L’image de synthèse permet de réaliser des effets intéressants pour les photomontages. L’un d’entre eux peut être la création de cheveux. Il s’agit ici du second type de système de particules proposé par le logiciel Blender. Nous allons donc voir ensemble dans cette vidéo comment utiliser cette fonctionnalité pour réaliser des cheveux pour en faire une coiffure rapidement. Suivez le guide, c’est juste ci-dessous.
Nous sommes déjà au mois de décembre. Que le temps passe vite ! Et nous voici de nouveau face aux illuminations de Noël pour le plaisir des yeux des enfants et des grands ! Parmi ces magnifiques décorations lumineuses, se trouve aussi un ensemble d’éclairages intempestifs, notamment pour stimuler l’œil des passants pour attirer leur attention. Le sujet de cet article porte justement sur la prise de vue de ces lumières clignotantes et comment les traduire sur une photographie statique enregistrant un instant infime de temps.
Quels sont les types de prise de vue classiques
Il existe deux prises de vue principales pour enregistrer les lumières qui reposent sur de principes fondamentalement différents.
Principe 1 : Photographier des ampoules lorsqu’elles sont allumées
Ce premier principe est le plus simple et le plus répandu sur les prises de vue. Il suffit de produire une photo qui présentes les lumières quand celles sont allumées.
Cependant, il est important de comprendre comment nous interprétons l’aspect clignotant de la lumière alors que celle-ci est simplement allumée sur l’image statique.
La réponse est simplement, que notre culture visuelle et populaire fait que nous reconnaissons le système qui émet la lumière et tout naturellement, nous l’interprétons par rapport à ce que ce système fonctionne comme on a l’habitude de le voir.
Par exemple, le gyrophare d’une ambulance émet forcément une lumière bleue clignotante. Il suffit donc de photographier le véhicule au moment où la lumière est émise pour immédiatement comprendre qu’elle clignote.
C’est la même chose pour le flash d’un radar automatique qui se trouve sur le bord d’une route ou tout autre système totalement intégré à nos vies quotidiennes.
Principe 2 : Photographier la traînée intermittente de l’éclairage
La seconde manière de réaliser la prise de vue est de profiter de la traînée laissée par le mouvement de la source lumineuse. Comme il est classique de voir des photographies représentant les lignes lumineuses laissées par les phares de véhicule lors de leur passage dans une rue, ces lignes seront discontinues dans le cas des lumières clignotantes.
Ce principe est particulièrement utile quand la source lumineuse peut prêter à confusion quant au clignotement de la lumière.
Pour illustrer ce propos, j’ai réalisé cette photographie de la guirlande électrique de mon sapin de Noël dont les LED clignotent.
Ce clignotement est donc traduit par les lignes discontinues des traces lumineuses.
J’ai fait le choix d’un mouvement circulaire pour que ces traces évoquent un peu plus les boules de Noël accrochées aux branches.
Les paramètres de prises de vue
Dans ces deux cas ci-dessus, les photographies sont réalisées à partir d’une pose suffisamment longue pour permettre à l’ensemble des éclairages de s’allumer et s’éteindre le nombre de fois nécessaires.
Ainsi, la première photographie de l’ambulance a dû être prise sur pied pour garder la stabilité de l’appareil photo afin d’éviter tout risque de flou et avec une durée d’exposition autour de 1 seconde pour permettre aux gyrophares de tous s’allumer au moins une fois durant la prise de vue.
Concernant la seconde photographie, j’étais à main levée pour facilement réaliser le mouvement circulaire durant le temps d’une seconde que j’avais défini en mode manuel. Enfin, afin de récupérer de la netteté dans l’image au niveau de la boule blanche en particulier, j’ai déclenché un flash cobra à distance en fin de prise de vue (déclenchement au second rideau).
Maintenant, à vous de jouer avec ces éclairages de Noël lors de vos balades nocturne sur les marchés de Noël. Portez-vous bien est à bientôt.
