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Photomontage et post-traitement

Les modes de fusion dans Photoshop

Pour de la retouche photographique ou le photomontage, l’utilisation des modes de fusion est nécessaire dans le but de fondre correctement les modifications apportées à l’image. Leurs modes de fonctionnement reposent sur de puissants modes de calcul. Cependant, rassurez-vous, dans cette vidéo, nous allons les aborder de manière pratique et synthétique de manière à rester pédagogique. Enfin, je l’espère… 😉

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La Lumière, c'est quoi ?

Comment lire les niveaux de contraste de luminosité dans vos photographies

Donner de l’intérêt à vos photographies peut passé par une bonne gestion des niveaux de contraste de la luminosité de la scène photographiée. Ceci est d’autant plus important dans les photographies noir et blanc dans lesquelles, l’information est principalement transmise par ce moyen. Dans cette vidéo, je vous explique le principe est comment bien les mettre en évidence dans Photoshop pour vous aider à correctement régler les contraste de votre photographie ou contrôler que vos réglages sont correctement réalisés.

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Photomontage et post-traitement

Comment transférer le visage d’une personne sur une autre avec Photoshop

A travers cet exercice, vous découvrirez quelques technique d’intégration d’une photographie dans une autre. Notamment, j’aborde l’équilibre de la luminosité et des couleurs. Les images sources proviennent du site Pexels.com.

  • 00:00 – Présentation
  • 00:04 – Sujet
  • 00:11 – Organisation des calques
  • 00:25 – Alignement des calques
  • 00:47 – Conversion en calque dynamique
  • 00:59 – Outil Transformation manuelle
  • 03:10 – Masquer le calque 2
  • 03:37 – Sélection du visage
  • 06:12 – Traitement des teintes et luminosité
  • 06:27 – Traitement de la luminosité
  • 07:32 – Ajustement des fondus des bordures
  • 07:57 – Traitement des teintes et couleurs
  • 08:50 – Défaut de différence de netteté
  • 09:54 – Finalisation de l’image
  • 12:42 – Correction du cadrage
  • 13:11 – Ajout ambiance lumineuse

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Le filtre polarisant

Le filtre polarisant n’est pas un filtre comme les autres. Je vous explique quelle est sa valeur ajoutée et comment l’utiliser pour obtenir des photographies avec de belles couleurs vibrantes.

Fiche PDF – Avertissement à propos du filtre polarisant

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Comment agit le filtre

  • Le filtre polarisant est le seul filtre qui n’est pas simulable en post-traitement.
  • Fixé à l’avant de l’objectif comme d’importe quel autre type de filtre, il possède une bague rotative permettant de l’orienter par rapport à la lumière.
  • Constitué d’un réseau de franges, il permet de stopper les composantes polarisées de la lumière reflétée ou diffusée.
  • Placé directement devant une source lumineuse, il permet aussi de polariser la lumière le traversant.

A quoi ça sert ?

  • La lumière polarisée est un peu partout autour de nous.
  • C’est notamment la lumière des reflets sur une surface d’eau, une sur vitre, ou même sur la majorité des surfaces comme les tuiles, les briques
  • Cela étant dit, la valeur ajoutée du filtre polarisant est donc
    • La suppression des reflets spéculaires
    • La saturation des couleurs (du ciel en particulier)

Exemple de prise de vue

Sans le filtre polarisant
Avec le filtre polarisant
Avec le filtre polarisant

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La magie du filtre ND1000 : effacer les touristes

Je suis certain que vous avez déjà été frustré par la présence de trop de touristes sur l’une de vos photos d’un monument que vous avez visité en vacances par exemple. De plus, quand vous comparez vos clichés avec celles d’autres photographes, vous constaté que sur les leurs, il n’y a aucun touriste ou très peu. Mais quel est leur secret pour réussir à être seul face à un monument touristique de forte renommé !?

Le principe

Le principe repose sur la pose longue. L’idée est de réaliser une pose suffisamment longue pour que le mouvement des touristes soit trop rapide pour être capté par l’appareil photo. Inversement, tout ce qui est immobile sera clairement visible et net.

Dans notre exemple, le monument est immobile et sera donc net, les touristes seront en moment et seront progressivement effacé en fonction de la durée d’exposition de la photo.

Le matériel

Pour réaliser ça, il est nécessaire que l’appareil photo soit parfaitement stable durant toute la durée de l’exposition de la photo. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser un trépied bien stable.

