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Photomontage du mois

Les Amoureux de février

Le mois de février est marqué par la Saint-Valentin, la fête des amoureux. Dans ce photomontage, j’ai souhaité représenter un moment de complicité d’un couple. Vous pouvez voir ci-dessous, la réalisation finale de ce photomontage.

Les amoureux de février !
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Les amoureux de février !

Explication du comment

De manière synthétique, les idées principales que je souhaitais voir présentes dans le photomontage étaient les suivantes : 

  • La complicité, 
  • L’amour,
  • un couple.

N’ayant pas énormément de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai privilégié la piste des stocks de photos pour trouver la photo de base de mon photomontage. Celle-ci est la suivante :

Image de base issue du site Pexels.com
Image de base issue du site Pexels.com

Je l’ai retenue, car elle représente un couple vu de dos de manière à ce qu’il n’y ait pas de problématique de droit à l’image et dont la position correspond un moment de tendresse. De plus le paysage grandiose à face à eux évoque déjà un petit peu l’importance du lien affectif entre les deux personnages.

Pour évoquer visuellement le sentiment d’amour, j’ai utilisé le même stratagème que le célèbre jeu vidéo “Les Sims”. C’est-à-dire que j’ai décidé de placer des cœurs au-dessus de leur tête. 

Cœurs en 3D faits avec Blender
Cœurs en 3D faits avec Blender

Il me fallait donc réaliser ses cœurs. Pour se faire, j’ai utilisé le logiciel 3D Blender avec lequel j’ai modélisé un émetteur de plusieurs cœurs comme s’ils échappent de leur tête. Afin de les rendre un petit peu plus intéressant, j’ai réalisé une texture entre la bulle de savon et le verre transparent.

Enfin, pour donner une de légère dynamique à la scène, j’ai fait le choix ajouter un effet de flou de bougé subtil sur les cœurs. Comme toujours dans ces cas-là, j’ai réalisé l’éclairage des cœurs dans Blender de manière cohérente avec l’éclairage global de la scène. J’ai donc placé un soleil sur la gauche au fond, ce qui me permet d’avoir des reflets spéculaires sur chacun d’eux en cohérence avec les effets spéculaires des personnages.

Enfin, j’ai travaillé sur l’aspect général de la photographie. Pour commencer, j’ai rajouté un effet de flou d’objectif rendant plus nets les personnages et plus flou les bords de la photo. L’objectif de cette manipulation et d’accentuer le regard vers le couple et ainsi renforcer le sentiment d’intimité entre les personnages.

Ensuite, pour donner un aspect plus chaleureux à la scène, j’ai réchauffé les teintes globales de celle-ci en ajoutant un effet de perspective atmosphérique émanant du soleil. L’avantage technique de ce procédé est de recouvrir l’ensemble du photomontage, ce qui aide à l’intégration des différentes images entre elles.

C’est une bonne pratique en photomontage de toujours finir celui-ci par un traitement global de l’image permettant de mieux diminuer le contraste entre les différents éléments assemblés.

Autocritique

Au stade de l’idée et avant de commencer la réalisation de ce photomontage, je n’étais pas forcément convaincu que celui-ci fonctionnerait bien. C’est au fur à mesure du travail de réalisation, je me suis rendu compte que l’image finale répondrai très bien au message que je souhaitais transmettre. 

Bien que le travail de photomontage est plutôt simple et sans mise en œuvre d’énormément d’éléments différents, je considère que le résultat final est très réussi.

J’aime aussi un petit peu les idées qui s’en dégagent de l’aspect amour traditionnel où le cou se retrouve dans la nature et l’idée de la liaison plutôt moderne et connecté évoqué par la présence des cœur au-dessus de leur tête. C’est pour moi un élément que je n’avais pas prévu, mais qui apporte une réelle connotation de l’époque actuelle que nous vivons.

 Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Photomontage et post-traitement

Ajout d’objets 3D dans une photo en adéquation avec sa perspective

Dans la réalisation de photomontages créatifs, il est parfois nécessaire d’intégrer des éléments surréalistes. L’intégration d’objets 3D est alors une réponse très puissante à ce besoin. Je partage avec vous l’outil FSpy qui permet très facilement de positionner la caméra de votre scène en adéquation de la perspective de la photo.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:17 – Les outils
00:20 – Téléchargement FSpy
00:39 – Téléchargement addon Blender
01:09 – Installation addon Blendeer
01:47 – Utilisation FSpy
04:00 – Chargement scène dans Blender
04:41 – Ajout d’objets 3D
05:21 – Catcher Shadow / Attrapeur d’ombre
06:17 – Mise en place des éclairages
09:29 – Compositing
11:37 – Remerciements
11:44 – Pouce bleu
11:47 – Abonnement à la chaîne YouTube
11:57 – Abonnement au Blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
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Photomontage du mois

La sorcière d’Halloween

La sorcière d'Halloween
La sorcière d’Halloween

Le 31 octobre de chaque année est le jour où l’on fête Halloween. Je ne pouvais donc pas passer à côté de cette occasion pour la sortie de mon photomontage du mois d’octobre, le thème devant porter sur cette fête. La citrouille étant l’un des éléments les plus représentatifs de ce moment, j’ai décidé de construire mon photomontage autour de  celle-ci. Vous allez donc retrouver dans la vidéo, l’enregistrement en accéléré de la réalisation de celui-ci sous Photoshop et en description ci-dessous les informations complémentaires à la conception de ce photomontage. 

