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Créativité, propulseur de motivation...

Développer sa créativité visuelle par les jeux de société

Développer sa créativité nécessite la mise en œuvre de plusieurs compétences de manière répété. Qui dit répétition, peut évoquer l’ennui ou la monotonie. Donc, comment faire pour éviter ces aspects négatifs ? Et bien en jouant… Je partage donc avec vous dans cette vidéo, un jeu de société très ludique et accessible à tout le monde pour s’entraîner à illustrer des concepts visuellement.

  • 00:00 – Introduction
  • 00:14 – Présentation du jeu
  • 01:30 – Exemple de jeu
  • 02:13 – Intérêt de ce jeu dans le cadre de notre passion visuelle
  • 03:26 – Appel à actions

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, nous allons parler créativité à travers un jeu que j’apprécie particulièrement et qui vous aidera à développer votre capacité à créer des concepts visuels.

Sans plus attendre, ce jeu s’appelle « Imagine ». Il s’agit d’un jeu qui permet de réaliser des concepts visuels à partir de cartes transparentes.

Dans ce jeu, nous allons trouver :

  • 60 cartes transparentes
  • 6 cartes d’énigmes ; donc de concepts à faire deviner aux autres,
  • Et quelques jetons pour compter les points.

Donc c’est extrêmement rudimentaire, mais le concept est assez puissant pour ce qui est de développer notre créativité.

Prenons un exemple, les cartes énigmes, sont représentées avec 8 énigmes par face avec différents sujets. Par exemple, on a l’indice « vu à la télé » et ce qu’il faut faire deviner, c’est « le plus grand cabaret du monde ». Ça peut être « nature et animaux » et le concept à faire deviner, c’est « un requin ». Donc, il y en a 8 par face et il y a 65 cartes de ce type-là.

Pour répondre à ces questions, voici le type de carte transparente que l’on va trouver avec différents éléments, formes ou concepts imprimés dessus. C’est en les utilisant ensemble, les unes avec les autres que l’on va pouvoir développer notre concept.

Prenons un exemple relativement simple, juste pour illustre ce principe.

Supposons que l’indice est un objet et que cet objet est un chapeau.

Nous allons par exemple utiliser une barre droite et un verre que nous allons retourner et superposer pour former une forme de chapeau. Et pour que ce soit un peu plus visuel, on va utiliser une tête, ici une tête-de-mort, pour bien montrer que l’objet recherché est bien un chapeau puis qu’il se met dessus.

Ici, c’est un concept assez simple, mais comme on a pu voir sur les exemples cités que la carte d’énigmes à trouver, il est plus ou moins difficile de trouver les réponses.

Voilà, pour la présentation de ce jeu, mais ce qui m’intéresse derrière, c’est vraiment l’intérêt de ce jeu par rapport à notre passion qui est la photographie, le photomontage, l’image de synthèse et tout ce qui est production graphique.

Le fait de s’entraîner avec ce type de jeu, permet de développer des réflexes et une forme de culture visuelle de façon instinctive et d’entraîner notre cerveau à développer ce type de concept.

De cette manière-là, vous allez devenir de plus en plus créatif et des formes simples telles que illustrées sur les cartes transparentes pourront vous aider à évoquer, à penser à des concepts différents aux moments de vos prises de vue dans le cadre de vos projets personnels autour de la photo, du photomontage ou de l’image de synthèse.

C’est vraiment ce principe-là qui est important. Il n’existe pas que ce jeu-là qui va stimuler justement notre créativité. Mais celui-ci est pour moi un concept assez simple. Il se joue en famille et très facilement avec des enfants. Il crée énormément d’ambiance autour du jeu. Donc, de manière très ludique, vous pouvez vous entraîner à développer votre cerveau à cette créativité.

Donc, si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran et vous recevrez en échange mon livre « Sur le chemin de votre INSPIRATION ». Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

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Photomontage du mois

Même les fourmis ont besoin de vacances

Nous sommes en plein printemps et l’été approche avec impatience pour tout le monde… Même les fourmis ! Depuis près d’un an et demi maintenant, après les multiples confinements sanitaires, il est grand temps de changer d’air et de partir s’évader pour se changer les idées ! Je me suis dit que même les fourmis, bien connues pour être des travailleuses inlassables, ont certainement aussi besoin de vacances ! Et puis sur les routes, cet été, j’imagine bien les bouchons partout, où chaque voiture vont se suivre les unes après les autres pour atteindre leurs destinations estivales ! C’est le concept que j’ai voulu représenté à travers ce photomontage.

Explication du comment

Ce photomontage est construit à partir de 3 éléments principaux :

  • La photographie du fond, prise au plus près du sol,
  • La photographie de la caravane,
  • L’image de synthèse de la fourmi avec son chapeau.

