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Photomontage et post-traitement

Comment utiliser les calques dans Photoshop

Le fonctionnement de la Photoshop repose sur la fonctionnalité des empilements des calques. Ce principe est d’ailleurs utilisé dans de nombreux autres logiciels graphiques tellement celui-ci est puissant et permet de travailler de façon organiser et flexible pour obtenir des résultats qualitatifs élevés.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous comment utiliser les calques dans Photoshop.

Les calques sont dans cette palette intitulée calque. Si vous ne la voyez pas, vous allez dans fenêtre et vous cochez calque. Elle répartit de la manière suivante :

Il y a toute une grande partie qui correspond aux différents empilements de calques que l’on va utiliser. Ici les différents outils pour créer les différents calques et les organiser. Ici le mode de fusion des calques que nous allons voir plus tard. L’opacité, et ici une barre de recherche pour s’y retrouver un petit peu mieux.

Changement couleur par un calque couleur unie

Pour commencer, nous allons réaliser un changement de couleur. Au niveau de cette image, nous allons changer la couleur du fond, du mur en un bleu-vert.

Pour faire ça, nous allons commencer par sélectionner cette couleur. Nous allons donc dans sélection, plage de couleur. Avec l’outil pipette, on sélectionne une couleur et avec l’outil pipette plus nous sélectionnons les couleurs mon compte. Le but ici est de bien distinguer le pourtour des différents éléments. Cette sélection, on va l’affiner pour créer de la couleur.

On crée donc un calque couleur unie. On choisit la couleur que l’on souhaite dans le sélecteur de couleur, un bleu-vert et on fait OK. Automatiquement, il a créé le masque de fusion basé sur la sélection qu’on avait avant.

En faisant shift + clique sur le masque de fusion, on le désactive et ça montre uniquement la couleur unie que j’ai choisie. Si je refais shift + clique je réactive ce masque de fusion.

Ensuite, si je fais alt + clic sur le masque de fusion, on le voit. Et si je refais alt plus clique sur le masque, on revoit l’image d’origine.

Nous choisissons donc d’afficher le masque de fusion. Tout ce qui est blanc pur affichera les informations du calque alors que tout ce qui est noir pur masquera totalement ce qui a sur le calque.

Je modifie donc le masque de fusion avec l’outil Brosse en peignant en blanc les endroits où il faut afficher la couleur et en noir là où il faut la masquer.

En appuyant sur la touche x, on inverse les couleurs d’avant et d’arrière-plan.

En rien affichant le calque, on s’aperçoit que la couleur est visible partout où il y avait du blanc et invisible là où il y avait du noir.

Nous avons donc changé la couleur, mais ce n’est pas beau, car la couleur n’est qu’un aplat et c’est là qu’il est intéressant de jouer avec les modes de fusion. À chaque fois que l’on survole le mode de fusion, on voit le rendu que celui-ci engendre immédiatement sur l’image. Comme notre objectif est de changer la couleur, on choisit le mode de fusion couleur.

Sauf que là, la couleur est un petit peu trop voyant et donc on peut revenir en double cliquant sur la vignette de la couleur du calque de couleur unie pour modifier celle-ci en désaturant celle-ci ou en la rendant moins lumineuse par exemple. On arrive donc ainsi à équilibrer la couleur que l’on souhaite sans avoir à modifier le masque de fusion.

Duplication d’un motif dans un calques séparé

Maintenant, supposons que l’on souhaite dupliquer cette décoration. Donc nous allons prendre la sélection de celle-ci et la sélection est déjà contenue dans le masque de fusion du calque couleur unie. Pour la récupérer, nous allons faire ctrl + clic sur la vignette du masque de fusion puis inverser la sélection avec shift + ctrl + i. enfin, avec l’outil lasso, nous allons entourer grossièrement la décoration en maintenant simultanément ctrl + alt + clic.