Explication du comment

M’étant défini le thème d’Halloween, il me fallait réfléchir et imaginer ce à quoi mon photomontage pouvait ressembler. J’ai commencé par rassembler l’ensemble des éléments caractéristiques de ce thème. J’ai donc établi une liste de mots que j’ai structurée en plusieurs catégories : 

  • Couleur, 
  • Sujet, 
  • Ambiance, 
  • Accessoires,
  • Décor.

De cette liste, j’ai retenu les quelques mots suivants définissant la ligne directrice de mon photomontage :

  • Couleur : bleu froid,
  • Sujet : citrouille, fée noire,
  • Ambiance : brume et raies de lumière,
  • Décor : cimetière, forêt et vieille maison.

Une fois ces lignes directrices définies, j’ai commencé par chercher la photo de décor qui devait représenter un cimetière avec la présence d’arbres. Je suis donc allé sur le site pexels.com afin de trouver l’image la plus adaptée.

De même, il me fallait une photo de citrouille. La difficulté dans cette situation est de trouver une photo de citrouille dont la perspective et l’éclairage serait adaptée avec la photo du décor de base. J’ai donc fait le choix de ne pas utiliser une photo, mais d’une modélisation 3D de celle-ci en image de synthèse.

J’ai donc commencé à modéliser cette citrouille sous le logiciel Blender. Les points importants de cette modélisation étaient : 

  • La position de la caméra afin d’obtenir une perspective compatible, 
  • Un éclairage de la citrouille en adéquation avec l’éclairage de la photo du cimetière, 
  • Réaliser une texture citrouille suffisamment réaliste.

Aperçu de la capture d'écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender
Aperçu de la capture d’écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender

Au fur et à mesure que je modélisais la citrouille, je réfléchissais à la position de la vieille maison. Ne trouvant pas de mise en scène suffisamment logique à propos de la disposition d’une vieille maison dans le décor, j’ai décidé d’utiliser une silhouette de maison pour découper la citrouille d’Halloween.

C’est alors que j’ai eu l’idée de placer le personnage principal à quatre pattes sortant de la citrouille avec une position un peu menaçante ! Pour ce faire, j’ai demandé à mon modèle d’avoir une expression froide avec sa main droite tendue comme si elle allait attraper le spectateur de l’image.

Une fois les idées principales et les matériaux de base rassemblés, j’ai procédé au photomontage tel qu’exposé dans la vidéo. 

Les points importants de ce photomontage étaient :

  • l’intégration de la citrouille au sein du décor,
  • et les effets lumineux sur l’ensemble de la photo  avec des couleurs fantastiques.

Autocritique 

La réalisation de ce photomontage a été relativement difficile et en plusieurs étapes.

  • J’ai notamment plusieurs fois réalisé la citrouille afin de La Ronde plus réaliste.
  • J’ai aussi dû réaliser une séance photo avec une amie alors que je ne l’avais pas prévu à l’origine. J’en profite pour la remercier chaleureusement. 
  • La réalisation de l’ambiance lumineuse a nécessité plusieurs essais afin d’évoquer un sentiment de malaise nécessaire à cette image. 
  • Et globalement, j’ai fait 3 versions du photomontage.

Malgré tout ce travail, je pense qu’il aurait fallu encore améliorer l’ensemble et notamment mieux mettre en évidence le trou de la citrouille en forme de maison. Le fait d’avoir ajouté le chapeau de sorcière, la lisibilité de la forme du trou a été perdu.

Cependant, je reste satisfait du travail accompli. Ce photomontage m’a permis de reprendre un peu la pratique de la modélisation 3D que j’avais délaissé depuis plusieurs mois.

De plus, ça m’a permis de réaliser une séance photo sympathique à Christelle que je remercie encore une fois.

Auto-notation

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Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Quatre accessoires pratiques en photo de studio

Bonjour ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je vais vous parler des accessoires que j’utilise pour positionner mes éléments en photo de studio.

Table support

Premier élément que j’utilise et que je me suis fabriqué. C’est la petite table que l’on se trouve ici. Elle est montée sur un pied photo classique et elle est simplement réalisée avec une planche fixée sur un bloc de bois qui a été percé au diamètre adéquat pour s’enfiler juste sur l’adaptateur classique des pieds photos et qui est verrouillé par la mise en place d’une petite vis à cet endroit. Ceci me permet d’avoir une table réglable en rotation et en hauteur par l’élévation du pied photo. Cet accessoire est de taille plutôt restreinte et c’est la raison pour laquelle je viens déposer un panneau dessus qui va étendre la surface.