Sachant que j’allais mettre en scène une fourmi, sans vraiment savoir dans quelle position elle devra être, j’ai décidé de la modéliser en 3D dans Blender et de la rigger. C’est-à-dire, de lui associer une armature d’os pour pouvoir éventuellement l’animer. Dans mon cas, l’objectif était de pouvoir la positionner dans n’importe quelle position adéquate avec la scène finale.

Ensuite, j’ai commencé par chercher la photographie de la caravane. Mon critère principal de recherche était un cadrage en contre-plongée et de ¾ de côté. N’ayant pas trouvé d’autres photos que celle que j’ai utilisé, le fait que la porte soit ouverte m’a dicté l’idée de faire sortir la fourmi de celle-ci. Au départ, je m’étais imaginé simplement une fourmi qui tracte sa caravane.

Dans Photoshop, j’ai détouré la caravane pour ensuite pouvoir l’ajouter à un décor quelconque.

Il était temps maintenant de liés ces deux premiers éléments, la fourmi et la caravane. J’ai donc intégré la photo de la caravane en arrière-fond de la caméra dans Blender. Puis, j’ai orienté cette dernière pour faire correspondre la perspective.

Plutôt que de recréer les ombres de la fourmi à la main de manière approximative dans Photoshop, j’ai préféré créer une forme très simplifiée de la caravane à partir d’un cube. J’ai ensuite utilisé cet objet comme attrapeur d’ombre pour directement calculer les ombres portées.

Pour correctement positionner les ombres, il est nécessaire de lire l’éclairage des photos de la caravane et du fond de l’image.

C’est donc à ce moment, que j’ai cherché dans ma banque d’image, si j’avais une photographie compatible avec la photo de la caravane. Au pire, si je ne l’avais pas trouvé, je serais rapidement sorti prendre la photographie nécessaire.

J’ai donc pu positionner mon éclairage de synthèse de manière cohérente, puis j’ai lancé le calcul de la fourmi avec ses ombres.

J’avais tous mes éléments.

Pour finir le photomontage, j’ai intégré tous ces visuels dans Photoshop puis j’ai procédé à quelques ajustements :

  • Changement de la couleur de la caravane pour qu’elle soit complémentaire au rouge du poteau incendie. Ceci permet de mieux attirer l’œil dessus.
  • Mise en place de quelques touches de profondeur de champ pour mieux intégrer la caravane dans le fond.
  • Ajout d’un halo d’éclairage pour donner une ambiance plus punchy
  • Réglage du contraste global.

Autocritique

Je suis globalement satisfait du résultat final. J’aime notamment le fait que la fourmi soit surdimensionnée mais pas trop pour garder une forme d’équilibre de taille entre la caravane et le poteau d’incendie.

J’ai bien aimé aussi changer la couleur de la caravane pour améliorer sa présence dans l’image par rapport au poteau rouge.

Enfin, j’ai aussi aimé réaliser ma fourmi avec son chapeau. Le fait de la rigger m’a aussi intéressé pour éventuellement la réutiliser dans un autre projet éventuellement animé.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Laissez-moi, en commentaire, votre opinion et conseils. N’hésitez pas non plus à partager un lien vers votre propre réalisation.

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Photomontage du mois

Thomas Pesquet, le nouveau Captain ISS

Le 23 avril 2021, Thomas Pesquet a embarqué dans sa fusée pour rejoindre la Station Spatiale Internationale (ISS). Il s’agit déjà de sa seconde mission sur cette station à la différence de la première qu’il est cette fois-ci le capitaine de ISS ! Rien que ça ! C’est un bel exploit Français ! Cocorico ! A ma manière, décalée bien sûr, j’ai souhaité immortaliser cet évènement tel que vous pouvez le voir juste ci-dessous !

Explication du comment

Cette image a été réalisée à partir de plusieurs images sources assemblées ensembles :

  • Le costume de Captaine America,
  • Le portrait de Thomas Pesquet,
  • une photo de la Station Spatiale Internationale,
  • Une image de synthèse, que j’ai produite du bouclier et du petit post-it.

Le premier travail a été de trouver la photo du costume et du portrait de Thomas compatible entre elle en termes de perspectives. Malheureusement, celles que j’ai trouvé, ne présentaient pas une cohérence dans leur éclairage. J’ai donc du retravailler en plus l’éclairage du visage pour les mieux intégrer ensemble.

Ensuite, sur la base de la perspective du personnage, j’ai modélisé et calculer l’image de synthèse du bouclier de Captain America. J’ai aussi recréer manuellement les ombres portées des jambes sur le bouclier à l’aide d’un calque en mode de fusion produit avec une opacité partielle.

C’est alors, que j’ai cherché une photo de la station orbitale sur le site ESA. Il est bon sa savoir que depuis quelques temps, toutes les photographies de ce site sont libres de droit.

