14 – Abonnement au blog

Autocritique

Ce photomontage m’a permis de reprendre la main sur les outils 3D afin de les utiliser pour réaliser des images surréalistes. 

Le calcul de la tornade dans le logiciel Blender, est pour moi d’une assez bonne qualité afin de bien s’intégrer dans l’image de fond.

Du point de vue du personnage, la qualité de rendu de l’outil Set.a.Light 3D Studio n’est pas au même niveau que celui de Blender. Cependant, ce logiciel m’a paru suffisamment correct afin de ne pas me prendre en photo moi-même en autoportrait dans une position aussi difficile à tenir. Évidemment, si j’avais eu un assistant ou un modèle, j’aurais privilégié la solution prise de vue réelle. Cette dernière solution aurait largement pris plus de temps pour la réalisation du photomontage.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Photomontage du mois

La tête dans la Lune

Photomontage illustrant l'expression "la tête dans la Lune"
Photomontage illustrant l’expression « la tête dans la Lune »

“La tête dans la Lune” est une expression évoquant l’aspect rêveur de la personne à l’opposé de celles dites “avec les pieds sur terre”. La créativité est plus proche des étoiles que du reste. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’illustrer la créativité par cette image.

Explication du comment

Pour la réalisation de cette image, j’ai commencé par réfléchir au visuel globalement afin de me définir les contraintes suivantes :

  • Autoportrait mettant bien en évidence le haut du crâne,
  • Besoin d’une Lune suffisamment nette pour qu’elle soit le centre d’intérêt principale.

J’ai commencé le travail par la Lune. Après une recherche rapide dans ma banque d’images personnelles et sur internet, je me suis vite rendu compte que j’avais des difficultés pour obtenir une photo de la Lune suffisamment nette.

J’ai donc changé mon fusil d’épaule et je me suis orienté vers la modélisation 3D avec Blender.

Modélisation 3D de la Lune avec Blender
Modélisation 3D de la Lune avec Blender

Pour ce faire, j’ai téléchargé une texture haute-définition de la Lune que j’ai mappé sur une sphère formée de nombreuses facettes. Une fois la Lune obtenue, il me restait à trouver ou réaliser mon autoportrait.

En fouillant dans mes archives, je suis retombé sur une photographie de moi “en samouraï”. Elle faisait partie de mon projet 365 jours de l’époque. Elle était parfaite pour mon objectif du moment :

  • La position de la tête permettait de bien mettre en évidence le haut du crâne,
  • La position des mains et l’expression du visage donnaient un côté humoristique à l’ensemble, comme si je réalisais un effort de réflexion intense,
  • Le bandeau autour de la tête permettait de facilement gérer la transition entre de visage et la Lune,
  • Le torse nu donnait une impression de pureté naturelle qui fonctionnait bien avec l’idée de la nature et des étoiles.
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage "La tête dans la Lune"
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage « La tête dans la Lune »

Le format de l’autoportrait était horizontal. J’ai donc commencé par étendre celle-ci verticalement afin d’obtenir de place en partie supérieure pour y intégrer la Lune et la Voie-Lactée (photo téléchargée sur Pexels.com).

Photo Pexels de la Voie-Lactée
Photo Pexels de la Voie-Lactée

Le rendu 3D de la Lune par Blender m’a permis de directement exporter l’image au format PNG. Ainsi, je n’ai pas eu besoin de travailler son détourage, celui-ci étant parfaitement réalisé lors du calcul de l’image.

J’ai placé et redimensionné la Lune au niveau de mon crâne, puis j’ai effacé à l’aide d’un masque de fusion la partie de la Lune cachée par le bandeau. Pour finaliser l’intégration de celle-ci, j’ai ajouté une ombre de contact sur la Lune au plus proche du bandeau.

Au-dessus de l’ensemble de l’image, j’ai ajouté la photographie de la Voie-Lactée afin de donner plus de corps au fond de l’image et j’ai atténué les étoiles au niveau de mon visage.

Enfin, j’ai ajouté un effet de halo sur le bord de la Lune afin d’ajouter un intérêt visuel supplémentaire à la photo et pour mieux fondre la Lune avec le reste de l’image.