La sélection étant faite, je viens sélectionner le calque depuis lequel je souhaite faire la copie du motif. Pour réaliser la copie de ce motif, j’utilise le raccourci clavier contrôle plus j qui duplique un calque, mais comme une sélection était active, il a copié uniquement la sélection sur un nouveau calque.

Maintenant avec l’outil déplacement, je déplace celui-ci légèrement en bas à gauche. Cependant, nous le voyons changer de couleur et prendre la teinte du fond bleu-vert que nous avons réalisé juste avant. Ceci est logique puisque le calque se trouve en dessous du calque de colorisation que nous avons réalisé précédemment. Pour corriger cette situation, il suffit de déplacer le calque au-dessus de l’ensemble des calques.

Calque d’écrêtage

Enfin, si l’on souhaite coloriser de manière différente l’un des derniers calques de motif que nous avons reproduit, il suffit de colorier grossièrement des teintes sur un nouveau calque que l’on converti en calque d’écrêtage sur l’un des calques avec le motif en faisant un clic droit et en choisissant créer un calque d’écrêtage. En choisissant un mode de fusion différent, les teintes s’appliquent de manière appropriée pour lui donner un rendu l’esthétique. On joue sur l’opacité de ce masque d’écrêtage aux règles en même temps l’intensité de la couleur conduit applique.

Voilà ce que je voulais partager avec vous à propos des calques dans Photoshop. Sachez que vous n’êtes pas limité en nombre dans Photoshop. C’est extrêmement puissant. Sachez qu’il y a d’autres types de calques que nous pourrons voir dans d’autres vidéos ultérieurement. Mais, déjà sur cette base-là vous allez pouvoir mieux comprendre le fonctionnement de ceci. Je vous invite à vous exercer avec ces informations qui vous permettront de réaliser des effets spéciaux sur vos images.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Sortie photo à la recherche de formes

Je teste aujourd’hui un nouveau concept de contenu pour le blog. Plus concrètement, cette semaine, je vous emmène avec moi dans une sortie photo à thème : à la recherche de formes. L’idée de ce test est de vous faire partager le type de balade photo possible d’être faite. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez et quelles améliorations devrais-je apporter.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:16 – Diaporama
01:16 – Bilan de la balade
02:15 – Donnez-moi votre avis en commentaire
02:37 – Appel à actions

Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initation-photo.com. Aujourd’hui, je vous emmène avec moi sur une balade photo. Le but va être de chercher des formes au milieu de la nature, ou en tout cas de ce parc.

Bon, voilà, je viens de faire ma balade. Je viens de sortir par le petit portillon derrière.

Bilan de la balade. Donc, j’ai fait plusieurs photos. Finalement, je me suis orienté vers les photos des feuilles, les différentes feuilles que je pouvais trouver.

L’avantage de ça, c’est que j’ai pu faire une certaine uniformité entre les prises de vue. Donc faire une profondeur de champ plutôt courte, mettre uniquement en avant la forme de la feuille ou en tout cas des plantes.

Je vais voir après au niveau du traitement des images, si je vais réussir à faire quelque chose d’un petit peu plus cohérent. Et peut-être faire une mini-série sur ces différentes formes de feuilles que j’ai pu trouver le long de ma balade dans ce parc.

Donc c’était un nouveau type de contenu. Dites-moi en commentaire si vous aimez un peu ce type de sortie. Je pense que ce n’est pas parfait. C’est la première fois que je fais ça. Mais, peut-être que ça peut vous aider à vous orienter vers comment réaliser vos sorties photos.

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Créativité, propulseur de motivation...

