Suite à une demande qu’on m’a exprimée par mail, voici un tutoriel commenté pour prendre comment ajouter une flamme de bougie sur une bougie éteinte dans Photoshop. Dans ce tutoriel, vous découvrirez quelques avantages des objets dynamiques et des modes de fusion. Je vous invite à vous entraîner par vous-même en appliquant bien les conseils concernant la sélection des photographies de flamme adaptées.
Pour de la retouche photographique ou le photomontage, l’utilisation des modes de fusion est nécessaire dans le but de fondre correctement les modifications apportées à l’image. Leurs modes de fonctionnement reposent sur de puissants modes de calcul. Cependant, rassurez-vous, dans cette vidéo, nous allons les aborder de manière pratique et synthétique de manière à rester pédagogique. Enfin, je l’espère… 😉
Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.
Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».
Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.
Le Diagnostic
Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.
En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…
On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.
Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :
Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…
On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.
La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :
« Non, ce n’est pas assez bien. »,
« il faut que j’attende »,
« je ne suis pas dans les bonnes conditions »…
Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.
Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.
Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.
La solution
Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?
L’échéance
La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.
Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.
On va se dire :
« Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour ! Attention, je suis vraiment mauvais. »
Et on va s’auto brimer.
Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.
Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.
Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.
Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.
L’action
Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.
Illustration
Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.
Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.
Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.
J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.
La série
Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.
J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.
Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.
Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.
Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.
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Dans la série Blender, aujourd’hui, je partage avec vous un tutoriel pour réaliser une première modélisation 3D : une tasse à café depuis une photographie téléchargée sur internet. Je vous donne les conseils au fur et à mesure de la réalisation concernant les manipulations et le choix des outils et de la photo à décalquer.
00:39 – Recherche d’un modèle
07:30 – Décalquer la silhouette
08:14 – Création de la soucoupe
19:29 – Création de la tasse
24:16 – Création de l’anse
32:25 – Sauvegarde des éléments vectoriels
Dans cette vidéo, vous allez découvrir les outils suivants :
Les courbes de Bézier,
Comment ajouter de la géométrie aux courbes de Bézier (création de l’anse)
Les modes « objet » et « Edit »,
Le modificateur « visser »,
La conversion en mesh,
Je vous invite fortement à réaliser vous-même cet exercice pour vous familiariser avec la manipulation du logiciel et produire vous aussi l’objet en 3D. Sauvegardez-le bien, car dans la prochaine vidéo à propos de Blender, nous verrons comment créer les matériaux et l’éclairage de la scène pour calculer le rendu final.
Apporter un aspect créatif à une prise de vue peut être facilement réalisable en déplaçant son sujet dans un nouvel environnement pour la prise de vue. C’est le cas ici, en photographiant une simple pâquerette non pas dans mon jardin, mais en studio avec un éclairage construit de toute pièce avec des gélatines. Le résultat est évidemment différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Et c’est justement ça, le but recherché.
Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous la prise de vue d’une pâquerette en studio avec 2 flashes déportés et des gélatines.
Je vais commencer par expliquer le setup.
Les réglages de l’appareil photo
Donc, je suis positionné sur pied avec mon appareil photo en ayant déjà réalisé le cadrage sur la pâquerette en elle-même. C’est un plan plutôt rapproché puisque j’utilise un objectif macro 105mm. Pour avoir suffisamment de profondeur de champ, j’ai été obligé de fermer le diaphragme à f/32.
A côté de ça, pour éviter l’impact de la lumière ambiante de la boite à lumière servant à m’éclairer pour la vidéo et l’éclairage au-dessus, je me suis mis à 100ISO. Comme ça, si je fais une photo sans flash, je n’ai aucun impact, ma photo est noire.
Ensuite, je me suis mis à 1/125s de manière à être suffisamment proche de la vitesse de synchronisation flash, je vous invite à aller voir l’article en question pour comprendre ce que c’est, et être suffisamment rapide pour éviter d’avoir le moindre de flou de bougé.
Pour garder tous ces réglages-là, évidemment, je me suis mis en mode manuel pour la prise de vue.