Bras magique

Deuxième accessoire extrêmement utile. Je dirais même magique. C’est ce que l’on appelle les bras magiques. Voici un exemple de bras magique. Il est composé d’une pince pour le fixer, de deux bras, un avant-bras et un bras qui sont très lâchent et de deux rotules de chaque côté. Il a aussi un adaptateur classique de pied pour y fixer ce que l’on souhaite. Il suffit de fixer la pince, soit sur le cylindre du pied photo, soit sur le bord de la tablette que vous pouvez avoir, ou de votre table. L’avantage des bras magiques, c’est qu’ils se verrouillent uniquement par cette molette ici. Je suis libre de mettre dans la position que je souhaite et le serrer par cette unique molette pour que le bras vienne prendre sa rigidité. Je peux alors fixer ce que je veux dans le prolongement du bras magique. J’utilise très souvent des pinces que l’on pourra chercher sur Amazon sous le nom de clamp, puisque c’est le nom anglais.

Voilà ce type de pinces permet de verrouiller des feuilles, des ficelles, des objets. Il est fourni avec ce type de système qui permet de donner l’inclinaison que l’on souhaite et la rotation que l’on souhaite à la pince et qui vient effectivement s’adapter sur le système d’attache classique des pieds photos. Donc, là, on trouve un ensemble totalement facile à régler et très fluide qui permet de vraiment maintenir des objets dans la position que l’on souhaite sans avoir de multiples manipulations à faire.

Fil de pêche

Le troisième élément que j’utilise assez fréquemment est un objet qui n’est vraiment pas cher, mais qui est bien pratique. C’est le fil de pêche. Pour ma part, c’est un fil dont le diamètre de 0,26 mm est extrêmement fins et en nylon donc moins visibles et qui peut tenir 4 kg. Il existe différentes forces de résistance de ce type de fil. Je vous invite vraiment à investir dans ce type d’accessoire vraiment pas cher. On peut venir fixer énormément d’éléments de façon discrète et qui nécessitera très peu de retouches photo en post traitement.

Équerre et pince

Enfin, dernier accessoire qui me permet de manipuler et de positionner des réflecteurs sur le plan de travail. Ce type d’accessoire est des équerres de métal assez lestées qui se posent facilement sur le plan de travail. Je positionne un réflecteur dessus ou un panneau noir pour couper la lumière et que je vais simplement fixer avec une pince type bricolage. Le tout est suffisamment stable pour être placé aux endroits qui sont pertinents pour réaliser la prise de vue et l’éclairage de la scène.

Maintenant, si vous avez aimé les vidéos, je vous invite à cliquer sur le pouce bleu, à vous abonner la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti dès la sortie d’une nouvelle vidéo. Et enfin de vous abonner au blog initiation-photo.com de manière à être certain de ne louper aucun de mes nouveaux contenus.

À bientôt.

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Photomontage du mois

Rêve d’évasion

Photomontage en haute résolution "Rêve d'évasion..."
Photomontage en haute résolution « Rêve d’évasion… »

En ces temps de canicule, et cette saison estivale, j’avais envie de réaliser un photomontage évoquant la plage et une bouteille à la mer avec moi à l’intérieur. Au moment de la réalisation de celui-ci, j’ai développé plus précisément le message à transmettre par celui-ci. Lorsque l’on est encore au travail, et que le temps des vacances devient imminent, notre esprit s’évade de plus en plus. D’où le titre « rêve d’évasion ».

Explication du comment

Ce photomontage a été réalisé sur la base de 6 photographies :

  • La photo du paysage(pixels),
  • La photo du bateau en papier (pixels), 
  • La photo de la fumée (pixels),
  • La photo de la bouteille,
  • La photo du voilier,
  • La photo de portrait de ma fille.
Photo de base : le paysage
Photo de base : le paysage
Photo de base : le bateau en papier
Photo de base : le bateau en papier
Photo de base : la fumée
Photo de base : la fumée

Évidemment, j’ai personnellement réalisé ces trois dernières photos.

La photo du voilier est issue de ma banque d’images où j’ai retrouvé une série de photos de ma venue à l’Armada de Rouen en 2013.

Photo de base : le voilier
Photo de base : le voilier

Les deux photos suivantes, le portrait de ma fille et la bouteille, ont été spécialement réalisées pour ce photomontage.

Photo de base : la bouteille
Photo de base : la bouteille
Photo de base : le personnage
Photo de base : le personnage

Afin de définir la composition globale, j’ai rapidement découpé grossièrement chacun des éléments intéressants de mes photos de base pour les placer à leur position dans la photo. Ainsi, j’ai pu affiner l’esprit général du photomontage.

La photo de paysage associé au positionnement de chacun des objets, m’a permis de définir l’éclairage des photos dont j’avais besoin pour réaliser par moi-même.

De façon générale, j’ai détouré chacun des éléments dont j’avais besoin avec l’outil Plume pour une plus grande précision finale.

La transparence de la bouteille a été réalisée à l’aide de l’outil blendif des calques. Ce dernier permet de définir la transparence en fonction de la luminosité du calque ou du calque en dessous de celui que l’on règle.

Pour évoquer le rêve du grand voilier, j’ai choisi de le laisser en transparence partielle. Ainsi, on voit apparaître, à travers lui, le panache de fumée et les vagues de la mer.

L’idée du panache de fumée sortant de la bouteille est pour moi le moyen d’évoquer la notion d’évasion. Le navire apparaît alors comme le génie de la lampe magique d’Aladin.

De plus, l’idée de mettre un personnage à l’intérieur d’une bouteille me permet d’évoquer la créativité de notre esprit comme le dit si bien l’expression anglo-saxonne “out the box” qui signifie “sortir de la boîte”. 

