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La sorcière d’Halloween

La sorcière d'Halloween
La sorcière d’Halloween

Le 31 octobre de chaque année est le jour où l’on fête Halloween. Je ne pouvais donc pas passer à côté de cette occasion pour la sortie de mon photomontage du mois d’octobre, le thème devant porter sur cette fête. La citrouille étant l’un des éléments les plus représentatifs de ce moment, j’ai décidé de construire mon photomontage autour de  celle-ci. Vous allez donc retrouver dans la vidéo, l’enregistrement en accéléré de la réalisation de celui-ci sous Photoshop et en description ci-dessous les informations complémentaires à la conception de ce photomontage. 

Explication du comment

M’étant défini le thème d’Halloween, il me fallait réfléchir et imaginer ce à quoi mon photomontage pouvait ressembler. J’ai commencé par rassembler l’ensemble des éléments caractéristiques de ce thème. J’ai donc établi une liste de mots que j’ai structurée en plusieurs catégories : 

  • Couleur, 
  • Sujet, 
  • Ambiance, 
  • Accessoires,
  • Décor.

De cette liste, j’ai retenu les quelques mots suivants définissant la ligne directrice de mon photomontage :

  • Couleur : bleu froid,
  • Sujet : citrouille, fée noire,
  • Ambiance : brume et raies de lumière,
  • Décor : cimetière, forêt et vieille maison.

Une fois ces lignes directrices définies, j’ai commencé par chercher la photo de décor qui devait représenter un cimetière avec la présence d’arbres. Je suis donc allé sur le site pexels.com afin de trouver l’image la plus adaptée.

De même, il me fallait une photo de citrouille. La difficulté dans cette situation est de trouver une photo de citrouille dont la perspective et l’éclairage serait adaptée avec la photo du décor de base. J’ai donc fait le choix de ne pas utiliser une photo, mais d’une modélisation 3D de celle-ci en image de synthèse.

J’ai donc commencé à modéliser cette citrouille sous le logiciel Blender. Les points importants de cette modélisation étaient : 

  • La position de la caméra afin d’obtenir une perspective compatible, 
  • Un éclairage de la citrouille en adéquation avec l’éclairage de la photo du cimetière, 
  • Réaliser une texture citrouille suffisamment réaliste.

Aperçu de la capture d'écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender
Aperçu de la capture d’écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender

Au fur et à mesure que je modélisais la citrouille, je réfléchissais à la position de la vieille maison. Ne trouvant pas de mise en scène suffisamment logique à propos de la disposition d’une vieille maison dans le décor, j’ai décidé d’utiliser une silhouette de maison pour découper la citrouille d’Halloween.

C’est alors que j’ai eu l’idée de placer le personnage principal à quatre pattes sortant de la citrouille avec une position un peu menaçante ! Pour ce faire, j’ai demandé à mon modèle d’avoir une expression froide avec sa main droite tendue comme si elle allait attraper le spectateur de l’image.

Une fois les idées principales et les matériaux de base rassemblés, j’ai procédé au photomontage tel qu’exposé dans la vidéo. 

Les points importants de ce photomontage étaient :

  • l’intégration de la citrouille au sein du décor,
  • et les effets lumineux sur l’ensemble de la photo  avec des couleurs fantastiques.

Autocritique 

La réalisation de ce photomontage a été relativement difficile et en plusieurs étapes.

  • J’ai notamment plusieurs fois réalisé la citrouille afin de La Ronde plus réaliste.
  • J’ai aussi dû réaliser une séance photo avec une amie alors que je ne l’avais pas prévu à l’origine. J’en profite pour la remercier chaleureusement. 
  • La réalisation de l’ambiance lumineuse a nécessité plusieurs essais afin d’évoquer un sentiment de malaise nécessaire à cette image. 
  • Et globalement, j’ai fait 3 versions du photomontage.

Malgré tout ce travail, je pense qu’il aurait fallu encore améliorer l’ensemble et notamment mieux mettre en évidence le trou de la citrouille en forme de maison. Le fait d’avoir ajouté le chapeau de sorcière, la lisibilité de la forme du trou a été perdu.

Cependant, je reste satisfait du travail accompli. Ce photomontage m’a permis de reprendre un peu la pratique de la modélisation 3D que j’avais délaissé depuis plusieurs mois.

De plus, ça m’a permis de réaliser une séance photo sympathique à Christelle que je remercie encore une fois.

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La fée du logis nettoie sa poussière de fée

Photomontage de mois de mai en haute résolution
Photomontage de mois de mai en haute résolution

Il y a des jours où je me pose des questions quelque peu étrange… C’est donc de là où ce photomontage est sortie de mon imagination déroutante ! Il y a deux expressions concernant les fées que j’ai trouvée rigolote à mettre en rapport :

  • La fée du logis
  • La poussière de fée

Quand ces deux expressions sont apparues dans mon esprit, je me suis naturellement posé la question : « Mais comment font les fées pour faire leur ménage, alors qu’elles laissent constamment derrière elle, de la poussière de fée ? »

Explication du comment

Quand j’ai réfléchi à la mise en scène de ce photomontage, j’ai dressé les attendus suivants :

  • lieu de la scène : intérieur vieillot,
  • ambiance : sombre,
  • poussière d’aspect magique.

