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A chaque théorie son travail pratique...

Portrait avec un éclairage annulaire multicolore LED

Aujourd’hui, le sujet est la réalisation de portraits de ma fille avec un éclairage annulaire multicolore LED pour apporter un aspect pepsy aux images. Retrouver une partie de la séance photo avec la fille dans la vidéo YouTube et ici dans le texte de l’article, les aspects un peu plus techniques de la prise de vue.

Choix de la focale

Les photographies ont été prises pour la majorité avec mon objectif zoom 14-24mm de chez Nikon.

Le choix d’un objectif grand-angle a pour but d’accentuer les déformations de la perspective pour apporter un aspect comique aux portraits. De ce fait, la quasi-totalité des photos a été prise à 24mm.

Le cadrage

En termes de cadrage, j’ai choisi toujours la même disposition, c’est-à-dire avec l’anneau centré dans le cadre horizontal de ma photo. Choisir ses contraintes fixes, permet d’éventuellement plus tard de traiter des photos sous forme de série cohérente.

L’éclairage

L’éclairage est ici très rudimentaire. J’ai uniquement utilisé une boîte à lumière en lumière continue et l’anneau multicolore LED. L’avantage d’utiliser une softbox continue permet d’avoir une faible puissance lumineuse permettant de juste compléter la quantité de lumière nécessaire à l’éclairage du visage sans écraser les couleurs de l’anneau lumineux.

Les réglages de l’exposition sont basés sur la lumière de l’anneau et le réglage de la puissance de la softbox a été réalisé en jouant sur la distance séparant celle-ci du modèle.

Enfin, j’ai choisi d’utiliser un fond blanc uni à l’arrière pour mieux faire ressortir de portrait en détourant bien les cheveux du modèle.

L’exposition

Concernant l’exposition, après quelques tâtonnements, mon choix s’est arrêté sur :

Ainsi, j’étais certain d’être suffisamment rapide pour éviter les flous de bouger ou de mouvement. De plus, la profondeur de champ relativement courte permet de brouiller d’autant plus le fond pour réduire sa présence.

La séance de portrait

Lors d’une séance de portrait, il est important de rapidement trouver ses réglages techniques de prise de vue, de manière à pouvoir ensuite totalement se consacrer à la relation avec le modèle. Ce sont les échanges et le jeu avec le modèle qui vous permettront d’obtenir des expressions authentiques et naturelles.

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Photomontage du mois

En avril, ne te découvre pas d’un fil

Avec le challenge du mois de mars, j’ai préféré publier mon photomontage avec juste un jour de retard pour profiter de ce célèbre 1er avril ! L’idée est ici d’illustrer le dicton bien connu “En avril, ne te découvre pas d’un fil !”. En mélangeant les deux concepts, j’ai imaginé ce photomontage…

Cliquez sir l’image pour l’agrandir

Explication du comment

Comme vous le voyez, il m’a fallu récupérer des images de base assez particulières. Évidemment, je n’avais pas ces images dans ma propre banque d’image. C’est pourquoi, j’ai recherché des images libres de droits à différents endroits sur internet.

J’ai donc trouvé :

  • Une image du fond marin
  • Une image du hareng
  • Un portrait d’une femme qui portait un pull rouge bordeaux avec ses manches bien apparentes
  • Un hameçon de pêche
  • Une photographie de plancton

Par contre, j’ai dû me débrouiller par moi-même pour :

  • Faire une photographie d’un fil de laine
  • Reproduire un bouchon de pêche en 3 dimensions dans Blender pour m’assurer de l’avoir sous le bon angle
  • Et j’ai réalisé le fil de pêche avec l’outil plume de Photoshop.

Etape 1 – Le poisson

J’ai commencé par le détourage du hareng en prenant garde d’avoir de la transparence dans les nageoirs du dessous.

Puis, je lui ai ajouté le pullover. Pour ce faire, j’ai détouré rapidement une des manches de la photo de portrait puis j’ai créé un brush Photoshop pour faire les petits fils du pourtour du pull que j’ai utilisé pour finaliser le masque de détourage.

Enfin, à l’aide de l’outil transformation manuelle, j’ai déformé le pull pour le faire épouser la forme globale du poisson.

Pour correctement lier le pull et le poisson, j’ai ajouté une ombre de contact au niveau du cou.

Etape 2 – le fil de laine

Je me suis occupé de réaliser le fil de laine qui provient du pull qui se détricote.

J’ai donc prise ma propre photo d’une bonne longueur de fil de laine que j’ai détouré rapidement en jouant avec les couches de couleur primaire.

Enfin, je l’ai courbé en utilisant outil déformation de la marionnette.

