Notre société de consommation nous sollicite constamment à acheter du matériel nouveau et soi-disant toujours plus performant. Qu’en est-il vraiment à la pratique de tous les jours ? Est-ce vraiment nécessaire pour progresser dans notre pratique de la photographie ? Aujourd’hui, je partage donc avec vous mon point de vue à propos de ce sujet en partageant notamment une illustration, peut-être extrême, mais qui à mon sens permet de garder les pieds sur terre et l’esprit pragmatique.
Photographier, peindre, dessiner, créer des images de synthèse, ou tout autre art visuel reposent sur la transmission d’un message du plus simple au plus compliqué. Même les premières images rupestres des grottes préhistoriques reposent sur ce principe. C’est dire comment ce dernier est essentiel. Créer une image, c’est comme écrire une phrase. On y trouve des éléments, comme des objets ou des personnages dans le domaine visuel, au même titre que des mots dans une phrase. De plus, chacun de ces éléments possède en eux un double sens : le sens propre et figuré. Le terme « sémiologie » signifie : « Science qui étudie les systèmes de signes (langage et autres systèmes). » Dictionnaire le Robert. C’est-à-dire que les connaissances en sémiologie permettent de lire et donc de comprendre les messages contenus dans les images et donc aussi de construire de manière compréhensible un message dans un support visuel.
Remarque : Dans cet article figure quelques liens affiliés vers Amazon. Si vous passez par ces liens, sans qu’il y ait le moindre impact sur votre prix d’achat, je profite d’une rétribution de la part d’Amazon. Ceci est une manière simple de supporter mon travail de partage de mes connaissances via ce blog. Merci d’avance.
Profiter de la sémiologie pour développer sa créativité
Dans la vie de tous les jours, rares sont les personnes qui n’ont jamais rien à dire. Or, bien que le standard de communication soit la parole ou l’écriture, les supports visuels prennent de plus en plus de place dans nos quotidiens à travers les médias classiques, les réseaux sociaux ou simplement la connectivité omniprésence via Internet et la téléphonie.
Il est donc nécessaire d’apprendre à maîtriser la communication visuelle pour ne pas risquer de se faire manipuler. Pour cela, il est nécessaire de bien comprendre les mécanismes pour garder le contrôle de nos sens et ainsi continuer à profiter de notre libre-arbitre.
Comme pour tout apprentissage, il faut pratiquer !
Mon propos ici, est donc de profiter des idées que l’on souhaite exprimer pour développer notre créativité en produisant des images illustrant au mieux nos messages.
C’est dans ce sens que la sémiologie, ou plus simplement dit, l’application de la grammaire visuelle au sens large permet de stimuler notre créativité artistique.
Quelques ressources à partir desquels apprendre la sémiologie
Pour cela, je vous conseille quelques ressources intéressantes pour commencer à toucher du doigt ces concepts qui vous sont peut-être nouveaux :
Dans cet ouvrage, vous découvriez les bases de la composition d’une photographie qui est une forme de grammaire visuelle.
« Le langage de l’image » de René BOUILLOT et Bernard MARTINEZ (Edition VM, groupe Eyrolles)
Ce livre est, à mon sens, encore plus riche que le précédent compte tenu qu’il aborde plus précisément les impacts inconscients engendrés par la construction d’une image.
Ce dernier livre, à l’avantage de bien décrire un processus de création d’images en amont et pendant la prise de vue dans le but de clairement donner du sens à vos images.
Toutes ces ressources ont pour objectif de vous donner les principes de base pour appréhender ce domaine.
Cependant, il ne s’agit ici que de théorie couchée sur du papier. Ce qui vous fera réellement progresser sera la mise en pratique de l’ensemble de ces clés lors de créations d’images.
Exemples de création d’image basée sur la sémiologie
Pour illustrer cette mise en pratique, je vous invite à découvrir ou à redécouvrir les publications de ma rubrique photomontage du mois.