Je me suis donc mis à la recherche dans ma banque personnelle de photo, un décor qui correspondait à mon attente. Après plusieurs longues minutes de recherche, je suis retombé sur une vieille photo que j’avais prise avec mon Nikon D70 en 2006 dans l’écomusée d’Alsace.

Je vous conseille d’aller régulièrement dans les écomusées pour réaliser des photos d’intérieur. Je trouve que c’est une source très fructueuse pour obtenir ce type de décor typiquement vieillot qui convient à merveille pour ce genre d’usage.

Photo de base : le décor pour le photomontage de la fée du logis
Photo de base : le décor pour le photomontage de la fée du logis

Parmi les dizaines de photos d’intérieurs, j’ai présélectionné celles dont l’ambiance était plutôt sombre avec une source lumineuse directement visible afin de pouvoir bien mettre en évidence la poussière en suspension dans les rayons de lumière en contre-jour.

Une fois le décor défini, il me fallait mon sujet principal : la fée !

Pour ce faire, j’ai gentiment demandé à ma fille de revêtir son déguisement de fée clochette et de s’armer d’un petit balai, pour le coup un peu moderne pour la scène.

Je me suis interrogé sur l’impact que provoquerait ce décalage entre l’aspect moderne et plastique du balai par rapport à la scène globale. Mon choix a été de garder ce contraste temporel, car il me semblait ajouter une pointe d’humour dans la scène.

J’ai donc organisé mon set-up de prise de vue de manière à rendre cohérent l’éclairage des deux photos pour une meilleure intégration au montage.

Concrètement, j’ai placé un flash Nikon SB700 derrière un parapluie blanc translucide approximativement à l’endroit de la fenêtre du décor afin de garder un rendu des ombres semblables à celles de la photo de la cuisine.

Ensuite, j’ai alors positionné un fond bleu dépliant à l’arrière de mon modèle, afin de faciliter son détourage dans Photoshop.

Une petite séance de shooting s’est alors déroulé où nous avons essayait plusieurs positions :

  • de dos,
  • le balai au sol
  • la fée en l’air
  • la fée qui court

Une fois avoir réalisé suffisamment de prises de vue, j’ai ensuite sélectionné sur ordinateur la photo qui me semblait correspondre au mieux à la dynamique de la scène finale.

Photo de base : la fée pour le photomontage de la fée du logis
Photo de base : la fée pour le photomontage de la fée du logis

L’ensemble des photos de bases étant réalisées, j’ai commencé à procéder au photomontage.

La première étape a été de traiter la luminosité de la photo de ma petite fée afin d’en ressortir le maximum de détail.

Puis, j’ai détouré la fée avec l’outil plume complété par l’outil « sélectionné et masquer… » afin de traiter d’affiner la sélection au niveau des cheveux et du tissu transparent en pas de sa robe.

J’ai positionné la fée à l’endroit du décor qui me semblait le plus approprié en prenant garde à garder la cohérence du mouvement de la fée et l’orientation de la lumière.

Pour correctement intégrer la fée dans le décor, j’ai ajouté deux calques d’ombre :

  • l’ombre de contact : dur et très proche du contact du pied sur le sol,
  • l’omble portée de la fée sur le sol qui s’évase avec la distance.

Enfin, pour finir l’aspect féerique de la fée, j’ai ajouté un effet de lueur externe au calque de la fée afin de lui ajouter une forme d’aura verte autour d’elle.

Le dernier élément à ajouter pour finir la scène est la poussière. J’ai donc cherché le mot-clé « dust » dans l’extension Pexels dans Photoshop, et je suis tombé sur une photo de la Voie Lactée suivante :

Photo de base : la poussière pour le photomontage de la fée du logis
Photo de base : la poussière pour le photomontage de la fée du logis

J’ai dupliqué deux fois cette image et en jouant avec des calques « courbe », j’ai fait ressortir des points de poussières sur le sol et dans l’atmosphère derrière la fée.

En ajoutant aussi un effet de lueur externe au calque correspondant à la poussière en suspension dans l’air, j’ai donné l’impression de halo de lumière autour de ces grains de poussière.

Enfin, pour donner plus d’ambiance dramatique à la scène, j’ai ajouté un halo de lumière à l’aide du filtre associé émanant de la fenêtre et j’ai assombri le reste du décor pour renforcer l’effet de contre-jour.

Pour finaliser l’image, j’ai encore une fois utilisé le plugin Nik Collection gratuit de google où j’ai ajouté plusieurs traitements croisés et divers autres effets pour vieillir le rendu de l’image finale.