Vient ensuite la gestion de la lumière. Réaliser une pose longue de nuit permet naturellement de ne pas avoir de risque de surexposition. Mais si vous souhaitez faire votre prise de vue de jour, il va falloir limiter la quantité de lumière de la scène.

Classiquement, il faudrait fermer le diaphragme au maximum avec notamment le risque de dégrader la qualité de la photo par le phénomène de diffraction engendrant des aberrations chromatiques. Mais il y a de forte de chance que le temps de pose nécessaire à une exposition correcte reste bien trop court.

La solution est donc d’utiliser un filtre gris neutre suffisamment opaque pour considérablement limiter le passage de la lumière dans l’objectif. Ces filtres gris neutre sont communément appelé filtre NDx avec x représentant la valeur du facteur d’atténuation.

Filtre NDxRéduction luminosité
ND21 stop
ND42 stops
ND83 stops
ND164 stops
ND325 stops
ND646 stops
ND1287 stops
ND2568 stops
ND5129 stops
ND100010 stops

La mise en œuvre du matériel

La difficulté de mise en œuvre de ces filtres est qu’en fonction des conditions naturelles de luminosité, les capacités de votre boîtier d’appareil photo et de vos choix de distance de profondeur de champ, le posemètre de l’appareil photo risque de perdre les pédales en engendrant une exposition erronée.

Les solutions peuvent être les suivantes :

  • Faire confiance au posemètre de l’appareil photo dans le viseur
  • Faire confiance au posemètre de l’appareil photo en visée par l’écran
  • Corriger la durée d’exposition à partir des valeurs de stops correspondant au filtre mis en œuvre en s’appuyant sur le tableau précédent.

Posemètre dans le viseur

Cette solution conviendra aux filtres de faibles valeurs et inférieur à ND8 ou ND16. Dans ce cas, il n’y a rien de particulier à réaliser. Prenez votre photo comme d’habitude pour une pose longue classique.

Posemètre avec la visée écran

En fonction de votre appareil, l’utilisation de cette fonctionnalité est plus précise que la précédente et peut éventuellement fonctionner jusqu’au filtre ND1000.

Ici, le risque peut être la difficulté de réaliser la mise au point de votre photo. C’est pourquoi il est conseillé de réaliser la mise au point sans le filtre, puis de verrouiller celle-ci en débraillant l’autofocus.

Calcul manuel

Chaque filtre est construit pour répondre à une réduction de luminosité précise spécifique en fonction de son modèle. Son influence sur la quantité de lumière traversant le filtre est donc constante et prédéfinie.

Il est donc très facile de corriger soi-même la durée d’exposition pour obtenir le rendu que l’on souhaite.

Afin de se simplifier les calculs, de nombreuses applications sur smartphone vous donneront directement la durée d’exposition à saisir en mode manuel à partir des informations suivantes :

  • Ouverture du diaphragme,
  • Sensibilité ISO,
  • Filtre NDx utilisé.

J’utiliser personnellement l’application « Photographer’s companion » pour cet usage sont mon Samsung Note 10+.

Méthode pour effacer les touristes

Nous y voilà. A ce stade, nous connaissons le principe et le matériel nécessaire pour la mise en œuvre de cette technique. Voyons donc maintenant concrètement les étapes à appliquer.

Recherche du sujet à photographier

Quelle que soit la photo que l’on souhaite réaliser, il est primordial de réfléchir pourquoi utiliser cette méthode. En quoi l’application de celle-ci répond bien à notre finalité.

Dans le cadre de la réalisation de photomontage, avoir des prises de vue de lieux célèbres pour sans éléments distrayant est un avantage pour ensuite y ajouter le reste pour le photomontage.

N’hésitez pas à réaliser plusieurs cadrages différents pour vous confectionner une série de photos répondants à vos futurs besoins :

  • Orientation verticale et horizontale,
  • Avec l’horizon au tiers haut puis au tiers bas de l’image
  • Plus ou moins d’espace autour…

Effacement des touristes

Placez votre appareil photo sur pied. Il est important qu’il soit bien stable de manière à ne pas risquer d’introduire de flou dans l’image.

Avant de placer le filtre ND sur l’objectif, réaliser le cadrage qui vous intéresse et définissez les réglages manuels qui vous conviennent :

  • Profondeur de champ è Ouverture de diaphragme
  • Sensibilité ISO la plus base è éviter le bruit numérique
  • Plan de netteté è mise au point de l’image
  • Exposition souhaitée en compensant les réglages précédents par le temps de pose.

Maintenant, prenez une première photographie témoin.

