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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser du mouvement dans des photos statiques

Ajouter du mouvement dans une photographie permet d’ajouter d’intérêt à celle-ci, voire même aller jusqu’à en modifier son message. Du point de vue purement photographique, ce choix doit être réalisé à la prise de vue en jouant avec la durée d’exposition de l’appareil. Cependant, dans le cadre du photomontage, il peut être très utile de l’ajouter au poste traitement. C’est justement l’objet de cette vidéo dans laquelle je vous montre comment réaliser l’opération avec deux exemples.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Réalisation d’une nature-morte dans le domaine culinaire

Je partage avec vous cette semaine, la réalisation d’une photographie de type nature-morte dans le domaine culinaire. Je vous explique mes paramètres de prise de vue, mes choix quant à la composition et le placement des différents éléments de l’image puis, je vous montre les opérations de post-traitement que j’ai réalisées pour obtenir le rendu final que vous pouvez voir en illustration de cet article et ci-dessous.

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Photomontage du mois

Le château hanté d’halloween

Halloween oblige, voici mon photomontage de ce mois ! Ici, j’a réalisé un photomontage d’un château hanté avec l’association d’une photographié d’un château et une image de synthèse représentant les effets spéciaux. Entrons dans le détail de la réalisation de le reste de l’article.

Cliquez pour agrandir
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Explication du comment

Pour commencer, j’ai rassemblé les éléments de base nécessaires à la réalisation du photomontage :

  • Une photo d’un château
  • Une silhouette d’une sorcière
  • Une pleine lune
  • Une image de synthèse représentant une amanite tue-mouche, un fantôme, une plante tentaculaire, de la brume et les ombres portées et de contacts.

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Supermoon_Nov-14-2016-minneapolis.jpg?uselang=fr

https://i.etsystatic.com/11689374/r/il/afb48b/841597332/il_794xN.841597332_oewj.jpg

Les étapes dans Photoshop ont été les suivantes.

Etape 1 :

Ouverture de la photographie du château. J’ai nettoyé l’image des éléments perturbateurs comme le panneau sens-interdit, les câbles électriques, le passage piéton…

Etape 2 :

J’ai ajouté le calcul de l’image de synthèse. Que j’ai travaillé avec plusieurs courbes de réglage pour ajuster la présence des éléments par rapport à l’ambiance globale. J’en ai aussi profité pour masque une partie du pied de la plante pour qu’elle passe derrière le poteau en béton.

Etape 3 :

J’ai remplacé le ciel avec la nouvelle option de Photoshop. Ainsi, j’ai donné une meilleure ambiance de crépuscule et ajouté des nuages donnant plus d’intérêt à l’image.

Etape 4 :

J’ai alors ajouté la silhouette de la sorcière dans le ciel afin d’ajouter un lien avec Halloween et j’ai agrémenté avec une ombre interne lumineuse pour lui donner un peu de relief avec l’éclairage de la lune.

Etape 5 :

J’ai donc ajouté la lune dans le ciel. Afin de mieux la fondre dans les nuages, j’ai utilisé la fonctionnalité Blendif pour refaire apparaître les nuages sombres par-dessus. J’ai aussi ajouté un effet de lueur externe pour créer un halo lumineux autour d’elle. Enfin, j’ai ajusté sa couleur pour mieux la fondre avec le ciel à l’aide d’un calque de teinte/saturation et de vibrance.

Etape 6 :

J’ai donné une ambiance nuit en ajoutant un calque global de correspondance de couleur avec le profil moonlight.

Etape 7 :

Pour finir, j’ai créé des rayons de lumière depuis la lune avec un calque de dégradé d’angle en mode bruit monochrome. Après l’avoir passé en mode de fusion superposition, j’ai ajusté son contraste avec 2 calques de courbes et un masque de fusion pour limiter sa présence dans l’image au juste nécessaire.

Voici pour info la palette des calques du fichier psd :

Auto-critique

Ce photomontage est un exercice complet mettant en œuvre toutes les techniques nécessaires à sa réalisation en termes d’outils informatiques.

Le résultat final est sympa, car il donne une vision un peu mystérieuse de la scène par les tons sombres. Ceci change des images desquelles j’ai l’habitude de faire qui sont souvent plus colorées et saturées.

L’ambiance d’halloween me semble donc bien rendue sans pour autant être entré dans le classique des citrouilles en lanterne.

Et vous qu’en pensez-vous ? Laissez-moi un commentaire en dessous de cet article. Je suis curieux d’avoir votre opinion.