Comment stimuler votre créativité en copiant

Changez de paradigme vis-à-vis de la copie et de l’échec pour aller au-delà des limites de votre créativité ou simplement de la stimuler quand vous en ressentez le besoin.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Commençons par corriger vos paradigmes
00:53 – Entrons dans le vif du sujet
01:39 – Lire un modèle nécessite de l’analyser
02:26 – Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre
03:44 – Reste donc à transformer l’essai…
04:56 – Pouce vers le haut
05:00 – Abonnement YouTube
05:08 – Abonnement blog
05:14 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS, du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous l’astuce de « stimuler votre créativité en copiant. »

Commençons par corriger vos paradigmes

Depuis votre enfance à l’école entre autres, on n’a cessé de vous répéter que : « Copier, c’est mal !« 

Autant dans un contexte précis et limité, cela peut avoir du sens. Mais ce n’est certainement pas une vérité absolue !

Bien au contraire ! Et en particulier dans les domaines artistiques où la créativité est justement un élément essentiel.

Juste pour exemple, rappelons-nous que les peintres classiques ont copié et recopié des œuvres pendant de longues années durant leur apprentissage auprès de leur maître.

C’est aussi par mimétisme que les êtres vivants apprennent comme les enfants en bas âge qui copient le comportement de leurs parents. Même des études sur l’analyse de l’intelligence des animaux l’ont montré.

Entrons dans le vif du sujet

Maintenant que le fait de copier ne vous culpabilise plus, voyons en quoi cette pratique est bénéfique.

Pour commencer, copier, c’est une action. Cela semble anodin dit comme ça, mais ça a l’énorme avantage de vous faire passer : 

  •  de l’état passif, c’est-à-dire, enfermé dans votre tête à vous morfondre sur votre manque de créativité du moment,
  • à l’état actif, où votre esprit et votre corps commenceront à produire des effets réels.

Souvent, le cap le plus difficile est la mise en mouvement. C’est un phénomène physique naturel omniprésent, qui existe même en mécanique et qui s’appelle : « vaincre l’inertie ».

L’astuce repose sur le fait de canaliser son esprit, sur un but à atteindre clairement défini, pour sortir de sa léthargie.

Lire un modèle nécessite de l’analyser

Copier nécessite de mettre en œuvre plusieurs capacités complexes.

En fait, la première action à réaliser pour copier, c’est l’analyse du modèle.

Cette opération fait appel à votre logique de cause à effet.

C’est-à-dire que vous allez devoir reconnaître et/ou construire une suite logique et ordonnée d’actions rudimentaires qui une fois déroulées devrait aboutir au même résultat.

Dans les faits, ce travail est loin d’être évident, car il fait appel à des capacités telles que :

  •  la logique,
  • la mémoire
  • la projection temporelle
  • l’imagerie mentale

A ce stade, nous sommes toujours principalement restés dans un processus de réflexion qui a pour but d’obtenir une structure mentale du processus de réalisation.

Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre

Entrons maintenant dans le concret en appliquant ce mode opératoire.

C’est à partir de ce moment que les bienfaits se font sentir, car vous allez passer progressivement de l’état abstrait à l’état concret.

Chaque étape va nécessiter une action de votre part et automatiquement votre cerveau va venir se concentrer sur la bonne réalisation de ces gestes précis.

Sans vous en rendre compte, vous commencez à triompher de votre inertie.

Au-delà de tout ceci, vous obtenez en plus un autre bénéfice majeur. C’est l’apprentissage. Comme évoqué précédemment, ce mode de fonctionnement est celui utilisé depuis des siècles pour former les artisans de tous domaines.

En vous confrontant au réel, vous allez pouvoir découvrir les petites nuances qui feront que le geste sera juste ou non.

Vous allez donc, en plus, entrer dans un niveau de compréhension empirique qui s’appelle simplement « l’expérience ».

Pour rappel, les études ont montré que le taux de rétention de l’information d’un apprentissage est globalement fonction du niveau d’implication de l’étudiant comme le montre cette pyramide affichée à l’écran.

Taux de rétention de l'information

Reste donc à transformer l’essai…

Dit autrement, comme aucune copie ne sera parfaite, profitez d’extrapoler vos différences pour concrétiser votre inspiration.