Photographier, peindre, dessiner, créer des images de synthèse, ou tout autre art visuel reposent sur la transmission d’un message du plus simple au plus compliqué. Même les premières images rupestres des grottes préhistoriques reposent sur ce principe. C’est dire comment ce dernier est essentiel. Créer une image, c’est comme écrire une phrase. On y trouve des éléments, comme des objets ou des personnages dans le domaine visuel, au même titre que des mots dans une phrase. De plus, chacun de ces éléments possède en eux un double sens : le sens propre et figuré. Le terme « sémiologie » signifie : « Science qui étudie les systèmes de signes (langage et autres systèmes). » Dictionnaire le Robert. C’est-à-dire que les connaissances en sémiologie permettent de lire et donc de comprendre les messages contenus dans les images et donc aussi de construire de manière compréhensible un message dans un support visuel.
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Profiter de la sémiologie pour développer sa créativité
Dans la vie de tous les jours, rares sont les personnes qui n’ont jamais rien à dire. Or, bien que le standard de communication soit la parole ou l’écriture, les supports visuels prennent de plus en plus de place dans nos quotidiens à travers les médias classiques, les réseaux sociaux ou simplement la connectivité omniprésence via Internet et la téléphonie.
Il est donc nécessaire d’apprendre à maîtriser la communication visuelle pour ne pas risquer de se faire manipuler. Pour cela, il est nécessaire de bien comprendre les mécanismes pour garder le contrôle de nos sens et ainsi continuer à profiter de notre libre-arbitre.
Comme pour tout apprentissage, il faut pratiquer !
Mon propos ici, est donc de profiter des idées que l’on souhaite exprimer pour développer notre créativité en produisant des images illustrant au mieux nos messages.
C’est dans ce sens que la sémiologie, ou plus simplement dit, l’application de la grammaire visuelle au sens large permet de stimuler notre créativité artistique.
Quelques ressources à partir desquels apprendre la sémiologie
Pour cela, je vous conseille quelques ressources intéressantes pour commencer à toucher du doigt ces concepts qui vous sont peut-être nouveaux :
Dans cet ouvrage, vous découvriez les bases de la composition d’une photographie qui est une forme de grammaire visuelle.
« Le langage de l’image » de René BOUILLOT et Bernard MARTINEZ (Edition VM, groupe Eyrolles)
Ce livre est, à mon sens, encore plus riche que le précédent compte tenu qu’il aborde plus précisément les impacts inconscients engendrés par la construction d’une image.
Ce dernier livre, à l’avantage de bien décrire un processus de création d’images en amont et pendant la prise de vue dans le but de clairement donner du sens à vos images.
Toutes ces ressources ont pour objectif de vous donner les principes de base pour appréhender ce domaine.
Cependant, il ne s’agit ici que de théorie couchée sur du papier. Ce qui vous fera réellement progresser sera la mise en pratique de l’ensemble de ces clés lors de créations d’images.
Exemples de création d’image basée sur la sémiologie
Pour illustrer cette mise en pratique, je vous invite à découvrir ou à redécouvrir les publications de ma rubrique photomontage du mois.
La plupart des photomontages que je réalise sont basés sur le principe de promouvoir un message prédéfini. C’est-à-dire que le point de départ est le message et par conséquent, c’est lui qui oriente ma créativité pour obtenir l’illustration finale.
Dans chacun des articles de cette rubrique se trouve les explications du message et les étapes principales de la réalisation technique de l’image.
Je vous invite à étudier ce processus pour qu’à votre tour, vous puissiez développer celui-ci pour vos propres créations.
N’hésitez pas à partager avec nous vos réalisations. Cela ne peut être que bénéfique pour tout le monde. A bientôt et amusez-vous bien !
L’usage de l’image de synthèse dans les photomontage est une moyen rapide et efficace d’obtenir des effets rapides et extraordinaires. L’un des outils pratiques est les systèmes de particules qui permettent de générer de nombreux effets comme des gouttes de pluie, des effets des essaims d’insectes ou encore types d’éléments nécessitant la génération de plusieurs objets divers. Utilisant fréquemment cet outils, je partage avec vous les bases de cette fonctionnalité dans le logiciel gratuit Blender 3D.
