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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment piloter son appareil avec qDSLRBoard (logiciel gratuit)

Pour certains types de prises de vue, il est pratique de pouvoir piloter les paramètres son appareil photo depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable. En fonction de la marque de votre appareil, ces logiciels peuvent être payants ou gratuits. Aujourd’hui, je partage avec vous un outil gratuit (qDSLRBoard) compatible avec plusieurs marques d’appareil photo et proposant de belles possibilités. Dans cette vidéo, je vous présente le logiciel et je vous montre deux fonctionnalités intéressantes.

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Le Focus du Jour – Les modes de mesure de la lumière

Mesurer la lumière est le nerf de la guerre pour réaliser une exposition optimale de ses photo. Cependant, toutes les situations de prise de vue ne sont pas comparables et nécessitent donc au photographe de faire le meilleur choix parmi les modes de mesure de la lumière que propose son matériel.

Fiche PDF – Astuce pour mesurer la bonne exposition facilement à coup sûr, même avec le posemètre intégré

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Ce réglage agit sur le posemètre

  • L’objectif de choisir le mode de mesure de la lumière est de définir comment le posemètre doit réaliser la mesure de la lumière pour l’exposition de la photo
  • Concrètement, le but est de définir la pondération des zones de l’image à prendre en compte

Quels sont les choix disponibles

  • Les appareils proposent 3 modes avec des visuels légèrement différents en fonction des marques.

Différences entre les choix

Mesure matricielle : Correspond à la prise en compte de la quasi-totalité de la surface sans pondération spécifique.

Pondérée Centrale : La quasi-totalité de la surface de la photo est prise en compte, mais avec une pondération supérieure au centre.

Spot : Ici, seule une petite zone de l’image est prise en compte dans le calcul sans s’occuper du reste de l’image.

Cas d’utilisation

  • Mesure matricielle : Fonctionne dans la majorité des cas. Ça devrait être votre mode mesure par défaut car il produire des réglages uniformes.
  • Mesure Pondérée centrale : A pour but de mettre en avant le sujet par rapport au fond de l’image en garantissant la bonne exposition du sujet au détriment du fond.
  • Mesure Spot : Ce choix permet de baser la mesure d’exposition sur des zones précises et choisies par le photographe. Il faut alors cible les zones de tons moyens.

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Le système de déclenchement des flashes NIKON SU-4

Le système radio de déclenchement des flashes cobras est l’un des systèmes les plus populaire. Cependant, d’autres systèmes existent tels que le système SU-4 de la marque NIKON qui a aussi leur avantages non-négligeables et peut donc être une réelle solution à vos besoins. Dans cette vidéo, je partage avec vous les avantages et inconvénients du système de déclenchement des flashes SU-4 de chez NIKON.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:11 – Principe de fonctionnement
00:25 – Aucune communication
01:38 – Adapté à la prise de vue ultrarapide
01:00 – Compatible avec tous les autres systèmes de flash
01:03 – Attention à l’orientation de la cellule de détection du flash
01:22 – Réglage manuel directement sur le flash
01:49 – Uniquement disponible en natif chez la marque NIKON (pas certain de moi pour ce point)
03:13 – Pouce vers le haut
02:18 – Abonnement YouTube
02:25 – Abonnement blog

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A chaque théorie son travail pratique...

Quelques conseils pour choisir son appareil photo

Le marché du matériel photo, de plus en plus concurrentiel , propose une gamme très large de choix d’appareil photo. Comme faire le tri dans toutes les annonces marketing sans perdre de vue ses réels besoins au juste nécessaire. Dans la vidéo ci-dessous, je partage avec vous les étapes indispensables pour vous construire une idée claire de ce dont vous avez réellement besoin.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:17 – Question 1 : Activité photographique principale
00:39 – Exemples d’activités principales
01:08 – Question 2 : Liste les caractéristiques importantes de votre activité photographique principale
01:53 – Les deux types de réponses apportés
03:18 – Reflex ou Hybride ?
04:16 – Le choix de la marque
05:36 – Remerciements
05:43 – Pouce bleu
05:49 – Abonnement à la chaîne YouTube
05:55 – Abonnement au blog

Processus pour déterminer clairement et justement son besoin d'appareil photo
Processus pour déterminer clairement et justement son besoin d’appareil photo

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Pourquoi utiliser le format RAW

De plus en plus d’appareils photo proposent le format RAW pour enregistrer les données de votre capteur. C’est d’ailleurs le cas aujourd’hui pour les smartphones évolués. Mais pour quelle raison ce format devient-il si omniprésent ? Dans cet article, je vous explique les avantages d’utiliser ce format enregistrement.