Autocritique

Je suis globalement satisfait de l’image finale produite, bien que je pense qu’il aurait fallu travailler un peu plus la répartition de la poussière au sol pour montrer les zones nettoyées, donc sans poussière et celles où la poussière se dépose de nouveau après le passage de la fée.

Au niveau de l’ambiance, je trouve le résultat conforme à ce que j’avais en tête au départ.

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Etre au pied du mur

Illustration du photomontage du mois de mars "être au pied du mur"
Illustration du photomontage du mois de mars « être au pied du mur »

Pour le photomontage de ce mois-ci, je vous invite à découvrir l’illustration de l’expression “être au pied du mur”. Celle-ci signifie être contraint d’agir ou être acculé. Aucun échappatoire possible et impossible de faire marche arrière.

Explication du comment

Je trouve ce montage intéressant vis-à-vis des points suivants :

  • Amplification les perspectives par l’usage d’un grand-angle,
  • Mise en évidence d’un contraste de taille de sujets,
  • Impact de l’ambiance bleue évoquant le sentiment d’inquiétude.

La première opération a été de prendre les deux photos suivantes afin d’avoir ma fille dans les deux positions nécessaires à la scène.

Première photo de base pour le photomontage
Première photo de base pour le photomontage
Seconde photo de base pour le photomontage
Seconde photo de base pour le photomontage

Afin de garder une cohérence vis-à-vis de l’éclairage global du soleil sur les deux photos, j’ai positionné ma fille, dès la prise de vue, de façon cohérente par rapport au soleil.

Afin de d’obtenir un point de vue en contre-plongée suffisamment intense pour avoir le pied au premier plan, j’ai choisi un lieu de prise de vue suffisamment en hauteur par rapport à moi. Ainsi, je n’ai pas été obligé de m’allonger par terre pour prendre les photos.

La première photo de base m’a servi de scène globale.

La seconde photo de base a été travaillée de manière à détourer ma fille complètement afin de la placer à l’endroit qui m’a semblé le plus approprié par rapport au pied de la première photo.

Afin d’ajuster la luminosité de ma fille en position à genoux, par rapport à la première photo et notamment à l’ombre portée de la semelle, j’ai utilisé plusieurs calques courbe associés en masque d’écrêtage.

Ainsi, j’ai pu accentuer légèrement les ombres localement au niveau de son dos tout en gardant les autres lumières de son visage.

En dessous de ce calque, j’ai ajouté plusieurs autres calques pour créer l’ombre portée de ma fille. Afin de s’assurer de la cohérence de la douceur de l’ombre avec le reste de l’image, j’ai ajouté un filtre flou gaussien sur celui-ci.

Ensuite, pour donner un caractère plus inquiétant à l’ensemble de l’image, j’ai ajouté un ciel nuageux. Afin de bien le placer, j’ai tenu compte de la position du soleil dans les deux images.

Photo de nuage disponible sur pexels
Photo de nuage disponible sur pexels

Pour obtenir une lumière englobante autour de la position debout de ma fille, j’ai rajouté un effet de halo avec Photoshop au-dessus de l’ensemble.

Enfin, pour mieux assembler les différents calques et éviter des raccords trop imparfaits, j’ai retravaillé l’ensemble de l’image via le plugin Nik Collection historique de Google.

Au sein de ce plugin, j’ai procédé aux effets suivants :

  • traitement croisé,
  • une accentuation des détails,
  • l’optimisation des contrastes
  • et enfin un ajout de bruit subtil.

Autocritique

Pour être honnête avec vous, j’ai eu un petit peu de mal ces derniers temps pour trouver l’idée de ce photomontage.

Comme il me restait plus qu’une journée de disponible pour le réaliser, il fallait que je trouve une idée très simple. J’ai donc demandé à ma fille de poser juste 5 minutes pour réaliser les deux photos de base.

C’est une fois le photomontage réalisé, que j’ai cherché son titre. J’ai alors seulement réalisé que mon subconscient avait grandement participé à mon processus de créativité du jour.

L’expression “être au pied du mur” s’appliquait bien aux circonstances dans lesquelles j’ai réalisé ce photomontage.

Pour ce qui est de la réalisation technique, j’ai trouvé intéressant d’utiliser une optique grand-angle qui permet de mettre en évidence les éléments fort de la scène. De plus, les déformations exagérées par ce type d’optique permettent de donner un effet un petit peu caricatural et humoristique à la scène finale.

Et je suis donc satisfait du résultat obtenu.

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Vampire au cœur léger

La vampire au cœur léger
La vampire au cœur léger

Le mois de janvier est le mois des soldes. C’est pourquoi, au hasard d’un rayon dans un magasin, mes enfants se sont fait offrir des déguisements dont une robe, une cape et un dentier de vampire ! De là, l’idée de réaliser un photomontage mettant en scène leur nouvel accoutrement m’est apparu comme une évidence. En parallèle de cela, le mois de janvier est aussi le mois où nous souhaitons les vœux de nouvelle année à nos proches et nos connaissances. Chez nous, ça se concrétise par l’édition d’un album photos résumant les points forts de notre année en famille. C’est donc dans ce cadre que je suis retombé sur la photographie de cet intérieur de château autrichien qui était parfait pour le cadre de mon photomontage.

