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Bilan 2021 et objectifs pour la nouvelle année 2022

Comme chaque année, je reviens sur l’attente de mes objectifs de l’année précédente et partage avec vous ceux pour cette nouvelle année.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Donc, avant de commencer dans le vif du sujet, je tiens à vous souhaiter une Bonne Année 2022 avec plein de créativité, d’esprit d’entreprendre et de satisfaction personnelle dans toutes vos pratiques artistiques.

Retour sur les objectifs 2021

Si vous vous souvenez bien, ils sont au nombre de 3 :

  • Augmenter le trafic sur le blog
  • Réaliser des lives avec vous,
  • Proposer à la vente une première formation destinée aux débutants en photographie

Sans passé par 4 chemins, aucun de ces objectifs n’a été atteint.

Concernant le trafic, celui-ci est resté stable par rapport à l’année 2020 à 80 visites par jour en moyenne.

Je n’ai pas trouvé le temps de réaliser des lives sur aucune des plateformes de réseaux sociaux (facebook, youtube ou twitch).

Enfin, je n’ai pas pu réussir mon projet de vente de formation comme je l’avais envisagé.

Cependant, voici le point positif de cette année 2020.

J’ai pu réaliser un mois de mars dense en contenu avec mon challenge « Focus du jour ». A travers celui-ci, j’ai pu vous offrir tout un ensemble d’informations destiné en particulier aux débutants pour qu’ils puissent rapidement acquérir les bases de l’utilisation de leur appareil photo.

Pour ceux qui n’auraient pas vu cette série d’articles, je vous invite à venir la découvrir pour rapidement prendre en main votre appareil.

Il s’agit donc d’une formation photo gratuite adressée au débutant qui pour le coup est gratuite.
Pour la mettre en avant, je viens juste de mettre en place un accès direct depuis le menu du blog intitulé « Formation photo gratuite pour débutant. »

Quels sont mes objectifs pour cette nouvelle année 2022 ?

  • Augmenter le trafic, je reconduis donc la cible de 150 visites par jour.
  • construire mon système de vente de formation pour commencer à rentabiliser tout le contenu gratuit mise à disposition et que je continuerai à produire.
  • Augmenter ma visibilité sur internet ou ailleurs pour gagner en notoriété

A la semaine prochaine pour commencer ensemble cette nouvelle année 2022 avec encore plein de sujets à découvrir chaque semaine !

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Photomontage et post-traitement

Comment utiliser les calques dans Photoshop

Le fonctionnement de la Photoshop repose sur la fonctionnalité des empilements des calques. Ce principe est d’ailleurs utilisé dans de nombreux autres logiciels graphiques tellement celui-ci est puissant et permet de travailler de façon organiser et flexible pour obtenir des résultats qualitatifs élevés.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous comment utiliser les calques dans Photoshop.

Les calques sont dans cette palette intitulée calque. Si vous ne la voyez pas, vous allez dans fenêtre et vous cochez calque. Elle répartit de la manière suivante :

Il y a toute une grande partie qui correspond aux différents empilements de calques que l’on va utiliser. Ici les différents outils pour créer les différents calques et les organiser. Ici le mode de fusion des calques que nous allons voir plus tard. L’opacité, et ici une barre de recherche pour s’y retrouver un petit peu mieux.

Changement couleur par un calque couleur unie

Pour commencer, nous allons réaliser un changement de couleur. Au niveau de cette image, nous allons changer la couleur du fond, du mur en un bleu-vert.

Pour faire ça, nous allons commencer par sélectionner cette couleur. Nous allons donc dans sélection, plage de couleur. Avec l’outil pipette, on sélectionne une couleur et avec l’outil pipette plus nous sélectionnons les couleurs mon compte. Le but ici est de bien distinguer le pourtour des différents éléments. Cette sélection, on va l’affiner pour créer de la couleur.

On crée donc un calque couleur unie. On choisit la couleur que l’on souhaite dans le sélecteur de couleur, un bleu-vert et on fait OK. Automatiquement, il a créé le masque de fusion basé sur la sélection qu’on avait avant.