Je l’ai placé correctement au niveau de la partie basse du pull

Comme ma laine n’avait pas la même couleur, j’ai utilisé un calque saturation contraste pour lui donner la même couleur que le pull. Enfin, j’ai peaufiné le réglage avec un calque courbe.

Etape 3 – la ligne de pêche

Ici, j’ai réalisé le fil et l’hameçon de pêche. J’ai donc encore une fois détouré un hameçon et j’ai utilisé l’outil plume pour réaliser le parcours du fil de nylon attachant l’hameçon.

A partir du tracé à la plume, j’ai créé sur un calque une fine ligne blanche dont j’ai ajusté l’opacité globalement et localement pour le rendre plus discret.

Concernant l’attache avec l’hameçon, j’ai fait quelques petites lignes autour de la branche principale pour faire comme si le fil était enroulé autour.

Etape 4 – le bouchon de pêche

Pour le bouchon de pêche, comme je ne sais pas encore exactement où j’allais le positionner, j’ai fait le choix de le modéliser totalement en 3D.

Je suis donc passé dans Blender pour le réaliser.

Dans le but d’avoir un référentiel visuel, j’ai exporté un aperçu de la scène que j’ai chargé en fond de la caméra.

Ensuite, je me suis inspiré d’une photographie d’un bouchon réel pour produire le modèle 3D et les matériaux.

Enfin, j’ai positionné le bouchon à la bonne taille et au bon endroit avant de lancer le calcul du rendu que j’ai sauvegardé au format PNG pour profiter de la couche ALPHA pour la transparence.

De retour dans Photoshop, j’ai créé un masque de fusion pour séparer la partie sous l’eau de celle sur l’eau. J’ai ajusté les contrats et les couleurs pour que ça fonctionne bien pour chacune de ces deux parties.

Etape 5 – Les rayons de lumière

La technique est classique. Il suffit de créer un calque dégradé avec l’option radial. Choisir un dégradé bruité en niveaux de gris. Après on ajuste les rayons avec le réglage des niveaux dans le but d’augmenter les contrastes. Enfin, on passe ce calque en mode de fusion “superposition”.

Etape 6 – Réglage globaux dans CameraRaw

Dans tous les photomontages, il est toujours utile de finir par des réglages globaux qui permettent de mieux fondre tous les calques ensemble.

J’ai réalisé ceci avec le module CameraRAW de Photoshop. J’ai ainsi équilibré les contrastes, augmenter les textures et donné une dominante de couleur à l’ensemble.

Comme l’image me semblait trop claire et pas assez dramatique, j’ai ajouté un calque courbe en mode de fusion produit pour redonner plus de corps à l’ensemble.

Autocritique

Voici le moment venu de faire le point sur ce que je pense de ce photomontage.

Je pense que la scène aurait pu prendre plus de présence en utilisant une focale grand-angle. Ça aurait été possible du moment que je puisse réaliser moi-même l’ensemble des photos. Mais là, pas le temps et pas accès à une plage paradisiaque non plus… pfff. C’est quand même dommage ça… 😉

Sinon, j’aime bien le rendu et le traitement global de l’image. Le contraste correspond bien à mon idée de départ et je trouve que l’illustration du dicton est plutôt bien compréhensible dans cette illustration. Qu’en pensez-vous ?

A vous de jouer, et n’hésitez pas à m’envoyer vos réalisations.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Fonctionnement de l’appareil photo

Connaitre le principe de fonctionnement d’un appareil photo peut grandement aider à le manipuler. Rassurer, ceci n’est pas vraiment technique et est totalement accessible pour tout le monde.

Fiche PDF – Le fonctionnement du l’obturateur

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les composants principaux

Les appareils photo sont composé de plusieurs éléments permettant son fonctionnement.

Le boîter

Le boitier est la partie de l’appareil qui rassemble la majorité des fonctionnalités de l’appareil. C’est avec celui-ci que vous allez principalement interagir.

L’objectif

Il s’agit du sous ensemble rassemblant les éléments optiques. En fonction du type d’appareil, les objectifs peuvent être interchangeables ou non.

Le viseur

C’est le système qui permet de réaliser le cadrage de la scène à photographier. Il peux être optique mais aussi numérique avec les nouveau appareil hybride.

L’écran

Il a pour fonction principale de contrôler l’aspect de la photographie réalisée, mais il permet aussi l’accessibilité à l’ensemble des réglages par les menus de l’appareil photo. De plus, suivant le modèle d’appareil que vous possédez, il peut aussi permettre le cadrage avant la prise de vue.

Les molettes de réglage

Réparties à divers endroits sur le boitier et les objectifs, un ensemble de commandes permet d’interagir avec le matériel pour le piloter.

Le déclencheur

Il s’agit de la commande minimum nécessaire pour réaliser la prise de la photo.