Montez le filtre ND1000 sur la lentille de l’objectif puis corrigez le temps d’exposition en appliquant l’une des trois techniques précédentes.

Prenez votre photo et logiquement vous devriez constater que les touristes ne sont plus présents. Si ce n’est pas le cas, modifiez vos réglages de manière à encore augmenter le temps de pose.

Autres utilisations

Limiter le flux de lumière peut apporter d’autres possibilités dont en voici quelques-unes classiquement rencontrées :

  • Effacer les vagues de la mer
  • Effacer les voitures en mouvement
  • Faible profondeur de champ en plein soleil
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Comment photographier une scène éclairée à la bougie

Réaliser une photographie dont la lumière de la scène est constituée de la lueur d’une bougie permet de créer une ambiance feutrée. Les couleurs chaudes de ce type de prise de vue sont plaisantes au regard et évoque l’intimité, la douceur et le mystère. Je partage avec vous dans cet article, les techniques de mise en œuvre afin de maîtriser ce type de prise de vue.

Description de la lumière issue d’une flamme de bougie

Bien que la puissance lumineuse d’une flamme de bougie est faible, elle reste néanmoins une source de lumière participant activement à l’éclairage de la scène photographiée. Nous allons voir ensemble les différentes caractéristiques de celle-ci.

Petite source de lumière

La flamme d’une bougie est de petite taille et mesure au maximum 2 à 3 cm. De ce fait, elle engendre donc des ombres dures projetées dans la scène.

La température de couleur

La combustion de celle-ci n’étant pas complète, elle émets une lumière dont la température de couleur est très basse, environ 3200 Kelvin. La scène à proximité de celle-ci sera donc teintée d’une couleur jaune-orangé. L’ambiance générale de la photographie sera donc chaleureuse.

Faible puissance lumineuse

Etant donné la petite taille de la flamme celle-ci émettra une luminosité faible. De plus pour rappel, il faut savoir que la puissance lumineuse diminue au carré de la distance. C’est-à-dire que lorsque l’on double la distance séparant le sujet de la source lumineuse, celui-ci sera éclairé quatre fois moins. De plus, lorsque l’on souhaite prendre en photo la bougie en elle-même dans la scène, cette dernière se trouve généralement très contrastée.

Problématique d’exposition de ce type de scène

Tel que nous venons de le voir, prendre en photo la flamme de bougie dans une scène engendre quelques contraintes particulières vis-à-vis de l’exposition.

En effet, le contraste de luminosité de celle-ci est extrême et la dynamique de votre capteur ne pourra certainement pas enregistrer en une seule prise l’ensemble des informations de la scène. La flamme en elle-même sera certainement brûlée et sans détail alors que le fond de l’image sera certainement bouché et sans détail non plus.

Pour permettre à votre appareil photo d’enregistrer une image convenable, il sera donc nécessaire de mettre en œuvre des techniques photographiques permettant de gérer un tel contraste.

Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..
Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..

Techniques photographiques

Vous avez le choix entre deux philosophies différentes. Appuyez-vous sur vos compétences en poste traitement ou vous appuyez sur vos compétences en prise de vue.

Assemblage HDR en post-traitement

La technique de l’assemblage HDR (High Dynamic Range) permet de réaliser les images de scène à très fort contraste de luminosité. Pour la mise en œuvre de cette technique, je vous invite à vous reporter à l’article dédié.

Dans le cas présent, les avantages de cette technique sont qu’elle nécessite très peu de matériel supplémentaire à l’exception d’un pied photo permettant d’éviter le flou de bougé de votre appareil.

Cependant, si votre scène contient des sujets mobiles, il sera compliqué de gérer le mouvement de ceux-ci au moment de l’assemblage des différentes prises de vue. De plus, cette technique nécessitera plus de temps à passer devant votre ordinateur.

Prise de vue directe

La seconde technique repose sur le fait d’ajouter de la lumière générale à la scène de manière à limiter les quarts de luminosité entre les zones de hautes lumières (la flamme) et les zones de basses lumières (le fond). Pour ce faire, vous pouvez utiliser n’importe quelle source de lumière supplémentaire telle qu’un flash ou une lumière continue.

Il faudra cependant prendre en compte les caractéristiques intrinsèques de la lumière émise par la bougie. Ainsi, vous garderez la cohérence lumineuse de la scène. Par cela, je veux dire la température de couleur, la dureté des ombres et la luminosité générale de la scène. 

L’avantage de cette technique et que vous obtiendrez un résultat quasi immédiatement à la prise de vue. Vous gagnerez donc ainsi énormément de temps lors des opérations de post-traitement devant votre ordinateur.

