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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Ma prise de vue des fleurs du printemps

Le printemps est une saison particulièrement motivante pour réaliser des sorties photographiques. La nature est florissante et apporte une infinité de sujets différents à traiter photographiquement. Et puis, il y a les surprises que la nature nous soumet et que nous devons savoir saisir au vol pour en profiter. C’est finalement, une histoire comme celle-ci que je partage avec vous dans cet article.

Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous, ma prise de vue des fleurs du printemps.

Donc, je ne suis pas allé très loin, je suis juste dans le jardin de ma maison. Et j’y ai découvert des fleurs d’arômes qui se trouvent ici. C’est celle-ci que j’ai souhaité prendre en photo. L’objectif que j’avais en sortant prendre ces photos était de faire des poses relativement longues, avec un rendu final plutôt lowkey pour créer quelque chose de différent par rapport aux photos de printemps classique plein de couleurs. De plus, j’ai aussi choisi de faire des photos de printemps en noir et blanc.

Quand je suis arrivé sur le lieu de la prise de vue, j’ai découvert que mes fleurs n’étaient pas magnifiques. En effet, quelques-unes avaient été abîmées et présenter des trous, car elles avaient été mangées par des insectes. Cependant, les fleurs d’arum m’ont quand même intéressé, car j’ai interprété leur dégradation comme une sorte de visage et une sorte de fantôme.

Bien que j’étais parti faire plutôt des photos orientées esthétismes, j’ai adapté un petit peu ce concept de manière à profiter de ce que j’ai trouvé sur le terrain.

Adapter la finalité de sa sortie photo

J’en ai donc profité pour faire une série photo pour mettre en scène cette dégradation et ces fleurs qui m’ont évoqué cette idée de fantôme. C’est à ce moment-là que tout s’est construit dans ma tête.

C’est-à-dire que le fait de faire des prises de vue plutôt lowkey et en rendu noir et blanc, finalement, j’ai trouvé que ça faisait un bon répondant par rapport aux fleurs e fantôme ou à des fantômes de fleurs. Et j’ai donc trouvé que tout ça avait une certaine cohérence.

La prise de vue

Au niveau de la prise de vue, ça été assez simple. J’étais parti avec un pied photo et un filtre ND8 pour justement faire des prises de vue à longue durée. En fait, je n’ai pas utilisé le pied et j’ai shooté à main levée. Dans le but d’isolé la fleur, j’ai choisi une grande ouverture pour réduire la profondeur de champ. Par conséquent, j’ai pu obtenir des vitesses d’obturation suffisamment rapide pour éviter des flous de bougé ou de mouvement sans même avoir besoin de démonter mon filtre ND8.

L’édition de la série photo

Au fur et à mesure de l’édition des photos, j’ai cherché à avoir une série cohérente au niveau du rendu. Le noir et blanc, n’est pas uniquement noir, mais j’ai introduit une petit dominant sépia. J’ai plutôt fait des plans rapprochés. Et j’ai alterné des photos de la fleur qui faisait fantôme avec des photos de fleur qui étaient plus belles. J’ai dû prendre une vingtaine de photos parmi lesquelles j’en ai choisi 6 pour former cette série qui à mon sens a permis de ne pas avoir trop de redondance dans mes prises de vue tout en réalisant une sorte de parcours photographique à travers cette vision. Et tout ça n’a était réalisé qu’à partir de ce petit bouquet de fleurs qui se trouve ici.

Donc, en résumé, ne vous accrochez pas trop sur le plan initial de votre sortie photo. Soyez flexible et soyez ouvert à toutes les découvertes pour adapter votre prise de vue en fonction de ce que vous pouvez trouver sur le moment.

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Photomontage et post-traitement

Comment utiliser les calques dans Photoshop

Le fonctionnement de la Photoshop repose sur la fonctionnalité des empilements des calques. Ce principe est d’ailleurs utilisé dans de nombreux autres logiciels graphiques tellement celui-ci est puissant et permet de travailler de façon organiser et flexible pour obtenir des résultats qualitatifs élevés.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous comment utiliser les calques dans Photoshop.

Les calques sont dans cette palette intitulée calque. Si vous ne la voyez pas, vous allez dans fenêtre et vous cochez calque. Elle répartit de la manière suivante :

Il y a toute une grande partie qui correspond aux différents empilements de calques que l’on va utiliser. Ici les différents outils pour créer les différents calques et les organiser. Ici le mode de fusion des calques que nous allons voir plus tard. L’opacité, et ici une barre de recherche pour s’y retrouver un petit peu mieux.

Changement couleur par un calque couleur unie

Pour commencer, nous allons réaliser un changement de couleur. Au niveau de cette image, nous allons changer la couleur du fond, du mur en un bleu-vert.

Pour faire ça, nous allons commencer par sélectionner cette couleur. Nous allons donc dans sélection, plage de couleur. Avec l’outil pipette, on sélectionne une couleur et avec l’outil pipette plus nous sélectionnons les couleurs mon compte. Le but ici est de bien distinguer le pourtour des différents éléments. Cette sélection, on va l’affiner pour créer de la couleur.

On crée donc un calque couleur unie. On choisit la couleur que l’on souhaite dans le sélecteur de couleur, un bleu-vert et on fait OK. Automatiquement, il a créé le masque de fusion basé sur la sélection qu’on avait avant.