J’ai donc trouvé une photo présentant une compatibilité d’éclairage représentant suffisamment prêt la station.

Enfin, j’ai ajouté une dernière touche finale en discutant avec ma femme. Est l’idée d’ajouter un post-it avec un coq dessiné dessus collé sur l’étoile de Captain America est apparue indispensable.

J’ai donc rapidement réaliser mon dessin. et j’ai ajouter en image de synthèse le post-it.

Autocritique

J’aime bien le résultat final, même si j’aurai voulu plus de dynamique d’action dans l’image. Ici, Thomas est juste posé à coté. S’il avait été possible de trouver une position de Captain America en train de poser la station, ça aurait été mieux. C’est malheureusement la limite quand on utilise des photographies déjà réalisées.

Sinon, je trouve l’intégration du portrait dans le costume très bien réalisée même si à l’origine les éclairages ne correspondaient pas.

Et vous, qu’auriez vous fait ? Avez-vous des idées ou même vos propres réalisations à partager avec moi. je suis curieux de voir celles-ci…

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Photomontage et post-traitement

Réalisation d’un assemblage photographique sous forme de jeu de morpion

Dans la continuité de l’article d’hier où j’ai partagé avec vous une séance de portrait avec ma fille dont d’accessoire principal était un éclairage annulaire multicolore à LED, je vous propos aujourd’hui, la réalisation de l’assemblage photographique de plusieurs de ces clichés sous forme d’un jeu de Morpion. Le résultat obtenu est juste ci-dessous.

De plus, vous retrouverez dans la vidéo juste après, l’enregistrement de la réalisation accompagné de mes commentaires explicatifs à propos des outils que j’ai mis en œuvre dans Lightroom et Photoshop.

Aspect créatif de l’assemblage photographique

Je n’ai pas abordé dans le cadre de la vidéo, l’aspect créatif de cette production. En fait, l’idée ici, était de trouver une manière de montrer plusieurs portraits réalisés avec ma fille de manière originale.

Classiquement, il y a les séries photographiques qui correspondent à l’agencement dans un ordre réfléchi afin de mettre en avant un fil directeur correspondant à une idée. Je vous invite à lire ou relire l’article à propos des séries photos que j’ai déjà publié.

Il existe aussi le principe des diptyques ou des triptyques. Ceci est une forme d’association de deux ou trois photographies présentées ensemble sur un même support ou avec des supports de même type.

Cependant, je souhaitais aller vers autre chose. Notamment, vers quelque chose de plus originale.

Finalement, l’idée de mettre en scène les photographies sous forme de jeu de morpion a été assez évidente au regard de l’aspect circulaire de l’éclairage annulaire. Cette idée répondait exactement à mon souhait d’avoir une représentation cohérente avec le sujet tout en permettant de montrer au moins 5 images.

Au-delà de la prise de vue

Quand on pratique la photographie, le cœur de notre préoccupation est souvent centré sur la production des clichés. Cependant, la finalité de ces photographies est d’être montrées.

C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de réfléchir aussi à leur utilisation finale ou au moins à la manière de les présenter au public.

Il n’y a pas d’ordre particulier. Vous pouvez très bien commencer par prendre vos photos comme vous le faite habituellement, puis de réfléchir dans un second temps à comment les sublimer en travaillant sur leur présentation.

Mais vous pouvez aussi, anticiper et prendre vos photo avec déjà en tête, l’idée de la manière où vous aller les utiliser.

A vous de faire votre de choix, qui peut très bien d’ailleurs être différent en fonction des moments ou des circonstances.

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Photomontage du mois

En avril, ne te découvre pas d’un fil

Avec le challenge du mois de mars, j’ai préféré publier mon photomontage avec juste un jour de retard pour profiter de ce célèbre 1er avril ! L’idée est ici d’illustrer le dicton bien connu “En avril, ne te découvre pas d’un fil !”. En mélangeant les deux concepts, j’ai imaginé ce photomontage…

Cliquez sir l’image pour l’agrandir

Explication du comment

Comme vous le voyez, il m’a fallu récupérer des images de base assez particulières. Évidemment, je n’avais pas ces images dans ma propre banque d’image. C’est pourquoi, j’ai recherché des images libres de droits à différents endroits sur internet.

J’ai donc trouvé :

  • Une image du fond marin
  • Une image du hareng
  • Un portrait d’une femme qui portait un pull rouge bordeaux avec ses manches bien apparentes
  • Un hameçon de pêche
  • Une photographie de plancton

Par contre, j’ai dû me débrouiller par moi-même pour :

  • Faire une photographie d’un fil de laine
  • Reproduire un bouchon de pêche en 3 dimensions dans Blender pour m’assurer de l’avoir sous le bon angle
  • Et j’ai réalisé le fil de pêche avec l’outil plume de Photoshop.