Exemple de setup pour réalisation la photo d'illustration de l'article
Exemple de setup pour réalisation la photo d’illustration de l’article

Évidemment, la contrepartie de celle-ci est de devoir mettre en oeuvre du matériel supplémentaire tel que :

  • Des flashs,
  • Des filtres colorimétriques permettant de réchauffer la température de couleur des flashes,
  • Des déclencheurs radios,
  • Des pieds de studio,

Ne confondez pas l’exposition et la tonalité

Classiquement, les scènes éclairées à la bougie montrent une tonalité générale plutôt sombre. Nous avons vu ensemble précédemment les raisons de ce constat. 

Cependant, afin de bien optimiser la gestion du bruit dans l’image, il est nécessaire de correctement exposer la photo à la prise de vue, pour ensuite corriger la tonalité de l’image en post-traitement.
Pour bien comprendre cette nuance, je vous invite à lire ou relire l’article sur la différence entre exposition et tonalité. En appliquant correctement les conseils de cet article, vous obtiendrez une meilleure qualité intrinsèque des images à forts contrastes.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

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Macrophotographie avec des bagues allonges

Avec ce changement d’année, n’est-ce pas le bon moment pour ajouter la maîtrise de la macrophotographie à sa boîte à outils photographique. Quand on entend parler de macrophotographie, il nous vient souvent à l’esprit le besoin de dépenser énormément d’argent pour pratiquer. Cela peut-être effectivement le cas lorsque vous souhaitez investir dans du matériel spécialisé et performant. Cependant, ceci n’est pas une obligation pour commencer à maîtriser cette pratique. Je partage donc avec vous, dans cet article, comment réaliser de belles macrophotographies sans dépenser énormément d’argent ainsi que les spécificités de cette pratique pour obtenir des résultats convaincants.

Rappel de ce qui est la macrophotographie

La macrophotographie correspond à la technique de prise de vue d’un sujet de petite taille avec un rapport de grossissement compris entre 1 et 10. 

L’utilisation de cette technique est courante dans le domaine scientifique, car elle est adaptée pour décrire de petits insectes par exemple. Mais elle peut aussi être présente dans le cadre commercial pour présenter à la vente de petits bijoux par exemple. 

Photo de bijoux réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges
Photo de bijoux réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges

Pour en savoir plus sur le sujet, je vous invite à vous référer à l’article wikipédia concernant ce terme.

Spécificités de la macrophotographie

Comme nous venons de le voir, la macrophotographie permet de photographier des sujets à un grossissement relativement fort. Pour ce faire, comme avec nos yeux, il est important de se rapprocher du sujet au maximum qui sera limité par la distance minimale de mise au point de l’objectif.

Cet état de fait, engendre les impacts de suivants :

  • Réduction de la profondeur de champ, 
  • Augmentation du risque de bouger,
  • Risque de faire fuir le sujet si celui-ci est craintif. 

Il sera donc très important de compenser ces contraintes. 

  • Augmenter la profondeur de champ :  Fermer le diaphragme,
  • Limiter le risque de bouger : positionner le boîtier sur un pied photo,
  • Apporter de façon conséquente de la luminosité à la scène photographiée permettra de ne pas monter dans les réglages ISO afin d’éviter la génération du bruit numérique. 

Avec un objectif standard, et en procédant tel que décrit juste avant, il n’est pas possible d’avoir un rapport de grossissement suffisant pour réaliser de la macrophotographie. Il est donc nécessaire d’ajouter un accessoire supplémentaire pour augmenter le rapport de grossissement. Cet accessoire s’appelle des bagues allonges.

Photo d'illustration de l'article à propos des bagues allonges pour la macrophotographie
Photo d’illustration des bagues allonges pour la macrophotographie

Des bagues allonges sont uniquement un tube dépourvu de tout système optique, venant s’intercaler entre l’objectif et le boîtier. N’ayant pas de lentille intégrée, vous conserverez la qualité optique des objectifs que vous utiliserez. Cependant, le fait d’augmenter la distance entre l’objectif et le capteur du boîtier, engendrera une perte de luminosité relativement conséquente. 

Il s’agit là de l’inconvénient majeur des bagues allonges. Comme vous pouvez le constater dans le tableau des caractéristiques des bagues Kenko, le facteur de correction de l’exposition peut atteindre la valeur de 6. Ceci est très conséquent. On comprend donc mieux pourquoi l’apport de lumière en grande quantité à la scène est nécessaire afin de réaliser de bonnes photographies.