La plupart des photomontages que je réalise sont basés sur le principe de promouvoir un message prédéfini. C’est-à-dire que le point de départ est le message et par conséquent, c’est lui qui oriente ma créativité pour obtenir l’illustration finale.
Dans chacun des articles de cette rubrique se trouve les explications du message et les étapes principales de la réalisation technique de l’image.
Je vous invite à étudier ce processus pour qu’à votre tour, vous puissiez développer celui-ci pour vos propres créations.
N’hésitez pas à partager avec nous vos réalisations. Cela ne peut être que bénéfique pour tout le monde. A bientôt et amusez-vous bien !
L’usage de l’image de synthèse dans les photomontage est une moyen rapide et efficace d’obtenir des effets rapides et extraordinaires. L’un des outils pratiques est les systèmes de particules qui permettent de générer de nombreux effets comme des gouttes de pluie, des effets des essaims d’insectes ou encore types d’éléments nécessitant la génération de plusieurs objets divers. Utilisant fréquemment cet outils, je partage avec vous les bases de cette fonctionnalité dans le logiciel gratuit Blender 3D.
Dans certains cas d’utilisations spécifiques, il est primordiale de savoir reproduire en photographie les vraies couleurs de votre sujet. Par exemple, le sujet peut être un produit particulièrement défini par son identité visuelle, un objet portant le logo du fabricant, une œuvre artistique comme une peinture ou autre. C’est justement, le sujet que j’aborde dans cette vidéo en mettant en œuvre la ColorChecker Passport de X-Rite. Nous verrons le principe, la prise de vue, et le traitement. Installez-vous bien et suivez le guide…
Vous avez pu voir à plusieurs reprises sur mon blog, initiation-photo.com, l’utilisation du logiciel Set.a.light 3D. Cet outil informatique permet de simuler de manière réaliste le comportement de la lumière dans le cadre d’un studio photographique virtuel orienté pour la pratique du portrait.
Avant toute chose, je tiens à vous signaler que cet article n’est pas sponsorisé.
Quels sont les bénéfices pour les débutants de set.a.light 3D ?
Pourquoi évoquer un simulateur de studio photo alors que l’un des objectifs de ce blog est de vous apprendre à mieux pratiquer la photographie réelle, dans la vraie vie ?
En fait, pour maîtriser la photographie, il y a plusieurs axes de connaissances dans lesquels il faut avoir un minimum de compréhension pour produire une image en toute conscience :
Ce logiciel va vous permettre d’appréhender deux de ces 5 axes : la compréhension de la lumière et découvrir un ensemble de matériel d’éclairage de studio.
Apprendre sereinement
Ici, à l’aide de ce simulateur, vous allez pouvoir tester de multiples configurations d’éclairage face à des modèles, ayant une patience infinie, qui ne bougent pas et qui ne jugent pas.
Confortablement installé devant votre ordinateur, vous pourrez donc pratiquer cette discipline quand vous le souhaiterez en vous économisant tout un ensemble de contrainte :
Recherche des modèles
Organisation de la séance
Acquisition du matériel (achat ou location)
Impatience du modèle si vous tâtonnez trop longtemps
Aménagement physique du studio…
Pas de limite de matériel
Vous n’êtes pas sans savoir que le budget nécessaire à la pratique de la photographie est une donnée importante à ne pas négliger. Au vu des prix des matériels pour la photographie, il est nécessaire de viser au plus juste et surtout au plus adapté à vos besoins. Sans quoi, vous risquez de vous endetter sur les nombreuses années voire générations futures… 😉
Seulement, comment savoir vraiment si vous avez plus besoin d’un bol beauté ou d’une boîte à lumière carrée de 40x40cm ?
La réponse est simplement. Il suffit de tester pour voir la différence de l’effet. Et bien, avec Set.a.Light 3D, vous pourrez tout tester et ainsi mieux connaître le type de matériel qui correspond à votre usage.