Au niveau de la mise au point, je me suis aussi mis en mode mise au point manuel. En réalité, je suis en autofocus, mais avec le bouton AF-ON. Encore une fois, je vous invite à aller voir les avantages de ce paramètre-là. C’est-à-dire que je peux faire la mise au point avec l’autofocus, par contre, lorsque je déclenche, je n’active pas cet autofocus une nouvelle fois et donc je suis toujours sur le même plan de netteté.
Voilà, au niveau de l’appareil photo.
Les déclencheurs distants
Dessus, j’ai monté un déclencheur radio distant. Donc c’est un CACTUS V6 qui communique ici en mode émetteur. Et j’ai les deux mêmes modèles en mode récepteurs qui vont piloter 2 flashes distants. Ceux sont des flashes cobras SB700 Nikon.
Chaque flash à un réglage différent. Ça, c’est le flash du groupe A et ça le flash du groupe B. Ça me permet de régler les puissances des flashes de façon indépendante depuis ce déclencheur-là.
L’éclairage de la scène
Maintenant en termes d’éclairage.
Donc au niveau des puissances j’ai réglé le flash A à ¼ de sa puissance et le flash B à ½ de sa puissance. Alors, effectivement, ces réglages, on les fait au fur et à mesure qu’on prend des photographies de manière à peaufiner les réglages de manière à avoir plus ou moins de force sur l’un ou l’autre des flashes.
Donc, les gélatines sont des feuilles plastiques teintées. Là du bleu et ici du jaune-orangé. J’ai fait le choix de prendre ce couple de couleur, car le bleu et le jaune sont des couleurs complémentaires et ça va augmenter le contraste colorimétrique de l’image finale. Et ce sera plus intéressant que d’avoir d’autres couleurs qui se mixeront peut-être moins bien.
Prises de vues et explications
Si je désactive le flash B et que je prendre une photo uniquement avec le flash A sans les gélatines pour commencer.
On a une photographie qui est complétement en contre-jour, ce qui est logique, car on a l’émission de la lumière qui provient d’ici. On n’a pas de dominante de couleur, car on n’a pas placé de gélatine devant le flash. Et on a un aspect assez contrasté de l’image.
Maintenant, si j’active le flash B en même temps, toujours sans la gélatine.
Là, on retrouve un éclairage équilibré. Il n’y a pas de dominante de couleur. On a une photographie qui est bien exposée.
Il y a juste un petit pétale de cramé. Mais c’est normal, car il faut savoir que la lumière qui passe à travers des gélatines va perdre de sa puissance. Donc, il est normal qu’avec les réglages que j’ai faits qui fonctionnent avec les gélatines, l’éclairage soit un petit peu plus puissant quand on enlève les gélatines.
Je désactive de nouveau le flash B et je vous montre la photo avec uniquement le flash A mais avec la teinte bleue. Donc je reprends la photo.
Cette fois-ci, on a un effet nuit américaine. On a l’impression qu’on a photographié la pâquerette au milieu de la nuit juste avec un éclairage de la Lune dessus. Le sujet baigne complètement dans cet aspect bleu, puis que la teinte bleue vient éclairer le plan de la table blanc qui reflète la couleur bleue. Donc toute la fleur est englobée dans cette ambiance bleue.
Pour contrecarrer ça, je peux flasher avec le flash B, mais sans la gélatine jaune pour commencer. Donc, j’ai du bleu et du blanc.
Là, je viens de reprendre la photographie. On a un équilibre et on a un contraste. Mais on n’a pas de teinte sur les pétales de la fleur et la photo reste donc assez neutre. Ceci est dû au fait que la couleur du flash B est blanche.
Maintenant, je refais la même photo, mais en mettant la gélatine orange sur le flash B pour teinter cet éclairage.
Et là, on a quelque chose d’un petit peu plus chaleureux et un petit peu plus vivant que ce qu’on avait avant, puis que ça correspond à un éclairage urbain comme une ampoule d’un lampadaire qui éclairerait le sujet. Ceci est un peu plus cohérent avec une ambiance extérieure alors qu’ici, nous sommes dans un simple studio intérieur. Donc on a bien le contrôle total de l’éclairage de notre scène.
Donc, là, on vient de voir le principe de prise de vue. On vient de voir les photos brutes qui sont déjà pas mal. Je n’ai pas encore fait de retouche photo dessus. On va voir le résultat après le travail de retouche que je vais vous dispenser. On verra juste le résultat final. Je ne vais pas vous montrer ici le processus de retouche ici. Ce sera éventuellement sur une autre vidéo.