En faisant shift + clique sur le masque de fusion, on le désactive et ça montre uniquement la couleur unie que j’ai choisie. Si je refais shift + clique je réactive ce masque de fusion.

Ensuite, si je fais alt + clic sur le masque de fusion, on le voit. Et si je refais alt plus clique sur le masque, on revoit l’image d’origine.

Nous choisissons donc d’afficher le masque de fusion. Tout ce qui est blanc pur affichera les informations du calque alors que tout ce qui est noir pur masquera totalement ce qui a sur le calque.

Je modifie donc le masque de fusion avec l’outil Brosse en peignant en blanc les endroits où il faut afficher la couleur et en noir là où il faut la masquer.

En appuyant sur la touche x, on inverse les couleurs d’avant et d’arrière-plan.

En rien affichant le calque, on s’aperçoit que la couleur est visible partout où il y avait du blanc et invisible là où il y avait du noir.

Nous avons donc changé la couleur, mais ce n’est pas beau, car la couleur n’est qu’un aplat et c’est là qu’il est intéressant de jouer avec les modes de fusion. À chaque fois que l’on survole le mode de fusion, on voit le rendu que celui-ci engendre immédiatement sur l’image. Comme notre objectif est de changer la couleur, on choisit le mode de fusion couleur.

Sauf que là, la couleur est un petit peu trop voyant et donc on peut revenir en double cliquant sur la vignette de la couleur du calque de couleur unie pour modifier celle-ci en désaturant celle-ci ou en la rendant moins lumineuse par exemple. On arrive donc ainsi à équilibrer la couleur que l’on souhaite sans avoir à modifier le masque de fusion.

Duplication d’un motif dans un calques séparé

Maintenant, supposons que l’on souhaite dupliquer cette décoration. Donc nous allons prendre la sélection de celle-ci et la sélection est déjà contenue dans le masque de fusion du calque couleur unie. Pour la récupérer, nous allons faire ctrl + clic sur la vignette du masque de fusion puis inverser la sélection avec shift + ctrl + i. enfin, avec l’outil lasso, nous allons entourer grossièrement la décoration en maintenant simultanément ctrl + alt + clic.

La sélection étant faite, je viens sélectionner le calque depuis lequel je souhaite faire la copie du motif. Pour réaliser la copie de ce motif, j’utilise le raccourci clavier contrôle plus j qui duplique un calque, mais comme une sélection était active, il a copié uniquement la sélection sur un nouveau calque.

Maintenant avec l’outil déplacement, je déplace celui-ci légèrement en bas à gauche. Cependant, nous le voyons changer de couleur et prendre la teinte du fond bleu-vert que nous avons réalisé juste avant. Ceci est logique puisque le calque se trouve en dessous du calque de colorisation que nous avons réalisé précédemment. Pour corriger cette situation, il suffit de déplacer le calque au-dessus de l’ensemble des calques.

Calque d’écrêtage

Enfin, si l’on souhaite coloriser de manière différente l’un des derniers calques de motif que nous avons reproduit, il suffit de colorier grossièrement des teintes sur un nouveau calque que l’on converti en calque d’écrêtage sur l’un des calques avec le motif en faisant un clic droit et en choisissant créer un calque d’écrêtage. En choisissant un mode de fusion différent, les teintes s’appliquent de manière appropriée pour lui donner un rendu l’esthétique. On joue sur l’opacité de ce masque d’écrêtage aux règles en même temps l’intensité de la couleur conduit applique.

Voilà ce que je voulais partager avec vous à propos des calques dans Photoshop. Sachez que vous n’êtes pas limité en nombre dans Photoshop. C’est extrêmement puissant. Sachez qu’il y a d’autres types de calques que nous pourrons voir dans d’autres vidéos ultérieurement. Mais, déjà sur cette base-là vous allez pouvoir mieux comprendre le fonctionnement de ceci. Je vous invite à vous exercer avec ces informations qui vous permettront de réaliser des effets spéciaux sur vos images.

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A chaque théorie son travail pratique...

Portrait avec un éclairage annulaire multicolore LED

Aujourd’hui, le sujet est la réalisation de portraits de ma fille avec un éclairage annulaire multicolore LED pour apporter un aspect pepsy aux images. Retrouver une partie de la séance photo avec la fille dans la vidéo YouTube et ici dans le texte de l’article, les aspects un peu plus techniques de la prise de vue.

Choix de la focale

Les photographies ont été prises pour la majorité avec mon objectif zoom 14-24mm de chez Nikon.

Le choix d’un objectif grand-angle a pour but d’accentuer les déformations de la perspective pour apporter un aspect comique aux portraits. De ce fait, la quasi-totalité des photos a été prise à 24mm.

Le cadrage

En termes de cadrage, j’ai choisi toujours la même disposition, c’est-à-dire avec l’anneau centré dans le cadre horizontal de ma photo. Choisir ses contraintes fixes, permet d’éventuellement plus tard de traiter des photos sous forme de série cohérente.