J’ai aussi légèrement flouté la Lune, car celle-ci était beaucoup trop nette par rapport à la photo de mon autoportrait.

Pour finaliser, j’ai utilisé le module Color Efex Pro 4 du plugin Nik Collection de Google afin d’ajouter des dominantes de couleurs bleu/vert et le flou de contour. Ce dernier guide fortement le regard vers le centre de l’image sur la Lune et renforce l’idée de créativité et d’imagination.

Autocritique

Le photomontage final correspond bien à l’image que j’avais en tête et il me semble qu’elle porte bien le message humoristique d’effort de créativité intense illustrant l’expression “être dans la Lune”.

Je trouve que le rendu 3D de la Lune a bien fonctionné.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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A chaque théorie son travail pratique...

Les photos de mariage fait par un amateur, pour ou contre

Avec le mois de mai, la saison des mariages commence. Cette saison est synonyme de rush pour les photographes professionnels de mariage, mais c’est éventuellement aussi l’occasion pour les amateurs de s’essayer à cet exercice. Les débats sont régulièrement animés autour de cette situation. Sans souhaiter prendre part à toute forme de polémique, je partage avec vous, dans cet article, ma réflexion sur les avantages et les inconvénients, ainsi que les responsabilités de chacun quant à la réalisation de photos de mariage.

Les amateurs font une concurrence déloyale aux professionnels

Peut-on réellement parler de concurrence déloyale lorsque l’on évoque d’une part un professionnel de la photographie et de l’autre un amateur ?

Je pense que pour bien comprendre la problématique, il s’agit de se rappeler quelle est la différence entre amateur et professionnel.

L’amateur est un individu exerçant la photographie par plaisir. De son côté, le professionnel pratique aussi la photographie, mais dans un but lucratif lui permettant de vivre de cette activité.

Si nous prenons maintenant la définition du terme concurrence, il en ressort qu’il s’agit d’une rivalité entre plusieurs personnes poursuivant le même but.

J’en conclu donc, que par définition le terme concurrence ne peut être appliqué entre un amateur et un professionnel, car leur but diffère fondamentalement.

Par conséquent, il est donc absolument obligatoire que dans le cas où un amateur réaliserait une prestation de photographie de mariage, il ne soit pas être rémunéré pour celle-ci. En voici les deux raisons essentielles :

  • S’il percevait de l’argent, alors son réel objectif serait beaucoup plus ambiguë vis-à-vis de celui du professionnel,
  • L’argent qu’il gagnerait ne serait pas forcément déclaré et sa prestation pourrait être considéré comme du travail au noir.

Maintenant que la question de l’argent est traitée, intéressons-nous aux autres aspects du sujet.

Quelles sont les responsabilités de chacun vis-à-vis des mariés

Signature du registre à la mairie par Madame la Maire
Signature du registre à la mairie par Madame la Maire

Responsabilité du professionnel

En tant que professionnel, celui-ci se doit de fournir à ses clients le niveau de prestation que ces derniers attendent en contrepartie de leur argent. Dit en d’autres termes, le professionnel a donc une obligation de résultat envers ses clients.

Bien que le terme professionnel est, à l’origine, lié au fait que l’activité concernée représente la profession de la personne, il est d’usage courant de la part des clients d’attendre un niveau d’expertise sans faille et de haute qualité.

Responsabilité de l’amateur

De son côté, le terme amateur évoque une qualité moindre de part l’idée que la personne pratique de façon plus occasionnelle la photographie.

Partant de cette idée, le couple de futurs mariés qui choisirait un amateur pour réaliser leurs photos de mariage, pourrait s’attendre à un niveau de qualité éventuellement moindre que celle qu’il pourrait prétendre avoir auprès d’un professionnel.

Ce que je viens d’évoquer à propos des professionnels et des amateurs, est les réponses les plus courantes des gens.

Cependant, en y réfléchissant un petit peu plus, je pense que la responsabilité quant au niveau de qualité est globalement la même pour chacun des deux. Que ce soit l’amateur ou le professionnel, ils doivent des deux fournir le niveau de qualité attendu par les futurs mariés.