En France, la situation sanitaire modifie profondément nos libertés. Or, le symbole de la liberté française est la prise de la Bastille en 1789 ! La devise “Liberté, Egalité, Fraternité” semble pleinement souffrir des décisions globales mettant en avant un principe de précaution démesuré face à la menace COVID19 et progressivement fait accepter au peuple une “normalité” absurde basée sur des opinions sans preuve scientifique solide ; la propagande politique prenant le dessus. Cette dernière semble, elle-même, être soumise à la propagande pharmaceutique… Pour illustrer cette situation de confusion, je me suis mis en tête de réaliser une forme de tableau numérique en détournant le célèbre tableau, “La liberté guidant le peuple”, d’Eugène Delacroix réalisé en 1830.
Explication du comment
Réalisation de l’image de base dans Blender
Pour réaliser cette illustration, j’ai été amené à reproduire en image de synthèse une représentation de la Bastille dans Blender. Pour cela, je me suis basé sur des illustrations trouvées sur Internet et sur des dimensions fournies par la page Wikipédia.
N’étant qu’un élément de décor permettant de situer un peu mieux le lieu et l’époque, je n’ai pas cherché à reproduire trop de détails.
Pour la réalisation du terrain, j’ai utilisé le nouveau système Node geometry de Blender. Celui-ci a l’avantage d’être très efficace pour facilement intégrer de manière aléatoire des pierres, des roches, des plantes ou d’autres éléments naturels pour former un décor intéressant. A celui-ci, j’ai aussi ajouté un système de particules pour produire de l’herbe sauvage.
Ensuite, j’ai choisi un éclairage exclusivement basé sur le choix d’une HDRI représentant un coucher de soleil. Celui-ci m’a permis d’obtenir facilement et rapidement une ambiance lumineuse cohérente avec l’éclairage du tableau de la Marianne.
A tout ceci, j’ai ajouté la représentation d’un drapeau français à terre. Il s’agit de l’élément principal évoquant le mal en point des valeurs françaises de la liberté, égalité et fraternité.
Une fois cette image de base réalisée avec Blender, j’ai commencé le photomontage dans Photoshop.
Réalisation du photomontage dans Photoshop
J’ai donc intégré le tableau “La liberté guide le peuple”. L’idée était de montrer le peuple se diriger vers la Bastille et ainsi faire le lien avec la Révolution Française.
Sur cette image, j’ai supprimé le drapeau de la main de la Marianne et remplacé celui-ci par un masque chirurgical en feu.
Ici, l’idée est de symboliser le ridicule des moyens mis à disposition du peuple pour combattre le COVID-19. Que ferait un masque face à la forteresse de la Bastille ?
Maintenant, il fallait évoquer le pouvoir en place et la situation sanitaire. Pour réaliser cela, j’ai décidé d’intégrer sous forme de fantômes des représentations du virus du COVID et le président de la République. Ce qui me semble intéressant, c’est que ces éléments ne sont visibles qu’en seconde lecture de l’image. Ceci donne une dynamique sous-jacente qui évoque les théories de complots multiples autour du pouvoir en place et l’impact réel du COVID-19. Le choix de la photographie de Macron le bras tendu est aussi là pour évoquer l’idée de la mainmise sur le peuple et la puissance du pouvoir en place. De manière très subtile, on dirait même que la main dépose un virus du COVID.
Enfin, pour donner un rendu plus pictural à l’ensemble, j’ai ajouté une brume atmosphérique. Ceci donne de la profondeur à la scène. J’ai aussi ajouté des textures pour donner un rendu de peinture à l’huile à l’ensemble. Ceci à l’avantage de redonner une cohérence avec le tableau de la Marianne et ainsi donne une impression que le tableau date de l’époque révolutionnaire.
Autocritique
Encore une fois, l’inspiration est venue en réalisant le travail. Au départ, je savais juste que je voulais utiliser la Bastille pour évoquer la République et la démocratie. Mais à ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que l’image finale pouvait représenter comme scène.
Je trouve le résultat à la hauteur de mes espérances. J’apprécie particulièrement 2 points :
J’aime le sens que l’image donne à mon propos. Je trouve que le message passe très bien ce qui fait que l’image est vraiment construite sur le message avant tout.