Exemple du tableau des coefficients des bagues allonges KENKO
Exemple du tableau des coefficients des bagues allonges KENKO

Les bagues allonges fonctionnent avec tous les objectifs ; et même avec les objectifs macro. Ainsi, cet investissement vous sera toujours utile même si vous décidez par la suite d’acheter des objectifs plus spécifiques à la macrophotographie, car elles vous permettront d’encore augmenter le grossissement de ces derniers.

Le matériel photo nécessaire pour la macrophotographie

En résumé, voici le matériel nécessaire que vous pouvez utiliser afin de pratiquer la macrophotographie. 

  • Un jeu de bagues allonges,
  • Un objectif 50 mm, 
  • Un système d’éclairage d’appoint (flash, éclairage continue, réflecteur, …),
Photo d'insecte réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges
Photo d’insecte réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges

Cas particulier de la mise au point

Le facteur de grossissement est lié à la distance de mise au point. De ce fait, pour garantir un grossissement maximal, il est nécessaire de régler manuellement la mise au point de l’objectif sur sa distance minimale.

C’est la raison pour laquelle en macrophotographie, le réglage de la mise au point est réalisé par le positionnement de l’appareil photo par rapport au sujet photographié.

Quand le photographe photographie à main levée, ce sera à lui d’estimer, à l’œil dans le viseur, le positionnement de l’appareil pour trouver le bon réglage de netteté. Dans ce cas de figure, il sera préférable utiliser des flashes relativement puissants afin d’apporter suffisamment de lumière pour figer correctement la scène sans risque de flou de bouger.

Cependant, si vous utilisez l’appareil monté sur un pied photographique, il sera beaucoup plus facile de réaliser la mise au point à l’aide d’un plateau millimétrique permettant d’avancer ou de reculer l’ensemble boîtier-objectif de façon très précise par rapport au sujet pour positionner le plan de netteté.

Particularité de la réalisation de la mise au point lors de la pratique de la macrophotographie
Particularité de la réalisation de la mise au point lors de la pratique de la macrophotographie
La mise au point de cette photo a été réalisée en ajustant la position de l'appareil photo par rapport au sujet
La mise au point de cette photo a été réalisée en ajustant la position de l’appareil photo par rapport au sujet

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La synchro flash au second rideau

Dans certaines conditions de prise de vue, l’utilisation de l’option synchro flash au second rideau est essentielle pour réaliser une photographie correspondante à un effet visuel naturel. Nous allons voir dans cet article, la différence avec la synchronisation du flash au premier rideau ainsi que les conditions nécessaires pour correctement la mettre en œuvre.

Différence entre la synchro au premier et au second rideau

Fonctionnement interne au boîtier

Dans le fonctionnement d’un appareil photo de type reflex, le processus mécanique permettant de réaliser l’exposition du capteur à la lumière durant le temps de pose défini par le photographe, nécessite la mise en œuvre de deux rideaux.

De façon synthétique, le premier rideau correspond à celui qui se déplace pour découvrir le capteur, puis un second rideau se déplace pour recouvrir le capteur en fin d’exposition.

Animation montant le mouvement des rideaux lors de la prise d'une photo
Animation montant le mouvement des rideaux lors de la prise d’une photo

A savoir, la durée d’émission d’un flash lumineux est infiniment plus bref que la durée d’exposition du capteur.

Par défaut, la synchro flash des appareils photo se fait au premier rideau. Ceci signifie que l’émission de la lumière de ce flash est émise au début de la durée d’exposition du capteur. C’est-à-dire juste après le mouvement du premier rideau.

A contrario, lorsque la synchronisation du flash est réglée sur le second rideau, l’émission de la lumière du flash est émise juste avant la fin de la durée d’exposition du capteur, c’est à dire, juste avant que le second rideau commence à recouvrir le capteur.

ligne des temps pour comprendre quand se déclenche le flash au 1er et 2nd rideau
ligne des temps pour comprendre quand se déclenche le flash au 1er et 2nd rideau

Résultat visuel

Différence de rendu entre déclenchement du flash au 1er et 2nd rideau
Différence de rendu entre déclenchement du flash au 1er et 2nd rideau. La voiture se déplace toujours de droite à gauche. Durée d’exposition de 0.5s.

Les conditions nécessaires 

Afin de correctement mettre en œuvre cette option, il est nécessaire de se trouver dans certaines conditions de prise de vue spécifiques.

