Dans la continuité de l’article d’hier où j’ai partagé avec vous une séance de portrait avec ma fille dont d’accessoire principal était un éclairage annulaire multicolore à LED, je vous propos aujourd’hui, la réalisation de l’assemblage photographique de plusieurs de ces clichés sous forme d’un jeu de Morpion. Le résultat obtenu est juste ci-dessous.
De plus, vous retrouverez dans la vidéo juste après, l’enregistrement de la réalisation accompagné de mes commentaires explicatifs à propos des outils que j’ai mis en œuvre dans Lightroom et Photoshop.
Aspect créatif de l’assemblage photographique
Je n’ai pas abordé dans le cadre de la vidéo, l’aspect créatif de cette production. En fait, l’idée ici, était de trouver une manière de montrer plusieurs portraits réalisés avec ma fille de manière originale.
Classiquement, il y a les séries photographiques qui correspondent à l’agencement dans un ordre réfléchi afin de mettre en avant un fil directeur correspondant à une idée. Je vous invite à lire ou relire l’article à propos des séries photos que j’ai déjà publié.
Il existe aussi le principe des diptyques ou des triptyques. Ceci est une forme d’association de deux ou trois photographies présentées ensemble sur un même support ou avec des supports de même type.
Cependant, je souhaitais aller vers autre chose. Notamment, vers quelque chose de plus originale.
Finalement, l’idée de mettre en scène les photographies sous forme de jeu de morpion a été assez évidente au regard de l’aspect circulaire de l’éclairage annulaire. Cette idée répondait exactement à mon souhait d’avoir une représentation cohérente avec le sujet tout en permettant de montrer au moins 5 images.
Au-delà de la prise de vue
Quand on pratique la photographie, le cœur de notre préoccupation est souvent centré sur la production des clichés. Cependant, la finalité de ces photographies est d’être montrées.
C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de réfléchir aussi à leur utilisation finale ou au moins à la manière de les présenter au public.
Il n’y a pas d’ordre particulier. Vous pouvez très bien commencer par prendre vos photos comme vous le faite habituellement, puis de réfléchir dans un second temps à comment les sublimer en travaillant sur leur présentation.
Mais vous pouvez aussi, anticiper et prendre vos photo avec déjà en tête, l’idée de la manière où vous aller les utiliser.
A vous de faire votre de choix, qui peut très bien d’ailleurs être différent en fonction des moments ou des circonstances.
Le réglage de la durée d’exposition influe sur le rendu esthétique de la photographie produite. Cependant, dans certains cas extrêmes, la durée d’exposition peut aussi dégrader la rendu de la photo produite.
Fiche PDF : Vitesses de références pour les sujets mobiles et astuce anti-flou de bougé
Il s’agit de la durée nécessaire durant laquelle la lumière est enregistrée par le capteur pour exposer la photographie
Si la durée est trop courte, alors la photo produite sera sous-exposée
Si la durée est trop longue, alors la photo produite sera surexposée.
La durée optimale est dépendante des choix des réglages de l’ouverture du diaphragme et de la sensibilité ISO.
Quel est l’influence de la durée d’exposition
La netteté de l’image
Quand un élément de la composition se déplace par rapport au cadre de la photographie, le capteur enregistre son déplacement.
En fonction de la durée d’exposition :
Soit le déplacement de l’élément est suffisant important et engendre un flou dans la photo produite,
Soit le déplacement de l’élément n’est pas suffisant et dans ce cas, la photographie produite restera nette.
La technique du filet, tel qu’illustrée ci-contre, met en évidence un sujet net, car immobile par rapport au cadre de la photo, alors que tout le décor est totalement flou.
Le bruit dans l’image
Durant la durée d’exposition, le capteur est alimenté en courant pour enregistrer la photographie.
Mais lors que cette durée devient trop importante, le courant électrique circulant dans le capteur provoque l’échauffement de celui-ci.