L’éclairage

L’éclairage est ici très rudimentaire. J’ai uniquement utilisé une boîte à lumière en lumière continue et l’anneau multicolore LED. L’avantage d’utiliser une softbox continue permet d’avoir une faible puissance lumineuse permettant de juste compléter la quantité de lumière nécessaire à l’éclairage du visage sans écraser les couleurs de l’anneau lumineux.

Les réglages de l’exposition sont basés sur la lumière de l’anneau et le réglage de la puissance de la softbox a été réalisé en jouant sur la distance séparant celle-ci du modèle.

Enfin, j’ai choisi d’utiliser un fond blanc uni à l’arrière pour mieux faire ressortir de portrait en détourant bien les cheveux du modèle.

L’exposition

Concernant l’exposition, après quelques tâtonnements, mon choix s’est arrêté sur :

Ainsi, j’étais certain d’être suffisamment rapide pour éviter les flous de bouger ou de mouvement. De plus, la profondeur de champ relativement courte permet de brouiller d’autant plus le fond pour réduire sa présence.

La séance de portrait

Lors d’une séance de portrait, il est important de rapidement trouver ses réglages techniques de prise de vue, de manière à pouvoir ensuite totalement se consacrer à la relation avec le modèle. Ce sont les échanges et le jeu avec le modèle qui vous permettront d’obtenir des expressions authentiques et naturelles.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les accessoires pratiques

En photographie, le matériel est un élément important. Ceci est vrai pour le matériel photographique, mais pas seulement. J’emporte aussi avec moi tout un ensemble d’accessoires qui peuvent paraitre anodins mais qui restent très pratiques au quotidien.

Fiche PDF – Autres accessoires plus ponctuels

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les accessoires pratiques

Les sacs photos

  • 2 formats de sac pour répondre à 2 situations
  • Un complet permettant d’emporter beaucoup de matériels (lowepro VERTEX 200AW)
  • Un plus petit pour emporter uniquement du matériel dédié pour les sorties.

Mousqueton + dragonne dans différents sacs

  • Une dragonne avec un mousqueton dans chaque sac pour être certain de toujours en avoir une à disposition.
  •  Je l’utilise en bandoulière.

Filtres polarisant et gris neutres

  • Le polarisant car il n’est pas possible de le simuler
  • Un filtre ND8 et un ND1000 en diamètre 77mm compatible avec mon zoom 24-70mm et mon 70-200mm
  • Léger et pratique

Un ensemble de piles AA et batteries

  • Par défaut, j’utilise des batteries rechargeables dans mon flash
  • J’ai toujours un ensemble de pile AA pour du secours car elle tiennent mieux dans le temps
  • Une batterie supplémentaire pour mon appareil photo

Un flash cobra

  • J’ai toujours avec moi un flash cobra
    • Pour déboucher des ombres,
    • Orienter de la lumière pour apporter plus de relief
    • Ajouter de la lumière en l’équilibrant avec la lumière naturelle

La ColorChecker passport de X-rite

  • Il arrive de temps en temps, où la couleur est très importante pour le sujet.
  • C’est le cas, pour certaines séances de portrait
  • C’est aussi le cas, pour la photographie de produits qui intègrent une identité visuelle comme des logos ou des couleurs corporate.

Protection anti-pluie

  • Même si le Nikon D5 est construit pour toutes les épreuves,
  • Je préfère le protéger pour le faire durée le plus longtemps possible
  • J’ai donc réalisé dans un ancien KAWAY une housse de protection anti-pluie
    • Légère,
    • Rapide à installer
    • Et bien étanche

Un réflecteur-diffuseur 5en1 pliable 80cm

  • Cet accessoire est très utile dans de nombreuses circonstances
  • La cumule des 5 fonctionnalité dans un minimum de place et de poids est un réel avantage
    • Réflecteur Blanc / Argent / Or
    • Diffuseur blanc translucide
    • Bloqueur de lumière noir

50mm + bagues allonges

  • Si jamais je devais réaliser une photographie rapprochée, j’ai toujours avec moi mon jeu de bagues allonge KENKO et ma focale fixe 50mm.
  • Au moins un objectif ultra lumineux avec le 50 f/1.8
  • Possibilité d’adapter les focales que j’ai emporté avec moi par les bagues allonges.
  • C’est léger et pas très encombrant

Divers accessoires

  • Télécommande filaire
  • Une lampe torche
  • Des crochets à tiques
  • Des bouchons d’oreilles anti-bruit
  • Des stylos

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – La balance des blancs

La balance des blancs est un paramètre à ne pas négliger quand vous réalisez des photographies. Bien que la majorité du temps, il est recherché de neutraliser les dominantes de couleur, de temps en temps il peut être aussi créatif d’en ajouter une.

Fiche PDF – Maitriser la balance des blancs mesurée

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Qu’est-ce que la balance des blancs

  • Réglage de l’appareil photo permettant de corriger la dominante de couleur de la photo engendrée par la couleur de la lumière des sources d’éclairage de la scène.
  • Les appareils proposent des préréglages de différentes sources standards, un mode automatique et éventuellement un mode mesure.

