La macrophotographie est un très bon exercice pour s’entraîner à faire du studio photo. En effet, les contraintes de cette discipline exigent une grande quantité de lumière ce qui permet de mettre en œuvre des éclairages pilotés tel que des flashes cobras.
Quelques liens utiles
Plutôt que de répéter les contenus des articles réalisés précédemment, je vous invite à vous y référer en cliquant sur le lien hypertexte suivant :
L’idée est ici d’utiliser son trépied photo comme support pour maintenir les différents flashes cobra que l’on utilisera pour réaliser l’éclairage de ces sujets en macrophotographie.
L’avantage de cette astuce est d’emporter l’ensemble des flashes en une seule fois d’un sujet à un autre. Il vous suffit de faire vos réglages en prenant une fleur par exemple comme modèle des moins, puis de déplacer l’ensemble autour de l’insecte que vous souhaitez photographier. De simples ajustements de position des flashes permettront de retrouver l’éclairage optimal par rapport un nouveau sujet.
Studio portable pour macrophotographie
mante religieuse avec flashes et trépied
mante religieuse
Matériel à mettre en œuvre
Voici quels sont les matériels que j’ai personnellement mis en œuvre lors de cette séance photo.
À vous de jouer ! Sortez dans votre jardin et réalisé vos propres photographies des insectes que vous y trouverez. Partager avec nous, en commentaire, la réalisation de vos photographies.
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Illustration de l'article sur comment faire des photos qui sortent du lot
Quotidiennement, plus d’un million de photographies sont prises dans le monde. Face à cette situation, il faut apprendre à se différencier. Je partage mon secret dans cette courte vidéo, mais efficace.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:14 – Question point commun 00:51 – Sortir de sa zone de confort 01:21 – Faire un petit peu plus 01:21 – Lisibilité des textures 01:32 – Avertissement 02:00 – Comment sortir de sa zone de confort 02:07 – Méthode des petits pas 02:32 – Lister 02:39 – Classer 02:46 – Appliquer 03:43 – Pouce bleu 03:50 – Abonnement Youtube + cloche 03:56 – Abonnement blog (QR-Code)
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Photographie issue de la série "Nantes vue par", 2013 de Ambroise Tézenas
Lors du Salon de la Photo de Paris, en parallèle des aspects techniques innovants où tous les fabricants principaux exposent leur derniers produits révolutionnaires, se trouve un ensemble d’expositions photographiques destinées à mettre en lumière l’évolution de l’art de la photographie. “En mettant en valeur la partie contemporaine de la collection – depuis le début des années 2000 – avec le paysage et le portrait, le Salon de la Photo souhaite mettre à l’honneur ces collectionneurs passionnés qui, loin des engouements de la mode, accompagnent la création française et internationale”. L’exposition en question dans cet article s’intitule “Un regard contemporain”.
Il s’agit de la partie contemporaine des photographies collectionnées depuis plus de 15 ans par Florence et Damien Bachelot (respectivement médecin à l’institut Curie et dirigeant d’entreprises). “De nombreuses photographies de leur collection témoignent à la fois du regard de l’homme sur son environnement, mais aussi de la manière dont il l’a transformé.” Leur collection rassemble des tirages de “photographes célèbres : Henri Cartier-Bresson, Brassaï, Lewis Hine, Saul Leiter… mais aussi de moins connus”.
Comment ont-ils construit la collection ?
Florence et Damien ont chacun leur propre mode de fonctionnement. Comme le dit Florence, “Damien est très analytique. Moi, je suis plutôt coup de coeur. Mais souvent nous allons vers les mêmes choses”.
Quoiqu’il en soit, ils ont respecté deux “règles” essentielles lors de leur sélection. “Leur choix se porte prioritairement sur des tirages vintages et rares”. Cela a été possible “parce que c’est un art qui est très récent, qui est passé d’un art de l‘expression visuelle à un art prisé par les collectionneurs”.
Lors de recherche d’acquisition de nouvelles oeuvre, Florence procède ainsi : “je me laisse plutôt guider, non pas par le hasard, mais surtout par les rencontres que nous faisons”. Quant à Damien : “Moi, je suis plus dans la gestion du budget, donc parfois nous ne sommes pas d’accord sur la priorité à mettre”.