De la même manière qu’on vous a inculqué que « Copier c’est mal« , il vous a aussi été inculqué que « l’échec est mal !« 

Encore une fois, ceci est totalement faux. L’échec, n’est rien d’autre qu’une occasion d’apprendre, et même d’inventer.

Dans le domaine de la créativité, ce phénomène a même un nom : la sérendipité qui n’est rien d’autre que l’art de découvrir par chance ce que l’on ne cherchait pas.

L’un des bons exemples de ce phénomène est l’invention des Post-it dont l’origine provient de l’invention du colle repositionnable alors de l’objectif initial devait être une colle des plus résistante.

Là où la majorité n’aurait vu qu’un échec lamentable, d’autres y ont perçu une opportunité révolutionnaire.

Faites de même lors de vos réalisations. Posez-vous régulièrement la question : « et si finalement mon imprécision de réalisation n’était pas finalement mieux ?« 

En travaillant sur votre sens critique et votre perception, vous pourrez développer une vision nouvelle de vos réalisations et peut-être même un style à part entière de votre créativité.

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Photomontage et post-traitement

Quelles sont les étapes essentielles pour post-traiter une photo

Depuis l’arrivée de la photographie numérique, le poste traitement d’une photographie est devenu une étape quasiment obligatoire au même titre que le tirage de la photo sur papier l’était du temps de l’argentique. Dans cet article, je vais partager avec vous les quelques étapes à réaliser systématiquement pour correctement retoucher vos photos.

Développement du fichier RAW

Cette opération est la première à réaliser si vous avez pris l’habitude de prendre vos photos au format RAW ; ce que je vous conseille fortement.

Pour rappel, un fichier RAW est un fichier qui contient l’intégralité des informations que le capteur de votre appareil photo a pu enregistrer. C’est pourquoi, il ne s’agit donc pas à proprement dit d’un fichier image.

Classiquement, avec la suite Adobe, vous avez deux logiciels qui permettent de réaliser cette opération. Soit vous la réalisez directement dans Lightroom classic CC, soit vous la réalisez à l’aide de l’outil Camera Raw dans Photoshop CC.

L’avantage de la suite de logiciels Adobe, et que ces deux logiciels ont quasiment la même ergonomie et sont très simples d’utilisation.

Quelles sont les actions à réaliser dans ses outils ?

Correction des déformations

La première action que je réalise dans le logiciel est la correction des déformations optiques de l’image à l’aide de l’outil correction de l’objectif. Ainsi, vous pourrez supprimer les effets de déformation en coussinet ou en barillet ainsi que les aberrations chromatiques éventuel très fréquentes lorsque vous utilisez des zooms .

Mise en évidence des déformations en Barillet et en coussinet dues à la qualité optique des objectifs
Mise en évidence des déformations en Barillet et en coussinet dues à la qualité optique des objectifs

Correction des perspectives

La seconde action que je réalise est le redressement des perspectives à l’aide de l’outil transformation. Grâce à celui-ci, vous pouvez facilement redresser l’horizon et paralléliser les verticales de vos photos.

Choix du profil colorimétrique

C’est seulement à la troisième étape que je commence à réellement travailler le rendu de la photo. Pour se faire, je vous invite à choisir le profil colorimétrique le plus adapté au type de photos que vous avez à traiter. Choisissez dans les profils existant celui qui sera le plus adapté à votre image parmi les suivants :

  • Adobe Couleur,
  • Abode Eclatant,
  • Adobe Paysage,
  • Adobe Portraits,
  • Adobe Standard,
  • Ou encore Adobe Monochrome.

Réglage de la balance des blancs

Maintenant, c’est le moment de corriger la balance des blancs, soit à partir de l’outil pipette (sélecteur de balance des blancs) si vous avez moyen d’identifier une zone neutre de votre image, soit à partir du choix automatique du menu déroulant balance des blancs.