J’aime le rendu pictural qui sert vraiment le propos tout en donnant un aspect esthétique tranché.
Dites-moi en commentaire ce que vous en pensez. Trouvez-vous, comme moi, que le message est correctement transmis dans la structuration de la scène ?
L’usage des flashes cobras est de plus en plus diversifié et permet notamment de réaliser de véritables petits kit d’éclairage de studio mobiles à moindres coûts. Ici, je partage avec vous les caractéristiques de ces flashes cobras afin que vous sachiez définir s’ils peuvent éventuellement répondre à votre besoin.
Réaliser des photographies en pose longue dont la durée est supérieure à la limite de temps géré par l’appareil photo, nécessite d’utiliser l’une des options pose T ou pose B. Je partage avec vous les différences entre ses deux modes.
Dans les deux cas de figure, ces fonctions ont pour but de réaliser des durées d’exposition supérieures à 30 secondes
La durée ne sera plus pilotée par l’appareil, mais par le photographe ou un système externe.
La pose B (B pour Bulb) : la durée d’exposition est définie par la durée pendant laquelle le photographe maintien appuyé le bouton du déclencheur.
La pose T (T pour Time) : la durée d’exposition est définie par la durée séparantdeux appuis successifs sur le déclencheur par le photographe. Le premier appui commence la photo, le second termine la photo.
Comment choisir entre les deux
Le choix de l’une ou l’autre de ces options est souvent définie par rapport au fonctionnement du système externe.
Certains envoient des impulsions, d’autres maintiennent la fermeture d’un contact.
Personnellement ma télécommande filaire est un simple interrupteur. De ce fait, j’utilise la fonction pose B.
D’autres télécommandes seront plus adaptées à la pose T.
Cas d’emploi de ces fonctions
On utilise ces fonctions pour réaliser des durées d’exposition extrêmement longues
Typiquement, les situations suivantes peuvent être concernées :
Dans la réalisation de photomontages, il est souvent intéressant d’intégrer des éléments en image de synthèse au même titre que les effets spéciaux dans les films. C’est la raison pour laquelle, maîtriser l’un de ces logiciels est un réel plus. Cependant, nombre d’entre eux sont payant mais il existe LA solution gratuite qui s’appelle Blender ! Je vous montre donc ici, comment télécharger, installer et paramétrer ce logiciel pour bien l’utiliser.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:10 – Exemple de réalisation 00:32 – Téléchargement de blender 00:55 – Versions stables 01:38 – Versions expérimentales 02:24 – Installation de la version stable portable 03:37 – Paramétrage du logiciel 04:02 – Onglet Interface 04:25 – Onglet Navigation 05:23 – Activation des ADDONS 05:45 – Node Wrangler 06:00 – Installation de FSpy 06:36 – Téléchargement du logiciel FSpy 06:59 – Téléchargement de l’ADDON FSpy 07:54 – Installation du logiciel FSpy 08:41 – Ajout d’objets 30 dans une photo en adéquation avec s… 10:06 – Pouce haut 10:09 – Abonnement YouTube 10:15 – Partage 10:19 – Abonnement au blog 10:26 – Sur le chemin de votre INSPIRATION
Exemple de réalisation de photomontage utilisant Blender
Voici le type d’image pouvant être réalisée à l’aide de Blender pour ajouter des volumes ou des effets spéciaux sur vos photomontages.
Il s’agit ici de l’ajout du décollement de la façade du bâtiment. Pour information, cette image a été réalisée lors d’un coaching EUREKA avec l’une de mes élèves.
Téléchargement du logiciel Blender
Blender est donc un logiciel gratuit qui se télécharge depuis le site internet https://www.blender.org/
Cliquez sur le bouton bleu télécharger Blender pour être dirigé vers la page de téléchargement. Plusieurs versions et modes d’installation sont disponibles en fonction de votre système informatique (Windows, Linux…)
Dans le bas de la page, se trouvent aussi les versions expérimentales qui on l’avantage de proposer en avance les nouvelles fonctionnalités au risque de subir des plantage du logiciel plus fréquemment.
Installation de Blender en version stable
Je vous propose pour cette démonstration, l’installer la version stable actuelle de Blender.