Voilà, pour cet exemple de prise de vue, assez simple. Il n’y a pas besoin de grand-chose mais ça donne déjà une ambiance qui est totalement autre que ce que l’on peut faire à l’extérieur sur une pâquerette.
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Le fonctionnement de la Photoshop repose sur la fonctionnalité des empilements des calques. Ce principe est d’ailleurs utilisé dans de nombreux autres logiciels graphiques tellement celui-ci est puissant et permet de travailler de façon organiser et flexible pour obtenir des résultats qualitatifs élevés.
Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous comment utiliser les calques dans Photoshop.
Les calques sont dans cette palette intitulée calque. Si vous ne la voyez pas, vous allez dans fenêtre et vous cochez calque. Elle répartit de la manière suivante :
Il y a toute une grande partie qui correspond aux différents empilements de calques que l’on va utiliser. Ici les différents outils pour créer les différents calques et les organiser. Ici le mode de fusion des calques que nous allons voir plus tard. L’opacité, et ici une barre de recherche pour s’y retrouver un petit peu mieux.
Changement couleur par un calque couleur unie
Pour commencer, nous allons réaliser un changement de couleur. Au niveau de cette image, nous allons changer la couleur du fond, du mur en un bleu-vert.
Pour faire ça, nous allons commencer par sélectionner cette couleur. Nous allons donc dans sélection, plage de couleur. Avec l’outil pipette, on sélectionne une couleur et avec l’outil pipette plus nous sélectionnons les couleurs mon compte. Le but ici est de bien distinguer le pourtour des différents éléments. Cette sélection, on va l’affiner pour créer de la couleur.
On crée donc un calque couleur unie. On choisit la couleur que l’on souhaite dans le sélecteur de couleur, un bleu-vert et on fait OK. Automatiquement, il a créé le masque de fusion basé sur la sélection qu’on avait avant.
En faisant shift + clique sur le masque de fusion, on le désactive et ça montre uniquement la couleur unie que j’ai choisie. Si je refais shift + clique je réactive ce masque de fusion.
Ensuite, si je fais alt + clic sur le masque de fusion, on le voit. Et si je refais alt plus clique sur le masque, on revoit l’image d’origine.
Nous choisissons donc d’afficher le masque de fusion. Tout ce qui est blanc pur affichera les informations du calque alors que tout ce qui est noir pur masquera totalement ce qui a sur le calque.
Je modifie donc le masque de fusion avec l’outil Brosse en peignant en blanc les endroits où il faut afficher la couleur et en noir là où il faut la masquer.
En appuyant sur la touche x, on inverse les couleurs d’avant et d’arrière-plan.
En rien affichant le calque, on s’aperçoit que la couleur est visible partout où il y avait du blanc et invisible là où il y avait du noir.
Nous avons donc changé la couleur, mais ce n’est pas beau, car la couleur n’est qu’un aplat et c’est là qu’il est intéressant de jouer avec les modes de fusion. À chaque fois que l’on survole le mode de fusion, on voit le rendu que celui-ci engendre immédiatement sur l’image. Comme notre objectif est de changer la couleur, on choisit le mode de fusion couleur.
Sauf que là, la couleur est un petit peu trop voyant et donc on peut revenir en double cliquant sur la vignette de la couleur du calque de couleur unie pour modifier celle-ci en désaturant celle-ci ou en la rendant moins lumineuse par exemple. On arrive donc ainsi à équilibrer la couleur que l’on souhaite sans avoir à modifier le masque de fusion.
Duplication d’un motif dans un calques séparé
Maintenant, supposons que l’on souhaite dupliquer cette décoration. Donc nous allons prendre la sélection de celle-ci et la sélection est déjà contenue dans le masque de fusion du calque couleur unie. Pour la récupérer, nous allons faire ctrl + clic sur la vignette du masque de fusion puis inverser la sélection avec shift + ctrl + i. enfin, avec l’outil lasso, nous allons entourer grossièrement la décoration en maintenant simultanément ctrl + alt + clic.