Caractéristiques

  • L’unité utilisée est le Kelvin (K)
  • L’ordre de grandeur des valeurs classiques suivant des sources d’éclairage est représenté sur l’image ci-dessous

Réglages

Sur le boîtier :

  • A faire à la prise de vue, si vous avez choisi le format JPG ou TIFF comme fichier d’enregistrement.
  • L’objectif classique est de supprimer la dominante de couleur, de manière que les noirs/gris/blancs soient sans teinte pour rester neutres sur l’image.
  • Cependant, il est aussi possible de choisir consciemment une dominante de couleur pour donner une interprétation à votre photo. Dans ce cas, la balance des blancs deviendra un outil créatif à part entière.

En post-traitement :

  • Cela se fait sans aucune perte d’information ou dégradation de l’image, si votre fichier de base est le fichier RAW.
  • Souvent pour réaliser cette opération, il suffit d’utiliser l’outil balance des blancs représenté par une pipette pour échantillonner un gris moyen qui devrait être neutre.
  • Pour un fichier RAW, réalisez-la dans CameraRaw
  • Pour un fichier JPG, réalisez-la avec la pipette des ton moyen de l’outil courbe.

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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser une nature-morte avec un objet en lévitation (partie 2)

La semaine dernière, nous avons vu comment réaliser la prise de vue du set à café telle que le montre l’illustration de cet article. Pour aboutir au résultat final, il y a un travail de post-traitement qu’il faut appliquer. D’ailleurs, j’attire votre attention sur la différence importante qu’il existe entre l’exposition et la tonalité d’une photographie, car l’exemple que nous voyons ensemble illustre bien ce concept. N’hésitez pas à aller lire ou relire cet article. Enfin, si vous n’avez pas vu, non plus, la première partie, je vous invite aussi à aller la découvrir avant de revenir ici.

Résultat de la prise de vue

La photo ci-dessous est le résultat de la prise de vue de la scène photographiée. Partageons rapidement l’analyse des points clé de celle-ci :

  • Balance des blancs froide
  • Exposition correcte, car à la vue de l’histogramme, aucune zone est cramée ou bouchée
  • Tonalité neutre
  • Présence des fils de support de la théière
  • Présence d’un léger vignetage

Développement du fichier RAW dans Lightroom

Correction de l’objectif

Cette opération a pour but de corriger le vignetage et les aberrations chromatiques engendrés par les défauts de qualité optique de l’objectif. Il repose sur une bibliothèque de profils de corrections intégré directement à lightroom. Il suffit de retrouver dans les listes la marque et le modèle de l’objectif utilisé si le logiciel n’a pas été en mesure de le reconnaître automatiquement.

Correction de la déformation de l’image (onglet transformation)

Ici le travail a pour but de rétablir une géométrie plus propre de l’image. Bien que l’appareil photo a été positionné sur pied et orienté avec le plus de précision possible, il existe toujours un petit écart par rapport à l’horizontalité et la verticalité parfaite des objets. Utilisant deux repères, un horizontal et l’autre vertical, l’image se trouve redressée simplement.

Réglages de base

Le plus gros du travail est réalisé ici. Plusieurs réglages sont disponibles et je les ai utilisés dans un ordre précis.

  1. Correction de la balance des blancs à l’aide de l’outil pipette. L’idée est de cliquer sur une zone là où les teintes devraient être gris neutres. Dans mon cas, après plusieurs essais sur différentes zones, j’ai finalement choisi le corps de la théière. Cette opération règle directement les deux réglages “température” et “teinte”.
  2. Correction de l’exposition globale de la photo. La tonalité de l’image étant trop sombre à mon goût, j’ai progressivement déplacé vers la droite le curseur “exposition” en prenant garde de ne pas faire apparaître de zone cramée.
  3. Ajout de “Textures” et de “Clarté” dans l’image. Je procède à ce réglage maintenant, car il influe sur les réglages suivants.
  4. Ensuite, j’ai aussi poussé vers la droite les quatre réglages “Hautes lumières”, “Ombres”, “Blancs”, “Noirs” en prenant garde aussi de ne pas cramer les blancs.
  5. Enfin, comme le résultat global me semblait un peu plat, j’ai légèrement poussé les réglages “Contraste”, “Saturation” et “Vibrance” pour retrouver un peu de profondeur et de présence.

Détail / accentuation

Enfin, pour finir les opérations dans Lightroom, j’ai réglé l’accentuation de l’image dans le but de mieux mettre en évidence les détails de la texture des sucres.

A ce stade, le rendu de la photo est déjà beaucoup plus propre et proche de l’idée que j’avais en tête.

Il est temps de passer au travail dans Photoshop pour finaliser l’ensemble.

Retouche de l’image dans Photoshop

Le travail principal dans Photoshop est de supprimer toutes les imperfections de l’image de manière à ce que le rendu soit le plus propre possible :

  • Suppression des poussières,, grains de sucres, rayures du Plexiglas
  • Suppression des fils de Nylon

Effacement des imperfections

Il est toujours préférable de travailler de manière non-destructive. Pour répondre à cette exigence, nous allons travailler sur des calques supplémentaires qui contiendront uniquement les retouches réalisées.

  • Une fois l’image obtenue après les traitements de Lightroom chargée dans Photoshop, créez un nouveau calque vide.
  • Sélectionnez l’outil correcteur.

L’outil « Correcteur » fonctionne sur le même principe que l’outil “Tampon de duplication”. En maintenant la touche ALT enfoncée, vous échantillonnez une zone de l’image qui contient une texture similaire à la zone qui présente l’imperfection puis vous venez l’appliquer en recouvrant l’imperfection.