En faisant shift + clique sur le masque de fusion, on le désactive et ça montre uniquement la couleur unie que j’ai choisie. Si je refais shift + clique je réactive ce masque de fusion.

Ensuite, si je fais alt + clic sur le masque de fusion, on le voit. Et si je refais alt plus clique sur le masque, on revoit l’image d’origine.

Nous choisissons donc d’afficher le masque de fusion. Tout ce qui est blanc pur affichera les informations du calque alors que tout ce qui est noir pur masquera totalement ce qui a sur le calque.

Je modifie donc le masque de fusion avec l’outil Brosse en peignant en blanc les endroits où il faut afficher la couleur et en noir là où il faut la masquer.

En appuyant sur la touche x, on inverse les couleurs d’avant et d’arrière-plan.

En rien affichant le calque, on s’aperçoit que la couleur est visible partout où il y avait du blanc et invisible là où il y avait du noir.

Nous avons donc changé la couleur, mais ce n’est pas beau, car la couleur n’est qu’un aplat et c’est là qu’il est intéressant de jouer avec les modes de fusion. À chaque fois que l’on survole le mode de fusion, on voit le rendu que celui-ci engendre immédiatement sur l’image. Comme notre objectif est de changer la couleur, on choisit le mode de fusion couleur.

Sauf que là, la couleur est un petit peu trop voyant et donc on peut revenir en double cliquant sur la vignette de la couleur du calque de couleur unie pour modifier celle-ci en désaturant celle-ci ou en la rendant moins lumineuse par exemple. On arrive donc ainsi à équilibrer la couleur que l’on souhaite sans avoir à modifier le masque de fusion.

Duplication d’un motif dans un calques séparé

Maintenant, supposons que l’on souhaite dupliquer cette décoration. Donc nous allons prendre la sélection de celle-ci et la sélection est déjà contenue dans le masque de fusion du calque couleur unie. Pour la récupérer, nous allons faire ctrl + clic sur la vignette du masque de fusion puis inverser la sélection avec shift + ctrl + i. enfin, avec l’outil lasso, nous allons entourer grossièrement la décoration en maintenant simultanément ctrl + alt + clic.

La sélection étant faite, je viens sélectionner le calque depuis lequel je souhaite faire la copie du motif. Pour réaliser la copie de ce motif, j’utilise le raccourci clavier contrôle plus j qui duplique un calque, mais comme une sélection était active, il a copié uniquement la sélection sur un nouveau calque.

Maintenant avec l’outil déplacement, je déplace celui-ci légèrement en bas à gauche. Cependant, nous le voyons changer de couleur et prendre la teinte du fond bleu-vert que nous avons réalisé juste avant. Ceci est logique puisque le calque se trouve en dessous du calque de colorisation que nous avons réalisé précédemment. Pour corriger cette situation, il suffit de déplacer le calque au-dessus de l’ensemble des calques.

Calque d’écrêtage

Enfin, si l’on souhaite coloriser de manière différente l’un des derniers calques de motif que nous avons reproduit, il suffit de colorier grossièrement des teintes sur un nouveau calque que l’on converti en calque d’écrêtage sur l’un des calques avec le motif en faisant un clic droit et en choisissant créer un calque d’écrêtage. En choisissant un mode de fusion différent, les teintes s’appliquent de manière appropriée pour lui donner un rendu l’esthétique. On joue sur l’opacité de ce masque d’écrêtage aux règles en même temps l’intensité de la couleur conduit applique.

Voilà ce que je voulais partager avec vous à propos des calques dans Photoshop. Sachez que vous n’êtes pas limité en nombre dans Photoshop. C’est extrêmement puissant. Sachez qu’il y a d’autres types de calques que nous pourrons voir dans d’autres vidéos ultérieurement. Mais, déjà sur cette base-là vous allez pouvoir mieux comprendre le fonctionnement de ceci. Je vous invite à vous exercer avec ces informations qui vous permettront de réaliser des effets spéciaux sur vos images.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à partager la vidéo avec vos amis, et à vous abonner à la chaîne YouTube. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog intiation-photo.com en scannant le QR code affiché à l’écran et vous recevrez en échange mon livre « Sur le chemin de votre INSPIRATION ». Et moi, je vous dis, merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

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A chaque théorie son travail pratique...

