L’usage des flashes cobras est de plus en plus diversifié et permet notamment de réaliser de véritables petits kit d’éclairage de studio mobiles à moindres coûts. Ici, je partage avec vous les caractéristiques de ces flashes cobras afin que vous sachiez définir s’ils peuvent éventuellement répondre à votre besoin.
Pour introduire le mois de mars, je vous propose mon illustration personnelle de la fête des Grand-mères qui aura lieu dans les prochains jours. Comme j’aime le faire régulièrement, je détourne quelque peu les expressions pour les rendre un peu plus visuelles et ou humoristiques.
Explication du comment
De temps en temps, il m’arrive d’être un peu court en terme de temps pour réaliser tous mes projets. Ce photomontage en est un exemple.
Cependant, portant énormément d’importance à la publication régulière de mes contenus, je n’ai pas baissé les bras, et au contraire, j’ai eu recours à ma créativité pour quand même faire face à la situation d’urgence…
J’ai donc rapidement décidé le sujet de ce photomontage, en un coup de tête, sans prendre le temps de me demander, s’il serait facile ou non à réaliser.
Est-ce un coup de chance, l’expérience ou finalement l’avantage de l’inconvénient de manquer de temps, mais j’ai foncé tête baissée dans la réalisation de celui.
L’idée était donc de mettre en situation quelques femmes d’âge avancé bref, des grand-mères qui danseraient en boite de nuit.
Sachant qu’il m’était totalement impossible de prendre le temps de réaliser la moindre photo, je suis directement allé chercher mes images de base libres de droits sur le site Pexels.com.
J’ai donc sélectionné les 4 images de bases principales suivantes.
C’est en fonction de la configuration de la première photo que je suis allé en quête des trois autres dans l’objectif d’exploiter les visages des modèles.
Comme ces personnes étaient anonymes, il m’a été possible de retourner quelques photos horizontalement sans avoir un problème reconnaissance d’elles.
Enfin, le travail, qui a été totalement réalisé dans Photoshop, a consisté à ce qui suit :
Détourage du visage,
Mise à l’échelle et placement de celui-ci en cohérence avec l’image de fond
Ajustement des couleurs pour la cohérence de leur intégration
Ajustement du niveau de flou pour la cohérence de la profondeur de champ
Amélioration de la luminosité totale de l’image
Ajustement de la colorimétrie globale de l’image.
Enfin, j’ai travaillé plus dans les détails de la personne principale du centre de l’image pour vieillir son corps (ventre, poitrine et bras).
Pour faire cela, j’ai récupéré ces quelques parties d’images diverses dans d’autres images que j’ai désaturé et fusionné localement en mode « Incrustation » pour uniquement ajouter leurs textures.
Autocritique
Il est toujours possible de tirer parti de chaque situation. Ici, le challenge a réellement été la gestion de ce temps extrêmement court.
En effet, l’ensemble de l’opération n’a pas dépassé 1h30 :
Définition de l’idée,
Recherche des images,
Et réalisation du photomontage.
Dans de telles conditions, je trouve donc que le résultat final est totalement honorable en terme de qualité de réalisation.
Enfin, comme je l’ai évoqué dans les lignes précédentes, je pense que le fait de m’être totalement concentré sur la réalisation sans me poser de question quant à ma capacité de réalisation, m’a permis de décupler mon efficacité !
Ceci me fait penser à la citation suivante :
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »
Mark Twain
Enfin, au fur et à mesure que je réalisais le photomontage, je me suis fait la réflexion que cette image pouvait aussi évoquer le décalage de liberté avant et actuellement avec le COVID, où les boîtes de nuit sont inaccessibles et que c’est maintenant de l’histoire ancienne…
N’hésitez pas à me dire en commentaire votre avis et ce que vous en pensez. C’est toujours intéressant d’avoir des avis divers pour progresser et se motiver.
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Développer sa créativité nécessite d’appréhender des méthodes pratiquées par certains et qui ont fait leurs preuves. C’est le cas avec Julia Cameron qui partage son savoir-faire dans son livre « Libérez votre créativité ».
Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com
Avant de commencer, je tiens à vous souhaiter une très bonne année 2021 remplie de joie et d’épanouissement dans tous vos projets personnels et professionnels ainsi qu’une santé infaillible !
Aujourd’hui je vais vous parler du livre « Libérez votre créativité” de Julia Cameron
Quel est ce livre ?
Ce livre est une référence dans le milieu de la créativité. Écrit par une auteure écrivaine américaine, elle présente dans ce livre une méthode pour « Libérer » sa créativité.
Son principe repose sur un ensemble d’exercices à réaliser quotidiennement sur une période de 12 semaines. Le but est de mieux vous retrouver en écoutant votre petite voix intérieure sans la censurer et ainsi apprendre à mieux vous connaître.
Deux exercices forts sont la base de sa méthode. C’est que je vous propose de voir ensemble, avec mon point de vue adapté à la photographie.
Les pages du matin
Le premier exercice important est ce que Julia appelle les pages du matin.