Enfin, la présence du bateau en papier permet de retranscrire l’imagination de ma fille à visualiser un petit bateau en papier comme étant aussi beau qu’un grand voilier du siècle dernier.

Pour mieux intégrer les différents objets dans la lumière du coucher de soleil, j’ai appliqué un effet halo à l’ensemble de l’image grâce à l’outil Photoshop du même nom.

Au niveau des ombres de chacun des objets, j’ai utilisé dans la galerie de filtre flou, le choix “profondeur de champ” afin de donner un flou progressif depuis le point de contact des objets avec le sol.

Finalement, j’ai appliqué une texture vieille photo à l’aide du plugin Google Nik collection pour donner plus de présence à l’ensemble.

Autocritique

J’aime bien les couleurs de l’image avec le mélange des tons chauds et des tons froids et qui contraste entre la réalité et le rêve.

Je pense que l’idée que je souhaitais transmettre à travers cette image est assez clair et bien correctement construite.

Enfin, la qualité de réalisation me semble satisfaisante et correspond très fidèlement à l’image que j’avais initialement en tête avant la réalisation.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les reflets en photos

Intégrer des effets optiques dans l’esthétisme de vos photographies apporte une plus-value à l’intérêt de vos clichés. C’est le cas par exemple avec les reflets. Dans cet article, je vous propose de voir aussi bien comment profiter d’eux, mais aussi comment les éviter.

Pourquoi jouer avec les reflets

Pour apporter du sens à une photo, il est souvent judicieux d’y intégrer une interaction entre au moins deux éléments.

Dans le cas qui nous concerne ici, cela peut être simplement le sujet et son propre reflet, ou bien, le sujet principal avec le reflet d’un sujet secondaire par exemple.

Utiliser cet artifice permet donc de facilement mettre en relation deux éléments au sein de la même photo.

Voici ci-dessous une liste non-exhaustive de possibilités :

  • Mettre en relation deux éléments,
  • Évoquer le rêve,
  • Apporter un aspect mystérieux à une scène,
  • Mélanger l’intérieur et l’extérieur,
  • Déformer une scène,
Les secret est d'exposer la photo à l'envers...
Source de la Coudre dans la forêt de Bercé en Sarthe.
Le secret est d’exposer la photo à l’envers…

Un reflet, c’est quoi ?

Pour bien parler de quelque chose, il est essentiel de commencer par bien définir le sujet. C’est pourquoi, je commence par expliquer ce qu’est un reflet.

Wikipédia défini un reflet comme ci-dessous :

“Un reflet est, en physique, l’image virtuelle formée par la réflexion spéculaire d’un objet sur une surface.”

Dans cette définition, il y a 4 termes importants :

  • Image virtuelle,
  • Réflexion spéculaire,
  • Objet,
  • Surface.

Voyons ensemble chacun de ces termes.

Image virtuelle

Concrètement, un reflet est donc une image virtuelle. Il faut donc comprendre à travers ce terme, qu’il est tout à fait possible d’altérer le rendu de celui-ci.

Il sera par exemple possible de modifier :

  • Sa colorimétrie,
  • Sa luminosité,
  • Sa géométrie pour déformer son image,

Réflexion spéculaire

La réflexion spéculaire est une propriété optique d’une matière. Dit de façon beaucoup plus commune, il s’agit simplement de la propriété miroir due à l’état de surface et au matériau d’un objet.

Ce qu’il est important de retenir ici, est que cet effet miroir est prévisible. C’est-à-dire qu’il est facile pour un photographe, d’anticiper la présence du reflet et ainsi définir la position de l’appareil photo pour placer le reflet dans l’image à l’endroit qu’il souhaite.

Objet

Ce terme indique qu’il est nécessaire d’avoir défini un sujet pour en avoir son reflet. Il faudra donc focaliser son attention sur des sujets facilement reconnaissables afin de mieux les distinguer à travers leurs reflets.

Surface

Cet élément est l’un des plus importants. En effet, la surface en question est justement “l’outil” donnant lieu à la création du reflet. Sans cette surface, il n’y a pas de reflet.

Notez, que ce seront les propriétés de cette surface qui engendreront les altérations que j’évoquais plus haut concernant l’image virtuelle.

Le choix de cette surface est donc primordial pour le rendu final.

Ces informations peuvent être synthétisées par le schéma suivant :

schéma de principe de la génération d'une reflet
schéma de principe de la génération d’une reflet

Comment exploiter les reflets dans ses photos

Quand on veut exploiter les propriétés des reflets, il faut d’abord les trouver. Voici rapidement quelques points d’attention à considérer pour faciliter votre recherche :

  • Les flaques d’eau,
  • Les vitrines,
  • Les lunettes,
  • Les façades d’immeubles,
  • Les chromes,
  • Les miroirs,
  • Globalement, les constructions ou objets d’origine humaine

Recherchez aussi les objets qui sont bien dans la lumière. Plus ils seront éclairés et mieux ils se refléteront.

Comment éviter les reflets dans ses photos

Jusqu’à présent, nous avons vu le reflet comme un élément souhaité de la part du photographe. En fonction de l’objectif de celui-ci, il se peut que le photographe cherche au contraire à éviter les reflets.