Photographie en pose longue en plein jour d’une chute d’eau

Je vous emmène avec moi le long d’un cours d’eau pour réalisée la photographie en pose longue, en plein jour, d’une chute d’eau. Ainsi, vous allez pouvoir suivre toute la mise en application de l’utilisation d’un filtre ND1000 en conditions réelles.

Bonjour je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je vais mettre en application les poses longues en plein jour avec l’exemple de la chute d’eau juste à l’arrière. 

Pour réaliser cette chute d’eau, ce qui est important, c’est d’avoir le pied solidement attaché de manière très stable puisque le but, ici, est de réaliser une photographie dont la prise de vue durera 30 secondes. 

Donc comme on l’a évoqué durant le mois, la façon de récupérer 30 secondes en terme de pose longue, c’est de fixer à l’avant de l’appareil un filtre ND 1000.

Donc les réglages pour ceux-ci. Je suis fermée à f/20. J’ai une durée d’exposition de 30 secondes. Et je suis à 50 ISO. J’ai réalisé le cadrage et comme vous pouvez éventuellement le voir sur l’écran, le fait d’avoir un filtre ND1000 ne pose pas de problème à la visée à travers le liveview. Ce qui n’est absolument pas le cas à travers le viseur puisque dans le viseur on ne voit strictement rien tellement c’est opaque. 

Donc ça c’est vraiment l’astuce à faire lorsque vous utilisez les filtres ND 1000, faites votre cadrage à travers la visée écran. Et ensuite vous déclenchez. Donc je vais déclencher la photographie et on verra l’exemple que ça va prendre. 

Donc la photo vient d’être déclenchée, 30 secondes de prise de vue. Pendant tout ce temps-là, l’eau s’écoule et vient imprimer de façon progressive le capteur. Par contre, tout ce qui est fixe, tel que les rochers et le décor autour, a l’avantage d’être totalement immobile et va donc provoquer aucun flou sur la prise de vue. Ce qui est totalement l’opposé pour l’eau, qui elle, est constamment mobile et donc va imprimer un flou continue. Et cet effet de flou va former le filet de l’eau que l’on recherche.

Donc l’image est parfaite car l’histogramme n’est pas bouché et n’est pas cramé non plus. Donc on a vraiment la durée d’exposition impeccable. 

Maintenant on peut faire une photo avec une durée d’exposition moindre de manière à avoir un petit peu moins l’effet moutonneux tel qu’on vient de le faire.

Et donc je vais passer à 15 secondes, je divise le temps par 2 et je vais ouvrir le diaphragme à F/16. De cette manière j’ai un temps d’exposition qui est divisé par 2 mais qui fait quand même 15 secondes. On aura bien l’effet mousseux de l’eau mais peut-être un petit peu moins.

Il faut chercher à faire plusieurs photos avec le même cadrage et des durées d’exposition différentes de manière à obtenir le meilleur résultat qui sera le plus beau au visuel.

En fonction de la vitesse de l’eau, en fonction de l’éclairage et de toutes ces choses là, en fait, la durée d’exposition va vraiment rendre un visuel différent et on pourra choisir quel est le meilleur rendu parmi tous les réglages que l’on a fait. 

Je viens de relancer la prise de vue. Comme vous pouvez le voir, j’utilise une télécommande filaire, comme ça je suis totalement certain de ne jamais faire trembler mon appareil. Et dans des poses longues aussi longues que ça, c’est extrêmement important, puisque le moindre flou va s’afficher. 

Donc 15 secondes ça se passe plus vite. De la même manière, l’histogramme est toujours parfait. Il n’est pas saturé. Peut-être que j’aurais pu la surexposer un tout petit peu. Et je vais continuer de faire ça. 