La griffe de flash

Cette griffe permet d’ajouter un flash complémentaire à l’appareil, mais aussi d’autre accessoires plus spécifiques.

La bague de zoom

C’est la commande manuelle de réglage de la focale. Evidemment, elle existe uniquement sur les objectifs de type zoom et pas sur les objectifs de type focale fixe.

La bague de mise au point

C’est la commande de réglage du plan de netteté dans le mode manuel. Cette bague est aussi présente sur les objectifs à focale fixe.

Localisation de ces éléments

Les composants internes

Les lentilles

C’est la partie optique de l’appareil photo.

Le miroir

C’est un élément mécanique spécifique aux appareils photo de type reflex pour l’acheminement de l’image de la scène à cadrer dans le viseur. Il n’est pas présent dans les appareils photo de type hybride.

Le prisme

C’est le système optique entrant aussi dans la réalisation du transfert de l’image vers le viseur

L’obturateur

C’est le système mécanique permettant de réaliser le temps d’exposition du capteur mais aussi le système de protection des poussières du capteur lors de changement de l’objectif.

Le capteur

C’est la surface sensible à la lumière qui permet d’enregistrer l’image en fonction de la quantité de lumière qui vient à lui.

Localisation de ces éléments et parcours de la lumière

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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser une nature-morte avec un objet en lévitation (partie 2)

La semaine dernière, nous avons vu comment réaliser la prise de vue du set à café telle que le montre l’illustration de cet article. Pour aboutir au résultat final, il y a un travail de post-traitement qu’il faut appliquer. D’ailleurs, j’attire votre attention sur la différence importante qu’il existe entre l’exposition et la tonalité d’une photographie, car l’exemple que nous voyons ensemble illustre bien ce concept. N’hésitez pas à aller lire ou relire cet article. Enfin, si vous n’avez pas vu, non plus, la première partie, je vous invite aussi à aller la découvrir avant de revenir ici.

Résultat de la prise de vue

La photo ci-dessous est le résultat de la prise de vue de la scène photographiée. Partageons rapidement l’analyse des points clé de celle-ci :

  • Balance des blancs froide
  • Exposition correcte, car à la vue de l’histogramme, aucune zone est cramée ou bouchée
  • Tonalité neutre
  • Présence des fils de support de la théière
  • Présence d’un léger vignetage

Développement du fichier RAW dans Lightroom

Correction de l’objectif

Cette opération a pour but de corriger le vignetage et les aberrations chromatiques engendrés par les défauts de qualité optique de l’objectif. Il repose sur une bibliothèque de profils de corrections intégré directement à lightroom. Il suffit de retrouver dans les listes la marque et le modèle de l’objectif utilisé si le logiciel n’a pas été en mesure de le reconnaître automatiquement.

Correction de la déformation de l’image (onglet transformation)

Ici le travail a pour but de rétablir une géométrie plus propre de l’image. Bien que l’appareil photo a été positionné sur pied et orienté avec le plus de précision possible, il existe toujours un petit écart par rapport à l’horizontalité et la verticalité parfaite des objets. Utilisant deux repères, un horizontal et l’autre vertical, l’image se trouve redressée simplement.

Réglages de base

Le plus gros du travail est réalisé ici. Plusieurs réglages sont disponibles et je les ai utilisés dans un ordre précis.

  1. Correction de la balance des blancs à l’aide de l’outil pipette. L’idée est de cliquer sur une zone là où les teintes devraient être gris neutres. Dans mon cas, après plusieurs essais sur différentes zones, j’ai finalement choisi le corps de la théière. Cette opération règle directement les deux réglages “température” et “teinte”.
  2. Correction de l’exposition globale de la photo. La tonalité de l’image étant trop sombre à mon goût, j’ai progressivement déplacé vers la droite le curseur “exposition” en prenant garde de ne pas faire apparaître de zone cramée.
  3. Ajout de “Textures” et de “Clarté” dans l’image. Je procède à ce réglage maintenant, car il influe sur les réglages suivants.
  4. Ensuite, j’ai aussi poussé vers la droite les quatre réglages “Hautes lumières”, “Ombres”, “Blancs”, “Noirs” en prenant garde aussi de ne pas cramer les blancs.
  5. Enfin, comme le résultat global me semblait un peu plat, j’ai légèrement poussé les réglages “Contraste”, “Saturation” et “Vibrance” pour retrouver un peu de profondeur et de présence.

Détail / accentuation

Enfin, pour finir les opérations dans Lightroom, j’ai réglé l’accentuation de l’image dans le but de mieux mettre en évidence les détails de la texture des sucres.

A ce stade, le rendu de la photo est déjà beaucoup plus propre et proche de l’idée que j’avais en tête.