Cet échauffement provoque à son tour un effet de bruit numérique pouvant dégrader la qualité de l’image.
illustration de l'article à propos des actions photoshop
En fonction de la manière dont vous avez l’habitude d’utiliser Photoshop, il est fort probable que vous êtes amené à réaliser régulièrement les mêmes actions. La palette action de Photoshop permet d’enregistrer des séquences d’actions dans le but de les relancer rapidement dès que vous en aurez besoin. L’action est à Photoshop, au même titre que les macros sont à Excel.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:13 – Affichage de la palette action 01:21 – Enregistrement d’une action 01:30 – Action : netteté par filtre Passe-haut 02:35 – Arrêt de l’enregistrement 03:05 – Activer l’accès aux réglages 04:07 – Utilisation des objets dynamique 05:17 – Modification des réglages 05:47 – Action : application texture toile 08:25 – Affichage en mode bouton 08:38 – Pouce vers le haut 08:44 – Abonnement YouTube 08:50 – Abonnement blog
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Illustration de l'article à propos des avantages d'utiliser le format de sauvegarde RAW des appareils photo
De plus en plus d’appareils photo proposent le format RAW pour enregistrer les données de votre capteur. C’est d’ailleurs le cas aujourd’hui pour les smartphones évolués. Mais pour quelle raison ce format devient-il si omniprésent ? Dans cet article, je vous explique les avantages d’utiliser ce format enregistrement.
Quels sont les formats de fichier disponibles
Les formats classiques de fichiers disponibles sur les appareils photo sont les suivants :
Format JPEG avec différents taux de compression,
Format TIFF,
Format RAW.
Les deux premiers format de fichier, sont des fichiers d’images à proprement dit.
Ce n’est pas le cas pour le fichier dit RAW, qui peut prendre différentes extensions en fonction de la marque de l’appareil :
NEF, pour la marque NIKON,
CR2, pour la marque CANON,
RW2, pour la marque Panasonic Lumix,
ARW, pour la marque Sony,
RAF, pour la marque Fujifilm,
PEF, pour la marque Pentax,
DNG, pour le standard universelle créé par Adobe.
Il est aussi à noter, que suivant votre appareil, il est possible de sauvegarder sous deux formats en simultané, le plus souvent le format RAW propriétaire de la marque ainsi que le format JPEG. Cette possibilité a l’avantage de permettre aux photographes d’avoir un fichier directement exploitable à travers le format JPEG et en même temps avoir un fichier permettant tout type de la retouche en post-traitement avec le format RAW.
C’est quoi le format RAW
Je vous l’ai déjà dit plusieurs fois dans des articles précédents, le format RAW n’est pas un fichier d’images. Mais pourquoi donc ?
Le format RAW, n’est rien d’autre que l’enregistrement dans un fichier de l’intégralité des informations brutes que le capteur de l’appareil photo a pu enregistrer. Il contient donc les informations numériques traduisant la réponse électronique que le capteur lui-même un générique au moment de la prise de vue.
Il ne comprend pas à proprement dit d’informations de couleur codées au format RVB, mais simplement les niveaux de luminosité détectés par chacun des photosites de votre capteur.
Il est donc nécessaire de réaliser une opération de conversion de ces informations brutes pour les exprimer sous un format de codage de couleur rouge, vert, bleu.
Cette opération principale, parmi d’autres, est appelée derawtisation.
Dans le cas où vous avez paramétré votre boîtier pour enregistrer directement vos photos au format JPEG, cette opération est réalisée directement par le logiciel embarqué de votre boîtier. L’avantage de cette solution est le traitement immédiat de l’opération. Cependant, il a l’inconvénient de réaliser un traitement automatique sans prise en compte les spécificités de chacune des situations prise en photo.
Par conséquent, vous ne profitez pas du plein potentiel qualitatif de votre appareil photo.
Quels sont les avantages du RAW
Maintenant que nous savons à peu près de quoi nous parlons, voyons ensemble quelles sont ses avantages.
Comme je vous l’ai dit, un fichier RAW n’est rien d’autre que l’enregistrement brut des informations que le capteur de votre appareil photo a pu enregistrer lors du déclenchement de la prise de vue.