Quels sont les formats de fichier disponibles

Les formats classiques de fichiers disponibles sur les appareils photo sont les suivants :

  • Format JPEG avec différents taux de compression,
  • Format TIFF,
  • Format RAW.

Les deux premiers format de fichier, sont des fichiers d’images à proprement dit.

Ce n’est pas le cas pour le fichier dit RAW, qui peut prendre différentes extensions en fonction de la marque de l’appareil :

  • NEF, pour la marque NIKON,
  • CR2, pour la marque CANON,
  • RW2, pour la marque Panasonic Lumix,
  • ARW, pour la marque Sony,
  • RAF, pour la marque Fujifilm,
  • PEF, pour la marque Pentax,
  • DNG, pour le standard universelle créé par Adobe.

Il est aussi à noter, que suivant votre appareil, il est possible de sauvegarder sous deux formats en simultané, le plus souvent le format RAW propriétaire de la marque ainsi que le format JPEG. Cette possibilité a l’avantage de permettre aux photographes d’avoir un fichier directement exploitable à travers le format JPEG et en même temps avoir un fichier permettant tout type de la retouche en post-traitement avec le format RAW.

C’est quoi le format RAW

Je vous l’ai déjà dit plusieurs fois dans des articles précédents, le format RAW n’est pas un fichier d’images. Mais pourquoi donc ?

Le format RAW, n’est rien d’autre que l’enregistrement dans un fichier de l’intégralité des informations brutes que le capteur de l’appareil photo a pu enregistrer. Il contient donc les informations numériques traduisant la réponse électronique que le capteur lui-même un générique au moment de la prise de vue.

Il ne comprend pas à proprement dit d’informations de couleur codées au format RVB, mais simplement les niveaux de luminosité détectés par chacun des photosites de votre capteur.

Il est donc nécessaire de réaliser une opération de conversion de ces informations brutes pour les exprimer sous un format de codage de couleur rouge, vert, bleu.

Cette opération principale, parmi d’autres, est appelée derawtisation.

Dans le cas où vous avez paramétré votre boîtier pour enregistrer directement vos photos au format JPEG, cette opération est réalisée directement par le logiciel embarqué de votre boîtier. L’avantage de cette solution est le traitement immédiat de l’opération. Cependant, il a l’inconvénient de réaliser un traitement automatique sans prise en compte les spécificités de chacune des situations prise en photo.

Par conséquent, vous ne profitez pas du plein potentiel qualitatif de votre appareil photo.

Quels sont les avantages du RAW

Maintenant que nous savons à peu près de quoi nous parlons, voyons ensemble quelles sont ses avantages.

Comme je vous l’ai dit, un fichier RAW n’est rien d’autre que l’enregistrement brut des informations que le capteur de votre appareil photo a pu enregistrer lors du déclenchement de la prise de vue.

Avoir accès à ces informations brutes, vous permet donc d’avoir la totale liberté d’interpréter ces informations pour créer votre image.

La balance des blancs

Le réglage de la balance des blancs est certainement l’information la plus connue concernant l’avantage des fichiers RAW.

En effet, la correction de la teinte de la lumière présente lors de la prise de vue est une opération totalement subjective et indépendante les conditions réelles de la scène.

Le fait de les définir en post-traitement à partir des données brutes du capteur, permet de réaliser ce réglage sans aucune perte de qualité.

Ce n’est absolument pas le cas si vous réalisez cette opération depuis un fichier JPEG par exemple. En effet, les informations de couleur de l’image auraient déjà été altérées lors de la première interprétation de la balance des blancs de celle-ci.

L’intérêt de garder la possibilité d’adapter ce paramètre au post-traitement, est de vous permettre une plus grande flexibilité quant à la destination finale de votre cliché en fonction du message que vous voulez transmettre.

De plus, dans le cas d’éclairage complexe avec des sources lumineuses de différentes températures de couleur, il est très avantageux de travailler sur un écran correctement calibré sur son ordinateur afin d’obtenir le meilleur rendu possible.

Corriger finement la tonalité

Le codage des fichiers RAW est réalisé avec une profondeur de bit largement supérieur à celle disponible dans un fichier d’image classique.

Pour rappel, un fichier d’image classique au format JPEG, dispose d’une profondeur de bits égal à 8. Alors que la profondeur de bits d’une image RAW est égale à 14 ou 16.