Il est temps de passer au travail dans Photoshop pour finaliser l’ensemble.

Retouche de l’image dans Photoshop

Le travail principal dans Photoshop est de supprimer toutes les imperfections de l’image de manière à ce que le rendu soit le plus propre possible :

  • Suppression des poussières,, grains de sucres, rayures du Plexiglas
  • Suppression des fils de Nylon

Effacement des imperfections

Il est toujours préférable de travailler de manière non-destructive. Pour répondre à cette exigence, nous allons travailler sur des calques supplémentaires qui contiendront uniquement les retouches réalisées.

  • Une fois l’image obtenue après les traitements de Lightroom chargée dans Photoshop, créez un nouveau calque vide.
  • Sélectionnez l’outil correcteur.

L’outil « Correcteur » fonctionne sur le même principe que l’outil “Tampon de duplication”. En maintenant la touche ALT enfoncée, vous échantillonnez une zone de l’image qui contient une texture similaire à la zone qui présente l’imperfection puis vous venez l’appliquer en recouvrant l’imperfection.

Dans le cas d’une zone uniforme, le travail est immédiat et parfait (vidéo à 7:47). Cependant, cela devient plus compliqué quand l’imperfection se trouve sur une zone de transition d’une ombre (vidéo 8:00) ou sur la tranche d’un objet (vidéo 10:35).

La solution dans ce cas est d’échantillonner astucieusement une zone présentant une texture et une transition similaires.

Tout semble parfaitement évident, mais il arrive parfois, qu’il n’est pas possible d’avoir une zone à échantillonner correspondant au besoin. Dans ce cas, il est nécessaire de procéder manuellement à l’aide de l’outil “Pinceau”.

L’astuce ici est de travailler séparément sur les tons sombres et clairs en utilisant respectivement les modes de dessin “Obscurcir” et “Eclaircir”. Dans ce cas, la subtilité provient dans le bon choix d’échantillonnage de la couleur à utiliser. Voyez cette technique ici dans la vidéo (11:13).

Accentuation supplémentaire

Une fois réalisé l’essentiel, l’image manquait encore un peu de présence notamment au niveau de la texture des sucres. J’ai donc choisi d’appliquer un calque d’accentuation.

Plutôt que de réexpliquer cette technique, je vous invite à vous reporter sur l’article dédié que j’ai déjà réalisé ici.

Lumière englobante (halo)

Pour totalement finir l’image, j’ai ajouté un halo de lumière pour qu’elle englobe un peu mieux les objets tout en adoucissant encore l’ambiance de l’image.

Les opérations à suivre sont les suivantes :

  • Créer un calque contenant l’ensemble de l’image en utilisant de le raccourci SHIFT+CTRL+ALT+E.
  • Sélectionnez Filtre / Rendu / Halo…
  • Placez en centre du halo dans l’aperçu à l’endroit le plus lumineux de l’image
  • Choisissez l’objectif
  • Réglez la luminosité et validez
  • Remplissez ce même calque totalement de noir
  • puis Filtre / Halo (ALT+CTRL+F)
  • Définissez le mode de fusion sur “Superposition”
  • Adoucissez le rendu des halo en ajoutant un flou gaussien léger

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Photomontage du mois

Avoir une dent contre la fève !

Les fêtes de Noël se sont terminées. La plupart d’entre nous ont fait de bons repas et pour bien recommencer la nouvelle année, nous enchaînons directement avec la fête de l’Épiphanie ; plus généralement appelée “la galette des rois”. Traditionnellement, nous partageons des galettes des rois sur plusieurs semaines d’affilées sachant que c’est le roi précédent qui offre les nouvelles galettes. Bien que ces moments de partage sont agréables ceux-ci peuvent devenir pénibles au bout d’un certain temps. Pour le photomontage de ce mois-ci, j’ai donc cherché à illustrer l’expression “avoir une dent contre quelque chose” dans le contexte des galettes des rois. J’ai alors pensé à associer la couronne des rois et la couronne dentaire.

Cliquez pour ouvrir en grand. Avoir une dent contre la fève !
Avoir une dent contre la fève !

Explication du comment

Comme d’habitude, j’ai commencé par jeter sur le papier des croquis permettant de concrétiser mon idée floue du départ. Cette première étape m’a donc permis de m’orienter vers un autoportrait dont le centre d’intérêt serait ma bouche.

Je souhaitais aussi clairement indiquer que la situation de la scène se déroulait dans le cadre de la galette des rois. Il fallait donc faire apparaître suffisamment d’éléments caractéristiques afin de lever toute ambiguïté. J’ai décidé de faire figurer une fève ainsi que la couronne des rois sur ma tête. 