Pour avoir encore plus de netteté, je vais même activer l’option, car je crois que je ne l’ai pas fait, de la temporisation du miroir. C’est-à-dire que bien que je déclenche avec la télécommande, le miroir se relève, c’est un effet mécanique. Et, cet effet mécanique peut engendrer des vibrations de l’appareil.

Donc en faisant une temporisation de la levée du miroir, le miroir se lève et il ne prend pas tout de suite la photo. Et, c’est au bout du temps qui est défini, je vais même mettre deux secondes pour être sûr que c’est bien amorti, que la photo va commencer à se prendre. Donc ça s’est activé. 

Je réduis à 8 secondes la durée, je suis à F/10. J’enclenche. Le miroir vient de se lever. Et, la photo, 2 secondes après, a commencé à se prendre. 

Donc la photo vient d’être prise. On regarde et là effectivement, on est toujours correctement exposé, et en terme de rendu, c’est très très similaire. 

On va encore réduire la durée de pose. On va peut-être passer à 2 secondes. Là, je suis à f/5.6 on va pas descendre en dessous de f/8 de manière à ne pas perdre de profondeur de champ. Et je relance la photo qui va prendre 2 secondes après les 2 secondes de pose de la levée de miroir.

Voilà la photo vient d’être prise. Et, là on commence à avoir une différence dans le rendu. Il commence à y avoir beaucoup plus de filet d’eau et pas uniquement mousseux. Je refais encore une photo supplémentaire, cette fois-ci à une seconde. Donc, je pousse l’ISO à 200 et je relance la photo.

Et là, voilà, on commence à avoir vraiment une photographie avec des effets beaucoup plus visuels et un tout petit peu moins mousseux.

Donc voilà pour la mise en pratique du filtre ND1000. Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à la partager avec vos amis, à la liker et à vous abonner à la chaîne Youtube. 

Je vous invite aussi à vous abonner au blog initiation-photos.com et vous recevrez en échange, mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.

Moi, je vous dis à bientôt, au revoir. 

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Équilibrer la puissance du flash et la lumière ambiante

L’utilisation des flashes en lumière ambiante nécessite de régler leurs puissances au strict nécessaire pour apporter la juste mesure de lumière sans que celle-ci soit identifiable comme provenant d’un flash. Cette technique demande donc au photographe de maitriser parfaitement cette technique. Pour vous aider dans cette pratique, je partage avec vous le mode opératoire pour réaliser correctement les réglages.

Fiche PDF – Téléchargez ce mode opératoire au format PDF pour l’imprimer et l’emporter avec vous :

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Description de la situation

  • La scène est éclairée par deux types de sources lumineuses
    • La lumière ambiante
    • La lumière issue du ou des flashes
    • Il s’agit donc d’enregistrer sur la photo l’effet de ces deux types d’éclairage.
  • Il faut procéder de manière indépendante

Différences entre les types de sources

Lumière ambiante

  • Emission de la lumière continuellement.
  • On dit que c’est une source de lumière continue

Lumière des flashes

  • Emission d’un éclair lumineux d’une durée entre 1/1000 et 1/50000 de seconde

Moyen d’action sur chaque type de source

L’exposition en lumière ambiante est réglable par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La durée d’exposition
    • La sensibilité ISO

L’exposition en lumière flash est réglage par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La sensibilité ISO
    • La puissance du flash

La différence d’action porte donc sur le réglage de la durée d’exposition et la puissance du flash

Vitesse de synchro flash

Pour rappel la durée minimum d’exposition est de 1/250s

Pour comprendre pourquoi, je vous invite à revoir le Focus du Jour dédié à ce sujet.