Pendant les 12 semaines suggérées, elle explique qu’il faut prendre quotidiennement 45 minutes de son temps le matin pour écrire ses pensées sur 3 pages.
Ici, ce qu’on appelle, « pensées », c’est tout ce qu’il nous passe par la tête. Au point que si nous pensons que nous ne savons pas quoi écrire, il faut écrire : « je ne sais pas quoi écrire ». L’idée est d’évacuer toutes les pensées encombrantes de notre cerveau pour qu’ensuite émergent les idées créatives.
Par conséquent, ne cherchez pas la cohérence de vos propos. De toute manière, ce que vous écrivez n’a pas vocation à être relu, car c’est la garantie pour vous libérer de votre autocensure.
Elle explique que la récurrence régulière de cette pratique permet de briser vos barrières pour atteindre ce que votre “petite voix” a à vous dire. C’est-à-dire, vos inspirations profondes et vos idées créatives.
Il est important de ne pas réaliser ce travail le soir afin d’éviter de « polluer » votre cerveau de tout ce qu’il s’est passé le long de la journée. De plus, faire ceci le matin permet de profiter de toutes les associations prolifiques que votre cerveau à pu tisser durant la nuit.
Un temps minimal de 45 minutes est préconisé pour se laisser le temps de vous plonger dans l’état d’esprit adéquat, car les messages importants arrivent que dans le dernier quart d’heure.
Cependant, le point important que Julia souligne, est de ne pas chercher à produire quelque chose de parfait. La forme n’a aucune importance, l’orthographe non plus, la qualité sonore pas plus… L’unique but à atteindre, est d’accéder au contenu du message que votre “petite voix” a à vous dire. Libérez-vous donc de toute contrainte technique.
Voici ma vision de cet exercice. Je vous rappelle que Julia est écrivaine et par conséquent, son moyen privilégié d’expression est donc l’écriture. Ce n’est peut-être pas le cas pour tout le monde. C’est la raison pour laquelle, je pense qu’il est nécessaire d’utiliser le mode d’expression qui vous est le plus naturel. Au lieu d’écrire, vous pouvez peut-être :
vous enregistrer oralement sur votre téléphone à l’aide de la fonction dictaphone de celui-ci
ou vous balader en vous plongeant dans vos pensées pour vous parler à vous-même dans votre tête. Pensez dans ce cas, à quand même prendre des notes pour garder la trace des éléments pertinents
Le rendez-vous avec l’artiste
Ici, l’exercice est de, quoi qu’il arrive, planifier au moins un rendez-vous d’une heure et demie avec vous-même, et uniquement vous-même, pour créer, pratiquer et nourrir votre art.
Ca peut être :
pratiquer son art
visiter un musée
se balader dans des magasins en lien avec votre art…
Les règles sont strictes et sont les suivantes :
Ritualiser ce rendez-vous au moins une fois par semaine,
accordez-vous suffisamment de temps et à minima 1h30,
organisez-vous pour ne pas être dérangé durant toute cette durée :
téléphone sur le mode avion,
passez des consignes à votre entourage, conjoints, enfants… pour qu’ils vous laissent tranquille
Consacrez ce temps à vous-même. Il est interdit de le partager avec qui que ce soit d’autre…
Le principe repose sur le fait de vous accorder un moment d’intimité avec vous-même pour vous occuper de l’enfant qui est en vous.
Quelle est ma vision de ces conseils ?
Ce que je retiens est l’importance de vous organiser pour consacrer du temps à votre pratique !
La solution que j’ai personnellement mise en place est l’utilisation de Google agenda. J’y ai clairement noté, et de manière répétée hebdomadairement, les moments à consacrer à la photographie et notamment à mon travail pour le blog.
Là où je passais une semaine pour créer un article, j’ai réussi à optimiser ce temps pour ne consacrer que 3 jours maintenant. En plus du gain de temps, j’ai aussi grandement gagné en sérénité.
Donc plus vous saurez vous organiser et respecterez vos planifications, et plus vous réussirez à pratiquer votre passion sans impacter votre vie quotidienne de façon hasardeuse.
Le second point fort que je distingue, est l’expression : “C’est en forgeant, qu’on devient forgeron”.
La pratique régulière de votre passion va naturellement vous faire progresser dans celle-ci. Indépendamment des difficultés que vous allez rencontrer, c’est le temps que vous passerez à pratiquer qui apportera les résultats. En fonction des personnes, la progression sera plus ou moins rapide, mais quoi qu’il arrive, il y aura toujours une progression !
Maintenant, c’est à vous de mettre en pratique ces conseils. Même si vous êtes sceptique à ceux-ci, je vous invite à juste tester durant une courte période. Par exemple 1 ou 2 semaines. Puis, faites le bilan de ce que ça vous aura apporté. En fonction des résultats constatés, vous pourrez choisir en toute connaissance de cause, si vous souhaitez continuer, ou abandonner.
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le résultat de votre essai,
les bienfaits et les difficultés rencontrés
vos conseils pour la mise en pratique.
Ainsi, vos retours pourront aussi aider les lecteurs du blog.