Cette contrainte budgétaire est cependant bénéfique comme le fait remarquer Damien : “C’est toute la difficulté et en même temps cela oblige à aller à l’essentiel”. C’est donc ainsi qu’il reste extrêmement attentif aux critères suivants. “Sur la photo contemporaine, par nature, ce sont des tirages récents, alors nous sommes, très attentifs à la qualité du tirage mais, aussi au nombre de séries. Quand une série dépasse 5 ou 6, nous commençons à être mal à l’aise”.
Quelles sont leurs attentes de l’exposition au Salon de la Photo de Paris
Pour Florence et Damien cette exposition est une nouveauté pour plusieurs raisons.
“C’est la première fois que nous voyons la partie contemporaine comme étant un tout”.
“j’attends avec impatience cette rencontre avec le public. Parce que quand 30 ou 40 grands amateurs d’art internationaux découvrent la collection et regardent les tirages, je sais exactement ce qu’il va se passer : on est flattés. En revanche, la collection découverte par un large public…”
De façon plus générale aux expositions, Damien constate qu’on “apprend beaucoup de l’oeil de l’autre par cette expérience”.
Parmi les photos qui seront exposées, il y aura aussi. “La petite série d’Adrien Boyer qu’on vient d’acheter et qui n’a été que peu vue est magnifique. Ce sont des petits formats et on se rend compte que la photographie contemporaine n’a pas besoin de tirages immenses pour faire de bonnes photos”.
Ce rapport à la grandeur des tirages n’est pas une fin en soit pour Florence. “C’est intéressant d’en discuter, car je ne sais pas à partir de quand ce choix de faire de grands formats est apparu et pourquoi”.
Et pour Damien, il y a deux raisons principales à la mode des grands tirages. La première est qu’avec le numérique, la qualité technique atteinte de nos jours, permet d’obtenir des tirages avec “de très grands agrandissements”. La seconde raison est qu’il “est plus simple de vendre une oeuvre très chère quand elle est très grande”.
Quel est leur conseil pour les futurs collectionneurs ?
“Le conseil de base est qu’il faut collectionner ce que l’on aime sans chercher vraiment à faire une collection ni chercher à dépendre du regard des autres et surtout constituer un ensemble qui va se valoriser avec le temps”.
“Un jour, un journaliste m’avait interrogé en me disant pourquoi tu collectionnes ça ? Et dans le « ça » il y avait un mépris absolu, car il trouvait que cela n’avait aucun intérêt. On ne s’est pas remis en question. Je dirais à la personne « vas dans tes coups de coeur, n’écoute pas les autres et à partir du moment où cela te fait plaisir de vivre avec, c’est le plus important »”.
Je vous invite donc à venir vous inspirer, vous aussi, auprès des différentes expositions que vous aurez l’occasion de visiter. Et pourquoi pas, venez vous rendre compte par vous-même de la collection “Un regard Contemporain” au Salon de la Photo de Paris qui aura lieu du 7 au 11 novembre 2019 porte de Versailles à Paris.
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Crédit photo d’illustration : Série « Nantes vue par », 2013 de Ambroise Tézenas.
Intégrer des effets optiques dans l’esthétisme de vos photographies apporte une plus-value à l’intérêt de vos clichés. C’est le cas par exemple avec les reflets. Dans cet article, je vous propose de voir aussi bien comment profiter d’eux, mais aussi comment les éviter.
Pourquoi jouer avec les reflets
Pour apporter du sens à une photo, il est souvent judicieux d’y intégrer une interaction entre au moins deux éléments.
Dans le cas qui nous concerne ici, cela peut être simplement le sujet et son propre reflet, ou bien, le sujet principal avec le reflet d’un sujet secondaire par exemple.
Utiliser cet artifice permet donc de facilement mettre en relation deux éléments au sein de la même photo.
Voici ci-dessous une liste non-exhaustive de possibilités :
Mettre en relation deux éléments,
Évoquer le rêve,
Apporter un aspect mystérieux à une scène,
Mélanger l’intérieur et l’extérieur,
Déformer une scène,
…
Source de la Coudre dans la forêt de Bercé en Sarthe. Le secret est d’exposer la photo à l’envers…
Un reflet, c’est quoi ?
Pour bien parler de quelque chose, il est essentiel de commencer par bien définir le sujet. C’est pourquoi, je commence par expliquer ce qu’est un reflet.
Wikipédia défini un reflet comme ci-dessous :
“Un reflet est, en physique, l’image virtuelle formée par la réflexion spéculaire d’un objet sur une surface.”
Dans cette définition, il y a 4 termes importants :
Image virtuelle,
Réflexion spéculaire,
Objet,
Surface.