Dans le cas d’une zone uniforme, le travail est immédiat et parfait (vidéo à 7:47). Cependant, cela devient plus compliqué quand l’imperfection se trouve sur une zone de transition d’une ombre (vidéo 8:00) ou sur la tranche d’un objet (vidéo 10:35).

La solution dans ce cas est d’échantillonner astucieusement une zone présentant une texture et une transition similaires.

Tout semble parfaitement évident, mais il arrive parfois, qu’il n’est pas possible d’avoir une zone à échantillonner correspondant au besoin. Dans ce cas, il est nécessaire de procéder manuellement à l’aide de l’outil “Pinceau”.

L’astuce ici est de travailler séparément sur les tons sombres et clairs en utilisant respectivement les modes de dessin “Obscurcir” et “Eclaircir”. Dans ce cas, la subtilité provient dans le bon choix d’échantillonnage de la couleur à utiliser. Voyez cette technique ici dans la vidéo (11:13).

Accentuation supplémentaire

Une fois réalisé l’essentiel, l’image manquait encore un peu de présence notamment au niveau de la texture des sucres. J’ai donc choisi d’appliquer un calque d’accentuation.

Plutôt que de réexpliquer cette technique, je vous invite à vous reporter sur l’article dédié que j’ai déjà réalisé ici.

Lumière englobante (halo)

Pour totalement finir l’image, j’ai ajouté un halo de lumière pour qu’elle englobe un peu mieux les objets tout en adoucissant encore l’ambiance de l’image.

Les opérations à suivre sont les suivantes :

  • Créer un calque contenant l’ensemble de l’image en utilisant de le raccourci SHIFT+CTRL+ALT+E.
  • Sélectionnez Filtre / Rendu / Halo…
  • Placez en centre du halo dans l’aperçu à l’endroit le plus lumineux de l’image
  • Choisissez l’objectif
  • Réglez la luminosité et validez
  • Remplissez ce même calque totalement de noir
  • puis Filtre / Halo (ALT+CTRL+F)
  • Définissez le mode de fusion sur “Superposition”
  • Adoucissez le rendu des halo en ajoutant un flou gaussien léger

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser une nature-morte avec un objet en lévitation (partie 1)

Réaliser des photos de nature-morte avec des objets en lévitation peut ajouter de l’intérêt à la photographie ainsi produite. Ici de partage avec vous comment réaliser la photographie d’un set à café tel que vous la voyez que la photo d’illustration de cet article.

Afin de rendre plus digeste l’ensemble des informations, ce contenu sera diffusé en deux parties, la première cette semaine, la suite et fin la semaine prochaine.

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous, comment réaliser une photographie d’une nature-morte avec un objet en lévitation.

Le sujet à photographier et la lévitation

Le sujet de la photo est le suivant. J’ai disposé quelques tasses à café sur un plan blanc réfléchissant constitué d’une plaque en plexiglas et une théière fixée en suspension à l’aide de fils de nylon au niveau du bec verseur et de l’anse pour la tenir.

Tout ça est tenu par un bras en équerre formée par fixation de type girafe. A savoir que ce système de fixation n’est pas particulièrement important et vous pouvez très bien utiliser toutes sortes de matériels que vous avez chez vous comme des manches à balais, des chaises ou des boîtes quelconques.

Sachant qu’au final, la fixation est réalisée de manière toute simple à l’aide d’une pince à papier et d’une autre de type quelconque.

Au-delà du sujet en lui, même, j’ai choisi de placer un fond d’image blanc pliable. L’idée de la photo est de faire une image de type highkey avec énormément de blancheur d’où le choix de ce fond blanc pour encore adoucir l’ambiance de cette image.

L’éclairage de la nature-morte en lévitation

Pour éclairer l’ensemble, j’ai utilisé deux boîtes à lumière en lumière continue. Il aurait été possible d’utiliser des flashes, mais elles étaient sorties et prêtes à l’emploi, je les ai donc utilisées.

La première boîte à lumière, représente ma lumière principale. Elle est inclinée à environ 45° sur la gauche du sujet. La seconde, est uniquement dédiée à l’éclairage du fond.

La différence est que la source de lumière principale est vraiment en mode boîte à lumière avec un voile blanc translucide. Cela permet d’adoucir énormément la lumière, car la taille de la source de lumière est un cercle de 60 cm de diamètre environ et pas seulement de la taille de l’ampoule. Le résultat de cette configuration permet que les ombres soient bien floues et adoucies.

Concernant l’éclairage secondaire, j’ai enlevé le voile translucide afin de gagner en puissance lumineuse dans le but de mieux éclairer le fond blanc de la photo. Ainsi, le fond sera le plus blanc possible sans pour autant être cramé (= blanc pur). Le réglage de la puissance de celle-ci, n’ayant pas de contrôle sur le réglage de l’ampoule, il suffit d’éloigner plus ou moins la source du fond.

Pour rappel, la puissance de la lumière décroît avec le carré de la distance qui sépare la source de l’objet éclairé. Pour plus d’informations sur ce sujet, je vous invite à découvrir l’article dédié à cette question.