Voici quelques accessoires ou techniques permettant d’éviter la présence de reflet sur nos photographies.

Sans artifice supplémentaire, il est possible d’éviter les reflets un collant l’objectif de votre appareil photo directement perpendiculaire à la surface vitrée d’une vitrine par exemple.

Comment éviter les reflets lors d'une prise de vue dans un vitrine
Comment éviter les reflets lors d’une prise de vue dans un vitrine

J’imagine que vous vous dites certainement que cette technique est extrêmement contraignante du point de vue de la liberté de composition. C’est effectivement le cas.

Pour aller un peu plus loin, il est nécessaire d’utiliser quelques accessoires complémentaires :

  • Filtres polarisants sur l’objectif,
  • Cache sombre,
  • Polariser la lumière.

Amusez-vous avec les reflets…

Maintenant que vous savez gérer les reflets, je vous invite à réaliser une série de photos den mêmes sujets avec et sans reflet.

C’est en vous entraînant à ajouter des reflets ou à supprimer des reflets dans vos photos que vous apprendrez à les maîtriser.

Commencer par aborder uniquement les aspects techniques permettant de les faire apparaître tel que vous le souhaitez dans vos image. Puis passer au niveau supérieur en vous servant des reflets pour mieux illustrer les messages que vous souhaitez transmettre dans vos photos.

Il est temps donc maintenant, d’attraper votre appareil photo et de sortir réaliser vos clichés. Racontez-moi cette expérience en commentaire ci-dessous en expliquant quelles sont vos difficultés et vos bonnes surprises que vous aurez rencontré.

Merci d’avance à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse vous fournir du contenu adapté à vos besoins.
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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les bases du lightpainting

Le principe du lightpainting repose sur l’utilisation d’une pose longue pendant laquelle le photographe vient éclairer de façon ponctuelle des zones de la scène à l’aide d’une source lumineuse comme une lampe électrique. Dans cet article, je partage avec vous les bases de cette technique.

Le matériel nécessaire

Comme je vous l’ai indiqué dans l’introduction, le lightpainting repose sur l’utilisation d’une pose longue. Afin de ne pas générer de fou de bouger, il est donc nécessaire de prendre sa photo sur pied.

Le trépied est donc un matériel absolument nécessaire pour ce type de photo.

Illustration de l'article à propos de l'usage créatif du trépied.
Illustration de l’article à propos de l’usage créatif du trépied.

Le reste du matériel nécessaire sera un ensemble de sources lumineuses de tailles, teintes, de puissance ou de formes différentes.

Mode opératoire

La première chose à réaliser est de plonger la scène dans l’obscurité pour limiter au maximum la présence de lumière d’ambiance parasite.

Installez votre boîtier photo sur votre trépied et cadrer la scène que vous souhaitez photographier.

Paramétrez votre boîtier en mode manuel. Réglez un temps de pose d’environ 30 secondes, et ajustez la sensibilité ISO à la valeur minimale.

Durant le temps de pose de la photo, éclairez les différentes zones de la scène.

Terminer en réglant l’ouverture du diaphragme en fonction de la luminosité de vos premières images produite en fonction de la durée d’éclairement par zone.

C’est après plusieurs essais par tâtonnements, que vous obtiendrez l’image que vous souhaitez réaliser.

À savoir

Pour réaliser une photo en light painting, il est important de penser sa photographie avant de la réaliser. Pour se faire, je vous invite à réfléchir sur la base de schémas sur papier afin de bien disposer chacun des éléments que vous souhaitez prendre en photo.

A partir de là, indiquez quelles sont les zones de ces objets que vous souhaitez mettre en évidence par la lumière.

Pour maîtriser vos sources lumineuses, avant de les utiliser, il est important de s’entraîner à les manier.

Afin de ne pas apparaître comme un fantôme sur la photographie, il est conseillé de s’habiller avec des habits sombres.

Pour donner de la profondeur à votre image, n’hésitez pas à éclairer différentes zones plus ou moins proches de l’appareil photo. Éviter de travailler uniquement sur le même plan.

Utiliser une source de lumière colorée permet de rajouter une touche créative à l’ensemble de la photographie. De nos jours, avec les LED multicolores, il est possible d’accéder à tout un spectre de couleurs différentes.

N’hésitez pas à aller sur les marchés ou dans les différents magasins de gadgets pour accumuler un ensemble de sources lumineuses très variées les unes des autres.

Techniques complémentaires

Si vous souhaitez intégrer un modèle humain à votre photo, il peut être intéressant de donner un coup de Flash en début de photos pour imprimer sa silhouette sans risque de bouger de sa part. Le reste de la pause lente servira alors à réaliser l’éclairage du reste de la scène.

Photo exemple de la technique du light Painting.
Photo exemple de la technique du light Painting.

Une autre astuce permettant d’intégrer un modèle à une photo en lightpainting, est de procéder par surimpression.

Dans ce cas, prenez en photo votre modèle en lieu et place en tâchant d’éclairer que celui-ci tout en prenant garde de laisser le reste du décor dans l’ombre. Puis, réalisez la surimpression en pose longue afin d’y ajouter les éléments de lumière en lightpainting.