Explication du comment

Pour moi, le point clé de ce photomontage est l’ambiance de la scène. J’ai donc commencé à recenser les éléments de base en lien avec l’environnement des vampires. J’ai listé les points suivants :

  • la nuit,
  • la lune,
  • les châteaux,
  • le sang que j’ai concrétisé par un cœur,
  • les chauve-souris.

Sur la photo de base du décor, la fenêtre était totalement blanche, à cause, de l’extrême contraste de luminosité entre l’intérieur et l’extérieur. Plutôt que de garder cet espace vide, je me suis mis à la recherche d’une photo de château et de lune pour les intégrer à la scène. De plus, cela était cohérent avec mon objectif d’ambiance lumineuse d’une nuit de pleine lune.

C’est une fois l’intégration de ce décor extérieur que j’ai directement travaillé l’éclairage de type « nuit américaine » pour tout de suite donner l’ambiance générale. Pour moi, il est important de me rapprocher le plus rapidement possible de l’ambiance finale afin de garantir la continuité de mon inspiration tout le long de mon processus de création. Concrètement, la simple application du choix standard « NightFromDay » du calque « correspondance de couleur » à fait très bien de travail.

Pour continuer dans l’ambiance générale de l’image, j’ai poursuivi par la création des rais de lumière. Pour se faire, j’ai appliqué un calque « seuil » au niveau de la fenêtre afin de définir les points les plus lumineux en blanc pur. A partir de là, j’ai appliqué plusieurs fois le filtre flou directionnel que j’ai progressivement estompé par l’application d’un dégradé sur son masque de fusion.

A ce moment, les bases du photomontage sont en place.

Il me reste donc à ajouter les éléments complémentaires tels que la chauve-souris, le cœur sur la table et évidemment mon magnifique vampire !

Pour le cœur et la chauve-souris, j’ai récupéré des photos lambda dont j’ai modifié les ombres afin qu’elles s’intègrent correctement à la scène. Les points clés des ombres sont les suivants :

  • Mise en place d’une ombre de contact,
  • Mise en place d’une ombre projetée,
  • Mise en place d’une ombre propre sur l’objet.

C’est la présence de ces trois ombres qui permettront un rendu réaliste de l’intégration.

Pour ce qui est de mon vampire, j’ai réalisé spécifiquement la photo sachant exactement à quel endroit, j’allais la placer dans l’image. De cette manière, je savais exactement quel schéma d’éclairage, je devais utiliser pour garantir la cohérence de l’éclairage. Les points clés étaient :

  • Deux sources lumineuses en opposition,
  • La lumière principale (provenant de la fenêtre) était placée en face et à droite à 45°
  • La seconde, à l’arrière et à gauche pour un peu déboucher les ombres,
  • L’ensemble de ces sources lumineuses devaient être de petites tailles pour obtenir des ombres dures.

Une fois la photo réalisée, je l’ai intégrée à l’image avec un masque de fusion afin de garder au premier plan la table et les chaises.

Pour finir, de manière générale, j’ai utilisé plusieurs calques courbes pour ajuster les contrastes et notamment faire ressortir les yeux et les dents du vampire.

Autocritique

Je suis très satisfait du résultat final ! L’ambiance est très bien rendue et l’intégration des différents éléments est bien réalisée. La cerise sur le gâteau a été pour moi, la très bonne humeur de la séance de portrait que j’ai fait avec ma fille !

J’aime bien aussi le cheminement du regard.

Nos yeux sont attirés par le cœur qui éveille notre curiosité. Puis le regard file vers la fenêtre en suivant les rais de lumière. A ce moment, nous comprenons que nous sommes la nuit avec la lune et dans un lieu médiéval par la présence du château extérieur. Le regard poursuit son chemin vers le dossier de chaise bien éclairé et c’est seulement là, que l’on découvre par surprise la présence du vampire. Enfin, la chauve-souris au plafond clos le parcours de découverte de l’ensemble.

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Monstre du placard d’Halloween

Photomontage du mois

Monstre du placard d'Halloween.
Monstre du placard d’Halloween.

Explication du comment

Halloween est une fête destinée aux enfants. De ce fait, j’ai réfléchi à réaliser une image représentant l’une des peurs classiques des enfants. Mon projet ainsi défini, je n’ai pas mis longtemps à trouver le type de mise en scène que je voulais réaliser : un monstre sortant du placard la nuit dans la chambre d’un enfant.

Pour réaliser le photomontage de projet, il me fallait donc trouver le matériel de base. J’ai donc décidé de prendre en photo mes enfants pendant qu’ils dormaient dans leur chambre et de trouver ou réaliser un monstre en image de synthèse.