La différence se tient uniquement dans la nature de ce que les photographes amateurs ou professionnels risquent de perdre au cas où ils échoueraient leur prestation.

Pour le coup, je pense que la prise de risque n’est effectivement pas de même nature.

Risques du professionnel

Le professionnel peut avoir grosso modo deux risques majeurs :

  • Le risque financier,
  • Le risque de détériorer son image de marque.

Quelle que soit l’activité d’un entrepreneur ou d’un artisan, ces deux risques sont forcément présents et font pleinement partie de son activité.

A savoir aussi, que du point de vu financier, un professionnel est souvent obligé de souscrire à une assurance pour couvrir une partie des risques financiers de son activité.

Risques de l’amateur

L’amateur, quant à lui, met en jeu un tout autre type de risques :

  • Le risque de perdre la relation d’amitié avec les futurs mariés,

Cet enjeu est donc beaucoup plus lié à l’émotionnel et à son cercle social personnel.  Je pense que cet aspect n’est pas à prendre à la légère et qu’il doit être pris au plus haut point d’importance et d’engagement par le photographe amateur.

En conclusion de cette question, je dirais donc que pour les deux parties, amateurs et professionnels, la prise de risque est importante, mais de nature différente.

Cas particulier pour le photographe amateur

Photo d'illustration de l'article à propos de la préparation de la séance photo de couple lors d'un mariage.

Qualité de prestation

Un peu plus haut, nous avons évoqué le fait que naturellement, les mariés s’attendent à une meilleure qualité de prestation de la part d’un professionnel que de la part d’un amateur. En réalité, ce jugement de valeur n’a pas de sens.

L’objectif du professionnel étant de vivre de la photographie, il a donc une démarche orienté rentabilité qui s’impose à lui. De ce fait, la gestion de son temps est cruciale et devra être optimisée par rapport au coût de sa prestation. Ainsi, en fonction du professionnel, le résultat pourra éventuellement être dégradé par cet aspect. Dit, autrement, un rapport qualité/prix est forcément présent.

Par contre, dans le cas d’un amateur, les circonstances sont toutes autres. Le leitmotiv étant d’ordre affectif, l’amateur sera émotionnellement engagé à produire la meilleure qualité qu’il pourra fournir à ses amis. C’est pourquoi, le niveau de qualité de la prestation d’un amateur s’approchera de son réel niveau de savoir-faire. Donc, si celui-ci est bon, le travail sera forcément bon.

La qualité n’est donc pas forcément meilleure chez un professionnel par rapport à un amateur.

Moments partagés entre les mariés et le photographe

Le dernier point que je souhaite partager avec vous est à propos de ce que vit le photographe le jour J avec les mariés.

En effet, le rôle de photographe est clairement particulier par rapport à tous les autres rôles de cet événement.

Concrètement, le photographe est la personne qui passe le plus de temps avec les mariés tout au long du jour J.

Personnellement, j’apprécie extrêmement cela.

En temps que photographe, vous serez le témoin privilégié de chaque moment d’émotion entre les mariés. Pour n’en citer que quelques-uns :

  • La découverte de la robe de mariée par le futur marié,
  • La complicité des mariés au moment des photos de couple,
  • La montée de pression émotionnelle des mariés lors de leur préparation et habillage,

Vous serez aussi au courant tous les petits secrets et les surprises que les invités feront aux mariés durant la journée.

Bref, le photographe de mariage est LA personne la plus au centre de tous les événements du jour J. Vous vivrez donc le mariage de vos amis comme personne d’autre !

C’est, pour moi un réel privilège qui mérite bien d’offrir aux mariés la qualité maximale de mon savoir-faire à mes amis qui se marient !

Exemple de mise en scène de photographie des alliances avec le bijou de famille chère à la mariée
Exemple de mise en scène de photographie des alliances avec le bijou de famille chère à la mariée

Pour plus d’informations pratiques à propos de la couverture d’un mariage, voici une série d’articles à ce propos :

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