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Photomontage et post-traitement

Comment transférer le visage d’une personne sur une autre avec Photoshop

A travers cet exercice, vous découvrirez quelques technique d’intégration d’une photographie dans une autre. Notamment, j’aborde l’équilibre de la luminosité et des couleurs. Les images sources proviennent du site Pexels.com.

  • 00:00 – Présentation
  • 00:04 – Sujet
  • 00:11 – Organisation des calques
  • 00:25 – Alignement des calques
  • 00:47 – Conversion en calque dynamique
  • 00:59 – Outil Transformation manuelle
  • 03:10 – Masquer le calque 2
  • 03:37 – Sélection du visage
  • 06:12 – Traitement des teintes et luminosité
  • 06:27 – Traitement de la luminosité
  • 07:32 – Ajustement des fondus des bordures
  • 07:57 – Traitement des teintes et couleurs
  • 08:50 – Défaut de différence de netteté
  • 09:54 – Finalisation de l’image
  • 12:42 – Correction du cadrage
  • 13:11 – Ajout ambiance lumineuse

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Pâquerette en studio avec 2 flashes et des gélatines

Apporter un aspect créatif à une prise de vue peut être facilement réalisable en déplaçant son sujet dans un nouvel environnement pour la prise de vue. C’est le cas ici, en photographiant une simple pâquerette non pas dans mon jardin, mais en studio avec un éclairage construit de toute pièce avec des gélatines. Le résultat est évidemment différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Et c’est justement ça, le but recherché.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous la prise de vue d’une pâquerette en studio avec 2 flashes déportés et des gélatines.

Je vais commencer par expliquer le setup.

Les réglages de l’appareil photo

Donc, je suis positionné sur pied avec mon appareil photo en ayant déjà réalisé le cadrage sur la pâquerette en elle-même. C’est un plan plutôt rapproché puisque j’utilise un objectif macro 105mm. Pour avoir suffisamment de profondeur de champ, j’ai été obligé de fermer le diaphragme à f/32.

A côté de ça, pour éviter l’impact de la lumière ambiante de la boite à lumière servant à m’éclairer pour la vidéo et l’éclairage au-dessus, je me suis mis à 100ISO. Comme ça, si je fais une photo sans flash, je n’ai aucun impact, ma photo est noire.

Ensuite, je me suis mis à 1/125s de manière à être suffisamment proche de la vitesse de synchronisation flash, je vous invite à aller voir l’article en question pour comprendre ce que c’est, et être suffisamment rapide pour éviter d’avoir le moindre de flou de bougé.

Pour garder tous ces réglages-là, évidemment, je me suis mis en mode manuel pour la prise de vue.

Au niveau de la mise au point, je me suis aussi mis en mode mise au point manuel. En réalité, je suis en autofocus, mais avec le bouton AF-ON. Encore une fois, je vous invite à aller voir les avantages de ce paramètre-là. C’est-à-dire que je peux faire la mise au point avec l’autofocus, par contre, lorsque je déclenche, je n’active pas cet autofocus une nouvelle fois et donc je suis toujours sur le même plan de netteté.

Voilà, au niveau de l’appareil photo.

Les déclencheurs distants

Dessus, j’ai monté un déclencheur radio distant. Donc c’est un CACTUS V6 qui communique ici en mode émetteur. Et j’ai les deux mêmes modèles en mode récepteurs qui vont piloter 2 flashes distants. Ceux sont des flashes cobras SB700 Nikon.

Chaque flash à un réglage différent. Ça, c’est le flash du groupe A et ça le flash du groupe B. Ça me permet de régler les puissances des flashes de façon indépendante depuis ce déclencheur-là.

L’éclairage de la scène

Maintenant en termes d’éclairage.

Donc au niveau des puissances j’ai réglé le flash A à ¼ de sa puissance et le flash B à ½ de sa puissance. Alors, effectivement, ces réglages, on les fait au fur et à mesure qu’on prend des photographies de manière à peaufiner les réglages de manière à avoir plus ou moins de force sur l’un ou l’autre des flashes.

Donc, les gélatines sont des feuilles plastiques teintées. Là du bleu et ici du jaune-orangé. J’ai fait le choix de prendre ce couple de couleur, car le bleu et le jaune sont des couleurs complémentaires et ça va augmenter le contraste colorimétrique de l’image finale. Et ce sera plus intéressant que d’avoir d’autres couleurs qui se mixeront peut-être moins bien.

Prises de vues et explications

Si je désactive le flash B et que je prendre une photo uniquement avec le flash A sans les gélatines pour commencer.