C’est à ce moment que j’ai imaginé une fève remplaçant une partie de mes dents et face à elle, d’autres dents cassées. L’expression initiale devenait donc : “avoir une dent contre la fève”. Ceci résumait exactement l’idée exprimée en introduction de cet article.

Pour répondre au besoin technique de faire apparaître clairement la fève dans ma bouche ainsi que la couronne des rois sur ma tête, il a été nécessaire d’utiliser une large focale de 16 mm. L’angle large de couverture de celui-ci ainsi que la distance de mise au point minimale réduite m’a permis de me rapprocher très fortement de ma bouche afin que celle-ci devienne disproportionnée par rapport à l’ensemble de mon visage. La cerise sur le gâteau de cette conséquence était d’ajouter un aspect comique à la scène.

C’est après quelques prises de vues d’autoportrait que j’ai obtenu l’expression qui me satisfaisait sur mon visage.

Je souhaitais trouver une fève très facilement identifiable. Je suis donc allé sur Internet chercher des images de fèves en saisissant dans Google divers thèmes. Finalement, je me suis arrêté sur une fève représentant Minnie que tout le monde connaît.

C’est en me concentrant sur l’angle de prise de vue, la qualité de l’image ainsi que l’éclairage de la fève que j’ai réalisé mon choix d’image de fève à utiliser.

C’est à l’aide d’un simple détourage, de quelques calques de réglage de colorimétrie et de luminosité que j’ai réalisé l’intégration de la fève dans la photo de mon autoportrait. 

J’ai appliqué la même démarche pour trouver une photo de dents cassées à intégrer sur la partie supérieure de mes dents. 

Enfin, j’ai finalisé une image en travaillant de manière globale sur celle-ci afin de lui donner plus de caractère.

Autocritique

J’ai apprécié de réaliser cette image, car elle a été comme une forme de défi envers moi-même. En effet, je n’avais en tête que l’idée générale sans avoir au départ aucune réalisation visuelle de ce à quoi elle pouvait représenter. 

Le fait de procéder par étapes telles que décrit ci-dessus, m’a permis de lever chacune des difficultés au fur et à mesure de la construction du photomontage. Le fait de procéder par étape méthodique les unes après les autres est un réel outil performant pour arriver à ses fins. 

Pour ma part, je trouve que le résultat obtenu au final est correctement réalisé et surtout, traduit bien le message que je souhaitais transmettre.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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Créativité, propulseur de motivation...

Exposition “Un regard contemporain”

Lors du Salon de la Photo de Paris, en parallèle des aspects techniques innovants où tous les fabricants principaux exposent leur derniers produits révolutionnaires, se trouve un ensemble d’expositions photographiques destinées à mettre en lumière l’évolution de l’art de la photographie. “En mettant en valeur la partie contemporaine de la collection – depuis le début des années 2000 – avec le paysage et le portrait, le Salon de la Photo souhaite mettre à l’honneur ces collectionneurs passionnés qui, loin des engouements de la mode, accompagnent la création française et internationale”. L’exposition en question dans cet article s’intitule “Un regard contemporain”.

Il s’agit de la partie contemporaine des photographies collectionnées depuis plus de 15 ans par Florence et Damien Bachelot (respectivement médecin à l’institut Curie et dirigeant d’entreprises). “De nombreuses photographies de leur collection témoignent à la fois du regard de l’homme sur son environnement, mais aussi de la manière dont il l’a transformé.” Leur collection rassemble des tirages de “photographes célèbres : Henri Cartier-Bresson, Brassaï, Lewis Hine, Saul Leiter… mais aussi de moins connus”.

Comment ont-ils construit la collection ?

Florence et Damien ont chacun leur propre mode de fonctionnement. Comme le dit Florence, “Damien est très analytique. Moi, je suis plutôt coup de coeur. Mais souvent nous allons vers les mêmes choses”.

Quoiqu’il en soit, ils ont respecté deux “règles” essentielles lors de leur sélection. “Leur choix se porte prioritairement sur des tirages vintages et rares”. Cela a été possible “parce que c’est un art qui est très récent, qui est passé d’un art de l‘expression visuelle à un art prisé par les collectionneurs”.

Lors de recherche d’acquisition de nouvelles oeuvre, Florence procède ainsi : “je me laisse plutôt guider, non pas par le hasard, mais surtout par les rencontres que nous faisons”. Quant à Damien : “Moi, je suis plus dans la gestion du budget, donc parfois nous ne sommes pas d’accord sur la priorité à mettre”. 