Source d’inspiration
Depuis la version 2.5.1 sortie en janvier 2020, l’outil dispose d’une section communautaire, qui permet de partager ses réalisations et aussi de découvrir les techniques d’éclairage des autres utilisateurs.
Au-delà de l’aspect purement pédagogique de ces partages, il s’agit aussi d’une superbe source d’inspiration pour vos futures réalisations photographiques.
Plateforme de test et recherche personnel (créativité)
L’objectif, ici n’étant pas d’être exhaustif sur tous les avantages de ce logiciel. Cependant, je souhaite finir cette énumération partielle par la valeur ajoutée de celui-ci vis-à-vis de votre créativité.
Souvent, quand on est en phase de recherche créative, on se cherche. On teste plusieurs choses, puis on change tout, pour enfin revenir à notre première idée, mais avec quelques ajustements qui font la différence…
Tous ces types de processus créatifs sont laborieux et chronophages. De plus, les instants créatifs ne préviennent pas et nécessitent souvent de les saisir au vol pour ne pas risquer de les voir s’envoler.
Set.a.Light 3D est justement toujours disponible sur l’ordinateur d’un simple clic de souris. Vous perdrez donc beaucoup moins de ces moments magiques de créativité.
Studio photographique virtuel, à quoi ressemble set.a.light 3D ?
Maintenant que je vous ai bien mis l’eau à la bouche, à quoi ressemble cet outil ?
Comme je l’ai rapidement indiqué en introduction, il s’agit d’un studio photo virtuel. Il s’y trouve donc tout ce qui est logique d’y trouver :
différents modèles à photographier
des accessoires divers pour accompagner les modèles (des meubles, instruments de musique, plantes vertes…)
toutes les configurations de matériel d’éclairage (du flash de studio à puissance réglable, au flash cobra en passant par les éclairages à lumière continue)
les différents accessoires d’éclairage comme les réflecteurs, les bloqueurs de lumière, les fonds, et même les diffuseurs depuis la toute dernière version 2.5.6 sortie le 13/01/2021.
Ce qui est bien, c’est que tout est réglable en termes de dimension et positionnement dans la salle, elle-même modifiable en dimension, couleur, textures…
L’interface est construite autour de 2 vues principales : la fenêtre de navigation dans l’espace 3D et l’aperçu de la photo en cours de réalisation.
Autour de cela, se trouvent plusieurs panneaux donnant l’accès à l’ensemble des paramètres réglables de chaque élément.
Comment obtenir Set.a.light 3D
Ici, nous sommes sur le tout numérique dont l’avantage est la disponibilité immédiate.
Il suffit d’aller sur le site web de la société de développement : https://www.elixxier.com/
Achetez en ligne la licence qui vous convient parmi les deux choix possibles de niveaux du logiciel.
Dans les quelques minutes qui suivront, vous recevrez votre clé de licence qu’il suffira de saisir au démarrage du logiciel après de l’avoir téléchargé et installé sur votre ordinateur.
Bref, en moins de 10 minutes vous serez déjà en train de profiter de cet outil.
Je vous conseille de vous référer aux indications de la configuration minimum nécessaire de votre ordinateur (MAC ou PC) pour vous assurer de sa compatibilité avec votre propre matériel informatique.
Evidemment, au-delà de la question de l’utilité de cet outil pour vous, vous vous poserez certainement la question de savoir, quel est le niveau du logiciel dont vous aurez besoin entre la version dite :
BASIC
ou STUDIO
Encore une fois, l’avantage du tout numérique est que vous avez moyen d’utiliser gratuitement le logiciel durant 15 jours gratuitement pour comparer deux niveaux proposés et tester la valeur ajoutée du produit.
Ainsi, vous serez capable de clairement choisir le budget que vous serez prêt à investir dans ce produit. Qui pour moi, soit dit en passant, est loin d’être excessif par rapport à n’importe qu’elle autre matériel photo.