Afin de ne pas risquer de faire peur à mes propres enfants, je les ai prévenus que je les prendrai en photo en pleine nuit. Je suis donc monté dans leur chambre un soir vers 23h, équipé de mon pied photo et de mon appareil.

La difficulté de cette prise de vue venait du peu de luminosité de la pièce et du risque de bouger de mon enfant lorsqu’il dormait. En effet, chaque prise de vue durait 30 secondes, pendant lesquelles mon enfant ne devait absolument pas bouger. Une autre difficulté de l’opération était de pouvoir réaliser l’ensemble des réglages techniques de l’appareil dans le noir. J’ai réalisé 6 photos avec des réglages différents de manière à trouver le résultat qui me convenait le mieux.

Du côté image de synthèse, n’ayant pas beaucoup de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai décidé de télécharger un monstre directement depuis une banque de d’objets 3D disponible sur Internet.

J’ai donc importé cet objet dans le logiciel Blender. J’ai un peu travaillé les matériaux de l’objet afin de reconstruire la texture de sa peau, car à l’import du fichier Blender n’a pas su traiter les différents matériaux qui lui était appliqués.

Une fois l’objet préparé, j’ai dû réaliser un éclairage cohérent avec la photo précédente. Pour se faire, j’ai ajouté une source lumineuse placée en cohérence avec le globe terrestre ainsi qu’un plan invisible au-dessus du monstre afin de réfléchir la lumière de ce globe vers le monstre de façon cohérente à la réflexion de la lumière sur le plafond mansardé de la chambre de mon enfant.

Après quelques manipulations sur l’intégration de l’image de fond dans Blender, j’ai lancé le rendu final avec une définition identique à celle de la photo prise par mon boîtier d’appareil photo.

Une fois dans Photoshop, j’ai intégré les deux images ensemble puis j’ai travaillé l’ambiance lumineuse de la scène totale. Afin de donner un petit peu plus d’ambiance à celle-ci, j’ai ajouté un effet de halo de lumière émanant du globe terrestre.

Autocritique

Je trouve le rendu de l’image correcte par rapport à ce que j’avais imaginé. Concernant l’idée, je trouve qu’elle correspond exactement à l’ambiance d’Halloween que les enfants peuvent se représenter.

Je suis donc plutôt satisfait de la réalisation pour ce mois d’octobre 2018.

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A chaque théorie son travail pratique... Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

2 conseils ou plus pour photographier les couleurs d’automne

En fonction d’où vous vous trouvez en France, la période des belles couleurs d’automnes s’étend sur deux ou trois semaines autour de mi-octobre. Cette année, chez moi en Corrèze, cette période commence tout juste. C’est justement de bon moment pour sortir et profiter de la nature en enregistrement l’omniprésence des couleurs chaudes. Dans cet article, je vous confie quelques bons conseils qui pourront vous inspirer lors de votre prochaine sortie photo sur ce thème.

1. Gérer la saturation des couleurs

La Golden hour

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce terme, la Golden Hour est la période durant laquelle, les rayons du soleil teintent de couleur chaude le paysage.

Techniquement, la Golden Hour commence quand l’élévation du soleil devient inférieure à 10° centigrade par rapport à l’horizon et se termine à son coucher. Notez qu’en France au mois d’octobre, le soleil a une altitude maximale autour de 35° centigrade et que la Golden Hour commence vers 18h00 et dure environ 1 heure.

L’avantage de prendre des photos à cette heure-ci est de profiter des teintes chaudes qui renforceront encore plus les couleurs jaune/orangé/rouge des feuilles des arbres. De cette manière, vos clichés baigneront dans une ambiance cohérente et particulièrement saturée.

Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l'automne
Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l’automne

 

Filtre polarisant

Dans les cas où vous n’auriez pas moyen photographier juste avant le coucher du soleil, je vous invite à utiliser un filtre polarisant.

Celui-ci a pour effet de couper une partie des reflets spéculaires de la lumière. La conséquence indirecte de ce phénomène est que les couleurs s’en trouvent d’autant plus saturées car moins délavées par les éclats de la lumière réfléchie.

Mise en évidence de la couleur rouge d'une feuille de vigne
Mise en évidence de la couleur rouge d’une feuille de vigne

Le piège de la balance des blancs automatique

La majorité des appareils photo numérique permettent de réaliser une balance des blancs automatique. Cette automatisme très pratique dans la majorité des cas, est ici néfaste à la reproduction des couleurs chaudes que l’on souhaite photographier.

A cela, deux cas de figure sont possibles :

  • Si vous shootez directement en JPG, ce paramétré doit absolument être géré lors de la prise de vue. Je vous invite donc à désactiver ce mode automatique en paramétrant ce réglage sur « lumière du jour ».
  • Si par contre vous shootez en RAW, ce paramètre est totalement corrigeable lors du développement de la photo au post-traitement. Je vous invite néanmoins à aussi régler ce paramètre sur « lumière du jour » de sorte que l’aperçu de la photo sur l’écran arrière de votre appareil photo vous montre directement ce que cela pourra donner une fois la photo développée. Vous gagnerez ainsi du temps et vous aidera à ne pas oublier de corriger ce paramètre lors du post-traitement.