Etape 1 – Le poisson

J’ai commencé par le détourage du hareng en prenant garde d’avoir de la transparence dans les nageoirs du dessous.

Puis, je lui ai ajouté le pullover. Pour ce faire, j’ai détouré rapidement une des manches de la photo de portrait puis j’ai créé un brush Photoshop pour faire les petits fils du pourtour du pull que j’ai utilisé pour finaliser le masque de détourage.

Enfin, à l’aide de l’outil transformation manuelle, j’ai déformé le pull pour le faire épouser la forme globale du poisson.

Pour correctement lier le pull et le poisson, j’ai ajouté une ombre de contact au niveau du cou.

Etape 2 – le fil de laine

Je me suis occupé de réaliser le fil de laine qui provient du pull qui se détricote.

J’ai donc prise ma propre photo d’une bonne longueur de fil de laine que j’ai détouré rapidement en jouant avec les couches de couleur primaire.

Enfin, je l’ai courbé en utilisant outil déformation de la marionnette.

Je l’ai placé correctement au niveau de la partie basse du pull

Comme ma laine n’avait pas la même couleur, j’ai utilisé un calque saturation contraste pour lui donner la même couleur que le pull. Enfin, j’ai peaufiné le réglage avec un calque courbe.

Etape 3 – la ligne de pêche

Ici, j’ai réalisé le fil et l’hameçon de pêche. J’ai donc encore une fois détouré un hameçon et j’ai utilisé l’outil plume pour réaliser le parcours du fil de nylon attachant l’hameçon.

A partir du tracé à la plume, j’ai créé sur un calque une fine ligne blanche dont j’ai ajusté l’opacité globalement et localement pour le rendre plus discret.

Concernant l’attache avec l’hameçon, j’ai fait quelques petites lignes autour de la branche principale pour faire comme si le fil était enroulé autour.

Etape 4 – le bouchon de pêche

Pour le bouchon de pêche, comme je ne sais pas encore exactement où j’allais le positionner, j’ai fait le choix de le modéliser totalement en 3D.

Je suis donc passé dans Blender pour le réaliser.

Dans le but d’avoir un référentiel visuel, j’ai exporté un aperçu de la scène que j’ai chargé en fond de la caméra.

Ensuite, je me suis inspiré d’une photographie d’un bouchon réel pour produire le modèle 3D et les matériaux.

Enfin, j’ai positionné le bouchon à la bonne taille et au bon endroit avant de lancer le calcul du rendu que j’ai sauvegardé au format PNG pour profiter de la couche ALPHA pour la transparence.

De retour dans Photoshop, j’ai créé un masque de fusion pour séparer la partie sous l’eau de celle sur l’eau. J’ai ajusté les contrats et les couleurs pour que ça fonctionne bien pour chacune de ces deux parties.

Etape 5 – Les rayons de lumière

La technique est classique. Il suffit de créer un calque dégradé avec l’option radial. Choisir un dégradé bruité en niveaux de gris. Après on ajuste les rayons avec le réglage des niveaux dans le but d’augmenter les contrastes. Enfin, on passe ce calque en mode de fusion “superposition”.

Etape 6 – Réglage globaux dans CameraRaw

Dans tous les photomontages, il est toujours utile de finir par des réglages globaux qui permettent de mieux fondre tous les calques ensemble.

J’ai réalisé ceci avec le module CameraRAW de Photoshop. J’ai ainsi équilibré les contrastes, augmenter les textures et donné une dominante de couleur à l’ensemble.

Comme l’image me semblait trop claire et pas assez dramatique, j’ai ajouté un calque courbe en mode de fusion produit pour redonner plus de corps à l’ensemble.

Autocritique

Voici le moment venu de faire le point sur ce que je pense de ce photomontage.

Je pense que la scène aurait pu prendre plus de présence en utilisant une focale grand-angle. Ça aurait été possible du moment que je puisse réaliser moi-même l’ensemble des photos. Mais là, pas le temps et pas accès à une plage paradisiaque non plus… pfff. C’est quand même dommage ça… 😉

Sinon, j’aime bien le rendu et le traitement global de l’image. Le contraste correspond bien à mon idée de départ et je trouve que l’illustration du dicton est plutôt bien compréhensible dans cette illustration. Qu’en pensez-vous ?

A vous de jouer, et n’hésitez pas à m’envoyer vos réalisations.

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La composition, la grammaire du visuel

Développer son regard photographique

Le regard photographique est un vaste débat au sein de la communauté des photographes. Certains le considèrent comme le Graal, d’autres ne veulent pas en entendre parler, car pour eux, c’est une foutaise trop souvent utilisée sans explication pour justifier des prises de vues hasardeuses. Ceci étant dit, je considère cette expression comme étant la singularité d’un photographe. C’est-à-dire la fameuse touche personnelle qui fait qu’on reconnait directement l’identité du photographe au premier coup d’oeil du spectateur. Autrement dit, son style.