Réglage de l’appareil photo

L’appareil photo est placé sur pied. Ainsi le cadrage de la photographie est fixe. De plus cela permet un temps de pose quelconque sans risquer le moindre flou de bouger.

Le premier réglage est celui du paramètre ISO. Étant en studio, je privilégie de fait d’éviter toute présence de bruit sur la photographie finale. Dans mon cas, j’ai réglé l’appareil sur une équivalence à 100 ISO. C’est le plus bas que je puisse atteindre.

Le second paramètre que j’ai réglé est l’ouverture du diaphragme. Je l’ai fixé à F/6.3.

Le choix de cette valeur a été réalisé dans le but de définir une profondeur de champ suffisante afin d’obtenir de la netteté sur le sucre rouge et le bec verseur de la théière.

C’est à l’aide de l’option de visualisation de la profondeur de champ, que j’ai réglé ce paramètre. En effet, le sucre et le bec verseur ne sont pas dans un même plan parallèle au capteur de l’appareil photo.

Maintenant que l’éclairage, la sensibilité ISO et l’ouverture du diaphragme sont définis, il me reste plus qu’à jouer sur le temps de pose pour obtenir une exposition correcte de la photo.

Afin d’éviter de cramer une zone de l’image, dans mon cas, j’ai opté pour 1/8s de temps d’exposition.

La suite de l’histoire sera dans l’article suivant. Nous allons peaufiner la photo réalisée en post-traitement dans Lightroom et Photoshop afin d’obtenir l’effet highkey recherché.

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Photomontage et post-traitement

Comment ajouter de la brume à vos photos dans Photoshop

00:00 – Présentation
00:03 – Sujet
00:24 – Choix de la photographie adaptée
00:57 – Ajout de la perspective atmosphérique
02:28 – Ajout de la variabilité dans la brume
05:35 – Ajout de la brume d’horizon
08:21 – Ajout de l’effet de la lumière
10:34 – Colorisation de la lumière
11:52 – Pouce vers le haut
11:55 – Abonnement YouTube
12:02 – Abonnement blog
12:12 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Choix du bon type de photographie

Toutes les photographies ne sont pas adaptées pour que nous y ajoutions de la brume. En effet, la brume nécessite de la profondeur et ou un horizon lointain.

Dans l’exemple de la photographie de cet article (image issue de Pexels.com), nous pouvons distinguer les plans suivants :

  • 1er plan : le ponton avec la personne assise au bout,
  • 2nd plan : l’étendue du lac,
  • 3ième plan : les montages dessinées au-dessus de l’horizon.

Création de la perspective atmosphérique

La perspective atmosphérique est un phénomène naturel qui provoque un adoucissement progressif des couleurs en fonction de la profondeur de l’espace.

Pour réaliser cet effet, il est juste nécessaire de réaliser un calque de dégradé du blanc au noir que l’on passe en mode de fusion “superposition”.

Le résultat obtenu est le suivant avec l’opacité réglée à 60% :

Ajout de variabilité dans la brume

La brume n’est jamais parfaitement uniforme. Il est donc nécessaire d’introduire de la variabilité de manière à rendre plus réaliste l’effet.

Pour le faire, nous allons procéder par l’ajout de 2 calques supplémentaires, l’un pour l’avant-plan et l’autre pour l’arrière-plan.

Sur chacun d’entre eux, nous ajoutons une ligne de points blancs de manière aléatoire. Les tâches blanches seront plus petites sur le calcul d’arrière-plan et plus grandes sur le calque d’avant-plan.

Pour réaliser ces tâches, il est nécessaire de paramétrer un pinceau de la manière suivante: 

  • Dureté de la brosse = 0%
  • Dynamique de forme avec Variation de la taille = 100%
  • Diffusion = 500% environ

Pour chacun de ces calques, il faut appliquer un flou gaussien :

  • Flou de 60px pour le calque d’arrière-plan
  • Flou de 140px pour le calque d’avant-plan

La détermination du niveau de flou est à faire à l’œil à partir du moment ou le flou estompe suffisamment les tache pour ne plus clairement distinguer la forme ronde des tâches.

L’avant-plan étant par définition plus proche de l’observateur, il est nécessaire de réduire son opacité de quelques pourcents. Ici, j’ai choisi 70%.

Ajout de la brume d’horizon

La ligne d’horizon est la ligne représentant la distance à l’infini. Ceci signifie que c’est l’endroit où la brume est maximale.

Pour la réaliser, il suffit d’ajouter un calque avec un dégradé noir et blanc miroir, pas très étendu autour de la ligne d’horizon.

En passant sur le mode de fusion superposition, on obtient ceci :

Pour lui donner un aspect plus analogique avec des variabilités, il faut ajouter un masque de fusion au calque et le remplir avec le filtre rendu/nuages.

Le réalisme se calque toujours dans les détails, ici, il faut faire en sorte que la brume d’horizon ne passe pas au-dessus du personnage assis sur le ponton.

L’astuce consiste ici à mettre le dernier calque dans un groupe auquel on ajoute un masque de fusion. Ce dernier est construit à partir de l’inversion de la sélection du personnage avec un outil de sélection rapide.

Ajout d’un effet de lumière à l’ensemble de la brume

L’analyse des ombres et des points chauds de la photo montre que le soleil provient du haut à gauche de celle-ci :

Le but est donc de réaliser un halo de lumière sur cette photo.