La sélection étant faite, je viens sélectionner le calque depuis lequel je souhaite faire la copie du motif. Pour réaliser la copie de ce motif, j’utilise le raccourci clavier contrôle plus j qui duplique un calque, mais comme une sélection était active, il a copié uniquement la sélection sur un nouveau calque.
Maintenant avec l’outil déplacement, je déplace celui-ci légèrement en bas à gauche. Cependant, nous le voyons changer de couleur et prendre la teinte du fond bleu-vert que nous avons réalisé juste avant. Ceci est logique puisque le calque se trouve en dessous du calque de colorisation que nous avons réalisé précédemment. Pour corriger cette situation, il suffit de déplacer le calque au-dessus de l’ensemble des calques.
Calque d’écrêtage
Enfin, si l’on souhaite coloriser de manière différente l’un des derniers calques de motif que nous avons reproduit, il suffit de colorier grossièrement des teintes sur un nouveau calque que l’on converti en calque d’écrêtage sur l’un des calques avec le motif en faisant un clic droit et en choisissant créer un calque d’écrêtage. En choisissant un mode de fusion différent, les teintes s’appliquent de manière appropriée pour lui donner un rendu l’esthétique. On joue sur l’opacité de ce masque d’écrêtage aux règles en même temps l’intensité de la couleur conduit applique.
Voilà ce que je voulais partager avec vous à propos des calques dans Photoshop. Sachez que vous n’êtes pas limité en nombre dans Photoshop. C’est extrêmement puissant. Sachez qu’il y a d’autres types de calques que nous pourrons voir dans d’autres vidéos ultérieurement. Mais, déjà sur cette base-là vous allez pouvoir mieux comprendre le fonctionnement de ceci. Je vous invite à vous exercer avec ces informations qui vous permettront de réaliser des effets spéciaux sur vos images.
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Photographier revient a créé une représentation statique d’un instant précis de la vraie vie. Cet aspect statique n’aide pas à représenter le mouvement d’une scène. De ce fait, il est utile d’utiliser des artifices secondaires pour représenter celui-ci. L’un d’eux est d’introduire un flou relatif entre le sujet et le fond de manière à accentuer un contraste de mouvement entre les deux. Lorsque le photographe choisit le sujet comme élément de netteté, cette technique s’appelle le filé.
Bonjour je suis Vincent Bouvais du plague initiation-photo.com.
Aujourd’hui je partage avec vous la technique du filé. Je vous en ai parlé durant le mois dans le focus du jour. Je vais vous montrer comment le pratiquer dans la vie réelle.
Pour réaliser ça, il faut réaliser une exposition correcte, par rapport à la luminosité que vous avez. Pour le coup, moi je suis un f/10 pour avoir un temps de pose de 1/40s qui correspond à la vitesse nécessaire au sujet que je vais traiter. Je me suis mis en mode rafale pour faire plusieurs photos d’affilée. Enfin, j’ai mis l’autofocus continu de manière à faire la mise au point de façon continue sur le sujet que je vais détecter. Pour faciliter la détection, je me suis mis en mode automatique qui, pour mon appareil, correspond à la détection du sujet le plus proche.
Voilà pour les réglages, je vous montre comment c’est fait avec mes enfants qui font du vélo.
Vas-y Florian.
On y va.
Tu es prêt fiston, vas-y.
Allez fiston, action.
Merci les enfants.
Voilà, les prises de vue ont été faites. Globalement, au niveau du viseur, on voit des séries plus ou moins réussies. Sur l’ensemble des séries, il y a forcément des photos qui sont floues car le sujet n’aura pas été immobile par rapport au cadre de l’appareil photo. Par contre, la majorité des prises de vue est quand même relativement nette sur le sujet qui a été suivi. Alors que tout le fond de l’image, lui, est flou de par le mouvement relatif par rapport au cadre de la photo.
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L’utilisation des flashes en lumière ambiante nécessite de régler leurs puissances au strict nécessaire pour apporter la juste mesure de lumière sans que celle-ci soit identifiable comme provenant d’un flash. Cette technique demande donc au photographe de maitriser parfaitement cette technique. Pour vous aider dans cette pratique, je partage avec vous le mode opératoire pour réaliser correctement les réglages.