La présence de flamme dans une photographie apporte souvent de l’intérêt à celle-ci. Cependant, il n’est pas toujours facile de réaliser ce type de cliché dans le respect des règles de sécurité. C’est pourquoi, la possibilité d’ajouter à posteriori de cet élément est un avantage certain. Je partage donc avec vous comment utiliser cette fonctionnalité de manière à ce que vous puissiez l’utiliser ensuite dans vos propres projets personnels.
Généralités à propos de ce filtre
L’outil Flamme de Photoshop est un filtre de la sous-rubrique rendu. Ce filtre a pour utilité de produire des représentations de flamme de feu pour les ajouter à vos photographies.
Il s’agit d’un outil évolué qui propose plusieurs types de rendus avec de nombreux réglages possibles pour obtenir le résultat adapté à votre besoin.
Ces réglages concernent la géométrie de la flamme, mais aussi sa couleur.
Mode opératoire
Pour utiliser ce filtre, il est nécessaire de réaliser un tracé permettant de définir en fonction du type de flamme choisi dans la boîte de dialogue,
soit la forme de la flamme,
soit la ligne le long de laquelle des flammes seront générées.
Commencez donc par réaliser un calque vide. C’est sur ce calque que sera créée la flamme. Il s’agit ici d’une bonne pratique, car il serait possible de directement générer la flamme sur le calque contenant l’image de base.
Cependant, en isolant la flamme sur un calque à part, vous aurez la possibilité de venir modifier facilement sa géométrie et son mode de fusion pour une meilleure intégration à votre image.
La seconde étape est de réaliser un tracé vectoriel à l’aide de l’outil plume.
Juste quelques points suffisent pour une flamme de bougie par exemple. Ou plusieurs tracés les uns à côté des autres permettront de réaliser un feu de cheminée avec plusieurs flammes.
Enfin, avec le calque vide de sélectionné et le tracé actif, activez le filtre en allant dans le menu : Filtres/Rendu/Flamme…
La boîte de dialogue s’ouvre. Cliquez sur Valider après avoir réglé vos paramètres pour générer la ou les flammes.
Enfin, pour peaufiner son intégration, vous pouvez :
modifier sa géométrie en utilisant la transformation manuelle, la déformation de la marionnette, ou encore l’outil fluidité.
choisir le mode de fusion le plus adapté à votre image tel que Superposition, lumière crue, lumière linéaire…
Voyons ensemble deux exemples d’utilisation en vidéo
Exemple de réalisation d’une flamme de bougie
Exemple de réalisation d’un feu de cheminée
Astuces diverses
Je vous conseille de choisir une faible valeur pour le paramètre avancé “Opacité” dans la boîte de dialogue du filtre, car vous pourrez multiplier les claques flamme pour leur donner plus de densité.
Le générateur réalise des flammes très, voire plutôt trop nettes. Ceci à l’avantage de pouvoir ajuster le bon niveau de flou en cohérence avec l’image de base. Je vous invite donc à penser à appliquer un flou gaussien sur le calque de votre flamme après l’avoir converti en calque dynamique. Ainsi, vous pourrez revenir sur ce réglage après coup pour ajuster son intensité.
Si vous êtes amené à produire un feu avec plusieurs flammes, je vous invite aussi à procéder par étapes successives. Ceci a l’avantage de pouvoir apporter de la variation dans vos réglages d’opacité des différents calques. Ceci donnera un aspect plus analogique au résultat et donc plus naturel.
Dernier petit conseil avant de vous laisser faire, n’oubliez pas non plus l’influence de la présence de cette flamme dans son environnement. Il faut donc penser à ajouter les reflets et l’illumination des objets avoisinants de manière subtil pour que la flamme prenne correctement sa place dans l’ensemble.
A vous de travailler maintenant…
Et voilà. J’ai fait ma part du travail en vous apportant mes conseils pour savoir utiliser correctement cet outil.
Maintenant pour réellement apprendre et retenir cette connaissance, c’est à vous d’essayer en mettant en pratique ce que vous venez de lire.