Une dernière solution est de réaliser le photomontage de plusieurs photos en post-traitement sous Photoshop.

Exemple de prise de vue

Dans l’exemple ci-dessous, j’ai opté pour l’assemblage en post-traitement car la réalisation d’un autoportrait m’empêchait de tenir tous les rôles en même temps. Avec un assistant, la seconde personne aurait pu directement tracer les ailes autour de la bouteille pour avoir le même rendu en un seule prise.

Les deux photographies ont été prise en pose longue de 20 secondes chacune dans une pièces plongée dans l’obscurité quasi-totale.

Evidemment, l’appareil photo est monté sur pièce et n’a absolument pas bougé entre les deux prises de vue. Ainsi la super position a été très facile à faire.

Première image de base pour lightpainting
Première image de base pour lightpainting
Deuxième image de base pour lightpainting
Deuxième image de base pour lightpainting

Une fois assemblé et travaillé sous Photoshop, le résultat est le suivant :

Illustration de l'article à propos du lightpainting
Illustration de l’article à propos du lightpainting

Maintenant, c’est à vous de jouer avec cette technique ! Dite-moi ci-dessous en commentaire vos premières impressions. Partagez aussi vos satisfactions et vos difficultés pour qu’on puisse s’entraider dans les commentaires.

Comme vous aller le voir, cette technique demande de l’entrainement pour produire de magnifiques images tel qu’on peut en voir sur internet.

Je vous invite à vous abonner à mon blog pour être certain d’être au courant de la sortie de chaque nouvel articles.

Merci d’avance aussi à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage en ligne. Ainsi, je pourrai adapter mon contenu à vos besoins spécifiques.

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La composition, la grammaire du visuel

L’orientation du cadrage en photographie

L’une des premières décisions à prendre lors de la prise de vue d’une photographie, est le choix de l’orientation du cadrage. En fonction de celui-ci, vous allez pouvoir intégrer à votre photographie des éléments différents si votre cadre est vertical ou horizontal. Bien évidemment, cela influencera énormément le message transmis par votre image. Dans cet article, je partage avec vous les critères à prendre en compte pour faire votre choix de l’orientation du cadrage en bonne connaissance de cause.

Impact de l’orientation à la prise de vue

Le premier impact de l’orientation d’une photo est souvent subi inconsciemment par le photographe.

En effet, la majorité des appareils photo ne dispose pas des doubles commandes telles que l’on puisse trouver sur les gros appareils reflex. Cela paraît être un petit détail technique, mais il impacte inconsciemment bon nombre de photographes ne possédant pas d’appareils avec cette fonctionnalité. L’intégralité des commandes des boîtiers est placée de manière à être naturellement utilisée lors de l’orientation d’un cadrage horizontale. Cet état de fait, incite donc fortement à utiliser ces appareils dans le sens horizontal et non vertical.

Je vous invite à prendre quelques minutes pour parcourir rapidement votre banque de photos. Certainement, vous vous rendrez compte que vous réalisez la majorité de vos photographies dans le sens horizontal. C’est la raison principale de l’existence des grips pour appareil photo au-delà de l’augmentation de l’autonomie de l’appareil photo par l’ajout de batteries supplémentaires.

Avec ce type d’accessoire, vous garderez la même praticité d’utilisation de l’appareil photo en orientation verticale.

Le deuxième impact principal que le photographe rencontrera au moment de la prise de vue est la différence des éléments de la scène qu’il pourra intégrer dans son cadrage.

Si les éléments importants de votre scène se trouvent disposés verticalement, il sera peut-être judicieux d’opter pour une orientation verticale plutôt qu’horizontale. C’est particulièrement le cas pour les photos de portraits.

Impact de l’orientation sur la lecture de l’image

Dans les civilisations occidentales, le sens de lecture est classiquement de gauche vers la droite pour l’orientation horizontale et de haut vers le bas pour l’orientation verticale.

Cette convention est à particulièrement prendre en compte lorsque vous souhaitez guider le regard du spectateur dans votre photo.

Si nous prenons l’exemple d’un escalier photographié de côté, si le bas de l’escalier se trouve dans le coin inférieur gauche de la photo et le haut dans le coin supérieur droit de celle-ci, le spectateur comprendra inconsciemment que l’escalier monte.

L'escalier semble monter de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite
L’escalier semble monter de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite

Cependant, si vous inversez la prise de vue de l’escalier de manière à ce que le haut de l’escalier soit dans le coin supérieur gauche et le bas dans le coin inférieur droit, le spectateur comprendra inconsciemment que l’escalier descend.

L'escalier semble descendre de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite
L’escalier semble descendre de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite

Revenons au sujet du choix de l’orientation du cadre en verticale ou horizontale, en nous appuyant sur le même exemple de l’escalier.

En fonction de votre angle de vue, si vous cadrer l’escalier verticalement, la photo transmettra l’idée que l’escalier est plus raide que si la photo est cadrée à l’horizontale.

L'escalier semble très pentu de part le choix du cadrage vertical
L’escalier semble très pentu de part le choix du cadrage vertical
L'escalier semble peu pentu de part le choix du cadrage horizontal
L’escalier semble peu pentu de part le choix du cadrage horizontal

Émotions transmises en fonction de l’orientation du cadrage

Vous trouverez ci-dessous de façon succincte, le type d’émotion transmise en fonction de l’orientation de votre cadre.