Cette contrainte budgétaire est cependant bénéfique comme le fait remarquer Damien : “C’est toute la difficulté et en même temps cela oblige à aller à l’essentiel”. C’est donc ainsi qu’il reste extrêmement attentif aux critères suivants. “Sur la photo contemporaine, par nature, ce sont des tirages récents, alors nous sommes, très attentifs à la qualité du tirage mais, aussi au nombre de séries. Quand une série dépasse 5 ou 6, nous commençons à être mal à l’aise”.

Quelles sont leurs attentes de l’exposition au Salon de la Photo de Paris

Pour Florence et Damien cette exposition est une nouveauté pour plusieurs raisons.

  • C’est la première fois que nous voyons la partie contemporaine comme étant un tout”.
  • “j’attends avec impatience cette rencontre avec le public. Parce que quand 30 ou 40 grands amateurs d’art internationaux découvrent la collection et regardent les tirages, je sais exactement ce qu’il va se passer : on est flattés. En revanche, la collection découverte par un large public…”

De façon plus générale aux expositions, Damien constate qu’on “apprend beaucoup de l’oeil de l’autre par cette expérience”.

Parmi les photos qui seront exposées, il y aura aussi. “La petite série d’Adrien Boyer qu’on vient d’acheter et qui n’a été que peu vue est magnifique. Ce sont des petits formats et on se rend compte que la photographie contemporaine n’a pas besoin de tirages immenses pour faire de bonnes photos”.

Ce rapport à la grandeur des tirages n’est pas une fin en soit pour Florence. “C’est intéressant d’en discuter, car je ne sais pas à partir de quand ce choix de faire de grands formats est apparu et pourquoi”.

Et pour Damien, il y a deux raisons principales à la mode des grands tirages. La première est qu’avec le numérique, la qualité technique atteinte de nos jours, permet d’obtenir des tirages avec “de très grands agrandissements”. La seconde raison est qu’il “est plus simple de vendre une oeuvre très chère quand elle est très grande”.

Quel est leur conseil pour les futurs collectionneurs ?

“Le conseil de base est qu’il faut collectionner ce que l’on aime sans chercher vraiment à faire une collection ni chercher à dépendre du regard des autres et surtout constituer un ensemble qui va se valoriser avec le temps”.

“Un jour, un journaliste m’avait interrogé en me disant pourquoi tu collectionnes ça ? Et dans le « ça » il y avait un mépris absolu, car il trouvait que cela n’avait aucun intérêt. On ne s’est pas remis en question. Je dirais à la personne « vas dans tes coups de coeur, n’écoute pas les autres et à partir du moment où cela te fait plaisir de vivre avec, c’est le plus important »”.

Je vous invite donc à venir vous inspirer, vous aussi, auprès des différentes expositions que vous aurez l’occasion de visiter. Et pourquoi pas, venez vous rendre compte par vous-même de la collection “Un regard Contemporain” au Salon de la Photo de Paris qui aura lieu du 7 au 11 novembre 2019 porte de Versailles à Paris.

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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

Crédit photo d’illustration : Série « Nantes vue par », 2013 de Ambroise Tézenas.

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Photomontage du mois

La tête dans la Lune

Photomontage illustrant l'expression "la tête dans la Lune"
Photomontage illustrant l’expression « la tête dans la Lune »

“La tête dans la Lune” est une expression évoquant l’aspect rêveur de la personne à l’opposé de celles dites “avec les pieds sur terre”. La créativité est plus proche des étoiles que du reste. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’illustrer la créativité par cette image.

Explication du comment

Pour la réalisation de cette image, j’ai commencé par réfléchir au visuel globalement afin de me définir les contraintes suivantes :

  • Autoportrait mettant bien en évidence le haut du crâne,
  • Besoin d’une Lune suffisamment nette pour qu’elle soit le centre d’intérêt principale.

J’ai commencé le travail par la Lune. Après une recherche rapide dans ma banque d’images personnelles et sur internet, je me suis vite rendu compte que j’avais des difficultés pour obtenir une photo de la Lune suffisamment nette.

J’ai donc changé mon fusil d’épaule et je me suis orienté vers la modélisation 3D avec Blender.

Modélisation 3D de la Lune avec Blender
Modélisation 3D de la Lune avec Blender

Pour ce faire, j’ai téléchargé une texture haute-définition de la Lune que j’ai mappé sur une sphère formée de nombreuses facettes. Une fois la Lune obtenue, il me restait à trouver ou réaliser mon autoportrait.