Pour bien utiliser ce filtre, il faut créer un calque contenant l’image aplanie.

Cette opération est rapidement réalisée par la combinaison de touches “Shit+Ctrl+Alt+E”.

Maintenance, on applique le filtre rendu./Halo…

  • Je place le halo en haut à gauche de l’aperçu,
  • j’ai choisi un halo de type 105mm, 
  • j’ai choisi une luminosité de 125%.

Pour convertir cet effet sous forme de calque non-destructif :

  • je remplis ce calque de noir pur
  • et de ré applique le dernier filtre (“Alt+Crtl+F”),
  • Enfin, je passe de calque en mode de fusion superposition.

Finaliser le rendu en colorant la lumière de la brume.

Tous les effets ajoutés n’ont été faits qu’avec du blanc. Ceci donne un effet pas si mal, mais a quelque peu affadi la photo. Pour remédier à cela, j’ajoute une colorimétrie à l’ensemble des calques formant la brume.

Il faut donc commencer par regrouper tous les calques réalisés dans un seul groupe.

A celui, je viens attacher un calque “courbe de transfert de dégradé” dont les couleurs de celui-ci passe de froid au chaud.

Enfin, je le passe en mode de fusion superposition à 30% d’opacité pour que la teinte reste subtile.

Pour finir, ajuster la force de l’effet global en réglant l’opacité du groupe total, à 70% pour mon cas.

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La Lumière, c'est quoi ? Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comprendre comment photographier la texture simplement

Pour correctement photographier un son sujet, il est nécessaire de faire en sorte que la photographie produite mette en évidence un maximum de détails distinctifs. Parmi ceux-ci, il y a notamment la mise en valeur de la texture du sujet. Dans cet article, je partage avec vous deux plans d’éclairage complémentaires à utiliser en fonction des circonstances pour photographier la texture de vos sujets.

Afin de clairement comparer ce qui est comparable, je n’ai modifié aucun réglage de puissance. Toutes les photos ont toutes, sans exception, prise avec les paramètres suivants.

Boitier :

  • ISO : 50
  • Focal : 70mm
  • Ouverture : F/8
  • Temps de pose : 1/125s
  • Nikon D5 sur pied
  • Mise au point manuel identique

Flash A : lumière rasante

  • flash Nikon SB700 sur trigger CACTUS V6
  • ¼ de puissance
  • à gauche de la feuille
  • pas de modifieur (flash nu)

Flash B : lumière directe

  • flash Nikon SB700 sur trigger CACTUS V6
  • ¼ de puissance
  • contre-jour de la feuille à 45° sur le dessus
  • parapluie blanc translucide

Photographier la texture avec l’éclairage rasant (flash A uniquement)

L’une des premières astuces d’éclairage que nous apprenons est l’éclairage rasant pour mettre en évidence la texture de notre sujet.

Plan d'éclairage lumière rasante
Plan d’éclairage lumière rasante

Cet éclairage repose sur le principe de créer un contraste fort de part et d’autre de chaque micro-relief. Ainsi, la source de lumière produira une haute lumière là où elle éclaire et une profonde ombre portée là où elle ne peut éclairer.

Pour illustrer cette technique, j’ai photographié la texture d’une feuille de papier canson à l’aide d’un flash cobra orienté de façon extrêmement rasante. Le résultat est sans appel, tel que le montre la photographie suivante.

Texture d'une feuille de papier Canson blanche en lumière rasante
Texture d’une feuille de papier Canson blanche en lumière rasante

La moindre aspérité de la surface et le moindre détail de celle-ci est clairement mise en évidence.

Cependant, est-ce la solution idéale à tous les cas de figures ?

Voyons donc maintenant, ce que produit ce même éclairage avec une surface noir.

Texture d'une feuille de papier texturée noire en lumière rasante
Texture d’une feuille de papier texturée noire en lumière rasante

Comme vous pouvez donc le constater, cette fois-ci, de nombreux détails ne sont plus visibles.

Il faut donc trouver une autre façon d’éclairer la scène pour permettre de mettre en évidence l’ensemble des détails de ce papier noir.

Photographier la texture avec l’éclairage direct (Flash B uniquement)

Cette fois, le but est d’utiliser la réflexion directe de la lumière pour mettre en avant les détails de la texture de la matière. Pour ce faire, j’ai mis en place de setup suivant :

Plan d'éclairage lumière directe
Plan d’éclairage lumière directe

Ici le principe est différent. Comme la couleur sombre du papier noir renvoi que très peu de lumière diffuse, il faut utiliser la propriété de la réflexion directe de la lumière. C’est la raison pour laquelle la position de la source de lumière a changé, car celle-ci doit couvrir la famille d’angle défini par la position de l’appareil photo par rapport à au sujet.

Pour mieux comprendre le concept de la famille d’ange, je vous invite à parcourir l’article ci-dessous :

La lumière et ses types de reflets

Le résultat est aussi sans appel comme le montre l’image suivante :

Texture d'une feuille de papier texturée noire en lumière directe
Texture d’une feuille de papier texturée noire en lumière directe

Comme pour le papier canson blanc, le moindre détail de la surface est maintenant clairement visible.