On a une photographie qui est complétement en contre-jour, ce qui est logique, car on a l’émission de la lumière qui provient d’ici. On n’a pas de dominante de couleur, car on n’a pas placé de gélatine devant le flash. Et on a un aspect assez contrasté de l’image.

Maintenant, si j’active le flash B en même temps, toujours sans la gélatine.

Là, on retrouve un éclairage équilibré. Il n’y a pas de dominante de couleur. On a une photographie qui est bien exposée.

Il y a juste un petit pétale de cramé. Mais c’est normal, car il faut savoir que la lumière qui passe à travers des gélatines va perdre de sa puissance. Donc, il est normal qu’avec les réglages que j’ai faits qui fonctionnent avec les gélatines, l’éclairage soit un petit peu plus puissant quand on enlève les gélatines.

Je désactive de nouveau le flash B et je vous montre la photo avec uniquement le flash A mais avec la teinte bleue. Donc je reprends la photo.

Cette fois-ci, on a un effet nuit américaine. On a l’impression qu’on a photographié la pâquerette au milieu de la nuit juste avec un éclairage de la Lune dessus. Le sujet baigne complètement dans cet aspect bleu, puis que la teinte bleue vient éclairer le plan de la table blanc qui reflète la couleur bleue. Donc toute la fleur est englobée dans cette ambiance bleue.

Pour contrecarrer ça, je peux flasher avec le flash B, mais sans la gélatine jaune pour commencer. Donc, j’ai du bleu et du blanc.

Là, je viens de reprendre la photographie. On a un équilibre et on a un contraste. Mais on n’a pas de teinte sur les pétales de la fleur et la photo reste donc assez neutre. Ceci est dû au fait que la couleur du flash B est blanche.

Maintenant, je refais la même photo, mais en mettant la gélatine orange sur le flash B pour teinter cet éclairage.

Et là, on a quelque chose d’un petit peu plus chaleureux et un petit peu plus vivant que ce qu’on avait avant, puis que ça correspond à un éclairage urbain comme une ampoule d’un lampadaire qui éclairerait le sujet. Ceci est un peu plus cohérent avec une ambiance extérieure alors qu’ici, nous sommes dans un simple studio intérieur. Donc on a bien le contrôle total de l’éclairage de notre scène.

Donc, là, on vient de voir le principe de prise de vue. On vient de voir les photos brutes qui sont déjà pas mal. Je n’ai pas encore fait de retouche photo dessus. On va voir le résultat après le travail de retouche que je vais vous dispenser. On verra juste le résultat final. Je ne vais pas vous montrer ici le processus de retouche ici. Ce sera éventuellement sur une autre vidéo.

Voilà, pour cet exemple de prise de vue, assez simple. Il n’y a pas besoin de grand-chose mais ça donne déjà une ambiance qui est totalement autre que ce que l’on peut faire à l’extérieur sur une pâquerette.

Donc, si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager cette vidéo avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QR code affiché à l’écran. Et en échange, vous recevrez mon livre « Sur le chemin de votre INSPIRATION ». Et moi, il me reste à vous dire, merci beaucoup, au revoir, et à bientôt.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Photographier une bouteille et un verre de glaçon avec de la fumée

Réaliser une photographie créative d’un sujet banal est possible en jouant avec quelques éléments annexes. Ici, les éléments complémentaires sont la couleur et la fumée d’ambiance. Voyons ensemble comment produire ceci chez vous.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, ce que je partage avec vous, c’est comment photographier une bouteille avec un verre rempli de glaçons avec une fumée d’ambiance.

Matériels

L’appareil photo est positionné juste entre les deux boîtes à lumières et cadre à la verticale de façon assez serré.

L’objectif que j’utilise est un objectif 50mm à ouverture F/1.8.

J’ai fait le choix d’utiliser des lumières continues : 

  • deux boîtes à lumières avec des ampoules que j’utilise habituellement pour réaliser mes vidéos, (B1 & B2)
  • un éclairage en anneau multicolor
  • un générateur de fumée qui sera utilisé pour l’ambiance qui a des LED qui projette de la lumière de la teinte que l’on souhaite.

Explications de l’éclairage

Voici le principe de l’éclairage de la scène.

Quand on veut photographier du verre, ce qui est important c’est les reflets que l’on voit sur les objets.

Il y a deux grandes familles d’éclairage :

  • l’éclairage sur un fond noir avec des reflets blancs de lumière qui vont dessiner les contours du verre
  • ou c’est inverse, c’est-à-dire sur un fond blanc et c’est avec des masques que l’on va projeter des reflets noir sur le pourtour du verre.