Avoir accès à ces informations brutes, vous permet donc d’avoir la totale liberté d’interpréter ces informations pour créer votre image.
La balance des blancs
Le réglage de la balance des blancs est certainement l’information la plus connue concernant l’avantage des fichiers RAW.
En effet, la correction de la teinte de la lumière présente lors de la prise de vue est une opération totalement subjective et indépendante les conditions réelles de la scène.
Le fait de les définir en post-traitement à partir des données brutes du capteur, permet de réaliser ce réglage sans aucune perte de qualité.
Ce n’est absolument pas le cas si vous réalisez cette opération depuis un fichier JPEG par exemple. En effet, les informations de couleur de l’image auraient déjà été altérées lors de la première interprétation de la balance des blancs de celle-ci.
L’intérêt de garder la possibilité d’adapter ce paramètre au post-traitement, est de vous permettre une plus grande flexibilité quant à la destination finale de votre cliché en fonction du message que vous voulez transmettre.
De plus, dans le cas d’éclairage complexe avec des sources lumineuses de différentes températures de couleur, il est très avantageux de travailler sur un écran correctement calibré sur son ordinateur afin d’obtenir le meilleur rendu possible.
Corriger finement la tonalité
Le codage des fichiers RAW est réalisé avec une profondeur de bit largement supérieur à celle disponible dans un fichier d’image classique.
Pour rappel, un fichier d’image classique au format JPEG, dispose d’une profondeur de bits égal à 8. Alors que la profondeur de bits d’une image RAW est égale à 14 ou 16.
Si ces paramètres vous semblent barbares, retenez qu’un fichier 8 bits permet de gérer seulement 256 niveaux de luminosité au maximum, alors qu’un fichier codé sur 16 bits proposera 65536 niveaux de luminosité différents.
Vous comprendrez alors aisément qu’un fichier au format RAW contient énormément plus d’informations qu’un autre au format JPEG. Pour aller plus loin dans la compréhension, je vous invite à relire l’article à propos de l’histogramme.
De façon plus concrète, le fait de travailler une image au format 16 bits, vous permettra d’éviter d’avoir des effets d’aplat de couleurs là où ce serait le cas avec un fichier 8 bits.
Illustration de ce à quoi ressemble des aplats de de couleurs
Quels sont les inconvénients du RAW
Comme pour tout, il n’y a jamais de solution idéale. Celle-ci ne fait pas exception à la règle, car elle présente aussi des inconvénients.
Le premier inconvénient, est que ce format de fichier nécessite obligatoirement une opération de post-traitement ultérieur. De ce fait, vous perdez en réactivité d’exploitation de votre prise de vue.
C’est la raison pour laquelle de nombreux journalistes continuent d’utiliser le format JPEG afin d’être en mesure de diffuser le plus rapidement possible les photos importantes du dernier scoop.
Le second inconvénient, correspond au poids des fichiers. En effet, le fait de contenir beaucoup plus d’informations nécessite d’utiliser des cartes mémoires de grande taille pour permettre d’héberger des fichiers naturellement plus volumineux.
En résumé, l’inconvénient majeur est donc la nécessité de passer plus de temps sur chacune des photos que l’on souhaite traiter. De plus, des compétences en informatique et notamment en retouche d’images sont nécessaires pour obtenir un bon cliché final.
À retenir
Quel bilan tirer des avantages et des inconvénients du format RAW ?
Mis à part dans des cas spécifiques tels que rencontrés par les journalistes, où la vitesse de parution est une donnée essentielle de leur travail, il me semble beaucoup plus important de travailler en terme de qualité plutôt que de rapidité.
L’accessibilité aux données brutes vous permet d’avoir le maximum de capacité à travailler votre photo finale sans générer de perte de qualité.
Cependant, pour ce faire, il est important d’acquérir les compétences spécifiques nécessaires afin de réaliser ce travail complémentaire.