Le fond : l’intention du photographe

L’originalité de chaque photographe se cache dans sa personnalité et dans sa manière de l’exprimer graphiquement au travers de ses photos. C’est un peu comme la manière de choisir ses vêtements qui globalement définit son style vestimentaire en cohérence avec sa vision de la vie et de ses traits de caractère.

Il y a donc un message sous-jacent traduisant, consciemment ou non, l’intention du photographe de montrer sa vision du monde qui l’entoure.

Chacun est interpellé différemment par mon monde en fonction de ses paradigmes et de sa sensibilité émotionnelle propre.

La première étape pour développer son regard photographique est donc de prendre conscience de qui l’on est en termes d’individu à part entière puis de s’assumer en communiquant ses points de vue à travers ses photographies.

Il s’agit donc de se détacher du regard des autres et en particulier de leurs critiques afin de ne plus se conformer à une vision populaire, mais au contraire d’apporter la transcription visuelle de sa personnalité en tant que valeur ajoutée aux spectateurs.

L’idée est donc de se concentrer sur sa propre personne en s’attachant à rester cohérent avec nous-même.

La forme : la mise en lumière

Toute cette première partie est clairement enfouie au plus profond de nous-même. Il va donc falloir trouver la manière de la “mettre en lumière” afin de la communique au monde.

Dans le domaine de la photographie, il s’agit justement de lumière, car étymologiquement, le mot “photographie” signifie “écrire avec la lumière”.

Il faut donc apprendre à la voir, la comprendre et surtout s’astreindre à en avoir conscience au moment des prises de vues pour savoir la regarder pour mieux l’exploiter.

J’attire particulièrement votre attention sur le fait que regarder la lumière, c’est aussi regarder là où il n’y en a pas, c’est-à-dire les ombres. A travers ces dernières, on visualise beaucoup mieux certains aspects techniques de la lumière tels que sa direction ou la taille de la source par exemple.

Je vous invite à lire ou relire les articles suivants pour savoir plus sur la lumière :

Les méthodes : guider le regard du spectateur

Et maintenant, on en fait quoi de tout ça, me direz-vous ? On n’a toujours pas fait une photo là !

Effectivement, il s’agit maintenant d’écrire !

Et bien, c’est comme écrire des phrases avec un stylo pour former une lettre. Il faut choisir :

  • un sujet,
  • un verbe,
  • un/des compléments

Imaginons que l’on souhaite exprimer la plénitude d’un coucher de soleil en bord de mer. Il va falloir commencer à trouver un sujet pour illustrer le bord de mer, puis aller sur place à l’heure du coucher de soleil. Enfin, il reste l’idée de plénitude.

Pour cela, on peut faire le choix de réaliser une pause la plus longue possible pour lisser au maximum les vagues alors que techniquement, il aurait été possible de monter en sensibilité ISO pour au contraire, montrer l’agitation des vagues se brisant sur la côte. Enfin, le choix d’un cadrage horizontal induit aussi un sentiment de stabilité et donc de calme dans la photo.

Il y a donc un ensemble de choix opérationnels à réaliser pour concrétiser le message initial que l’on souhaite exprimer. En voici un résultat :

Exemple de photographie évoquant la plénitude d'un coucher de soleil en bord de mer
Sud Finistère

Il y a donc, comme pour écrire un texte, un ensemble de règles grammaticales qui permettent d’exprimer ses idées. Pour en savoir plus sur ce point, je vous invite à aussi lire ou relire les articles suivants :

Le temps

Evidemment, pour que tout cela se mettre en place, il faut du temps, et même, beaucoup de temps.

Avec la pratique, vous allez affiner votre regard photographique en vous construisant des réflexes basés sur les angles de vues que vous préférez, en utilisant le matériel avec lequel vous êtes le plus à l’aise, en mettant en oeuvre des techniques photographiques que vous maitriserez de plus en plus…

Et en parallèle, votre public apprendra à apprécier votre travail, car il aura acquis progressivement votre vision du monde. Il commencera à s’identifier à votre sensibilité visuelle et progressivement vous intégrerez leur liste de référents ou modèles et vous pourrez éventuellement les inspirer.

C’est seulement à partir de ce moment, qu’il pourra être évoqué le fait que vous commencez à posséder votre regard photographique.

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Photomontage du mois

Avoir une dent contre la fève !

Les fêtes de Noël se sont terminées. La plupart d’entre nous ont fait de bons repas et pour bien recommencer la nouvelle année, nous enchaînons directement avec la fête de l’Épiphanie ; plus généralement appelée “la galette des rois”. Traditionnellement, nous partageons des galettes des rois sur plusieurs semaines d’affilées sachant que c’est le roi précédent qui offre les nouvelles galettes. Bien que ces moments de partage sont agréables ceux-ci peuvent devenir pénibles au bout d’un certain temps. Pour le photomontage de ce mois-ci, j’ai donc cherché à illustrer l’expression “avoir une dent contre quelque chose” dans le contexte des galettes des rois. J’ai alors pensé à associer la couronne des rois et la couronne dentaire.