Pose longue

Comme nous l’avons compris dans la première partie de cet article, la modification de ce paramètre permet d’indiquer un appareil, le moment où le flash doit être déclenché par rapport à la durée d’exposition totale de la photo.

On comprend bien, que cela a du sens uniquement si la durée d’exposition de la photo est longue.

Ce prérequis est tellement d’essentiel, que certaines marques d’appareils interdisent l’accès à cette option si la durée d’exposition n’est pas suffisamment longue.

Sujet en mouvement

À la base, ce paramètre n’a d’utilité que dans le cas où l’on souhaite équilibrer la luminosité ambiante avec la luminosité d’un flash.

De plus, ceci n’a de sens que si le sujet se déplace par rapport au cadre de la photo pour inscrire sa trajectoire un peu comme en light painting.

Ceci signifie qu’il y a deux possibilités, puisque tout est relatif.

  • Soit le sujet photographié est mobile, 
  • Soit le photographe déplace l’appareil photo par rapport au sujet.

Luminosité ambiante faible

Enfin, tel que nous venons de le voir ci-dessus, afin de bien distinguer la traînée du sujet sur la photographie, il est important que l’ambiance générale de la scène soit suffisamment sombre pour que la durée d’exposition dure assez pour permettre le déplacement du sujet dans le cadre.

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Highkey vs Lowkey

Dans le monde de la photographie, il existe deux techniques bien connues, très proches l’une de l’autre et pourtant visuellement très différentes. Je veux parler des techniques du highkey et du lowkey. Je vous propose dans cet article, de partager avec vous quelques connaissances autour de ces deux techniques.

Que signifient ces deux termes

Highkey

Ce terme désigne une photographie dont le rendu est visuellement très clair avec de faibles contrastes.

Illustration d'une série de prises de vues en highkey
Illustration d’une série de prises de vues en highkey

Lowkey

Ce terme désigne une photographie dont le rendu est visuellement très sombre et avec de forts contrastes.

Illustration d'une série de prises de vues en lowkey
Illustration d’une série de prises de vues en lowkey

Ces deux termes désignent donc deux rendus radicalement différents en terme de tonalité. La première désignera une image dont les tonalités sont extrêmement claires, alors que la seconde désignera une image dans les tonalités sont extrêmement sombres.

Il est important de faire la différence entre le terme highkey et la surexposition ainsi que le terme lowkey et la sous-exposition. Ceci signifie que pour obtenir une image highkey, il ne suffit pas de surexposer sa photo et une image lowkey ne s’obtient pas non plus en sous-exposant sa photo.

Choix entre le highkey et le lowkey

Dans quelle situation faut-il privilégier un traitement highkey ou un traitement lowkey ?

Tel que nous l’avons vu dans le paragraphe précédent, le rendu visuel de ces deux techniques est radicalement différent.

Ceci signifie que le spectateur ne ressentira pas le même type d’émotion en regardant une image highkey ou une image lowkey.

C’est à travers cette différence, que le photographe doit faire le choix du traitement le plus adapté pour mieux servir le message qu’il souhaite transmettre.

Ressenti d’une image highkey

Ce type d’image présente des contraste très faible avec une luminosité intense ainsi que des ombres les plus douces possibles.

Ce traitement sera donc à privilégier pour transmettre :

  • Des émotions de bonheur,
  • La douceur,
  • La tendresse,
  • La joie,
  • La féminité,
  • Le renouveau,
  • Le naissance,
  • Le printemps,
  • La bienveillance…

Ressenti d’une image lowkey

Ce type d’image présente des contraste très élevé avec une faible luminosité globale et des ombres plutôt durs.

Cette fois-ci, ce traitement sera adapté pour transmettre :

  • La virilité,
  • La vieillesse,
  • L’usure,
  • L’agressivité,
  • La force,
  • La mort,
  • L’hiver,
  • La souffrance…

Quelque soient les orientations précédentes, il pourra toujours être possible d’utiliser ces traitements différemment car aucune règles n’est absolue en photographie.

focale 85 mm pour portrait
Contre-exemple concernant illustré par un portrait féminin

Comment réaliser ces images techniquement

Quel que soit le rendu que l’on choisisse, il est important que l’exposition soit correcte au moment de la prise de vue. En effet, la construction d’une photographie lowkey ou highkey se construit sur la cohérence des éléments qui forment l’image finale.

Il faudra donc associer des éléments de décor cohérent avec le traitement choisi.

Dans le cadre d’un traitement highkey

Il sera important de placer un sujet dont les teintes sont claires, devant un fond lui aussi clair et avec un éclairage projetant des ombres douces avec une luminosité globalement élevée.