Pour ma part, j’ai fait le choix d’avoir un fond sombre et d’éclairer avec de la lumière. Ceci a été dicté par le fait que je souhaitais faire une photographie avec une ambiance de fumée de type boîte de nuit d’où la machine à génération de fumée. Et pour que cette fumée blanche soit visible, il me fallait un fond noir. J’ai donc préféré une ambiance lowkey.

Les réglages techniques

Pour ce qui est d’optimiser les réglages de l’appareil photo, comme je ne peux pas vraiment régler leurs puissances mis à part en fonction de leur distance du sujet, là on se rend compte que j’ai fait un éclairage très rapproché. Ceci est dû à plusieurs raisons.

  • La première raison est la puissance lumineuse. Ces lumières continues étant de faibles puissances, si je voulais limiter la montée en ISO du boîtier, il fallait que les sources de lumières soient à courtes distances du sujet.
  • Le second point important est que dans le principe de l’éclairage du verre, il faut de grandes surfaces lumineuses proches du sujet pour créer les reflets. Il fallait donc que ces boîtes à lumière soient le plus proche possible des sujets. Si la source de lumière avait été juste un point, le reflets aurait été juste un point aussi.

Les réglages de l’appareil photo sont donc :

  • 1/125s
  • f/8
  • 800 ISO

Étant sur pied et en lumière continue, il n’était pas forcément nécessaire d’être à 1/125s. Une pose longue aurait pu être utilisée. Mais cela me permettait de figer le mouvement de la fumée et d’éviter le risque de flou de bougé car mon support n’est pas très stable. Il est souvent conseillé d’assurer un minimum de rapidité pour être sûr d’avoir une netteté correcte.

Au niveau du plan de netteté, la bouteille est légèrement en arrière par rapport au verre avec les glaçons. Ce qui m’intéressait était la netteté au niveau de l’étiquette de la bouteille. J’ai donc fait la mise au point sur son texte.

Pour avoir suffisamment de profondeur de champ pour ne pas être trop flou sur l’arrière de la bouteille ou sur l’avant des glaçons, j’ai fermé le diaphragme à f/8. Ainsi, la profondeur de champ est plus grande et j’ai une plus grande distance de netteté entre l’avant-plan et l’arrière-plan.

La photographie sans la fumée a plutôt un aspect plat. Mais dès qu’on envoie de la fumée avec le générateur, immédiatement, l’image prend plus de présence. C’est la fumée qui habille sur sujet et qui donne de l’intérêt à l’ensemble de l’image, sans quoi, le sujet aurait été peut-être un peu trop simple.

L’image finale a été réalisée en ajoutant en post-traitement l’éclairage du liquide provenant de cette dernière photo.

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Photomontage du mois

Sortie du COVID-19 et bienvenue à 2021

L’année 2020 restera dans les anales, mais pas pour de bonnes raisons ! Ce satané COVID-19 a fortement ébranlé la planète entière ! Nous sommes à la veille de cette nouvelle année 2021 qui porte tous nos espoirs de retrouver une vie normale sans restriction quelconque de circulation ou d’obligation de respecter des gestes barrières qui mettent à mal nos relations sociales… Il fallait donc illustrer cette situation une bonne fois pour toute ! L’idée m’est venue suite à une discussion où l’on disait qu’il fallait donner un grand coup de pied à ce satané virus ! 

Explication du comment

Comme expliqué juste ci-dessus, l’idée première est de donner un coup de pied au virus. Je me suis donc demandé dans quelles circonstances je pourrais illustrer ce propos. C’est là que j’ai simplement pensé au football. Et quoi de mieux que d’envoyer ce virus dans un masque chirurgical géant comme s’il s’agissait des buts d’un terrain de football !

L’idée était donc définie. Il me restait plus qu’à imaginer la “mise en pages”. J’ai alors rapidement réalisé l’esquisse suivante :

La suite a été assez simple en cherchant les photos nécessaires à la réalisation de celui-ci. J’ai donc trouvé :

  • une photo d’une pelouse
  • d’un gardien de but
  • un masque chirurgical
  • d’un joueur de football qui tire dans un ballon.

La seule chose qui serait plus facile à réaliser en 3D plutôt qu’en la cherchant, c’était les chiffres de l’année 2020 et le Coronavirus.

Je n’ai pas perdu de temps, car réaliser des chiffres en trois dimensions, c’est extrêmement facile à faire et j’avais déjà modélisé un Coronavirus pour un photomontage précédent. Je l’ai donc réutilisé.

Pour commencer, j’ai placé l’ensemble des éléments provenant des photographies de manière à avoir une base visuelle sur laquelle m’appuyer pour estimer la perspective de mes objets en trois dimensions.