Cliquez pour ouvrir en grand. Avoir une dent contre la fève !
Avoir une dent contre la fève !

Explication du comment

Comme d’habitude, j’ai commencé par jeter sur le papier des croquis permettant de concrétiser mon idée floue du départ. Cette première étape m’a donc permis de m’orienter vers un autoportrait dont le centre d’intérêt serait ma bouche.

Je souhaitais aussi clairement indiquer que la situation de la scène se déroulait dans le cadre de la galette des rois. Il fallait donc faire apparaître suffisamment d’éléments caractéristiques afin de lever toute ambiguïté. J’ai décidé de faire figurer une fève ainsi que la couronne des rois sur ma tête. 

C’est à ce moment que j’ai imaginé une fève remplaçant une partie de mes dents et face à elle, d’autres dents cassées. L’expression initiale devenait donc : “avoir une dent contre la fève”. Ceci résumait exactement l’idée exprimée en introduction de cet article.

Pour répondre au besoin technique de faire apparaître clairement la fève dans ma bouche ainsi que la couronne des rois sur ma tête, il a été nécessaire d’utiliser une large focale de 16 mm. L’angle large de couverture de celui-ci ainsi que la distance de mise au point minimale réduite m’a permis de me rapprocher très fortement de ma bouche afin que celle-ci devienne disproportionnée par rapport à l’ensemble de mon visage. La cerise sur le gâteau de cette conséquence était d’ajouter un aspect comique à la scène.

C’est après quelques prises de vues d’autoportrait que j’ai obtenu l’expression qui me satisfaisait sur mon visage.

Je souhaitais trouver une fève très facilement identifiable. Je suis donc allé sur Internet chercher des images de fèves en saisissant dans Google divers thèmes. Finalement, je me suis arrêté sur une fève représentant Minnie que tout le monde connaît.

C’est en me concentrant sur l’angle de prise de vue, la qualité de l’image ainsi que l’éclairage de la fève que j’ai réalisé mon choix d’image de fève à utiliser.

C’est à l’aide d’un simple détourage, de quelques calques de réglage de colorimétrie et de luminosité que j’ai réalisé l’intégration de la fève dans la photo de mon autoportrait. 

J’ai appliqué la même démarche pour trouver une photo de dents cassées à intégrer sur la partie supérieure de mes dents. 

Enfin, j’ai finalisé une image en travaillant de manière globale sur celle-ci afin de lui donner plus de caractère.

Autocritique

J’ai apprécié de réaliser cette image, car elle a été comme une forme de défi envers moi-même. En effet, je n’avais en tête que l’idée générale sans avoir au départ aucune réalisation visuelle de ce à quoi elle pouvait représenter. 

Le fait de procéder par étapes telles que décrit ci-dessus, m’a permis de lever chacune des difficultés au fur et à mesure de la construction du photomontage. Le fait de procéder par étape méthodique les unes après les autres est un réel outil performant pour arriver à ses fins. 

Pour ma part, je trouve que le résultat obtenu au final est correctement réalisé et surtout, traduit bien le message que je souhaitais transmettre.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment transcrire la 3ième dimension dans ses photos

Donner de la profondeur visuelle à une photographie permet de mieux attirer le regard du spectateur. Je partage avec vous en vidéo quelques clés pour transcrire la troisième dimension dans vos images. Vous pouvez aussi trouver d’autres informations sur le sujet en lisant un article plus ancien.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:10 – Objectifs
00:41 – Perspective géométrique
01:10 – Répétition de motifs
01:21 – Lisibilité des textures
01:43 – Référence visuelle
02:20 – Superposition de plans
02:44 – Recouvrement des plans
03:02 – Adoucissement des contrastes
03:15 – Perspective atmosphérique
03:28 – Les contrastes d’Itten
03:46 – Pouce bleu
03:51 – Abonnement Youtube + cloche
03:59 – Abonnement blog (QR-Code)

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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Photomontage du mois

La sorcière d’Halloween

La sorcière d'Halloween
La sorcière d’Halloween

Le 31 octobre de chaque année est le jour où l’on fête Halloween. Je ne pouvais donc pas passer à côté de cette occasion pour la sortie de mon photomontage du mois d’octobre, le thème devant porter sur cette fête. La citrouille étant l’un des éléments les plus représentatifs de ce moment, j’ai décidé de construire mon photomontage autour de  celle-ci. Vous allez donc retrouver dans la vidéo, l’enregistrement en accéléré de la réalisation de celui-ci sous Photoshop et en description ci-dessous les informations complémentaires à la conception de ce photomontage. 