Optimisation de l’histogramme

Vient alors l’optimisation de l’histogramme dans le but de développer tout son potentiel. Pour ce faire, je règle les sliders blanc et noir en maintenant la touche Alt enfoncée du clavier. Ainsi, il apparaîtra clairement les zones bouchées et des zones cramées. En pratiquant ainsi, cela permet de profiter de l’intégralité des niveaux de luminosité qu’un fichier d’images 8 bits peut gérer.

Jouez maintenant sur les curseurs d’exposition, de contraste, des hautes lumières, et des ombres pour bien mettre en évidence les différents tons de votre photo. Il sera certainement nécessaire de légèrement retoucher les sliders blanc et noir afin de toujours garantir de ne pas brûler ou cramer trop de zones de l’image.

Représentation de du panneau histogramme dans Photoshop.
Représentation de du panneau histogramme dans Photoshop.

Traitement du bruit et de l’accentuation

Pour terminer dans ce logiciel, ajustez les degrés de correction du bruit et accentuation afin de garder une qualité d’image suffisamment propre pour le reste des opérations sous Photoshop CC.

Traitement sous Photoshop

Afin de vous assurer de toujours pouvoir revenir en arrière, je vous invite à ouvrir votre fichier de base en tant qu’objet dynamique. Cette astuce vous permettra de toujours être capable de retoucher l’ensemble des paramètres réalisés aux étapes précédentes si d’aventure cela s’avérait nécessaire par la suite. Pour se faire depuis Lightroom classic CC, dans le module bibliothèque, il suffit de choisir dans le menu contextuel du clic droit de l’image sélectionnée le menu “modifier dans” et cliquez sur l’option “ouvrir en tant qu’objet dynamique dans Photoshop…”

Optimisation des contrastes de l’image

Afin de donner plus de profondeur à votre image, il est important de travailler les niveaux de contrastes locaux de celle-ci. Plusieurs techniques existent pour se faire dont l’une des plus connues s’appelle Dodge and burn.

Commencer par réaliser cette opération en travaillant sur des grandes zones. J’utilise classiquement deux calques courbe, l’un paramétré sur le mode de fusion superposition et l’autre sur le mode de fusion produit. Remplissez les masques de fusion de noir afin de neutraliser leur effet. Puis, venez travailler localement avec une brosses à bord doux sur les différentes zones que vous souhaitez assombrir ou éclaircir. Pour que ce réglage reste subtil, ajustez le flux de la brosse à 10 % et privilégiez l’usage d’une palette graphique à la souris.

Réalisez de nouveau un dodge and burn de façon beaucoup plus locales et précises pour mettre en évidence les détails importants de votre sujet. Une technique facile pour réaliser ce travail est de créer un calque gris à 50 % avec le mode de fusion lumière tamisée. Travaillez ce calque avec l’outil densité+ et densité- afin d’assombrir ou d’éclaircir les détails dans les yeux par exemple.

Gérer la colorimétrie

Une fois la dynamique des tons améliorée par les étapes précédentes, il est temps de travailler sur la colorimétrie de l’image.

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour réaliser cette opération. Pour faire la tâche rapidement, vous pouvez choisir un réglage prédéfini dans un calque correspondance de couleur.

Une solution plus créative est d’utiliser un calque courbe de transfert de dégradé en mode de fusion lumière tamisée avec une faible opacité d’environ 10 %. Choisissez un dégradé de type bruit avec une faible cassure (25%) et utilisez le bouton aléatoire pour définir le choix des couleurs automatiquement. Réitérer des appuis successifs sur ce bouton jusqu’à trouver un dégradé de teintes qui convienne à votre image.

Renforcer les effets de lumière

Il est souvent intéressant d’amplifier les effets de halo de lumière en fonction de la position de vos sources lumineuses. Pour vous aider à les identifier, utilisez un calque seuil temporairement. En manipulant son curseur de droite à gauche, vous verrez apparaître plus facilement la direction de la lumière dans votre photo. Estimez la localisation de votre source de lumière approximative puis créer un dégradé depuis ce point sur un nouveau calque que vous passez en mode de fusion superposition.