Si ces paramètres vous semblent barbares, retenez qu’un fichier 8 bits permet de gérer seulement 256 niveaux de luminosité au maximum, alors qu’un fichier codé sur 16 bits proposera 65536 niveaux de luminosité différents.

Vous comprendrez alors aisément qu’un fichier au format RAW contient énormément plus d’informations qu’un autre au format JPEG. Pour aller plus loin dans la compréhension, je vous invite à relire l’article à propos de l’histogramme.

De façon plus concrète, le fait de travailler une image au format 16 bits, vous permettra d’éviter d’avoir des effets d’aplat de couleurs là où ce serait le cas avec un fichier 8 bits.

Illustration de ce à quoi ressemble des aplats de de couleurs
Illustration de ce à quoi ressemble des aplats de de couleurs

Quels sont les inconvénients du RAW

Comme pour tout, il n’y a jamais de solution idéale. Celle-ci ne fait pas exception à la règle, car elle présente aussi des inconvénients.

Le premier inconvénient, est que ce format de fichier nécessite obligatoirement une opération de post-traitement ultérieur. De ce fait, vous perdez en réactivité d’exploitation de votre prise de vue.

C’est la raison pour laquelle de nombreux journalistes continuent d’utiliser le format JPEG afin d’être en mesure de diffuser le plus rapidement possible les photos importantes du dernier scoop.

Le second inconvénient, correspond au poids des fichiers. En effet, le fait de contenir beaucoup plus d’informations nécessite d’utiliser des cartes mémoires de grande taille pour permettre d’héberger des fichiers naturellement plus volumineux.

En résumé, l’inconvénient majeur est donc la nécessité de passer plus de temps sur chacune des photos que l’on souhaite traiter. De plus, des compétences en informatique et notamment en retouche d’images sont nécessaires pour obtenir un bon cliché final.

À retenir

Quel bilan tirer des avantages et des inconvénients du format RAW ?

Mis à part dans des cas spécifiques tels que rencontrés par les journalistes, où la vitesse de parution est une donnée essentielle de leur travail, il me semble beaucoup plus important de travailler en terme de qualité plutôt que de rapidité.

L’accessibilité aux données brutes vous permet d’avoir le maximum de capacité à travailler votre photo finale sans générer de perte de qualité.

Cependant, pour ce faire, il est important d’acquérir les compétences spécifiques nécessaires afin de réaliser ce travail complémentaire.

Personnellement, je pense qu’il est beaucoup plus profitable et intéressant de profiter de cette situation pour étendre nos propres capacités, connaissances et compétences dans le but de toujours développer notre créativité au sein de nos images.

C’est pourquoi, je considère que les inconvénients du format RAW sont, avant tout, des contraintes positives (et donc des opportunités) qui nous poussent à aller encore plus loin dans la maîtrise de la pratique de notre passion.

Dites-moi en commentaire, si vous êtes d’accord avec cette conclusion et quelles sont vos remarques quant à l’utilisation du format RAW.

De plus, pour être certain d’être prévenu à chaque prochaine parution, je vous invite à vous abonner au blog ainsi qu’à ma chaîne Youtube.

Enfin, je remercie aussi d’avance, tous ceux qui prendront trois minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse mieux répondre à vos besoins.

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Comment et pourquoi j’ai choisi mon nouveau NAS

Comme vous l’avez certainement lu dans l’un de mes articles précédent, j’ai récemment eu un plantage d’un de mes NAS sur lequel je stockais l’ensemble de mes photos. Mon espace de stockage étant devenu trop juste, il me fallait de tout manière me procurer un nouveau pour stocker mes futures photographies. Je vous propose dans cet article de partager avec vous pourquoi j’ai choisi le NAS Synology DS218 et mon retour d’expérience après une petite semaine d’utilisation.

Evolution de mon besoin

Afin de correctement comprendre l’ensemble de mes besoins, je vous invite à lire ou relire l’article où j’explique ma gestion de mes fichiers.

Maintenant, que vous savez mes besoins historiques, je peux partager avec vous évolutions de ceux-ci.

Pour tout vous dire, je n’ai pas changé grandement ma façon d’organiser mes fichiers. En résumé, je possède actuellement une banque d’images de 151 684 photos avec une moyenne annuelle de 10 000 nouvelles photos. Il me fallait donc répondre à mon besoin de stockage pour plusieurs futures années.