Une fois cette opération faite, j’ai importé cette image en fond de caméra dans le logiciel Blender. J’ai ensuite par tâtonnement déplacé la représentation filaire du plan de l’espace en 3D du logiciel pour correspondre à l’image.

J’ai alors importé dans la scène l’objet du coronavirus que j’avais déjà réalisé.

Pour profiter simplement des ombres portées des objets, j’ai ajouté un plan que j’ai défini comme “attrapeur d’ombre”? Pour rappel, cette option est disponible uniquement avec le moteur de rendu “Cycle” et non avec “Eevee”.

J’ai ensuite créé l’objet texte “202” . J’ai ensuite placé l’ensemble de ces objets de manière judicieuse dans l’image :

  • le texte posé sur le plan (sol) vers la gauche.
  • le virus en lévitation au-dessus du sol et à une distance plus éloigné du texte de manière à positionner son ombre porté à l’endroit du dernier zéro pour former 2020 en ombre portée sur le sol. Évidemment, avant de faire cela, j’avais prédéfini l’emplacement de ma source lumineuse (soleil) dans la scène 3D de manière cohérente avec le lumière de la photographie du joueur de football.

Une fois réalisé, j’ai lancé mon rendu en mode transparent et j’ai sauvegardé cette image au format PNG avec couche Alpha pour garder le masque de fusion.

Je suis alors retourné dans Photoshop où j’ai ajouté cette dernière image en calque.

J’ai peaufiné la cohérence des ombres en inversant le calque de la gardienne de but.

Puis j’ai travaillé le masque de fusion du calque contenant le masque chirurgical pour lui donner une transparence partielle. Pour faire ça, j’ai appliqué un filtre “Nuages” au masque de fusion du calque en question.

J’ai aussi ajouté un effet de halo à l’image afin d’être plus cohérent avec l’ambiance lumineuse et de l’éclairage global.

Une fois tous les réglages réalisés, j’ai commencé à travailler l’ambiance globale de l’image afin de bien fondre l’ensemble de ces sources différentes et donner une unité à l’image finale.

Je suis allé sur le site Adobe Color pour trouver des palettes de couleurs intéressantes dans l’onglet tendance. A l’aide de deux calques courbe de transfert de dégradé, j’ai appliqué ces teintes à l’image avec deux modes de fusion différents et un niveau d’opacité réduit.

Enfin, j’ai fini par ajouter deux calques “correspondance de couleur…”.

Et voilà l’image finalisée et réalisée en quelques heures.

Autocritique

J’aime bien le résultat final surtout qu’en étant totalement franc avec vous, j’ai eu assez de difficulté avant de trouver l’idée globale de mon photomontage pour finir l’année.

Encore une fois, j’aime le principe de mixer photographie et image de synthèse dans mes créations de manière à apporter des éléments surréaliste à l’image finale.

Ce qui me plaît aussi, c’est le message de cette image qui illustre plutôt bien l’état d’esprit actuel en France et certainement d’ailleurs aussi.

A vous de me dire en commentaire ce que vous en pensez. Est-ce vous aussi vous souhaiteriez expédier à des millions kilomètres ce virus pour ne plus en entendre parler ?

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Photomontage du mois

Le complot

L’année 2020 est très particulière pour le monde entier avec cette crise sanitaire due à la COVID-19. En France, la gestion politique et scientifique de cette crise est très controversée. D’un côté, nous avons la chance d’avoir le plus grand spécialiste mondial des maladies infectieuses à l’IHU de Marseille tel que le montre le site Expertscape.com qui classe les meilleurs spécialistes mondiaux dans les domaines de la science. Et face à lui, nous avons un gouvernement dont les décisions semblent de moins en moins logiques au fil du temps. Quoi qu’il en soit, ces circonstances historiques m’incitent à réaliser un photomontage sur ce thème. Plusieurs idées me sont venues en tête jusqu’à me fixer sur l’acharnement médiatique envers le Professeur Raoult ! J’ai donc réalisé le photomontage ci-dessous.

Explication du comment

Étant ingénieur, mon mode de pensée favorise les faits plutôt que les opinions. C’est certainement la raison pour laquelle le mode de communication du Professeur Raoult me parle beaucoup plus que les directives plus ou moins bien justifiées par le gouvernement. De plus, l’inadmissible scandale du Lancet met clairement le doute sur la bienveillance de la gestion de cette crise qui cherche à discréditer les travaux de ce professeur.

Tout ceci étant dit, entrons dans le sujet qui nous intéresse ici : la réalisation de ce photomontage.