Mode opératoire

Il faut donc commencer par régler la durée d’exposition sur 1/250s, puis réaliser l’exposition correcte de la scène sans flash en réglant :

  • L’ouverture de diaphragme
    • La sensibilité ISO

Ensuite il faut allumer le flash est procéder au réglage de sa puissance

  • Si flash en mode TTL, il suffit d’agit sur le paramètre de compensation du flash. Des valeurs négatives pour amoindrir la présence du flash ou des valeur positives pour l’inverse
    • Si mode en manuel, il faut commencer avec une valeur de puissance intermédiaire (1/16 par exemple) puis de l’ajuster en fonction du résultat obtenu

Réglages fins

  • Si la lumière ambiante est trop forte par rapport au flash, il faut :
    • Fermer le diaphragme
    • Et augmenter d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière ambiante est trop faible par rapport au flash, il faut :
    • Ouvrir le diaphragme
    • Et baisser d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière du flash par rapport à la lumière ambiante est
    • Trop forte, il faut baisser la puissance du flash
    • Trop faible, il faut augmenter la puissance du flash

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Photomontage du mois

Les Amoureux de février

Le mois de février est marqué par la Saint-Valentin, la fête des amoureux. Dans ce photomontage, j’ai souhaité représenter un moment de complicité d’un couple. Vous pouvez voir ci-dessous, la réalisation finale de ce photomontage.

Les amoureux de février !
Cliquez pour agrandir
Les amoureux de février !

Explication du comment

De manière synthétique, les idées principales que je souhaitais voir présentes dans le photomontage étaient les suivantes : 

  • La complicité, 
  • L’amour,
  • un couple.

N’ayant pas énormément de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai privilégié la piste des stocks de photos pour trouver la photo de base de mon photomontage. Celle-ci est la suivante :

Image de base issue du site Pexels.com
Image de base issue du site Pexels.com

Je l’ai retenue, car elle représente un couple vu de dos de manière à ce qu’il n’y ait pas de problématique de droit à l’image et dont la position correspond un moment de tendresse. De plus le paysage grandiose à face à eux évoque déjà un petit peu l’importance du lien affectif entre les deux personnages.

Pour évoquer visuellement le sentiment d’amour, j’ai utilisé le même stratagème que le célèbre jeu vidéo “Les Sims”. C’est-à-dire que j’ai décidé de placer des cœurs au-dessus de leur tête. 

Cœurs en 3D faits avec Blender
Cœurs en 3D faits avec Blender

Il me fallait donc réaliser ses cœurs. Pour se faire, j’ai utilisé le logiciel 3D Blender avec lequel j’ai modélisé un émetteur de plusieurs cœurs comme s’ils échappent de leur tête. Afin de les rendre un petit peu plus intéressant, j’ai réalisé une texture entre la bulle de savon et le verre transparent.

Enfin, pour donner une de légère dynamique à la scène, j’ai fait le choix ajouter un effet de flou de bougé subtil sur les cœurs. Comme toujours dans ces cas-là, j’ai réalisé l’éclairage des cœurs dans Blender de manière cohérente avec l’éclairage global de la scène. J’ai donc placé un soleil sur la gauche au fond, ce qui me permet d’avoir des reflets spéculaires sur chacun d’eux en cohérence avec les effets spéculaires des personnages.

Enfin, j’ai travaillé sur l’aspect général de la photographie. Pour commencer, j’ai rajouté un effet de flou d’objectif rendant plus nets les personnages et plus flou les bords de la photo. L’objectif de cette manipulation et d’accentuer le regard vers le couple et ainsi renforcer le sentiment d’intimité entre les personnages.

Ensuite, pour donner un aspect plus chaleureux à la scène, j’ai réchauffé les teintes globales de celle-ci en ajoutant un effet de perspective atmosphérique émanant du soleil. L’avantage technique de ce procédé est de recouvrir l’ensemble du photomontage, ce qui aide à l’intégration des différentes images entre elles.

C’est une bonne pratique en photomontage de toujours finir celui-ci par un traitement global de l’image permettant de mieux diminuer le contraste entre les différents éléments assemblés.

Autocritique

Au stade de l’idée et avant de commencer la réalisation de ce photomontage, je n’étais pas forcément convaincu que celui-ci fonctionnerait bien. C’est au fur à mesure du travail de réalisation, je me suis rendu compte que l’image finale répondrai très bien au message que je souhaitais transmettre. 

Bien que le travail de photomontage est plutôt simple et sans mise en œuvre d’énormément d’éléments différents, je considère que le résultat final est très réussi.