A cela, s’ajoute le besoin de réactivité pour copier mes fichiers photos sur le NAS lors du déchargement des cartes mémoire mais aussi pour le traitement de la conversion au format DNG. Il me fallait donc aussi choisir un système pas trop lent.

Au vu des tarifs actuels, je n’ai pas souhaité acheter des disques trop grands tout de suite. Cependant, j’ai veillé à choisir un NAS permettant d’accueillir des disques d’une capacité maximale de 12 To afin que je puisse à terme étendre ma capacité le moment venu.

En résumé :

  • Grande capacité : 2 fois 6 To (extensible à 2 fois 12 To)
  • Disques rapides : Seagate IronWolf

Pourquoi le Synology DS218

De nombreuses marques proposent des modèles de NAS dont les caractéristiques semblent toutes plus ou moins comparables. Au moment de faire mon choix, je suis allé sur plusieurs sites pour connaître les tendances du marché et les résultats de tests comparatifs. Sur plusieurs d’entre eux, le modèle DS218 de Synology était en mis en avant comme étant le meilleur rapport qualité/prix de l’année 2018 pour les NAS à 2 baies.

A savoir que :

  • Synology est la marque de références des NAS pour le grand public,
  • Leur suite logicielle est étoffée de nombreux modules complémentaires permettant d’utiliser le NAS comme un cloud, un serveur web…
  • La fiabilité du matériel de cette marque n’est plus à prouver.

Ayant, un petit coté geek à mes heures perdues, je ne suis pas certain qu’à terme, je n’utiliserai pas ce NAS pour un tout autre usage tel qu’un serveur web…

Pour ceux qui seraient intéressés par ce matériel, voici le lien Amazon chez qui j’ai acheté le mien. Je l’ai reçu en seulement 5 jours sans aucun problème.

Retour d’expérience personnel

Ça fait maintenant une grosse semaine d’utilisation, et je souhaite partager mes premières impressions d’utilisation avec vous.

Matériel

Déjà, le matériel en lui-même est bien fini. L’objet pèse son poids et semble assez robuste. Pour être totalement honnête avec vous, j’ai été surpris du moyen de fixation de la façade avant de l’appareil. Pour cette partie, je trouve ça un peut léger. Mais avec le recule, cette trappe ne sera que très rarement manipulée et n’impacte aucune fonctionnalité. Alors, pourquoi pas…

 

Installation

Coté installation maintenant. Le NAS était déjà équipé de ses disques à l’intérieur. Cependant, il fallait remarquer qu’ils n’étaient pas enfichés dans le fond. Cela peut prêter à confusion et éventuellement faire perdre du temps si on passe à coté.

Du point de vu logiciel, au démarrage du NAS, il suffit de saisir l’adresse intranet dans Chrome ou autre pour accéder à un ensemble d’étape à suivre pas à pas pour procéder à l’installation du système d’exploitation interne. Ici, il n’y a absolument rien de sorcier. A bout de quelques minutes de formatage, téléchargement et installation, votre NAS est prêt à l’emploi.

Mais attention ! En procédant ainsi, vous n’aurez pas forcément paramétré votre système tel que vous souhaitez l’optimiser.

Pour ma part, je souhaiter le paramétrer en mode RAID 1 avec un système de fichier au standard ext4 compatible avec linux. Il m’a donc été nécessaire de supprimer le volume créé par défaut pour en recréer un nouveau. J’ai donc perdu un peu plus de temps dû au reformatage des disques. Pour ce faire, il m’a été nécessaire de recourir à l’aide interne au système d’exploitation qui est plutôt bien faite pour quelqu’un qui sait un peu de quoi il s’agit. Le commun des mortels sera peut-être un peu perdu.

Illustration de l'interface système d'exploitation interne au NAS DS218.
Illustration de l’interface système d’exploitation interne au NAS DS218.

Que devons-nous retenir…

La renommée de la marque Synology rassure de par tous les éloges que l’on trouve sur Internet, c’est vrai. Mais en tête-à-tête fasse à sa machine, je pense que plus d’uns pourra se retrouver un peu perdu dès lors que l’on souhaite mettre en place des paramètres précis de configuration.

En terme de performance, le système semble tenir ses promesses en terme de rapidité d’accès. A savoir, qu’effectivement, les disques durs Ironwolf sont bien plus bruyant que mes WD Red présents dans les autres NAS. Cependant, ce n’est pas avec eux que vous deviendrez sourd ! C’est largement supportable.

Maintenant, il me reste à voir dans le temps si Synology aura été le bon choix, mais je n’en doute pas une minute.

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