Si vous souhaitez encore plus amplifier l’effet de Halo, vous pouvez aussi utiliser le filtre Halo du sous-menu rendu du menu principal filtre.

Exemple de lens-flare (halo) dans une photo
Exemple de lens-flare (halo) dans une photo

Accentuation de l’image

Placez-vous tout en haut de la pile de vos calques. Presse simultanément les touches “Ctrl + alt + shift + E” afin de réaliser un instantané de l’ensemble de votre image sur un nouveau calque.

Appliquez à ce nouveau calque le filtre passe-haut qui se trouve dans la sous-rubrique divers du menu filtre. Paramétrez un rayon entre 1 et 2 pixels en fonction de la définition de l’image puis faite ok.

Appliquez le mode de fusion lumière linéaire à ce calque puis réglez son opacité à votre convenance pour finement régler le niveau d’accentuation.

Exportez l’image à sa taille d’utilisation

Afin de pérenniser tout le travail de retouche, je vous conseille fortement de toujours travailler sur la résolution native de votre fichier et sauvegarder ce fichier en PSD pour ainsi garder l’ensemble des calques.

La taille en pixel de votre image sera définie en fonction de l’utilisation que vous en aurez.

C’est pourquoi, je vous invite à utiliser l’outil enregistrer pour le web (hérité) de la rubrique exportation du menu Fichier pour le faire.

Ainsi, vous obtiendrez un fichier JPEG optimisé en compression, qualité d’image, poids et en taille sans mettre en péril tout le travail que vous avez réalisé jusqu’à présent.

Merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur temps pour compléter le sondage qui me permettra de mieux vous aider avec des contenus ciblés sur vos propres besoins.

N’hésitez pas à laisser en commentaire ci-dessous vous propose habitudes de retouche photo en décrivant les étapes successives que vous avez l’habitude de réaliser.

En enfin, je vous invite à vous abonner à mon blog ainsi qu’à ma chaîne YouTube pour ne rien rater des nouvelles publications.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment et pourquoi j’ai choisi mon nouveau NAS

Comme vous l’avez certainement lu dans l’un de mes articles précédent, j’ai récemment eu un plantage d’un de mes NAS sur lequel je stockais l’ensemble de mes photos. Mon espace de stockage étant devenu trop juste, il me fallait de tout manière me procurer un nouveau pour stocker mes futures photographies. Je vous propose dans cet article de partager avec vous pourquoi j’ai choisi le NAS Synology DS218 et mon retour d’expérience après une petite semaine d’utilisation.

Evolution de mon besoin

Afin de correctement comprendre l’ensemble de mes besoins, je vous invite à lire ou relire l’article où j’explique ma gestion de mes fichiers.

Maintenant, que vous savez mes besoins historiques, je peux partager avec vous évolutions de ceux-ci.

Pour tout vous dire, je n’ai pas changé grandement ma façon d’organiser mes fichiers. En résumé, je possède actuellement une banque d’images de 151 684 photos avec une moyenne annuelle de 10 000 nouvelles photos. Il me fallait donc répondre à mon besoin de stockage pour plusieurs futures années.

A cela, s’ajoute le besoin de réactivité pour copier mes fichiers photos sur le NAS lors du déchargement des cartes mémoire mais aussi pour le traitement de la conversion au format DNG. Il me fallait donc aussi choisir un système pas trop lent.

Au vu des tarifs actuels, je n’ai pas souhaité acheter des disques trop grands tout de suite. Cependant, j’ai veillé à choisir un NAS permettant d’accueillir des disques d’une capacité maximale de 12 To afin que je puisse à terme étendre ma capacité le moment venu.