J’ai commencé à chercher quels sont les éléments caractéristiques de la situation actuelle. En voici la liste :

  • Les politiques (symbolisée par le Président Macron),
  • Les sciences opérationnelles (symbolisées par le Pr Raoult),
  • Les masques chirurgicaux,
  • La population mondiale (symbolisée par la planète Terre),
  • le vaccin hypothétique (symbolisé par la seringue).

Ensuite, j’ai réfléchi à une mise en scène autour des éléments précédents.

Au fur et à mesure, j’ai imaginé utiliser un masque comme un parachute pour évoquer l’idée de mesure de protection des politiques vis-à-vis de leur gestion.

J’ai aussi pensé à utiliser le masque comme équipement protecteur de la population sous la forme d’un filet de maintien qui éviterait la Terre de tomber plus bas et ainsi éviter qu’elle s’écrase.

Et puis j’ai pensé au Professeur Raoult. Vivement critiqué par la presse autour de son look non-conventionnel, j’ai personnellement trouvé qu’il ressemblait à Jésus avec ses longs cheveux. Et là, tout s’est mis en place dans ma tête !

Je me suis dit qu’il pourrait être debout sur le bord d’un nuage comme les Dieux romains de l’antiquité. Il serait en train de retenir la Terre en tirant sur une corde attachée au masque.

Puis dernière lui, se trouverait la politique qui le blesserait dans le dos avec justement la seringue du virus bâclé par l’industrie pharmaceutique.

J’ai donc commencé la réalisation. Le plus gros travail a consisté à réaliser les masques, la Terre et le nuage sur lequel se tient le Pr Raoult. Tout ceci, à été fait dans Blender en 3D.

Pour ajuster l’angle de vue, j’ai dû trouver une photo d’un corps sur lequel je saurai placer la tête du Pr Raoult et qui serait dans la position adéquate pour tenir une corde. Je me suis donc tourné vers les photos de golfeurs quand ils tiennent leur putter.

C’est à partir de cette photo que j’ai orienté la lumière et l’angle de vue de la caméra.

Ensuite, je suis allé trouver une photographie du Président Macron de plain-pied et orientée de trois-quarts pour correspondre à la dynamique de la scène. Une fois détouré et à l’aide de l’outil déformation de la marionnette, je suis venu placer son bras gauche et ses jambes de manière adaptée.

Puis à partir d’une photo d’un parachutiste, j’ai récupéré les cordes et les sangles que j’ai déformé avec l’outil fluidité pour correctement les placer entre le masque et le Président.

Enfin, pour combler le fond et donner l’ambiance d’une peinture iconographique, j’ai utilisé une photo de ciel flamboyant issue du site Pexels.com.

Enfin, pour donner un effet plus pictural à la photo, j’ai appliqué une texture vieux papier à l’ensemble.

Autocritique

J’aime beaucoup ce photomontage, car il regroupe toutes les idées que je souhaitais transmettre :

  • ambiance iconographique de la religion,
  • évocation de Jésus par le Pr Raoult,
  • l’hypothétique traîtrise de l’industrie pharmaceutique par l’attaque dans le dos,
  • la main levée et le sourire narquois du Président Macron pour évoquer le caricatural “Ayez confiance mes compatriotes…”

Je trouve même en bonus, que la corde tirée par le professeur Raoult pourrait évoquer le fil de la pelote de laine que l’on tire pour dénouer les nœuds de cette crise ; le fil de l’histoire. D’ailleurs, le fait que cette corde s’enroule autour de la jambe évoque aussi le risque qu’il prend, car s’il ne parvient pas à sauver la planète Terre, il sera lui-même entraîné dans les abysses.

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Photomontage du mois

L’antre de la sorcière…

J’adore le mois d’octobre avec la fameuse date du 31/10 qui correspond au dernier jour du mois et en même temps à Halloween ! Ces conditions sont parfaites pour le photomontage du mois ! Qui plus est, le monde fantastique évoqué par cette fête est parfait pour m’inspirer des photomontages créatifs. Pour cette année, je reviens aux bases… Une sorcière et des crânes humains !

Explication du comment

Ma motivation de départ était de réaliser une image dont l’ambiance aurait un rôle prépondérant par rapport à son contenu. J’ai donc réfléchi à mettre en scène seulement quelques éléments. Ma shortlist s’est arrêtée sur ce qui suit :

  • une sorcière
  • un ou des crânes humains

Concernant l’ambiance, j’avais en tête quelque chose d’obscure et de mystérieux. C’est la raison pour laquelle j’ai cherché à recréer une sorte d’ambiance de grotte sombre avec un éclairage dont les ombres seraient très dures.