Profitez aussi du temps couvert en gros plan

Je ne vais rien vous apprendre, mais en automne, en tout cas en France, il ne fait pas toujours beau tous les jours !

Et bien, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas sortir faire de la photo quand même ! En effet, par temps couvert, la lumière douce et diffuse est parfaite pour capter toutes les nuances subtiles des couleurs d’une feuille en gros plan par exemple.

Alors, armez-vous de votre objectif macro et allez à la chasse aux détails les plus intrigants devant lesquels nous passons sans jamais les voir !

Détail d'un champignon, caractéristique de la saison d'automne
Détail d’un champignon, caractéristique de la saison d’automne

2. Les couleurs, mais pas seulement

Originalité

L’automne est l’une des saisons préférée des photographes. Et si vous êtes bien en train de lire cet article, cela signifie certainement que vous faites partie de ceux-ci !

C’est pourquoi, produire des images originales est particulièrement important dans ce domaine. La concurrence est rude et il faut au moins ça pour chercher à démarquer des photos. Je vous invite donc à lire et relire l’article donnant quelques conseils simples pour relever ce défi.

Évocation originale de l'automne dans le reflet de l'eau
Évocation originale de l’automne dans le reflet de l’eau

Mise en scène de sujets caractéristiques

Au-delà des couleurs, il faut garder à l’esprit le reste des éléments important composant une bonne photo. Ici, je parle de bien choisir le thème de la photo, le sujet de celle-ci, les règles de composition, les règles de grammaire visuelle… Quelques-unes de ces bases sont expliquées dans l’article dédié.

Pour vous aider, voici quelques sujets ci-dessous qui peuvent prendre place dans vos clichés et qui symboliseront correctement l’automne :

Faune

Evidemment, quand on parle des couleurs d’automne, on pense tout de suite à la forêt. Pourquoi pas aller plus loin dans cette logique et choisir de photographier la faune dans son environnement féerique.

Bien sûr, en fonction du matériel et des connaissances que vous avez, il ne sera peut-être pas facile de prendre un cerf, renard ou d’autres animaux caractéristiques de nos forêts. Mais rien ne vous empêche de porter votre regard sur des espèces plus simple telles que les insectes.

Le monstre tapis dans l'ombre de la nature à l'automne dans les bois
Le monstre tapis dans l’ombre de la nature à l’automne dans les bois

Flore

Mettez en évidence la structure des feuilles d’arbre en décomposition ou isolez une feuille rouge sur une fond vert en bokeh… Bref, prenez le temps de regarder autour de vous pour mettre en avant toutes les découvertes que vos sens auront pu vous faire découvrir.

Triptyque sur les couleurs de l'automne
Triptyque sur les couleurs de l’automne

L’eau

L’automne, c’est aussi la saison des pluies. Profitez des reflets dans les flaques d’eau, photographier en poses lentes les ruisseaux gonflés par la dernière averse, immortaliser les gouttes d’humidité accrochées sur les toiles d’araignée… L’eau est partout, l’eau, c’est la vie… 😉

Mise en évidence des couleurs de l'automne dans le reflet de l'eau
Mise en évidence des couleurs de l’automne dans le reflet de l’eau

La lumière

Revenons un peu sur la Golden Hour. Profitez des rayons chaleureux à travers les bois, Jouez avec les contre-jours pour magnifier l’ambiance d’un lieu de nature ou pour découper la silhouette d’un champignon devant un fond sombre…

Le climat

Enfin, le climat est très changeant en cette saison. Alors, profitez donc des ambiances mystiques générées par la brume au petit matin. Jouez avec le mystère des formes organiques, partiellement visible les jours de brouillard dense. N’oubliez pas non plus de prendre à contre-pied les couleurs chaudes les jours de pluie quand la température de lumière sera plus froide. Mélanger la couleur des parapluies à celles des feuilles d’automne…

Ambiance matinale en automne
Ambiance matinale en automne

A retenir

Vous l’aurez bien compris, cet article ne donne pas de limite. Au contraire, laissez-vous porté par votre motivation, vos visions et votre enthousiasme pour sortir tous les jours, quel que soit le temps, la température, l’heure de la journée. L’automne, c’est la saison des photographes alors faites le plein d’image et progressez par la pratique !

N’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions et/ou remarques éventuelle afin que je puisse vous répondre.

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Photo de mariage : Le jour J

Le jour J est enfin arrivé pour les mariés. C’est le grand jour aussi pour le photographe de mariage. Si vous avez appliqué tous les conseils partagés dans mes articles précédents, logiquement, vous êtes serein, car vous vous serez préparé pour cet événement. Voici maintenant mes derniers conseils concernant le Jour J.