Je vous invite à poster en commentaire vos résultats obtenus et surtout les questions que vous allez certainement vous poser lorsque vous serez seul devant votre ordinateur. Je tâcherai alors d’y répondre pour vous apporter encore plus de valeur.
Développer sa créativité nécessite d’appréhender des méthodes pratiquées par certains et qui ont fait leurs preuves. C’est le cas avec Julia Cameron qui partage son savoir-faire dans son livre « Libérez votre créativité ».
Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com
Avant de commencer, je tiens à vous souhaiter une très bonne année 2021 remplie de joie et d’épanouissement dans tous vos projets personnels et professionnels ainsi qu’une santé infaillible !
Aujourd’hui je vais vous parler du livre « Libérez votre créativité” de Julia Cameron
Quel est ce livre ?
Ce livre est une référence dans le milieu de la créativité. Écrit par une auteure écrivaine américaine, elle présente dans ce livre une méthode pour « Libérer » sa créativité.
Son principe repose sur un ensemble d’exercices à réaliser quotidiennement sur une période de 12 semaines. Le but est de mieux vous retrouver en écoutant votre petite voix intérieure sans la censurer et ainsi apprendre à mieux vous connaître.
Deux exercices forts sont la base de sa méthode. C’est que je vous propose de voir ensemble, avec mon point de vue adapté à la photographie.
Les pages du matin
Le premier exercice important est ce que Julia appelle les pages du matin.
Pendant les 12 semaines suggérées, elle explique qu’il faut prendre quotidiennement 45 minutes de son temps le matin pour écrire ses pensées sur 3 pages.
Ici, ce qu’on appelle, « pensées », c’est tout ce qu’il nous passe par la tête. Au point que si nous pensons que nous ne savons pas quoi écrire, il faut écrire : « je ne sais pas quoi écrire ». L’idée est d’évacuer toutes les pensées encombrantes de notre cerveau pour qu’ensuite émergent les idées créatives.
Par conséquent, ne cherchez pas la cohérence de vos propos. De toute manière, ce que vous écrivez n’a pas vocation à être relu, car c’est la garantie pour vous libérer de votre autocensure.
Elle explique que la récurrence régulière de cette pratique permet de briser vos barrières pour atteindre ce que votre “petite voix” a à vous dire. C’est-à-dire, vos inspirations profondes et vos idées créatives.
Il est important de ne pas réaliser ce travail le soir afin d’éviter de « polluer » votre cerveau de tout ce qu’il s’est passé le long de la journée. De plus, faire ceci le matin permet de profiter de toutes les associations prolifiques que votre cerveau à pu tisser durant la nuit.
Un temps minimal de 45 minutes est préconisé pour se laisser le temps de vous plonger dans l’état d’esprit adéquat, car les messages importants arrivent que dans le dernier quart d’heure.
Cependant, le point important que Julia souligne, est de ne pas chercher à produire quelque chose de parfait. La forme n’a aucune importance, l’orthographe non plus, la qualité sonore pas plus… L’unique but à atteindre, est d’accéder au contenu du message que votre “petite voix” a à vous dire. Libérez-vous donc de toute contrainte technique.
Voici ma vision de cet exercice. Je vous rappelle que Julia est écrivaine et par conséquent, son moyen privilégié d’expression est donc l’écriture. Ce n’est peut-être pas le cas pour tout le monde. C’est la raison pour laquelle, je pense qu’il est nécessaire d’utiliser le mode d’expression qui vous est le plus naturel. Au lieu d’écrire, vous pouvez peut-être :
vous enregistrer oralement sur votre téléphone à l’aide de la fonction dictaphone de celui-ci
ou vous balader en vous plongeant dans vos pensées pour vous parler à vous-même dans votre tête. Pensez dans ce cas, à quand même prendre des notes pour garder la trace des éléments pertinents
Le rendez-vous avec l’artiste
Ici, l’exercice est de, quoi qu’il arrive, planifier au moins un rendez-vous d’une heure et demie avec vous-même, et uniquement vous-même, pour créer, pratiquer et nourrir votre art.