En cherchant rapidement sur Internet, je me suis rendu compte que je ne trouverai pas facilement une image de base correspondant à mes attentes. J’ai donc décidé de m’orienter vers l’image de synthèse avec le logiciel Blender.

J’ai donc axé mes recherches pour trouver le modèle 3D d’un crâne humain gratuit, suffisamment réaliste, pour convenir à mon image. Voici le résultat de la recherche :

A partir de ce moment, j’ai commencé à réfléchir au cadrage de la mise en scène. En chargeant le crâne dans le logiciel 3D, j’ai imaginé la présence d’un crâne surdimensionné au milieu de plein d’autres crânes répartis autour ; un peu comme une sorte de sanctuaire.

Pour réaliser ça facilement et de manière naturelle, j’ai fait calculer à Blender la chute d’une centaine de crânes sur un sol. J’ai ensuite sélectionné une image parmi les 250 images de l’animation qui me convenait le mieux en termes de disposition.

J’ai ensuite réfléchi à l’éclairage de la scène, car c’est cet élément qui donne l’ambiance de l’ensemble. C’est donc le paramètre le plus important.

Après plusieurs essais de positionnement, j’ai choisi de placer la source de lumière principale à l’intérieur du grand crâne. De cette manière, j’ai pu facilement créer des zones d’ombre et de lumière comme on peut le voir ci-dessous.

Cette première étape de luminosité donnait une bonne base, mais l’image semblait plate. J’ai donc ajouté un effet de profondeur de champ avec la caméra pour mieux guider le regard vers le centre de celle-ci. Ce mécanisme permet aussi de donner la sensation d’être à l’intérieur de l’image.

Ensuite, il manquait encore quelque chose. J’ai donc ajouté une atmosphère chargée en humidité pour donner encore plus de profondeur à l’image.

Cette foi-ci, j’y suis presque. L’ambiance et bien là, mais les zones d’ombres sont trop bouchées à mon goût. Pour corriger cela, j’ai ajouté deux autres lumières d’appoints autour de la scène.

La différence est subtile, mais cela apporte une meilleure définition du contour du grand crâne.

La base du photomontage est alors réalisée. Il me reste à intégrer la sorcière.

Pour réaliser ce travail, j’ai d’abord tenté d’ajouter la sorcière directement dans Photoshop, mais pour avoir une meilleure intégration de celle-ci dans la brume de l’image, j’ai changé mon fusil d’épaule. J’ai donc décidé de directement l’ajouter dans le logiciel de 3D.

L’opération est simple à réaliser. Il suffit de créer un fichier PNG contenant la couche alpha du masque de sélection de la sorcière et de l’intégrer comme matériau sur un simple plan.

L’avantage de cette technique est aussi de mieux maîtriser la notion d’échelle de la sorcière par rapport au grand crâne. De plus, le positionnement de ce plan directement derrière les petits crânes de l’avant-plan, m’évite de travailler un masque de sélection complexe dans Photoshop.

Voici le résultat du calcul de l’image de synthèse par Blender :

Maintenant, l’image est toujours plate et manque de style. J’ai donc choisi de travailler cette image dans Photoshop en réaliser les étapes suivantes :

  • ajout de la lumière au bout de la baguette magique,
  • ajout des éclairs noirs,
  • ajoute de la texture de l’image,
  • réglage des contrastes,
  • et ajout des dominantes de couleur bleu/jaune

Ainsi, l’image finale a été réalisée.

Autocritique

Ce photomontage m’a bien amusé. Le fait de faire la majorité de l’image directement dans le logiciel 3D m’a intéressé et à changer mes habitudes de quasiment tout faire dans Photoshop.

Je trouve personnellement que cette image est un bon exemple de la puissance de réalisation des logiciels 3D dans l’imagerie.

C’est notamment la raison pour laquelle, j’aime la production d’image par l’utilisation de nombreux moyens de production différents. C’est en associant ces outils que l’on arrive à facilement concrétiser les idées créatives que l’on peut imaginer en amont.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment photographier une scène éclairée à la bougie

Réaliser une photographie dont la lumière de la scène est constituée de la lueur d’une bougie permet de créer une ambiance feutrée. Les couleurs chaudes de ce type de prise de vue sont plaisantes au regard et évoque l’intimité, la douceur et le mystère. Je partage avec vous dans cet article, les techniques de mise en œuvre afin de maîtriser ce type de prise de vue.