Etat d’esprit

Ayez confiance en vous

Le jour J est le moment où vous devez avoir confiance en vous. Ce n’est pas une chose facile me direz-vous. C’est vrai, mais pas impossible pour autant. Souvenez-vous de toute la préparation amont que vous avez fait. Grace à celle-ci, vous êtes la personne qui en connait le plus sur la journée. Vous avez donc en votre possession, toutes les informations essentielles sur lesquelles vous appuyer à tout moment. Vous pouvez donc facilement vous rassurer en cas de doute.

La seconde astuce est de vivre l’instant présent. Maintenant que vous êtes au pied du mur, concentrez-vous à le franchir. La focalisation de votre esprit à la réalisation de vos photos, occupera suffisamment votre cerveau pour ne pas penser à vos doutes. Commencez donc à prendre des photos dès que vous arrivez.

Bonne humeur

Gardez à l’esprit que vous êtes l’un vecteur de bonne humeur non-négligeable pour cette journée. La bonne humeur est communicative, alors diffusez la vôtre tant que possible. Je vous assure que c’est un réel investissement qui vous facilitera votre travail tout au long de cette journée. La méthode Couet est votre amie.

Montrez-vous rassurant

Au même titre que la bonne humeur, votre sérénité s’étendra aux mariés et à leurs familles. Si vous êtes témoin de scène de stress, sans prendre parti à la discussion, le simple de fait de vous montrer avec une attitude bienveillante rassurera les personnes autour de vous. Ceci ne pourra qu’aider à apaiser la situation.

Illustration de la sérénité nécessaire au photographe de mariage pour bien remplir sa mission
Illustration de la sérénité nécessaire au photographe de mariage pour bien remplir sa mission

 

Comportement

Etre ouvert et chaleureux vers les invités

Vous devez vous intégrer et si possible vous faire apprécier au maximum. Pour ce faire, allez vers les gens, et présentez-vous le plus tôt possible. Privilégier en particulier les membres des familles et les officiels (maire, curé…). Avec les officiels, sollicitez-les pour connaître leurs consignes :

  • Assurez-vous que le curé vous valide l’autorisation d’accéder au niveau de l’orgue, de la chair…
  • Rassurez-le comme quoi, vous n’utiliserez pas de flash pendant la cérémonie…
  • Plaisantez un peu avec eux, ils seront alors plus détendus sur les photos…

De manière générale, le fait de vous présenter/afficher comme photographe officiel, l’expression des personnes sur vos photos seront d’autant plus naturelles. En effet, incarner le rôle de photographe officiel les rassura sur le potentiel qualitatif des photos prises. Ils auront moins de stress à être photographié. C’est un atout pour vous.

Identifiez les leaders

Dans tout groupe de personne, il y a toujours un ou des leaders. Un mariage n’échappe pas à cette règle. Identifiez les leaders et ceux qui ont des rôles particuliers dans le déroulement de la journée. Allez vers eux, et faite connaissance, car il faudra les avoir à l’œil. De nombreuses scènes typiques du mariage émaneront d’eux.

C’est aussi auprès d’eux que vous pouvez tenir à jour votre planning avec les éventuels changements de dernières minutes. De plus, comme vous êtes en possession de l’organisation générale de la journée, vous avez aussi des informations à échanger avec eux. Ils seront donc prêt à partager avec vous leurs informations d’autant plus que vous êtes la personne qui immortalisera le résultat de leur travail. Vous serez donc dans une relation gagnant/gagnant.

Anticiper les étapes

Logiquement, à la lecture des conseils précédemment partagés, vous comprenez bien qu’il faut anticiper. Pour ce faire, la règle d’or est d’arriver suffisamment en avance à chaque étape de la journée. Ainsi, sans vous mettre la pression, vous pourrez calmement aborder l’étape du moment en vous mettant en place aux meilleurs endroits.

 

N’oubliez pas de profiter

Une journée à rester concentrer à chaque instant, c’est éprouvant et vous ne devez pas faiblir en fin de journée. Vous devez donc vous aménager des moments plus calme pour vous ressourcer. L’astuce ici est de pleinement profiter de ce moment.

En effet, pour bien retranscrire l’ambiance de la journée dans vos photos, vous devez aussi vivre cette ambiance. La photographie est un art et l’art est directement lié aux émotions. Alors profitez aussi pour ressentir les émotions de cette journée. Cela servira pleinement à la qualité de votre travail.

Imprégniez-vous de l'ambiance de la fête
Imprégniez-vous de l’ambiance de la fête

 

Gardez toujours l’attention sur votre logistique

Pour rappel, vous avez une obligation de résultat de livrer les photographies de cet événement unique. Il y a donc un minimum de points à garder toujours en tête.