Ca peut être :
pratiquer son art
visiter un musée
se balader dans des magasins en lien avec votre art…
Les règles sont strictes et sont les suivantes :
Ritualiser ce rendez-vous au moins une fois par semaine,
accordez-vous suffisamment de temps et à minima 1h30,
organisez-vous pour ne pas être dérangé durant toute cette durée :
téléphone sur le mode avion,
passez des consignes à votre entourage, conjoints, enfants… pour qu’ils vous laissent tranquille
Consacrez ce temps à vous-même. Il est interdit de le partager avec qui que ce soit d’autre…
Le principe repose sur le fait de vous accorder un moment d’intimité avec vous-même pour vous occuper de l’enfant qui est en vous.
Quelle est ma vision de ces conseils ?
Ce que je retiens est l’importance de vous organiser pour consacrer du temps à votre pratique !
La solution que j’ai personnellement mise en place est l’utilisation de Google agenda. J’y ai clairement noté, et de manière répétée hebdomadairement, les moments à consacrer à la photographie et notamment à mon travail pour le blog.
Là où je passais une semaine pour créer un article, j’ai réussi à optimiser ce temps pour ne consacrer que 3 jours maintenant. En plus du gain de temps, j’ai aussi grandement gagné en sérénité.
Donc plus vous saurez vous organiser et respecterez vos planifications, et plus vous réussirez à pratiquer votre passion sans impacter votre vie quotidienne de façon hasardeuse.
Le second point fort que je distingue, est l’expression : “C’est en forgeant, qu’on devient forgeron”.
La pratique régulière de votre passion va naturellement vous faire progresser dans celle-ci. Indépendamment des difficultés que vous allez rencontrer, c’est le temps que vous passerez à pratiquer qui apportera les résultats. En fonction des personnes, la progression sera plus ou moins rapide, mais quoi qu’il arrive, il y aura toujours une progression !
Maintenant, c’est à vous de mettre en pratique ces conseils. Même si vous êtes sceptique à ceux-ci, je vous invite à juste tester durant une courte période. Par exemple 1 ou 2 semaines. Puis, faites le bilan de ce que ça vous aura apporté. En fonction des résultats constatés, vous pourrez choisir en toute connaissance de cause, si vous souhaitez continuer, ou abandonner.
Partagez en commentaire ci-dessous :
le résultat de votre essai,
les bienfaits et les difficultés rencontrés
vos conseils pour la mise en pratique.
Ainsi, vos retours pourront aussi aider les lecteurs du blog.
Illustration de l'article à propos de la réalisation de la mise au point en autoportrait
Quand on n’a pas de modèle à disposition comme par exemple quand on est en pleine période de confinement ;-), il est amusant de réaliser ses propres autoportraits ! L’une des difficultés de cette pratique photographique est la réalisation de la mise au point. Voici quelques conseils pour vaincre cette étape.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:14 – Où faire la mise au point ? 00:45 – Spécificités des autoportraits 01:11 – Méthode 1 : fixer la mise au point 01:58 – Conseil 1 : augmenter la profondeur de champ 02:20 – Méthode 2 : détection de visage 02:58 – Conseil 2 : mode timelapse 03:23 – Pouce vers le haut 03:28 – Abonnement YouTube 03:34 – Abonnement blog
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Illustration des accessoires pour modélisation de la lumière pour flashes cobra
Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je vais partager avec vous les accessoires d’éclairage en studio que j’utilise pour faciliter mes setup.
Mais avant ça, je vous invite à liker cette vidéo, vous abonner à la chaîne YouTube en cliquant sur la petite cloche pour être prévenu de chaque nouvelle parution et de vous abonner à mon blog initiation-photo.com.