Description de la lumière issue d’une flamme de bougie

Bien que la puissance lumineuse d’une flamme de bougie est faible, elle reste néanmoins une source de lumière participant activement à l’éclairage de la scène photographiée. Nous allons voir ensemble les différentes caractéristiques de celle-ci.

Petite source de lumière

La flamme d’une bougie est de petite taille et mesure au maximum 2 à 3 cm. De ce fait, elle engendre donc des ombres dures projetées dans la scène.

La température de couleur

La combustion de celle-ci n’étant pas complète, elle émets une lumière dont la température de couleur est très basse, environ 3200 Kelvin. La scène à proximité de celle-ci sera donc teintée d’une couleur jaune-orangé. L’ambiance générale de la photographie sera donc chaleureuse.

Faible puissance lumineuse

Etant donné la petite taille de la flamme celle-ci émettra une luminosité faible. De plus pour rappel, il faut savoir que la puissance lumineuse diminue au carré de la distance. C’est-à-dire que lorsque l’on double la distance séparant le sujet de la source lumineuse, celui-ci sera éclairé quatre fois moins. De plus, lorsque l’on souhaite prendre en photo la bougie en elle-même dans la scène, cette dernière se trouve généralement très contrastée.

Problématique d’exposition de ce type de scène

Tel que nous venons de le voir, prendre en photo la flamme de bougie dans une scène engendre quelques contraintes particulières vis-à-vis de l’exposition.

En effet, le contraste de luminosité de celle-ci est extrême et la dynamique de votre capteur ne pourra certainement pas enregistrer en une seule prise l’ensemble des informations de la scène. La flamme en elle-même sera certainement brûlée et sans détail alors que le fond de l’image sera certainement bouché et sans détail non plus.

Pour permettre à votre appareil photo d’enregistrer une image convenable, il sera donc nécessaire de mettre en œuvre des techniques photographiques permettant de gérer un tel contraste.

Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..
Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..

Techniques photographiques

Vous avez le choix entre deux philosophies différentes. Appuyez-vous sur vos compétences en poste traitement ou vous appuyez sur vos compétences en prise de vue.

Assemblage HDR en post-traitement

La technique de l’assemblage HDR (High Dynamic Range) permet de réaliser les images de scène à très fort contraste de luminosité. Pour la mise en œuvre de cette technique, je vous invite à vous reporter à l’article dédié.

Dans le cas présent, les avantages de cette technique sont qu’elle nécessite très peu de matériel supplémentaire à l’exception d’un pied photo permettant d’éviter le flou de bougé de votre appareil.

Cependant, si votre scène contient des sujets mobiles, il sera compliqué de gérer le mouvement de ceux-ci au moment de l’assemblage des différentes prises de vue. De plus, cette technique nécessitera plus de temps à passer devant votre ordinateur.

Prise de vue directe

La seconde technique repose sur le fait d’ajouter de la lumière générale à la scène de manière à limiter les quarts de luminosité entre les zones de hautes lumières (la flamme) et les zones de basses lumières (le fond). Pour ce faire, vous pouvez utiliser n’importe quelle source de lumière supplémentaire telle qu’un flash ou une lumière continue.

Il faudra cependant prendre en compte les caractéristiques intrinsèques de la lumière émise par la bougie. Ainsi, vous garderez la cohérence lumineuse de la scène. Par cela, je veux dire la température de couleur, la dureté des ombres et la luminosité générale de la scène. 

L’avantage de cette technique et que vous obtiendrez un résultat quasi immédiatement à la prise de vue. Vous gagnerez donc ainsi énormément de temps lors des opérations de post-traitement devant votre ordinateur.

Exemple de setup pour réalisation la photo d'illustration de l'article
Exemple de setup pour réalisation la photo d’illustration de l’article

Évidemment, la contrepartie de celle-ci est de devoir mettre en oeuvre du matériel supplémentaire tel que :

  • Des flashs,
  • Des filtres colorimétriques permettant de réchauffer la température de couleur des flashes,
  • Des déclencheurs radios,
  • Des pieds de studio,

Ne confondez pas l’exposition et la tonalité

Classiquement, les scènes éclairées à la bougie montrent une tonalité générale plutôt sombre. Nous avons vu ensemble précédemment les raisons de ce constat. 

Cependant, afin de bien optimiser la gestion du bruit dans l’image, il est nécessaire de correctement exposer la photo à la prise de vue, pour ensuite corriger la tonalité de l’image en post-traitement.
Pour bien comprendre cette nuance, je vous invite à lire ou relire l’article sur la différence entre exposition et tonalité. En appliquant correctement les conseils de cet article, vous obtiendrez une meilleure qualité intrinsèque des images à forts contrastes.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

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