Dans le cadre d’un traitement lowkey

Vous devrez mettre en évidence des éléments dont les contrastes sont élevés, avec une tonalité globalement sombre et devant un fond également sombre. Un éclairage projetant des ombres dur sera à privilégier.

Je vous invite à lire ou relire l’article sur les 7 paramètres d’une source d’éclairage pour mieux comprendre les notions d’ombre dure ou douce.

Pour rappel, ces techniques sont fréquemment utilisées dans le cadre du portrait, mais peuvent également être utilisées dans d’autres domaines de la photographie. Je vous invite à être particulièrement créatif dans le choix de vos sujets.

Je vous invite à laisser en commentaires vos remarques ainsi que vos compléments d’information éventuels.

Afin d’être averti à chaque nouvelle publication, il suffit de vous abonner à blog et ainsi recevoir gratuitement mon livre “Sur le chemin de vos INSPIRATION

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur précieux temps, pour renseigner mon sondage, dans le but que je puisse encore mieux répondre à vos besoins dans les futurs articles.

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Pourquoi utiliser le format RAW

De plus en plus d’appareils photo proposent le format RAW pour enregistrer les données de votre capteur. C’est d’ailleurs le cas aujourd’hui pour les smartphones évolués. Mais pour quelle raison ce format devient-il si omniprésent ? Dans cet article, je vous explique les avantages d’utiliser ce format enregistrement.

Quels sont les formats de fichier disponibles

Les formats classiques de fichiers disponibles sur les appareils photo sont les suivants :

  • Format JPEG avec différents taux de compression,
  • Format TIFF,
  • Format RAW.

Les deux premiers format de fichier, sont des fichiers d’images à proprement dit.

Ce n’est pas le cas pour le fichier dit RAW, qui peut prendre différentes extensions en fonction de la marque de l’appareil :

  • NEF, pour la marque NIKON,
  • CR2, pour la marque CANON,
  • RW2, pour la marque Panasonic Lumix,
  • ARW, pour la marque Sony,
  • RAF, pour la marque Fujifilm,
  • PEF, pour la marque Pentax,
  • DNG, pour le standard universelle créé par Adobe.

Il est aussi à noter, que suivant votre appareil, il est possible de sauvegarder sous deux formats en simultané, le plus souvent le format RAW propriétaire de la marque ainsi que le format JPEG. Cette possibilité a l’avantage de permettre aux photographes d’avoir un fichier directement exploitable à travers le format JPEG et en même temps avoir un fichier permettant tout type de la retouche en post-traitement avec le format RAW.

C’est quoi le format RAW

Je vous l’ai déjà dit plusieurs fois dans des articles précédents, le format RAW n’est pas un fichier d’images. Mais pourquoi donc ?

Le format RAW, n’est rien d’autre que l’enregistrement dans un fichier de l’intégralité des informations brutes que le capteur de l’appareil photo a pu enregistrer. Il contient donc les informations numériques traduisant la réponse électronique que le capteur lui-même un générique au moment de la prise de vue.

Il ne comprend pas à proprement dit d’informations de couleur codées au format RVB, mais simplement les niveaux de luminosité détectés par chacun des photosites de votre capteur.

Il est donc nécessaire de réaliser une opération de conversion de ces informations brutes pour les exprimer sous un format de codage de couleur rouge, vert, bleu.

Cette opération principale, parmi d’autres, est appelée derawtisation.

Dans le cas où vous avez paramétré votre boîtier pour enregistrer directement vos photos au format JPEG, cette opération est réalisée directement par le logiciel embarqué de votre boîtier. L’avantage de cette solution est le traitement immédiat de l’opération. Cependant, il a l’inconvénient de réaliser un traitement automatique sans prise en compte les spécificités de chacune des situations prise en photo.

Par conséquent, vous ne profitez pas du plein potentiel qualitatif de votre appareil photo.

Quels sont les avantages du RAW

Maintenant que nous savons à peu près de quoi nous parlons, voyons ensemble quelles sont ses avantages.

Comme je vous l’ai dit, un fichier RAW n’est rien d’autre que l’enregistrement brut des informations que le capteur de votre appareil photo a pu enregistrer lors du déclenchement de la prise de vue.

Avoir accès à ces informations brutes, vous permet donc d’avoir la totale liberté d’interpréter ces informations pour créer votre image.

La balance des blancs

Le réglage de la balance des blancs est certainement l’information la plus connue concernant l’avantage des fichiers RAW.