Pour ce faire, je vous conseille d’utiliser la version portable du logiciel de manière à ne pas impacter l’espace de votre disque dur système. Pour rappel, les versions portables ont aussi l’avantage d’être directement exécutables depuis une clé USB par exemple.
Une fois le fichier .zip de télécharger sur votre disque dur, il vous suffit de le dézipper avec le logiciel gratuit 7zip par exemple en choisissant « extraire ici ». Un répertoire sera automatiquement créé dans lequel se trouvera le logiciel.
Aller dans ce répertoire et double-cliquez sur le fichier Blender pour exécuter le programme.
Paramétrage du logiciel Blender
Pour bien utiliser un logiciel est souvent nécessaire de le paramétrer astucieusement afin d’adapter son ergonomie à votre utilisation. Voici donc les ajustements que j’ai personnellement faits pour mon usage.
Tous les paramétrages sont à faire dans les préférences du logiciel accessible par le menu « Editer » puis « Préférences… »
Onglet Interface
Dans le premier onglet « Interface », je vous conseille de changer la langue du logiciel. Par défaut, le logiciel choisi « Automatic ». Ceci signifie qu’il active la langue par défaut de votre système d’exploitation. Mais si vous préférez en changer, vous avez le choix pour d’autres langues.
Onglet Navigation
Ici, je vous conseille d’activer la case : « Tourner autour de la sélection » et la case « Zoom to mouse position » (qui signifie « zoomer vers la position de la souris »).
C’est deux modifications sont très pratiques pour rapidement et correctement naviguer dans l’espace en 3 dimensions du logiciel.
Onglet Addons
Pour Information, un addons est un petit programme supplémentaire permettant d’ajouter ou modifier des fonctionnalités sur logiciel de base Blender. Ils sont souvent très utiles pour gagner du temps en améliorant l’ergonomie.
Je vous propose d’activer 3 addons très pratiques :
Node Wrangler
F2
Fspy
Les deux premiers sont directement proposés par Blender.
Pour les activer, il suffit de saisir leur nom dans le champ de recherche et de les activer au cochant la case.
Pour le troisième addon, « FSpy », il est nécessaire des faire des manipulations supplémentaire pour l’utiliser. Voyons ça ensemble ci-dessous…
Installation de Fspy
FSpy est un outil qui permet de position une caméra (point de vue) en cohérence avec la perspective d’une photographie. Il fonctionne sur la base de deux éléments :
un logiciel à part entière
un addon dans Blender permettant d’exploiter le résultat créé par le logiciel précédent.
Il faut donc télécharger ces 2 parties sur le site https://fspy.io/
Le logiciel en cliquant sur le bouton vert « Download » :
L’addon en cliquant sur le lien en bleu :
Dans les deux cas, choisissez la version correspondant à votre système d’exploitation.
Installation du logiciel
Pour installer le logiciel lui-même, il suffit comme pour blender de dézipper celui-ci dans un répertoire.
Installation de l’addon
Pour installer l’addon, il faut copier les fichiers de l’archive *.zip directement dans le répertoire adapté de Blender :
Fichiers à copier de l’archive :
Répertoire de destination :
Activation dans Blender
Revenons dans le logiciel Blender. Retournez dans les préférences. Choisissez l’onglet addons.
Cliquez sur rafraîchir puis saisissez « fspy » dans le champ recherche et enfin activer l’addon par la case à cocher.
L’année 2020 a été très fortement marquée par l’impact dû à la COVID-19. Au-delà des aspects sanitaires et économiques, l’aspect social a été bouleversé également compte tenu des mesures mises en place pour limiter la circulation du virus par l’application des mesures barrières. Avec la nouvelle année 2021, l’espoir d’une renaissance de nos libertés était omniprésent dans nos esprits. Cependant, l’évocation de la possibilité d’un troisième confinement malmène nos espérances. Quand le moment est venu de trouver un sujet pour le photomontage de fin janvier, j’ai réfléchi aux événements classiques du mois de février. Naturellement, la Saint-Valentin m’est venue en tête. Puis, je me suis posé la question de l’impact de la COVID sur ce moment représentatif de l’amour. Et là, j’ai imaginé Cupidon, armé de son arc, en train de défendre un couple d’amoureux de l’affreuse COVID !