Explication du comment

M’étant défini le thème d’Halloween, il me fallait réfléchir et imaginer ce à quoi mon photomontage pouvait ressembler. J’ai commencé par rassembler l’ensemble des éléments caractéristiques de ce thème. J’ai donc établi une liste de mots que j’ai structurée en plusieurs catégories : 

  • Couleur, 
  • Sujet, 
  • Ambiance, 
  • Accessoires,
  • Décor.

De cette liste, j’ai retenu les quelques mots suivants définissant la ligne directrice de mon photomontage :

  • Couleur : bleu froid,
  • Sujet : citrouille, fée noire,
  • Ambiance : brume et raies de lumière,
  • Décor : cimetière, forêt et vieille maison.

Une fois ces lignes directrices définies, j’ai commencé par chercher la photo de décor qui devait représenter un cimetière avec la présence d’arbres. Je suis donc allé sur le site pexels.com afin de trouver l’image la plus adaptée.

De même, il me fallait une photo de citrouille. La difficulté dans cette situation est de trouver une photo de citrouille dont la perspective et l’éclairage serait adaptée avec la photo du décor de base. J’ai donc fait le choix de ne pas utiliser une photo, mais d’une modélisation 3D de celle-ci en image de synthèse.

J’ai donc commencé à modéliser cette citrouille sous le logiciel Blender. Les points importants de cette modélisation étaient : 

  • La position de la caméra afin d’obtenir une perspective compatible, 
  • Un éclairage de la citrouille en adéquation avec l’éclairage de la photo du cimetière, 
  • Réaliser une texture citrouille suffisamment réaliste.

Aperçu de la capture d'écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender
Aperçu de la capture d’écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender

Au fur et à mesure que je modélisais la citrouille, je réfléchissais à la position de la vieille maison. Ne trouvant pas de mise en scène suffisamment logique à propos de la disposition d’une vieille maison dans le décor, j’ai décidé d’utiliser une silhouette de maison pour découper la citrouille d’Halloween.

C’est alors que j’ai eu l’idée de placer le personnage principal à quatre pattes sortant de la citrouille avec une position un peu menaçante ! Pour ce faire, j’ai demandé à mon modèle d’avoir une expression froide avec sa main droite tendue comme si elle allait attraper le spectateur de l’image.

Une fois les idées principales et les matériaux de base rassemblés, j’ai procédé au photomontage tel qu’exposé dans la vidéo. 

Les points importants de ce photomontage étaient :

  • l’intégration de la citrouille au sein du décor,
  • et les effets lumineux sur l’ensemble de la photo  avec des couleurs fantastiques.

Autocritique 

La réalisation de ce photomontage a été relativement difficile et en plusieurs étapes.

  • J’ai notamment plusieurs fois réalisé la citrouille afin de La Ronde plus réaliste.
  • J’ai aussi dû réaliser une séance photo avec une amie alors que je ne l’avais pas prévu à l’origine. J’en profite pour la remercier chaleureusement. 
  • La réalisation de l’ambiance lumineuse a nécessité plusieurs essais afin d’évoquer un sentiment de malaise nécessaire à cette image. 
  • Et globalement, j’ai fait 3 versions du photomontage.

Malgré tout ce travail, je pense qu’il aurait fallu encore améliorer l’ensemble et notamment mieux mettre en évidence le trou de la citrouille en forme de maison. Le fait d’avoir ajouté le chapeau de sorcière, la lisibilité de la forme du trou a été perdu.

Cependant, je reste satisfait du travail accompli. Ce photomontage m’a permis de reprendre un peu la pratique de la modélisation 3D que j’avais délaissé depuis plusieurs mois.

De plus, ça m’a permis de réaliser une séance photo sympathique à Christelle que je remercie encore une fois.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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Le cerveau en ébullition

Photomontage du mois d'avril : "Le cerveau en ébullition"
Photomontage du mois d’avril : « Le cerveau en ébullition »

Le mois d’avril a été le mois le plus dynamique pour le blog depuis qu’il existe. Cette situation m’a pleinement fait plaisir et j’ai cherché à comprendre pourquoi. De ce fait, l’expression « le cerveau en ébullition » m’est venue naturellement à l’esprit pour le photomontage de ce mois.

Explication du comment

Afin de réaliser ce photomontage, j’ai dû faire face à deux challenges :

  • Challenge 1 : quelle mise en scène choisir pour bien mettre en évidence mon cerveau,
  • Challenge 2 : comment trouver une photo d’un cerveau dans le bon angle de vue.

J’ai donc commencé par un shooting autoportrait pour chercher le bon angle de vue avec l’éclairage adéquate pour que le cerveau soit clairement le sujet de l’image.