Cadrage horizontal :

  • Stabilité,
  • Calme,
  • Sérénité,
  • Douceur,

Cadrage vertical :

  • Instabilité,
  • Force,
  • Dignité,
  • Virilité,

Exercices

Afin de mettre en application ce que nous venons de voir ensemble, je vous invite à faire une petite sortie photo pendant laquelle je vous propose de systématiquement prendre en photo les mêmes sujets orientés de façon horizontale ET verticale.

Je vous invite alors une fois vos photos déchargées sur votre ordinateur, à analyser les différentes émotions que vous pouvez ressentir à la vision du cadrage verticale ou horizontale de chacune de vos prises de vue.

L’objectif de cet exercice est de vous faire prendre conscience de l’impact émotionnel que provoque le choix de l’orientation de vos prises de vue.

En complément de cet article, vous pouvez lire ou relire mon article précédent concernant la puissance du recadrage.

Laissez-moi en commentaire votre retour d’expérience concernant cet exercice afin de poursuivre ce sujet de façon plus interactive.

Si ce n’est pas déjà le cas, je vous invite à vous abonner au blog pour vous assurer d’être au courant de chaque nouvelle parution d’article.
Enfin, venez compléter mon sondage afin de m’aider à mieux connaître vos attentes et ainsi vous proposer un contenu adapté à vos besoins.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Highkey vs Lowkey

Dans le monde de la photographie, il existe deux techniques bien connues, très proches l’une de l’autre et pourtant visuellement très différentes. Je veux parler des techniques du highkey et du lowkey. Je vous propose dans cet article, de partager avec vous quelques connaissances autour de ces deux techniques.

Que signifient ces deux termes

Highkey

Ce terme désigne une photographie dont le rendu est visuellement très clair avec de faibles contrastes.

Illustration d'une série de prises de vues en highkey
Illustration d’une série de prises de vues en highkey

Lowkey

Ce terme désigne une photographie dont le rendu est visuellement très sombre et avec de forts contrastes.

Illustration d'une série de prises de vues en lowkey
Illustration d’une série de prises de vues en lowkey

Ces deux termes désignent donc deux rendus radicalement différents en terme de tonalité. La première désignera une image dont les tonalités sont extrêmement claires, alors que la seconde désignera une image dans les tonalités sont extrêmement sombres.

Il est important de faire la différence entre le terme highkey et la surexposition ainsi que le terme lowkey et la sous-exposition. Ceci signifie que pour obtenir une image highkey, il ne suffit pas de surexposer sa photo et une image lowkey ne s’obtient pas non plus en sous-exposant sa photo.

Choix entre le highkey et le lowkey

Dans quelle situation faut-il privilégier un traitement highkey ou un traitement lowkey ?

Tel que nous l’avons vu dans le paragraphe précédent, le rendu visuel de ces deux techniques est radicalement différent.

Ceci signifie que le spectateur ne ressentira pas le même type d’émotion en regardant une image highkey ou une image lowkey.

C’est à travers cette différence, que le photographe doit faire le choix du traitement le plus adapté pour mieux servir le message qu’il souhaite transmettre.

Ressenti d’une image highkey

Ce type d’image présente des contraste très faible avec une luminosité intense ainsi que des ombres les plus douces possibles.

Ce traitement sera donc à privilégier pour transmettre :

  • Des émotions de bonheur,
  • La douceur,
  • La tendresse,
  • La joie,
  • La féminité,
  • Le renouveau,
  • Le naissance,
  • Le printemps,
  • La bienveillance…

Ressenti d’une image lowkey

Ce type d’image présente des contraste très élevé avec une faible luminosité globale et des ombres plutôt durs.

Cette fois-ci, ce traitement sera adapté pour transmettre :

  • La virilité,
  • La vieillesse,
  • L’usure,
  • L’agressivité,
  • La force,
  • La mort,
  • L’hiver,
  • La souffrance…

Quelque soient les orientations précédentes, il pourra toujours être possible d’utiliser ces traitements différemment car aucune règles n’est absolue en photographie.

focale 85 mm pour portrait
Contre-exemple concernant illustré par un portrait féminin

Comment réaliser ces images techniquement

Quel que soit le rendu que l’on choisisse, il est important que l’exposition soit correcte au moment de la prise de vue. En effet, la construction d’une photographie lowkey ou highkey se construit sur la cohérence des éléments qui forment l’image finale.

Il faudra donc associer des éléments de décor cohérent avec le traitement choisi.

Dans le cadre d’un traitement highkey

Il sera important de placer un sujet dont les teintes sont claires, devant un fond lui aussi clair et avec un éclairage projetant des ombres douces avec une luminosité globalement élevée.

Dans le cadre d’un traitement lowkey

Vous devrez mettre en évidence des éléments dont les contrastes sont élevés, avec une tonalité globalement sombre et devant un fond également sombre. Un éclairage projetant des ombres dur sera à privilégier.

Je vous invite à lire ou relire l’article sur les 7 paramètres d’une source d’éclairage pour mieux comprendre les notions d’ombre dure ou douce.