J’aime aussi un petit peu les idées qui s’en dégagent de l’aspect amour traditionnel où le cou se retrouve dans la nature et l’idée de la liaison plutôt moderne et connecté évoqué par la présence des cœur au-dessus de leur tête. C’est pour moi un élément que je n’avais pas prévu, mais qui apporte une réelle connotation de l’époque actuelle que nous vivons.

 Et vous, qu’en pensez-vous ?

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment choisir son objectif macro

La macrophotographie est une discipline de la photographie dont le but est de prendre en photo des sujets avec un grossissement minimale de 1:1. Pour se faire, les constructeurs d’objectif ont mis sur le marché une gamme dédiée d’objectif spécialisé. Ce sont les fameux objectifs macro. Dans cet article, je partage avec vous les points à prendre en compte lors de l’achat de ce type d’objectif.

Confirmez votre intérêt pour la macrophotographie

Comme je le disais plus haut en introduction, la macrophotographie est une niche parmi l’ensemble des domaines de la photographie. C’est pourquoi, avant d’envisager l’achat d’objectifs dédiés, il peut être pertinent de s’assurer que votre attrait pour la macrophotographie est bien avéré.

Pour se faire, je vous conseille de commencer à pratiquer la macrophotographie avec le minimum d’investissement.

Il existe deux manières pour obtenir de fort grossissement avec un objectif 50 mm bon marché sans trop investir dans les accessoires nécessaires.

La bague d’inversion

Cet accessoire permet de fixer un objectif nikon 50 mm f/1,8 sur votre boîtier grâce au filetage de diamètre 52 mm normalement réservé à la mise en place des filtres.

Ainsi, la lentille interne de cet objectif prendra le rôle de la lentille frontale d’un objectif standard.

Le fait de regarder dans le sens inverse de l’objectif 50 mm, provoque un grossissement conséquent permettant de réaliser vos premières macrophotographies.

Une fois monté sur votre boîtier, placez l’indicateur de diaphragme sur 1.8, et tourner votre bague de mise au point à sa distance minimale.

Le facteur de grossissement que vous obtiendrez ainsi sera supérieur à 1:1. De plus, le coût de l’opération sera largement moindre par rapport à l’achat d’une optique spécialisée.

Prenez garde, dans cette configuration à ne pas endommager votre lentille interne devenue lentille frontale.

Le Kit de bagues allonges

Une bague allonge est simplement un tube permettant d’éloigner l’objectif du boîtier.

Ceci a pour effet de réduire la distance de mise au point minimale de n’importe quel objectif.

Classiquement, un jeu de bague allonge est constitué d’un ensemble de trois bagues de longueur différente que vous pouvez utiliser seule ou combinées entre elles.

L’avantage des bagues allonges est qu’elles sont utilisables avec l’ensemble de vos objectifs et comme elles ne comportent pas d’élément optique à l’intérieur, elles ne dégradent pas la qualité optique de vos objectifs.

Photo réalisée avec des bagues allonges
photo réalisée avec un objectif Nikon 50mm f/1.8 à f/5.6 en lumière naturelle avec les trois bagues allonges (12mm + 20mm + 36mm). La distance sujet/lentille frontale était d’environ 2cm.

Commencez à pratiquer la macrophotographie avant d’aller plus loin dans l’achat de matériels. Pour ce faire, je vous invite à lire l’article sur les bases de cette pratique.

Maintenant que vous êtes certain que l’activité de macrophotographie vous intéresse, il peut être intéressant d’investir dans du matériel plus adapté.

Choisir son vrai objectif macro

Les constructeurs d’objectif proposent une gamme de trois focales fixes :

  • 50mm,
  • 100mm,
  • 200 mm.

Il faut savoir que plus la longueur focale est grande et plus le prix de l’objectif est levé.

Aussi, plus la longueur focale est grande et plus la maîtrise de l’optique est difficile pour le photographe.

La distance de mise au point minimale

Il s’agit ici du paramètre le plus important en macrophotographie puisqu’il correspond à la distance à laquelle le rapport de grossissement maximal de l’objectif est obtenu.