Les messages sous-jacents étaient les suivants :

  • Notion de fantastique, évoquant un peu les films d’horreur,
  • Notion humoristique de la scène pour dédramatiser l’image.

Challenge 1

En temps normal, nous sommes habitués à avoir une seule source de lumière dirigée du haut vers le bas. C’est pourquoi, pour répondre à la première contrainte, j’ai choisi d’inverser l’éclairage, car cet artifice est classique dans les vieux films d’horreur.

J’ai donc pris l’option de placer un flash face à moi et plus bas que mon visage. De plus, pour donner plus de caractères au portrait, j’ai aussi fait le choix d’une source de lumière ponctuelle afin de projet un maximum d’ombre dure.

Ce type d’éclairage rasant permet aussi de mieux mettre en évidence la texture et les microreliefs de la peau pour donner encore plus de réalisme au visage.

C’est après plusieurs essais successifs en ajustant la position de l’appareil photo et du flash que j’ai pu positionner le cerveau sur la ligne de force horizontale supérieur et obtenir en même temps un éclat lumineux dans mes yeux afin de mieux donner vie au portrait.

Pour ce qui est de l’aspect humoristique de l’image, j’ai opté pour l’usage d’une optique grand-angle (14 mm plein format). L’utilisation de celle-ci permet de déformer grandement les visages en accentuant les perspectives. Ainsi, le cerveau semble beaucoup plus gros que le reste de mon corps.

De plus, le point de vue en plongé, nécessaire pour bien mettre en avant le cerveau, permet aussi de donner une sensation de domination au spectateur par rapport à moi.

Enfin, l’expression du visage que j’ai choisi ainsi que l’éclairage mis en œuvre a permis de bien faire ressortir les yeux. Tout ceci transmet un sentiment ambigu entre la douleur et le rire qui renforce l’ambivalence entre l’horreur et l’humour.

Image de base de mon autoportrait.
Image de base de mon autoportrait.

Challenge 2

Pour m’aider à la mise en place du cerveau lors du post-traitement, j’ai mis un bonnet de bain sur ma tête. Grace à celui-ci, j’ai facilement su où devait de placer le cerveau sur ma photo.

Il restait à trouver une photo de cerveau sur internet…

J’ai passé pas mal de temps sur des banques d’images et les moteurs de recherche pour trouver une photo ayant le bon angle de vu. Malheureusement, aucune d’entre elles convenaient à ma photo de base.

J’ai donc changé mon approche et je me suis orienté vers la recherche d’un cerveau modélisé en 3D. Une image de synthèse permet souvent d’accéder à des visuels spécifiques beaucoup plus facilement que par la réalisation d’une photo. Il était bien entendu hors de question de m’ouvrir la tête pour faire ce montage… 😉

J’ai donc trouvé sur internet différents objets 3D de qualité différente. J’en ai choisi un. Afin de gagner du temps, je ne l’ai pas exploité dans Blender, car j’ai jugé que la qualité de l’aperçu 3D du site me suffisait pour mon utilisation. J’ai donc simplement réalisé une capture d’écran de celui-ci.

Image de base d'un cerveau issue d'un objet en 3D de Internet
Image de base d’un cerveau issue d’un objet en 3D de Internet

Assemblage Photoshop

Maintenant, que j’avais à disposition mes matériaux de base pour mon photomontage, j’ai pu les assembler dans Photoshop.

La première action a été de détourer le cerveau que j’ai placé au bon endroit par rapport à mon autoportrait.

J’ai réalisé avec l’aide de l’outil plume, l’épaisseur de ma boite crânienne que j’ai rempli avec une texture d’os aussi récupéré sur internet.

Enfin, j’ai travaillé avec plusieurs calques courbes pour placer et ajuster les ombres aux différents endroits nécessaires.

De plus, j’ai aussi ajusté la colorimétrie du cerveau afin de mieux mettre en évidence l’aspect sanguinaire et humide de celui-ci.

Une fois cela fait, j’ai ajouté sur un calque vierge avec des brushes spécifique des fumées blanche pour montrer la chaleur émanant du cerveau en ébullition.

Pour finir l’ensemble, j’ai converti en objet dynamique l’ensemble puis je l’ai travaillé dans le module Color Efex Pro du pluging gratuit Nik Collection.

Autocritique

Je me suis bien amusé à réaliser ce photomontage.

J’ai pu réaliser une séance autoportrait, en utilisant une optique grand-angle et mettre en scène une image de cerveau réalisée en image de synthèse.

La qualité du réalisme finale me convient parfaitement tout en ayant bien équilibré les sentiments d’horreur et d’humour.

Pour être pointilleux, peut-être, aurais-je pu placer mon flash un peu plus de face afin de limiter l’inclinaison de l’ombre du nez qui tend un peu trop vers l’œil de droite.

Auto-notation

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Difficulté technique

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