En fouillant dans mes archives, je suis retombé sur une photographie de moi “en samouraï”. Elle faisait partie de mon projet 365 jours de l’époque. Elle était parfaite pour mon objectif du moment :

  • La position de la tête permettait de bien mettre en évidence le haut du crâne,
  • La position des mains et l’expression du visage donnaient un côté humoristique à l’ensemble, comme si je réalisais un effort de réflexion intense,
  • Le bandeau autour de la tête permettait de facilement gérer la transition entre de visage et la Lune,
  • Le torse nu donnait une impression de pureté naturelle qui fonctionnait bien avec l’idée de la nature et des étoiles.
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage "La tête dans la Lune"
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage « La tête dans la Lune »

Le format de l’autoportrait était horizontal. J’ai donc commencé par étendre celle-ci verticalement afin d’obtenir de place en partie supérieure pour y intégrer la Lune et la Voie-Lactée (photo téléchargée sur Pexels.com).

Photo Pexels de la Voie-Lactée
Photo Pexels de la Voie-Lactée

Le rendu 3D de la Lune par Blender m’a permis de directement exporter l’image au format PNG. Ainsi, je n’ai pas eu besoin de travailler son détourage, celui-ci étant parfaitement réalisé lors du calcul de l’image.

J’ai placé et redimensionné la Lune au niveau de mon crâne, puis j’ai effacé à l’aide d’un masque de fusion la partie de la Lune cachée par le bandeau. Pour finaliser l’intégration de celle-ci, j’ai ajouté une ombre de contact sur la Lune au plus proche du bandeau.

Au-dessus de l’ensemble de l’image, j’ai ajouté la photographie de la Voie-Lactée afin de donner plus de corps au fond de l’image et j’ai atténué les étoiles au niveau de mon visage.

Enfin, j’ai ajouté un effet de halo sur le bord de la Lune afin d’ajouter un intérêt visuel supplémentaire à la photo et pour mieux fondre la Lune avec le reste de l’image.

J’ai aussi légèrement flouté la Lune, car celle-ci était beaucoup trop nette par rapport à la photo de mon autoportrait.

Pour finaliser, j’ai utilisé le module Color Efex Pro 4 du plugin Nik Collection de Google afin d’ajouter des dominantes de couleurs bleu/vert et le flou de contour. Ce dernier guide fortement le regard vers le centre de l’image sur la Lune et renforce l’idée de créativité et d’imagination.

Autocritique

Le photomontage final correspond bien à l’image que j’avais en tête et il me semble qu’elle porte bien le message humoristique d’effort de créativité intense illustrant l’expression “être dans la Lune”.

Je trouve que le rendu 3D de la Lune a bien fonctionné.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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2 conseils ou plus pour photographier les couleurs d’automne

En fonction d’où vous vous trouvez en France, la période des belles couleurs d’automnes s’étend sur deux ou trois semaines autour de mi-octobre. Cette année, chez moi en Corrèze, cette période commence tout juste. C’est justement de bon moment pour sortir et profiter de la nature en enregistrement l’omniprésence des couleurs chaudes. Dans cet article, je vous confie quelques bons conseils qui pourront vous inspirer lors de votre prochaine sortie photo sur ce thème.

1. Gérer la saturation des couleurs

La Golden hour

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce terme, la Golden Hour est la période durant laquelle, les rayons du soleil teintent de couleur chaude le paysage.

Techniquement, la Golden Hour commence quand l’élévation du soleil devient inférieure à 10° centigrade par rapport à l’horizon et se termine à son coucher. Notez qu’en France au mois d’octobre, le soleil a une altitude maximale autour de 35° centigrade et que la Golden Hour commence vers 18h00 et dure environ 1 heure.

L’avantage de prendre des photos à cette heure-ci est de profiter des teintes chaudes qui renforceront encore plus les couleurs jaune/orangé/rouge des feuilles des arbres. De cette manière, vos clichés baigneront dans une ambiance cohérente et particulièrement saturée.

Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l'automne
Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l’automne

 

Filtre polarisant

Dans les cas où vous n’auriez pas moyen photographier juste avant le coucher du soleil, je vous invite à utiliser un filtre polarisant.

Celui-ci a pour effet de couper une partie des reflets spéculaires de la lumière. La conséquence indirecte de ce phénomène est que les couleurs s’en trouvent d’autant plus saturées car moins délavées par les éclats de la lumière réfléchie.

Mise en évidence de la couleur rouge d'une feuille de vigne
Mise en évidence de la couleur rouge d’une feuille de vigne

Le piège de la balance des blancs automatique

La majorité des appareils photo numérique permettent de réaliser une balance des blancs automatique. Cette automatisme très pratique dans la majorité des cas, est ici néfaste à la reproduction des couleurs chaudes que l’on souhaite photographier.