Ce sera la nature du sujet que vous souhaitez photographier qui imposera le choix de la distance minimale de mise au point nécessaire et par conséquent la longueur focale de l’objectif adéquate.

Il est clair que dans le cas où vous photographiez un sujet totalement statique tel que des pièces de monnaie, une longue distance de mise au point minimale ne sera pas nécessaire. L’achat d’un 50 mm macro vous sera alors suffisant et moins onéreux.

focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie

Par contre, si vos sujets de prédilections sont les insectes, il est important de prendre en compte le risque d’envol de ceux-ci au cas où vous devriez vous rapprocher trop près d’eux.

La taille du capteur

A longueur focale identique, la taille du capteur de votre boîtier influent sur le facteur de grossissement du sujet.

L’usage d’un capteur de taille APS-C sera alors un avantage dans ce domaine.

Par exemple une optique de longueur focale 100 mm se comportera de la même manière qu’un objectif de longueur focale 150 mm.

Vous pourrez ainsi réaliser quelques économies.

Le flou de bouger

Comme je le disais plus haut, plus votre objectif macro aura une longue focale et plus il sera difficile à maîtriser par le photographe.

Ici, j’attire l’attention sur le risque de flou de bouger qui est amplifiée par la longueur focale.

Pour pallier à cette problématique, il sera nécessaire pour le photographe d’utiliser un trépied stable pour éviter le moindre tremblement et ainsi garantir la netteté des clichés.

L’obligation de mettre en œuvre tout cet ensemble de matériels supplémentaires, est une réelle contrainte non-négligeable pour le photographe.

Quel est le meilleur compromis pour les débutants

Pour ses qualités optiques, notamment par rapport à sa distance de mise au point minimale, il est classiquement conseillé de commencer par l’achat d’un 100 mm macro.

Depuis quelques années, les constructeurs d’objectifs ont ajouté les deux fonctionnalités supplémentaires suivantes :

  • l’autofocus ultra rapide,
  • la stabilisation optique.

Compte tenu des particularités dues à la mise en œuvre de la macrophotographie, ces deux fonctionnalités ne sont pas essentielles pour débuter.

Cependant, elles permettent d’utiliser votre objectif macro pour des usages plus classiques tels que le portrait.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les reflets en photos

Intégrer des effets optiques dans l’esthétisme de vos photographies apporte une plus-value à l’intérêt de vos clichés. C’est le cas par exemple avec les reflets. Dans cet article, je vous propose de voir aussi bien comment profiter d’eux, mais aussi comment les éviter.

Pourquoi jouer avec les reflets

Pour apporter du sens à une photo, il est souvent judicieux d’y intégrer une interaction entre au moins deux éléments.

Dans le cas qui nous concerne ici, cela peut être simplement le sujet et son propre reflet, ou bien, le sujet principal avec le reflet d’un sujet secondaire par exemple.

Utiliser cet artifice permet donc de facilement mettre en relation deux éléments au sein de la même photo.

Voici ci-dessous une liste non-exhaustive de possibilités :

  • Mettre en relation deux éléments,
  • Évoquer le rêve,
  • Apporter un aspect mystérieux à une scène,
  • Mélanger l’intérieur et l’extérieur,
  • Déformer une scène,
Les secret est d'exposer la photo à l'envers...
Source de la Coudre dans la forêt de Bercé en Sarthe.
Le secret est d’exposer la photo à l’envers…

Un reflet, c’est quoi ?

Pour bien parler de quelque chose, il est essentiel de commencer par bien définir le sujet. C’est pourquoi, je commence par expliquer ce qu’est un reflet.

Wikipédia défini un reflet comme ci-dessous :

“Un reflet est, en physique, l’image virtuelle formée par la réflexion spéculaire d’un objet sur une surface.”

Dans cette définition, il y a 4 termes importants :

  • Image virtuelle,
  • Réflexion spéculaire,
  • Objet,
  • Surface.

Voyons ensemble chacun de ces termes.