En résumé :

  • Grande capacité : 2 fois 6 To (extensible à 2 fois 12 To)
  • Disques rapides : Seagate IronWolf

Pourquoi le Synology DS218

De nombreuses marques proposent des modèles de NAS dont les caractéristiques semblent toutes plus ou moins comparables. Au moment de faire mon choix, je suis allé sur plusieurs sites pour connaître les tendances du marché et les résultats de tests comparatifs. Sur plusieurs d’entre eux, le modèle DS218 de Synology était en mis en avant comme étant le meilleur rapport qualité/prix de l’année 2018 pour les NAS à 2 baies.

A savoir que :

  • Synology est la marque de références des NAS pour le grand public,
  • Leur suite logicielle est étoffée de nombreux modules complémentaires permettant d’utiliser le NAS comme un cloud, un serveur web…
  • La fiabilité du matériel de cette marque n’est plus à prouver.

Ayant, un petit coté geek à mes heures perdues, je ne suis pas certain qu’à terme, je n’utiliserai pas ce NAS pour un tout autre usage tel qu’un serveur web…

Pour ceux qui seraient intéressés par ce matériel, voici le lien Amazon chez qui j’ai acheté le mien. Je l’ai reçu en seulement 5 jours sans aucun problème.

Retour d’expérience personnel

Ça fait maintenant une grosse semaine d’utilisation, et je souhaite partager mes premières impressions d’utilisation avec vous.

Matériel

Déjà, le matériel en lui-même est bien fini. L’objet pèse son poids et semble assez robuste. Pour être totalement honnête avec vous, j’ai été surpris du moyen de fixation de la façade avant de l’appareil. Pour cette partie, je trouve ça un peut léger. Mais avec le recule, cette trappe ne sera que très rarement manipulée et n’impacte aucune fonctionnalité. Alors, pourquoi pas…

 

Installation

Coté installation maintenant. Le NAS était déjà équipé de ses disques à l’intérieur. Cependant, il fallait remarquer qu’ils n’étaient pas enfichés dans le fond. Cela peut prêter à confusion et éventuellement faire perdre du temps si on passe à coté.

Du point de vu logiciel, au démarrage du NAS, il suffit de saisir l’adresse intranet dans Chrome ou autre pour accéder à un ensemble d’étape à suivre pas à pas pour procéder à l’installation du système d’exploitation interne. Ici, il n’y a absolument rien de sorcier. A bout de quelques minutes de formatage, téléchargement et installation, votre NAS est prêt à l’emploi.

Mais attention ! En procédant ainsi, vous n’aurez pas forcément paramétré votre système tel que vous souhaitez l’optimiser.

Pour ma part, je souhaiter le paramétrer en mode RAID 1 avec un système de fichier au standard ext4 compatible avec linux. Il m’a donc été nécessaire de supprimer le volume créé par défaut pour en recréer un nouveau. J’ai donc perdu un peu plus de temps dû au reformatage des disques. Pour ce faire, il m’a été nécessaire de recourir à l’aide interne au système d’exploitation qui est plutôt bien faite pour quelqu’un qui sait un peu de quoi il s’agit. Le commun des mortels sera peut-être un peu perdu.

Illustration de l'interface système d'exploitation interne au NAS DS218.
Illustration de l’interface système d’exploitation interne au NAS DS218.

Que devons-nous retenir…

La renommée de la marque Synology rassure de par tous les éloges que l’on trouve sur Internet, c’est vrai. Mais en tête-à-tête fasse à sa machine, je pense que plus d’uns pourra se retrouver un peu perdu dès lors que l’on souhaite mettre en place des paramètres précis de configuration.

En terme de performance, le système semble tenir ses promesses en terme de rapidité d’accès. A savoir, qu’effectivement, les disques durs Ironwolf sont bien plus bruyant que mes WD Red présents dans les autres NAS. Cependant, ce n’est pas avec eux que vous deviendrez sourd ! C’est largement supportable.

Maintenant, il me reste à voir dans le temps si Synology aura été le bon choix, mais je n’en doute pas une minute.