Fiche PDF – Téléchargez ce mode opératoire au format PDF pour l’imprimer et l’emporter avec vous :
La scène est éclairée par deux types de sources lumineuses
La lumière ambiante
La lumière issue du ou des flashes
Il s’agit donc d’enregistrer sur la photo l’effet de ces deux types d’éclairage.
Il faut procéder de manière indépendante
Différences entre les types de sources
Lumière ambiante
Emission de la lumière continuellement.
On dit que c’est une source de lumière continue
Lumière des flashes
Emission d’un éclair lumineux d’une durée entre 1/1000 et 1/50000 de seconde
Moyen d’action sur chaque type de source
L’exposition en lumièreambiante est réglable par
L’ouverture du diaphragme
La durée d’exposition
La sensibilité ISO
L’exposition en lumière flash est réglage par
L’ouverture du diaphragme
La sensibilité ISO
La puissance du flash
La différence d’action porte donc sur le réglage de la duréed’exposition et la puissance du flash
Vitesse de synchro flash
Pour rappel la durée minimum d’exposition est de 1/250s
Pour comprendre pourquoi, je vous invite à revoir le Focus du Jour dédié à ce sujet.
Mode opératoire
Il faut donc commencer par régler la durée d’exposition sur 1/250s, puis réaliser l’exposition correcte de la scène sans flash en réglant :
L’ouverture de diaphragme
La sensibilité ISO
Ensuite il faut allumer le flash est procéder au réglage de sa puissance
Si flash en mode TTL, il suffit d’agit sur le paramètre de compensation du flash. Des valeurs négatives pour amoindrir la présence du flash ou des valeur positives pour l’inverse
Si mode en manuel, il faut commencer avec une valeur de puissance intermédiaire (1/16 par exemple) puis de l’ajuster en fonction du résultat obtenu
Réglages fins
Si la lumière ambiante est trop forte par rapport au flash, il faut :
Fermer le diaphragme
Et augmenter d’autant la puissance du flash
Si la lumière ambiante est tropfaible par rapport au flash, il faut :
Ouvrir le diaphragme
Et baisser d’autant la puissance du flash
Si la lumière du flash par rapport à la lumière ambiante est
Tropforte, il faut baisser la puissance du flash
Tropfaible, il faut augmenter la puissance du flash
L’usage des flashes cobras est de plus en plus diversifié et permet notamment de réaliser de véritables petits kit d’éclairage de studio mobiles à moindres coûts. Ici, je partage avec vous les caractéristiques de ces flashes cobras afin que vous sachiez définir s’ils peuvent éventuellement répondre à votre besoin.
L’appareil photo que vous utilisez n’est que votre outil pour réaliser vos prises de vue. Il doit donc être adapté à vos besoins en vue de vous aider à obtenir de meilleurs résultats. Je partage ici avec vous, quelques astuces de configuration de commande afin d’être prêt à toute éventualité.
Fiche PDF : Quatre autres configurations utiles pour de meilleures résultats :
La réalisation de la mise au point par l’autofocus
La mesure de la lumière pour la réalisation de l’exposition
L’avantage est le gain de temps et la simplification des opérations
Cependant, il est souvent utile de dissocier ces tâches pour avoir plus de contrôle
Mise au point :
Il est possible d’affecter une touche spécifique pour réaliser la mise au point par l’autofocus.
Sur les boitiers de la marques Nikon cette touche est souvent appelée AF-ON
L’avantage est de ne pas avoir besoin de refaire la mise au point à chaque déclenchement. Utile quand les conditions de mise en œuvre de l’autofocus ne sont pas optimales et font « pomper » l’autofocus.
Un second avantage est de rester toujours en autofocus continu sans impacte, puisque dès que la touche n’est plus pressée, la mise au point s’arrête sur la dernière valeur.
Mesure de lumière :
En fonction du mode de mesure de lumière que nous utilisez il peut être utile de réaliser la mesure de lumière ailleurs que là où l’on fait son cadrage.
C’est notamment le cas en mesure matricielle, quand une source de lumière est présente dans le cadre de la photo
C’est aussi le cas en mesure spot, où la prise de mesure de la lumière n’est pas forcément dans le cadre de la photo.
Dans ce cas, il faut utiliser le verrouillage de l’exposition noté par le bouton AE-L.