Personnellement, je pense qu’il est beaucoup plus profitable et intéressant de profiter de cette situation pour étendre nos propres capacités, connaissances et compétences dans le but de toujours développer notre créativité au sein de nos images.
C’est pourquoi, je considère que les inconvénients du format RAW sont, avant tout, des contraintes positives (et donc des opportunités) qui nous poussent à aller encore plus loin dans la maîtrise de la pratique de notre passion.
Dites-moi en commentaire, si vous êtes d’accord avec cette conclusion et quelles sont vos remarques quant à l’utilisation du format RAW.
De plus, pour être certain d’être prévenu à chaque prochaine parution, je vous invite à vous abonner au blog ainsi qu’à ma chaîne Youtube.
Enfin, je remercie aussi d’avance, tous ceux qui prendront trois minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse mieux répondre à vos besoins.
Illustration de l'article à propos de la technique de l'exposition à droite de l'histogramme
Pour pleinement utiliser les capacités du capteur de votre appareil photo, il faut avant tout comprendre en profondeur comment fonctionne l’enregistrement des données de celui-ci. Cet article est justement rédigé pour vous expliquer cela. De plus, vous saurez alors quand, pourquoi et comment mettre en oeuvre la technique de « l’exposition à droite de l’histogramme ».
La mesure de la lumière en photographie
En photographie, la mesure de la lumière est exprimée en Diaphs, IL ou EV, c’est-à-dire en nombre de crans de fermeture du diaphragme. La particularité de cette mesure est qu’entre chaque cran, on divise ou on multiplie par 2 la quantité de lumière.
A savoir que l’étendue de luminosité que l’on trouve dans la nature est extrêmement large. Voici quelques valeurs typiques d’éclairement d’une scène.
Soleil : 100000 lux
Ciel gris : 25000 lux
Intérieur : 100 lux
Lumière à la bougie : 10 lux
Pleine lune : 0.2 lux
Limite de la dynamique du capteur
Quel que soit le système mise en œuvre pour capturer une image, celui-ci fonctionne sur une plage de valeur de niveaux de luminosité limitée. C’est exactement la même chose que pour un triple décimètre qui saura mesurer des distances qu’entre 0 et 30 centimètres.
L’étendue de cette plage est appelée dynamique du capteur : écart entre la luminosité la plus sombre et la plus claire.
Pour se fixer les idées, voici des ordres de grandeur de dynamiques de différents systèmes :
Œil : 27 IL
Négatif N&B : 14 IL
Reflex numérique : 8 ou 10 IL
Compact : 6 IL
Papier photo : 7 IL
Cette limitation technique impacte fortement le rendu photographique d’une scène à forts contrastes. Votre capteur n’aura probablement pas la capacité d’enregistrer l’ensemble des niveaux de luminosité de la scène. L’image présentera alors des zones bouchées (aplats noirs) ou des zones cramées (aplats blancs).
Précision de la mesure
Pour avoir un rendu fidèle de la scène, il est important d’avoir assez de finesse dans les nuances de luminosité de l’image produite. C’est ici qu’intervient l’importance du choix du format de fichier d’enregistrement de son appareil.
Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, en fonction du type de fichier, la précision d’enregistrement peut être plus ou moins importante. Pour rappel, un fichier de type JPG (8bits) pourra restituer que 256 niveaux de luminosité alors qu’un fichier RAW codé sur 12bits, 14bits ou 16bits pourra enregistrer respectivement 4096, 16384 ou 65536 niveaux de luminosité.
Si nous reprenons l’exemple de notre triple décimètre, on peut dire :
Avec un codage sur 8 bits (28 = 256) => 30cm / 256 = 0.12cm soit une précision au millimètre.
Avec un codage sur 12 bit (212 = 4096) => 30cm / 4096 = 0.007cm soit une précision de l’ordre du centième de millimètre.
Non-linéarité du fichier d’enregistrement
C’est ici que les choses se corsent. Dans l’exemple du triple décimètre, les 30 cm sont divisés en 300 portions de distance toutes égales les unes avec les autres de 1 mm.