Image virtuelle

Concrètement, un reflet est donc une image virtuelle. Il faut donc comprendre à travers ce terme, qu’il est tout à fait possible d’altérer le rendu de celui-ci.

Il sera par exemple possible de modifier :

  • Sa colorimétrie,
  • Sa luminosité,
  • Sa géométrie pour déformer son image,

Réflexion spéculaire

La réflexion spéculaire est une propriété optique d’une matière. Dit de façon beaucoup plus commune, il s’agit simplement de la propriété miroir due à l’état de surface et au matériau d’un objet.

Ce qu’il est important de retenir ici, est que cet effet miroir est prévisible. C’est-à-dire qu’il est facile pour un photographe, d’anticiper la présence du reflet et ainsi définir la position de l’appareil photo pour placer le reflet dans l’image à l’endroit qu’il souhaite.

Objet

Ce terme indique qu’il est nécessaire d’avoir défini un sujet pour en avoir son reflet. Il faudra donc focaliser son attention sur des sujets facilement reconnaissables afin de mieux les distinguer à travers leurs reflets.

Surface

Cet élément est l’un des plus importants. En effet, la surface en question est justement “l’outil” donnant lieu à la création du reflet. Sans cette surface, il n’y a pas de reflet.

Notez, que ce seront les propriétés de cette surface qui engendreront les altérations que j’évoquais plus haut concernant l’image virtuelle.

Le choix de cette surface est donc primordial pour le rendu final.

Ces informations peuvent être synthétisées par le schéma suivant :

schéma de principe de la génération d'une reflet
schéma de principe de la génération d’une reflet

Comment exploiter les reflets dans ses photos

Quand on veut exploiter les propriétés des reflets, il faut d’abord les trouver. Voici rapidement quelques points d’attention à considérer pour faciliter votre recherche :

  • Les flaques d’eau,
  • Les vitrines,
  • Les lunettes,
  • Les façades d’immeubles,
  • Les chromes,
  • Les miroirs,
  • Globalement, les constructions ou objets d’origine humaine

Recherchez aussi les objets qui sont bien dans la lumière. Plus ils seront éclairés et mieux ils se refléteront.

Comment éviter les reflets dans ses photos

Jusqu’à présent, nous avons vu le reflet comme un élément souhaité de la part du photographe. En fonction de l’objectif de celui-ci, il se peut que le photographe cherche au contraire à éviter les reflets.

Voici quelques accessoires ou techniques permettant d’éviter la présence de reflet sur nos photographies.

Sans artifice supplémentaire, il est possible d’éviter les reflets un collant l’objectif de votre appareil photo directement perpendiculaire à la surface vitrée d’une vitrine par exemple.

Comment éviter les reflets lors d'une prise de vue dans un vitrine
Comment éviter les reflets lors d’une prise de vue dans un vitrine

J’imagine que vous vous dites certainement que cette technique est extrêmement contraignante du point de vue de la liberté de composition. C’est effectivement le cas.

Pour aller un peu plus loin, il est nécessaire d’utiliser quelques accessoires complémentaires :

  • Filtres polarisants sur l’objectif,
  • Cache sombre,
  • Polariser la lumière.

Amusez-vous avec les reflets…

Maintenant que vous savez gérer les reflets, je vous invite à réaliser une série de photos den mêmes sujets avec et sans reflet.

C’est en vous entraînant à ajouter des reflets ou à supprimer des reflets dans vos photos que vous apprendrez à les maîtriser.

Commencer par aborder uniquement les aspects techniques permettant de les faire apparaître tel que vous le souhaitez dans vos image. Puis passer au niveau supérieur en vous servant des reflets pour mieux illustrer les messages que vous souhaitez transmettre dans vos photos.

Il est temps donc maintenant, d’attraper votre appareil photo et de sortir réaliser vos clichés. Racontez-moi cette expérience en commentaire ci-dessous en expliquant quelles sont vos difficultés et vos bonnes surprises que vous aurez rencontré.

Merci d’avance à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse vous fournir du contenu adapté à vos besoins.
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