A cela, deux cas de figure sont possibles :

  • Si vous shootez directement en JPG, ce paramétré doit absolument être géré lors de la prise de vue. Je vous invite donc à désactiver ce mode automatique en paramétrant ce réglage sur « lumière du jour ».
  • Si par contre vous shootez en RAW, ce paramètre est totalement corrigeable lors du développement de la photo au post-traitement. Je vous invite néanmoins à aussi régler ce paramètre sur « lumière du jour » de sorte que l’aperçu de la photo sur l’écran arrière de votre appareil photo vous montre directement ce que cela pourra donner une fois la photo développée. Vous gagnerez ainsi du temps et vous aidera à ne pas oublier de corriger ce paramètre lors du post-traitement.

Profitez aussi du temps couvert en gros plan

Je ne vais rien vous apprendre, mais en automne, en tout cas en France, il ne fait pas toujours beau tous les jours !

Et bien, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas sortir faire de la photo quand même ! En effet, par temps couvert, la lumière douce et diffuse est parfaite pour capter toutes les nuances subtiles des couleurs d’une feuille en gros plan par exemple.

Alors, armez-vous de votre objectif macro et allez à la chasse aux détails les plus intrigants devant lesquels nous passons sans jamais les voir !

Détail d'un champignon, caractéristique de la saison d'automne
Détail d’un champignon, caractéristique de la saison d’automne

2. Les couleurs, mais pas seulement

Originalité

L’automne est l’une des saisons préférée des photographes. Et si vous êtes bien en train de lire cet article, cela signifie certainement que vous faites partie de ceux-ci !

C’est pourquoi, produire des images originales est particulièrement important dans ce domaine. La concurrence est rude et il faut au moins ça pour chercher à démarquer des photos. Je vous invite donc à lire et relire l’article donnant quelques conseils simples pour relever ce défi.

Évocation originale de l'automne dans le reflet de l'eau
Évocation originale de l’automne dans le reflet de l’eau

Mise en scène de sujets caractéristiques

Au-delà des couleurs, il faut garder à l’esprit le reste des éléments important composant une bonne photo. Ici, je parle de bien choisir le thème de la photo, le sujet de celle-ci, les règles de composition, les règles de grammaire visuelle… Quelques-unes de ces bases sont expliquées dans l’article dédié.

Pour vous aider, voici quelques sujets ci-dessous qui peuvent prendre place dans vos clichés et qui symboliseront correctement l’automne :

Faune

Evidemment, quand on parle des couleurs d’automne, on pense tout de suite à la forêt. Pourquoi pas aller plus loin dans cette logique et choisir de photographier la faune dans son environnement féerique.

Bien sûr, en fonction du matériel et des connaissances que vous avez, il ne sera peut-être pas facile de prendre un cerf, renard ou d’autres animaux caractéristiques de nos forêts. Mais rien ne vous empêche de porter votre regard sur des espèces plus simple telles que les insectes.

Le monstre tapis dans l'ombre de la nature à l'automne dans les bois
Le monstre tapis dans l’ombre de la nature à l’automne dans les bois

Flore

Mettez en évidence la structure des feuilles d’arbre en décomposition ou isolez une feuille rouge sur une fond vert en bokeh… Bref, prenez le temps de regarder autour de vous pour mettre en avant toutes les découvertes que vos sens auront pu vous faire découvrir.

Triptyque sur les couleurs de l'automne
Triptyque sur les couleurs de l’automne

L’eau

L’automne, c’est aussi la saison des pluies. Profitez des reflets dans les flaques d’eau, photographier en poses lentes les ruisseaux gonflés par la dernière averse, immortaliser les gouttes d’humidité accrochées sur les toiles d’araignée… L’eau est partout, l’eau, c’est la vie… 😉

Mise en évidence des couleurs de l'automne dans le reflet de l'eau
Mise en évidence des couleurs de l’automne dans le reflet de l’eau

La lumière

Revenons un peu sur la Golden Hour. Profitez des rayons chaleureux à travers les bois, Jouez avec les contre-jours pour magnifier l’ambiance d’un lieu de nature ou pour découper la silhouette d’un champignon devant un fond sombre…

Le climat

Enfin, le climat est très changeant en cette saison. Alors, profitez donc des ambiances mystiques générées par la brume au petit matin. Jouez avec le mystère des formes organiques, partiellement visible les jours de brouillard dense. N’oubliez pas non plus de prendre à contre-pied les couleurs chaudes les jours de pluie quand la température de lumière sera plus froide. Mélanger la couleur des parapluies à celles des feuilles d’automne…

Ambiance matinale en automne
Ambiance matinale en automne

A retenir

Vous l’aurez bien compris, cet article ne donne pas de limite. Au contraire, laissez-vous porté par votre motivation, vos visions et votre enthousiasme pour sortir tous les jours, quel que soit le temps, la température, l’heure de la journée. L’automne, c’est la saison des photographes alors faites le plein d’image et progressez par la pratique !

N’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions et/ou remarques éventuelle afin que je puisse vous répondre.