Il vous vient peut-être la question suivante en tête ?

Que peut rendre cet éclairage sur la feuille de papier Canson blanche ?

Sans attendre, voici le résultat…

Texture d'une feuille de papier Canson blanche en lumière directe
Texture d’une feuille de papier Canson blanche en lumière directe

Nous voyons effectivement des détails de la surface du papier, mais la notion de profondeur est beaucoup moins perçu que par le premier éclairage.

Peut-on faire encore mieux ?

Cette fois-ci, j’ai utilisé l’ensemble des deux flashes avec le papier noir. Et au miracle ! Que c’est mieux !

Texture d'une feuille de papier texturée noire en lumière directe et rasante
Texture d’une feuille de papier texturée noire en lumière directe et rasante

Le fait de mixer ces deux éclairages permet de profiter des avantages des deux méthodes. La mise en évidence de la texture en elle-même, mais aussi la mise en évidence de la profondeur de celle-ci.

Plan d'éclairage lumière directe et rasante
Plan d’éclairage lumière directe et rasante

C’est en réglant la puissance relative de ces deux sources de lumière, que vous serez en mesure de trouver l’équilibre parfait pour la mise en valeur de votre sujet.

Mais alors, que peut rendre ce setup complet sur le papier canson blanc ? Me direz-vous ?…

Et bien, bien mieux que de vous raconter une belle histoire, je vous invite à mettre en oeuvre l’ensemble des conseils de l’article pour découvrir par vous-même le rendu de cette feuille de canson blanche…

N’hésitez pas à m’envoyer vos résultats par mail ou de partager votre retour d’expérience en commentaire de cet article. Je vous dis donc, à bientôt et bonne photo !

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Quatre accessoires pour l’éclairage en studio

Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je vais partager avec vous les accessoires d’éclairage en studio que j’utilise pour faciliter mes setup.

Mais avant ça, je vous invite à liker cette vidéo, vous abonner à la chaîne YouTube en cliquant sur la petite cloche pour être prévenu de chaque nouvelle parution et de vous abonner à mon blog initiation-photo.com.

Le snoot DIY

Premier accessoire que j’utilise de temps en temps et qui est un bricolage que j’ai fait par rapport à mon flash cobra : c’est un snoot. Je vous propose deux versions de celui-ci.
Voici la première réalisation. Je suis parti d’un emballage de biscuits apéritifs type chips springles dont à l’intérieur, j’ai placé une multitude de pailles en plastique. Le fait d’avoir plusieurs pailles, on voit que là, je suis transparent et dès que j’incline un petit peu, elle est tout de suite masquée, c’est ce qui va se passer avec la lumière. De l’autre côté, j’ai l’orifice pour y placer le flash et la lumière partira vraiment droite. Elle ne partira pas sur les côtés puisqu’elle sera masquée par le bord du tube et le bord de chacune des pailles.

La deuxième version de cet accessoire que j’ai réalisé est en impression 3d. J’ai donc réalisé un cache en plastique qui vient se fixer sur la tête du flash et d’une petite grille imprimées de manière à ce que, comme avant, et comme l’effet nid d’abeille, dès que l’on vient inclinez légèrement la source de lumière et la grille, on voit que ça coupe le passage de la lumière. On vient la placer devant et je me retrouve avec ce même effet snoot basé sur un nid d’abeilles.

Les miroirs

Deuxième accessoire en complément de l’effet snoot, il peut être intéressant de focaliser ou deux d’orienter cette lumière de façon différente et pour ce faire, j’utilise des petits miroirs. Donc, là, j’ai un miroir de type bricolage qui mesure à l’origine 30 minutes sur 30 que j’ai découpé à la taille qui m’intéressait. Un deuxième est, cette fois-ci acheté, en bricolage, mais qui a l’avantage d’avoir un effet grossissant et qui va mieux concentrer la lumière sur un point de focalisation précis.

Les réflecteurs

Troisième accessoire que tous les photographes utilisent. Que ce soit en studio ou non, ce sont les réflecteurs. En studio, nous avons souvent besoin de plusieurs réflecteurs de tailles différentes ce qui peut devenir onéreux. De ce fait, il est très pratique d’utiliser des matériaux de récupération tels qu’une plaque de mousse issue d’un emballage ou la même chose en polystyrène ou tout type de support plan bien blanc qui permettra de le refléter la lumière de façon plus polyvalentes et pratique. Il existe des réflecteurs que l’on trouve dans le commerce. Celui-ci se trouve dans une petite pochette de 30 cm de côté qui se déplie comme les tentes rapides dont les surfaces sont de couleurs multiples :

  • argenté,
  • noir,
  • doré,
  • blanc,
  • ou translucide qui permet de limiter l’éclairage et d’adoucir la lumière.

Les fonds pliables

Enfin dernier accessoire qui est très utile aussi. Basé sur le même principe que le réflecteur précédent, il existe des fonds pliables cette fois-ci rangé dans une housse de 80 cm de diamètre qui aura une couleur noir ou blanc ou d’autres couleurs telles que vert et bleu. Une fois dépliés, leur taille représentera deux mètres sur un mètre cinquante et qui fera office de fond de studio lors de vos déplacements.

Merci d’avoir regardé cette vidéo jusqu’au bout. C’était Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Au revoir.

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