Dans le cadre de l’enregistrement numérique des données du capteur, ce n’est pas le cas. L’échelle est logarithmique. C’est-à-dire que chaque division de l’ensemble n’ont pas la même taille.
Voici la différence entre une échelle linaire et logarithmique dans le cas d’un triple décimètre :
Différence entre une échelle linaire et logarithmique
Pour ce qui est des fichiers RAW, les tons clairs de luminosité sont de plus en plus détaillés. Ceci est dû au traitement binaire des données par l’électronique de l’appareil.
Voici donc sous forme de graphique la correspondance de l’ensemble. On se rend donc compte que 75% des informations du fichier concernent uniquement les 30% de tons de luminosité les plus clairs de la dynamique du capteur.
Représentation de la non-linéarité du niveau de détail du fichier d’enregistrement.
En conclusion
Pour profiter au maximum de la capacité du capteur de votre appareil photo, il faut donc s’arranger pour avoir un maximum de luminosité dans l’image en prenant bien garde à ne pas pour autant dépasser sa capacité et risquer de cramer les hautes lumières qui ne seraient donc pas enregistrées dans le fichier.
C’est alors au post-traitement, lors du développement de votre fichier RAW, que l’on pourra rétablir l’équilibre des tons de l’image pour lui rendre un visuel naturel.
Exposition à droite, mode d’emploi
Maintenant que nous avons compris la mécanique interne de l’enregistrement des données, abordons la mise en oeuvre pratique de « l’exposition à droite ».
La première chose à faire attention, c’est de ne pas avoir sa photo bouchée ou cramée. Dans le premier cas, l’histogramme sera tronqué sur à gauche et dans le second cas, l’histogramme sera tronqué sur la droite comme le montre les histogrammes suivants :
Représentation d’un histogramme calé sur la gauche caractéristique d’une image présentant des zones bouchées.
Représentation d’un histogramme calé sur la droite caractéristique d’une image présentant des zones cramées.
La plupart du temps, si vous avez fait attention à ce premier point vous devriez avoir un histogramme classique ressemblant au suivant :
Représentation d’un histogramme équilibré, mais non optimisé.
De plus, l’aperçu de votre photo sur l’écran de votre boitier devrait correspondre à une exposition correcte de la scène photographiée. C’est typiquement le type d’histogramme que produisent les automatismes de votre boîtier des modes P, S ou A.
C’est à ce moment qu’il faudra vous faire violence en surexposant légèrement votre photo de manière à ce que le bord droit de votre histogramme vienne mourir juste à la limite droite de l’histogramme comme le montre l’image ci-dessous :
Représentation d’un histogramme optimisé et correctement calé sur la droite.
Utiliser la commande de correction de l’exposition de votre boîtier en augmentant progressivement sa valeur au fur et à mesure des essais. Ne soyez pas surpris si votre aperçu semble surexposé, car justement, c’est ce que nous souhaitons.
En effet, toute cette technique n’a de sens que :
Si vous shootez en RAW,
Si vous prendrez le temps de retoucher votre photo pour corriger les tons de l’image finale de manière à retrouver l’ambiance de la scène initiale.
Piège de l’histogramme de l’appareil photo
Dernier petit point important. Comme nous l’avons vu, cette technique permet d’utiliser au maximum la capacité de votre capteur et par conséquent n’a de sens que si vous utilisez le format RAW de votre appareil.
Le problème, c’est que l’histogramme affiché par votre appareil n’est pas celui de votre fichier RAW, mais celui de l’aperçu JPG intégré nativement au fichier RAW. Il s’agit donc que d’une approximation. A savoir que dans la pratique, il y a souvent plus de données que ce que l’histogramme affiche.
Je vous invite donc à faire des tests avec votre appareil pour apprendre à estimer quelle quantité de soi-disant zone cramée vous pouvez vous accorder et qui sera finalement bien enregistré dans votre fichier RAW.
Quitte à pousser votre matériel aux limites de ses possibilités, n’hésitez pas à faire la démarche jusqu’au bout… 😉