Voyons ensemble chacun de ces termes.
Image virtuelle
Concrètement, un reflet est donc une image virtuelle. Il faut donc comprendre à travers ce terme, qu’il est tout à fait possible d’altérer le rendu de celui-ci.
Il sera par exemple possible de modifier :
Sa colorimétrie,
Sa luminosité,
Sa géométrie pour déformer son image,
…
Réflexion spéculaire
La réflexion spéculaire est une propriété optique d’une matière. Dit de façon beaucoup plus commune, il s’agit simplement de la propriété miroir due à l’état de surface et au matériau d’un objet.
Ce qu’il est important de retenir ici, est que cet effet miroir est prévisible. C’est-à-dire qu’il est facile pour un photographe, d’anticiper la présence du reflet et ainsi définir la position de l’appareil photo pour placer le reflet dans l’image à l’endroit qu’il souhaite.
Objet
Ce terme indique qu’il est nécessaire d’avoir défini un sujet pour en avoir son reflet. Il faudra donc focaliser son attention sur des sujets facilement reconnaissables afin de mieux les distinguer à travers leurs reflets.
Surface
Cet élément est l’un des plus importants. En effet, la surface en question est justement “l’outil” donnant lieu à la création du reflet. Sans cette surface, il n’y a pas de reflet.
Notez, que ce seront les propriétés de cette surface qui engendreront les altérations que j’évoquais plus haut concernant l’image virtuelle.
Le choix de cette surface est donc primordial pour le rendu final.
Ces informations peuvent être synthétisées par le schéma suivant :
schéma de principe de la génération d’une reflet
Comment exploiter les reflets dans ses photos
Quand on veut exploiter les propriétés des reflets, il faut d’abord les trouver. Voici rapidement quelques points d’attention à considérer pour faciliter votre recherche :
Les flaques d’eau,
Les vitrines,
Les lunettes,
Les façades d’immeubles,
Les chromes,
Les miroirs,
Globalement, les constructions ou objets d’origine humaine
…
Recherchez aussi les objets qui sont bien dans la lumière. Plus ils seront éclairés et mieux ils se refléteront.
Comment éviter les reflets dans ses photos
Jusqu’à présent, nous avons vu le reflet comme un élément souhaité de la part du photographe. En fonction de l’objectif de celui-ci, il se peut que le photographe cherche au contraire à éviter les reflets.
Voici quelques accessoires ou techniques permettant d’éviter la présence de reflet sur nos photographies.
Sans artifice supplémentaire, il est possible d’éviter les reflets un collant l’objectif de votre appareil photo directement perpendiculaire à la surface vitrée d’une vitrine par exemple.
Comment éviter les reflets lors d’une prise de vue dans un vitrine
J’imagine que vous vous dites certainement que cette technique est extrêmement contraignante du point de vue de la liberté de composition. C’est effectivement le cas.
Pour aller un peu plus loin, il est nécessaire d’utiliser quelques accessoires complémentaires :
Filtres polarisants sur l’objectif,
Cache sombre,
Polariser la lumière.
Amusez-vous avec les reflets…
Maintenant que vous savez gérer les reflets, je vous invite à réaliser une série de photos den mêmes sujets avec et sans reflet.
C’est en vous entraînant à ajouter des reflets ou à supprimer des reflets dans vos photos que vous apprendrez à les maîtriser.
Commencer par aborder uniquement les aspects techniques permettant de les faire apparaître tel que vous le souhaitez dans vos image. Puis passer au niveau supérieur en vous servant des reflets pour mieux illustrer les messages que vous souhaitez transmettre dans vos photos.
Il est temps donc maintenant, d’attraper votre appareil photo et de sortir réaliser vos clichés. Racontez-moi cette expérience en commentaire ci-dessous en expliquant quelles sont vos difficultés et vos bonnes surprises que vous aurez rencontré.
Merci d’avance à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse vous fournir du contenu adapté à vos besoins. Penser aussi à vous abonner au blog pour être certain de lire mon prochain article dès sa sorti et recevez en échange et gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”
Illustration de l'article à propos de mon bilan sur le Salon de la Photo 2018 de Paris
Comme je vous l’avais annoncé, je suis allé au salon de la photographie de Paris les jeudi et vendredi 8 et 9 novembre derniers. Cette expérience a été très enrichissante pour moi et je vous propose dans cet article te partager quelques-unes de mes réflexions et retours d’expériences. Voici mon bilan du Salon de la Photo.