Sauvegarde des photos

Assurez-vous de toujours garantir l’intégrité de vos photos. Pour ce faire, faites des sauvegardes régulières de vos cartes sur des supports annexe (PC, disques durs, videur de carte…)

 

Gardez un œil sur votre matériel

Le matériel que vous emportez a une réelle utilité pour la réalisation de votre mission. Manipulez-le avec attention pour deux raisons essentielles évidentes, mais qu’il est toujours bon de rappeler :

  • Si vous casser ou perdez votre matériel, il vous manquera pour réaliser ce que vous avez prévu,
  • le plus grave est la frustration que cela engendra et l’impact sur votre état d’esprit. Il serait alors vraiment plus difficile pour vous de garder votre sérénité, élément essentiel à la bonne réalisation de votre mission.

Un photographe averti en vos deux…

Garder un œil sur votre matériel et manipulez-le avec attention
Garder un œil sur votre matériel et manipulez-le avec attention

 

Laissez-moi en commentaire vos questions éventuelles afin que je puisse y répondre et ainsi vous aider un peu plus. A bientôt.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Différence entre tonalité et exposition d’une photo

Dans mon article précédent à propos de la créativité par l’exposition, j’ai été repris sur des imprécisions et surtout par rapport à la différence entre la tonalité et l’exposition d’une photo. Je profite donc de cet article pour corriger et compléter mon propos précédent.

Définitions

L’exposition

L’exposition correspond à la quantité totale de lumière reçue par la surface photosensible. Il en existe deux distinctes :

  • L’exposition à la prise de vue,
  • l’exposition au développement de la photo.

L’objectif à atteindre lors de la première étape est de doser la quantité optimale de lumière nécessaire pour avoir la plage de tonalité la plus complète possible. Le fichier ainsi obtenu, permettra d’être travailler avec un maximum de souplesse sans risque de faire apparaît des imperfections tels que du bruit, des aplats de couleur… lors de la seconde étape.

La tonalité

La tonalité est l’aspect visuelle d’une image. Elle peut être :

  • Sombre (Lowkey),
  • Neutre
  • Claire (HighKey).

Illustration d'une série de prises de vues en lowkey
Illustration d’une série de prises de vues en lowkey

 

Illustration d'une série de prises de vues en highkey
Illustration d’une série de prises de vues en highkey

 

Distinction à faire entre exposition et tonalité

Comme nous venons de le voir ci-dessous, ces deux notions n’ont finalement rien à voir entre elles.

La première concerne l’action technique permettant de garantir l’acquisition la plus qualitative en terme de nuance de luminosité de la scène lors de la prise de vue.

La seconde, n’est que l’aspect visuel du rendu de celle-ci après développement en terme de luminosité dominante de l’image.

Quoiqu’il en soit, l’objectif de ces deux aspects est de garder la meilleure qualité de modelé possible.

 

L’erreur à ne pas commettre (comme moi)

Lors de mon mon article précédent, j’insistais sur l’importance d’avoir au final une photo retranscrivant l’ambiance que l’on avait ressenti lors de la prise de vue.

Pour ceci, il est donc nécessaire de bien définir la tonalité de l’image finale que l’on souhaite et non l’exposition comme j’ai pu l’écrire, car c’est au développement de la photo que ce choix se concrétise.

L’erreur de sous-exposer ou de sur-exposer une image engendre automatiquement et irrémédiablement une détérioration de la qualité de celle-ci sans capacité ultérieure de la corriger.

Par contre, une photo correctement exposée, c’est à dire contenant l’intégralité des informations dans les tons sombres comme dans les tons clairs, permettra de subir avec un minimum de dégradation le post-traitement pour rendre l’ambiance souhaitée.

 

Illustration des dégradations

Apparition du bruit numérique suite à la remontée des bases lumières

Illustration de l'apparition du bruit numérique dans les ombres rehaussées.
Illustration de l’apparition du bruit numérique dans les ombres rehaussées.

Apparition des aplats de couleurs

Illustration de l'apparition des aplats de couleur dans les hautes lumières récupérées.
Illustration de l’apparition des aplats de couleur dans les hautes lumières récupérées.

 

Ce que je retiens de cette expérience

Il n’est jamais agréable de se faire reprendre par qui que ce soit. Mais ce n’est qu’un mauvais moment nécessaire à passer pour profiter d’une suite plus positive et épanouissante.

Ne pas rester campé sur ses positions et accepter d’accueillir le dialogue permet d’apprendre de ses erreurs et ainsi progresser. Dans ce type de situation, il est nécessaire d’être en présence de deux états d’esprits constructifs. Je tiens donc à particulièrement remercier Julien Colant pour avoir fait preuve d’altruisme à mon égard en prenant le temps de développer son propos initial.

Je considère avoir progresser dans mon savoir photographique. C’est pourquoi j’en profite pour ‘m’auto-féliciter » d’avoir été capable de me remettre en question le moment venu.

Je vous invite donc à faire de même si l’occasion se présente à vous. Il est clair que ce n’est pas facile à faire, mais c’est le bon prix à payer pour grandir dans nos passions.

L’expression « se dépasser » prend tout son sens ici.