En effet, la correction de la teinte de la lumière présente lors de la prise de vue est une opération totalement subjective et indépendante les conditions réelles de la scène.

Le fait de les définir en post-traitement à partir des données brutes du capteur, permet de réaliser ce réglage sans aucune perte de qualité.

Ce n’est absolument pas le cas si vous réalisez cette opération depuis un fichier JPEG par exemple. En effet, les informations de couleur de l’image auraient déjà été altérées lors de la première interprétation de la balance des blancs de celle-ci.

L’intérêt de garder la possibilité d’adapter ce paramètre au post-traitement, est de vous permettre une plus grande flexibilité quant à la destination finale de votre cliché en fonction du message que vous voulez transmettre.

De plus, dans le cas d’éclairage complexe avec des sources lumineuses de différentes températures de couleur, il est très avantageux de travailler sur un écran correctement calibré sur son ordinateur afin d’obtenir le meilleur rendu possible.

Corriger finement la tonalité

Le codage des fichiers RAW est réalisé avec une profondeur de bit largement supérieur à celle disponible dans un fichier d’image classique.

Pour rappel, un fichier d’image classique au format JPEG, dispose d’une profondeur de bits égal à 8. Alors que la profondeur de bits d’une image RAW est égale à 14 ou 16.

Si ces paramètres vous semblent barbares, retenez qu’un fichier 8 bits permet de gérer seulement 256 niveaux de luminosité au maximum, alors qu’un fichier codé sur 16 bits proposera 65536 niveaux de luminosité différents.

Vous comprendrez alors aisément qu’un fichier au format RAW contient énormément plus d’informations qu’un autre au format JPEG. Pour aller plus loin dans la compréhension, je vous invite à relire l’article à propos de l’histogramme.

De façon plus concrète, le fait de travailler une image au format 16 bits, vous permettra d’éviter d’avoir des effets d’aplat de couleurs là où ce serait le cas avec un fichier 8 bits.

Illustration de ce à quoi ressemble des aplats de de couleurs
Illustration de ce à quoi ressemble des aplats de de couleurs

Quels sont les inconvénients du RAW

Comme pour tout, il n’y a jamais de solution idéale. Celle-ci ne fait pas exception à la règle, car elle présente aussi des inconvénients.

Le premier inconvénient, est que ce format de fichier nécessite obligatoirement une opération de post-traitement ultérieur. De ce fait, vous perdez en réactivité d’exploitation de votre prise de vue.

C’est la raison pour laquelle de nombreux journalistes continuent d’utiliser le format JPEG afin d’être en mesure de diffuser le plus rapidement possible les photos importantes du dernier scoop.

Le second inconvénient, correspond au poids des fichiers. En effet, le fait de contenir beaucoup plus d’informations nécessite d’utiliser des cartes mémoires de grande taille pour permettre d’héberger des fichiers naturellement plus volumineux.

En résumé, l’inconvénient majeur est donc la nécessité de passer plus de temps sur chacune des photos que l’on souhaite traiter. De plus, des compétences en informatique et notamment en retouche d’images sont nécessaires pour obtenir un bon cliché final.

À retenir

Quel bilan tirer des avantages et des inconvénients du format RAW ?

Mis à part dans des cas spécifiques tels que rencontrés par les journalistes, où la vitesse de parution est une donnée essentielle de leur travail, il me semble beaucoup plus important de travailler en terme de qualité plutôt que de rapidité.

L’accessibilité aux données brutes vous permet d’avoir le maximum de capacité à travailler votre photo finale sans générer de perte de qualité.

Cependant, pour ce faire, il est important d’acquérir les compétences spécifiques nécessaires afin de réaliser ce travail complémentaire.

Personnellement, je pense qu’il est beaucoup plus profitable et intéressant de profiter de cette situation pour étendre nos propres capacités, connaissances et compétences dans le but de toujours développer notre créativité au sein de nos images.

C’est pourquoi, je considère que les inconvénients du format RAW sont, avant tout, des contraintes positives (et donc des opportunités) qui nous poussent à aller encore plus loin dans la maîtrise de la pratique de notre passion.

Dites-moi en commentaire, si vous êtes d’accord avec cette conclusion et quelles sont vos remarques quant à l’utilisation du format RAW.

De plus, pour être certain d’être prévenu à chaque prochaine parution, je vous invite à vous abonner au blog ainsi qu’à ma chaîne Youtube.

Enfin, je remercie aussi d’avance, tous ceux qui prendront trois minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse mieux répondre à vos besoins.