Pour rappel, ces techniques sont fréquemment utilisées dans le cadre du portrait, mais peuvent également être utilisées dans d’autres domaines de la photographie. Je vous invite à être particulièrement créatif dans le choix de vos sujets.

Je vous invite à laisser en commentaires vos remarques ainsi que vos compléments d’information éventuels.

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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur précieux temps, pour renseigner mon sondage, dans le but que je puisse encore mieux répondre à vos besoins dans les futurs articles.

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Photomontage du mois

Vampire au cœur léger

La vampire au cœur léger
La vampire au cœur léger

Le mois de janvier est le mois des soldes. C’est pourquoi, au hasard d’un rayon dans un magasin, mes enfants se sont fait offrir des déguisements dont une robe, une cape et un dentier de vampire ! De là, l’idée de réaliser un photomontage mettant en scène leur nouvel accoutrement m’est apparu comme une évidence. En parallèle de cela, le mois de janvier est aussi le mois où nous souhaitons les vœux de nouvelle année à nos proches et nos connaissances. Chez nous, ça se concrétise par l’édition d’un album photos résumant les points forts de notre année en famille. C’est donc dans ce cadre que je suis retombé sur la photographie de cet intérieur de château autrichien qui était parfait pour le cadre de mon photomontage.

Explication du comment

Pour moi, le point clé de ce photomontage est l’ambiance de la scène. J’ai donc commencé à recenser les éléments de base en lien avec l’environnement des vampires. J’ai listé les points suivants :

  • la nuit,
  • la lune,
  • les châteaux,
  • le sang que j’ai concrétisé par un cœur,
  • les chauve-souris.

Sur la photo de base du décor, la fenêtre était totalement blanche, à cause, de l’extrême contraste de luminosité entre l’intérieur et l’extérieur. Plutôt que de garder cet espace vide, je me suis mis à la recherche d’une photo de château et de lune pour les intégrer à la scène. De plus, cela était cohérent avec mon objectif d’ambiance lumineuse d’une nuit de pleine lune.

C’est une fois l’intégration de ce décor extérieur que j’ai directement travaillé l’éclairage de type « nuit américaine » pour tout de suite donner l’ambiance générale. Pour moi, il est important de me rapprocher le plus rapidement possible de l’ambiance finale afin de garantir la continuité de mon inspiration tout le long de mon processus de création. Concrètement, la simple application du choix standard « NightFromDay » du calque « correspondance de couleur » à fait très bien de travail.

Pour continuer dans l’ambiance générale de l’image, j’ai poursuivi par la création des rais de lumière. Pour se faire, j’ai appliqué un calque « seuil » au niveau de la fenêtre afin de définir les points les plus lumineux en blanc pur. A partir de là, j’ai appliqué plusieurs fois le filtre flou directionnel que j’ai progressivement estompé par l’application d’un dégradé sur son masque de fusion.

A ce moment, les bases du photomontage sont en place.

Il me reste donc à ajouter les éléments complémentaires tels que la chauve-souris, le cœur sur la table et évidemment mon magnifique vampire !

Pour le cœur et la chauve-souris, j’ai récupéré des photos lambda dont j’ai modifié les ombres afin qu’elles s’intègrent correctement à la scène. Les points clés des ombres sont les suivants :

  • Mise en place d’une ombre de contact,
  • Mise en place d’une ombre projetée,
  • Mise en place d’une ombre propre sur l’objet.

C’est la présence de ces trois ombres qui permettront un rendu réaliste de l’intégration.

Pour ce qui est de mon vampire, j’ai réalisé spécifiquement la photo sachant exactement à quel endroit, j’allais la placer dans l’image. De cette manière, je savais exactement quel schéma d’éclairage, je devais utiliser pour garantir la cohérence de l’éclairage. Les points clés étaient :

  • Deux sources lumineuses en opposition,
  • La lumière principale (provenant de la fenêtre) était placée en face et à droite à 45°
  • La seconde, à l’arrière et à gauche pour un peu déboucher les ombres,
  • L’ensemble de ces sources lumineuses devaient être de petites tailles pour obtenir des ombres dures.

Une fois la photo réalisée, je l’ai intégrée à l’image avec un masque de fusion afin de garder au premier plan la table et les chaises.

Pour finir, de manière générale, j’ai utilisé plusieurs calques courbes pour ajuster les contrastes et notamment faire ressortir les yeux et les dents du vampire.

Autocritique

Je suis très satisfait du résultat final ! L’ambiance est très bien rendue et l’intégration des différents éléments est bien réalisée. La cerise sur le gâteau a été pour moi, la très bonne humeur de la séance de portrait que j’ai fait avec ma fille !

J’aime bien aussi le cheminement du regard.

Nos yeux sont attirés par le cœur qui éveille notre curiosité. Puis le regard file vers la fenêtre en suivant les rais de lumière. A ce moment, nous comprenons que nous sommes la nuit avec la lune et dans un lieu médiéval par la présence du château extérieur. Le regard poursuit son chemin vers le dossier de chaise bien éclairé et c’est seulement là, que l’on découvre par surprise la présence du vampire. Enfin, la chauve-souris au plafond clos le parcours de découverte de l’ensemble.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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