Évolution de la photographie
Durant ces 2 jours, j’ai eu l’occasion d’assister à plusieurs conférences provenant d’intervenants différents. Il est toujours intéressant d’entendre différents sons de cloche pour se faire une bonne idée d’une situation.
De manière globale, les différents intervenants ont été convergents sur le point suivant :
Nous sommes de plus en plus confronté à une infinité de photographies prises quotidiennement par tout le monde.
L’un des exemples cités était la Tour Eiffel. Comment réaliser aujourd’hui une photographie sortant de l’ordinaire de ce monument alors que celui-ci est photographié plusieurs milliers de fois par jour ?
L’axe majeur mise en avant par ces différents experts est de développer sa créativité pour définir son propre style. Ce dernier peut s’exprimer à travers des messages portés par les photos ou par le traitement esthétique apporté aux clichés finaux. La conséquence est que l’on parle de plus en plus d’images et de moins en moins de photographie. Ce concept a été illustré avec le constat que plus en plus de photographies ressemblent à de la peinture alors que les peintures deviennent de plus en plus réalistes.
La photographie n’a jamais été la représentation du réel, et c’est encore plus vrai de nos jours. Cette caractéristique est à mettre en avant au lieu de la renier.
De nouvelles compétences seront certainement nécessaires aux photographes. La première d’entre elles, est la maîtrise de la retouche photo. Peut-être faudra-t-il aussi développer des compétences en design, images de synthèse, peinture, dessin, photomontage, etc…
Jean Gaumy expose dans sa conférence que le savoir-être est au service du savoir-faire photographique.
Assumer sa créativité
La meilleure manière de se différencier est d’être vous-même en assumant votre personnalité. Facile à dire, mais pas facile à faire.
La conférence de Jean Gaumy (membre de l’académie des beaux-arts depuis avril 2016) a mis en avant que le regard et le savoir-faire des photographes repose en grande partie sur leurs histoires et leurs expériences visuelles, mais aussi sur son savoir-être. En deux mots, cela signifie que la créativité est bien en nous.
Ce même propos a été repris dans une conférence de la Nikon School intitulé “avant de déclencher…” de Gerard Planchenault et Aurore Deligny.
Ma conclusion personnelle vis-à-vis de la créativité, et qu’il est important d’assumer qui nous sommes en tant que personne, expérience, savoir-faire, savoir-être, etc…
Il est donc important de s’inspirer d’artistes reconnus, mais surtout de ne pas se cantonner à reproduire leurs œuvres en oubliant notre propre créativité.
« La créativité est en vous » est le message fort de l’évolution de la photographie actuelle.
Omniprésence de l’harmonie
Comme pour les thèmes ci-dessus abordés, l’harmonie fait partie intégrante de la réussite d’une image.
Cette notion d’harmonie a été abordée plusieurs fois au cours des différentes conférences auxquelles j’ai pu assister.
L’harmonie des couleurs a été grandement mise en avant sur la conférence concernant la retouche photographique.
L’harmonie du cadrage et des éléments au sein d’une photographie a été mise en avant à travers les conférences de Jean Gaumy et de la Nikon School.
Enfin, l’harmonie des éclairages a aussi énormément été mise en oeuvre lors des démonstrations pratiques de réalisation de portraits de studio.
Globalement, on pourra dire que la cohérence de l’ensemble des harmonies qu’elle soit de couleur, de cadrage, d’éclairage ou autres, réalisera au final une image sortant de l’ordinaire et propre au style de son auteur photographe.
Et moi dans tout ça
Personnellement, je considère que l’objectif de mon blog initiation-photo.com est totalement cohérent ces évolutions. En effet, mon souhait de lier la photographie et l’image de synthèse au sein de photomontages me paraît pleinement dans l’air du temps culturel de photographie actuelle.
Je retiens aussi, qu’aujourd’hui le développement personnel est une grande source de valeur ajoutée pour améliorer ma technique photographique et mes images produites.
Je vous invite, vous aussi, à réfléchir sur ces nouveaux concepts et à aller de l’avant pour acquérir de nouvelles compétences afin de les mettre en pratique au quotidien pour développer votre savoir-faire acquis jusqu’ici. C’est en ce sens que je cherche à ce que mon blog puisse vous aider sur ce chemin.
Si certains d’entre vous ont aussi été au salon de la photo, il serait intéressant de partager vos propres retours d’expérience en commentaire juste en dessous de cet article. Je suis très curieux d’avoir vos avis et analyses sur tous ces sujets.