Le snoot DIY
Premier accessoire que j’utilise de temps en temps et qui est un bricolage que j’ai fait par rapport à mon flash cobra : c’est un snoot. Je vous propose deux versions de celui-ci. Voici la première réalisation. Je suis parti d’un emballage de biscuits apéritifs type chips springles dont à l’intérieur, j’ai placé une multitude de pailles en plastique. Le fait d’avoir plusieurs pailles, on voit que là, je suis transparent et dès que j’incline un petit peu, elle est tout de suite masquée, c’est ce qui va se passer avec la lumière. De l’autre côté, j’ai l’orifice pour y placer le flash et la lumière partira vraiment droite. Elle ne partira pas sur les côtés puisqu’elle sera masquée par le bord du tube et le bord de chacune des pailles.
La deuxième version de cet accessoire que j’ai réalisé est en impression 3d. J’ai donc réalisé un cache en plastique qui vient se fixer sur la tête du flash et d’une petite grille imprimées de manière à ce que, comme avant, et comme l’effet nid d’abeille, dès que l’on vient inclinez légèrement la source de lumière et la grille, on voit que ça coupe le passage de la lumière. On vient la placer devant et je me retrouve avec ce même effet snoot basé sur un nid d’abeilles.
Les miroirs
Deuxième accessoire en complément de l’effet snoot, il peut être intéressant de focaliser ou deux d’orienter cette lumière de façon différente et pour ce faire, j’utilise des petits miroirs. Donc, là, j’ai un miroir de type bricolage qui mesure à l’origine 30 minutes sur 30 que j’ai découpé à la taille qui m’intéressait. Un deuxième est, cette fois-ci acheté, en bricolage, mais qui a l’avantage d’avoir un effet grossissant et qui va mieux concentrer la lumière sur un point de focalisation précis.
Les réflecteurs
Troisième accessoire que tous les photographes utilisent. Que ce soit en studio ou non, ce sont les réflecteurs. En studio, nous avons souvent besoin de plusieurs réflecteurs de tailles différentes ce qui peut devenir onéreux. De ce fait, il est très pratique d’utiliser des matériaux de récupération tels qu’une plaque de mousse issue d’un emballage ou la même chose en polystyrène ou tout type de support plan bien blanc qui permettra de le refléter la lumière de façon plus polyvalentes et pratique. Il existe des réflecteurs que l’on trouve dans le commerce. Celui-ci se trouve dans une petite pochette de 30 cm de côté qui se déplie comme les tentes rapides dont les surfaces sont de couleurs multiples :
argenté,
noir,
doré,
blanc,
ou translucide qui permet de limiter l’éclairage et d’adoucir la lumière.
Les fonds pliables
Enfin dernier accessoire qui est très utile aussi. Basé sur le même principe que le réflecteur précédent, il existe des fonds pliables cette fois-ci rangé dans une housse de 80 cm de diamètre qui aura une couleur noir ou blanc ou d’autres couleurs telles que vert et bleu. Une fois dépliés, leur taille représentera deux mètres sur un mètre cinquante et qui fera office de fond de studio lors de vos déplacements.
Merci d’avoir regardé cette vidéo jusqu’au bout. C’était Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Au revoir.
Illustration de l'article à propos des 10 erreurs des débutants photographes
Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.
Erreur 1 : Attention au flash intégré
Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.
Les deux soucis principaux sont les suivants :
La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.
Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.
Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.
Erreur 2 : Flasher en paysage
Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.
La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?
Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil
Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.
Cette situation est totalement absurde :
monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
il n’apporte rien à la photo
il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…
Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…
Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.
Erreur 4 : L’horizon de travers
De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.
Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?
Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.
Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet
Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.
Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois
Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”
Erreur 6 : Attention à la qualité du fond
Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.
Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.
On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur
Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.
Erreur 7 : Être trop impatient
Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.
Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !
Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.
Erreur 8 : Ne pas oser essayer
Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.
Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.
En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.
N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.
ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
REGARDEZ le résultat.
AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
Et ESSAYER de nouveau…
Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.
Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.
Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !
Erreur 9 : Négliger le post-traitement
On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.
Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !
Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.
Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !
Erreur 10 : Ne pas oser se former
“La science infuse” n’existe pas !
Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.
Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.
Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !
Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.
Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.
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