Explication du comment
L’esquisse
Avoir une idée en tête est un bon début, mais il faut rapidement la convertir en vision graphique par une esquisse. Cette étape est importante, car c’est à ce moment que la mise en page se concrétise. Cette dernière devant globalement valider les aspects suivants :
lister les éléments essentiels à faire figurer,
définir la mise en scène,
valider la lecture de l’image,
établir les besoins en images sources pour réaliser le photomontage.
Voici l’esquisse à laquelle je suis arrivé :
Les images de bases
Je me suis donc mis à la recherche de différentes photographies pour réaliser ce photomontage. J’ai notamment assemblé plusieurs images pour réaliser l’arrière-plan.
J’ai aussi récupéré une photographie de mes dernières vacances aux Açores pour le premier plan où figure un couple d’amoureux sous un arbre.
J’ai extrait un énorme virus COVID d’une photo d’illustration.
Et pour finir, j’ai rencontré de la difficulté pour trouver un Cupidon compatible avec les besoins de la scène.
J’ai donc décidé de le réaliser en 3D avec Blender ! Sans mentir, ça a été le plus gros travail.
Modélisation de Cupidon en 3D dans Blender
Pour la base du personnage, j’ai utilisé l’outil gratuit : MakeHuman.
Cet outil permet de rapidement réaliser une marionnette humaine en 3D exportable au format *.fbx pour être utilisé dans n’importe quel logiciel de 3D.
L’autre avantage, est que ce logiciel permet aussi directement de “rigger” le personnage. C’est-à-dire, de lui associer un squelette permettant de déformer le “mesh” de manière naturelle pour lui faire prendre les poses que l’on souhaite.
Les cheveux ont été réalisés avec l’emploi d’un système de particules associé aux surfaces formant le haut du crâne.
Pour ce qui est de l’arc et des flèches, ils ont été fait très simplement en utilisant des courbes vectorielles sur lesquelles l’option géométrie a été activée.
Mais le plus compliqué a été la réalisation des ailes. Cet élément est structuré en 2 parties :
l’os de la partie supérieure qui a été réalisé avec une courbe vectorielle sur lequel un autre système de particule à permis de faire le duvet,
un ensemble de plumes de différentes tailles, réalisé à partir d’une texture projetée sur un plan qui a été dupliqué de nombreuses fois et placé de manière légèrement aléatoirement pour donner un aspect analogique à leurs placements.
Placement de Cupidon dans la scène
Pour bien placer Cupidon dans la scène et ainsi placer correctement l’éclairage de la scène, j’ai dû commencé par réaliser toute la base du photomontage dans Photoshop.
Cette première base du photomontage a été utilisée en image de fond dans la caméra de Blender. Ceci m’a permis de me donner un référentiel pour positionner la caméra au bon endroit par rapport à Cupidon en fonction de son intégration dans le photomontage.
Finalisation du photomontage dans Photoshop
Une fois de rendu 3D calculé dans Blender, je l’ai importé dans le photomontage que j’ai finalisé en travaillant l’intégration des différents calques :
Illustration de l'article à propos du système de déclenchement des flashes NIKON SU-4
Le système radio de déclenchement des flashes cobras est l’un des systèmes les plus populaire. Cependant, d’autres systèmes existent tels que le système SU-4 de la marque NIKON qui a aussi leur avantages non-négligeables et peut donc être une réelle solution à vos besoins. Dans cette vidéo, je partage avec vous les avantages et inconvénients du système de déclenchement des flashes SU-4 de chez NIKON.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:11 – Principe de fonctionnement 00:25 – Aucune communication 01:38 – Adapté à la prise de vue ultrarapide 01:00 – Compatible avec tous les autres systèmes de flash 01:03 – Attention à l’orientation de la cellule de détection du flash 01:22 – Réglage manuel directement sur le flash 01:49 – Uniquement disponible en natif chez la marque NIKON (pas certain de moi pour ce point) 03:13 – Pouce vers le haut 02:18 – Abonnement YouTube 02:25 – Abonnement blog
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