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Image de synthèse

L’interface et les commandes de bases pour naviguer dans Blender

Dans la continuité du logiciel d’image de synthèse Blender, nous allons découvrir ensemble la logique de l’interface de Blender ainsi que les commandes de bases pour naviguer à l’intérieur des fenêtres de celui-ci.

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, nous allons voir ensemble l’interface de Blender et les commandes de bases.

L’interface de Blender

La structure de l’écran

Quand on ouvre Blender, voici ce que l’on découvre. L’interface est divisée de la manière suivante. Nous avons :

  • Une barre d’en-tête en haut,
  • Une barre en bas de statut,
  • Et un ensemble de fenêtre, entre ces deux barres.

Les menus

Dans la barre d’entête, vous avez les menus standards de Blender :

  • Fichier,
  • Editer,
  • Rendu,
  • Fenêtre,
  • Aide.

Les espaces de travail

Et à côté, ce n’est plus des menus, mais des espaces de travail :

  • Layout,
  • Modeling,
  • Sculpting,
  • UV Editing,
  • TexturePaint,
  • Shading,
  • Animation,
  • Rendering,
  • Compositing,
  • Scripting.

Ce sont des configurations, par défaut dans Blender, de la position des fenêtres de l’interface.

La barre de statut

De la même manière, dans la barre de statut, vous avez des informations, que vous pouvez choisir d’afficher ou pas, en cochant les casses qui apparaissent, suite à un clic droit sur celle-ci.

  • Statistiques de la scène,
  • Mémoire du système,
  • Mémoire vidéo,
  • Version de Blender.

La gestion des fenêtres

Le gros de l’interface correspond au paramétrage des fenêtres. Chaque portion est une fenêtre à part entière. C’est-à-dire que vous pouvez les créer ou les supprimer.

Si vous vous placez avec la souris dans l’un des coins de la fenêtre que vous considérée, la souris va prendre une forme de croix. A ce moment-là, si vous cliquez avec le clic gauche et vous déplacez votre souris vers la fenêtre d’à côté, une grosse flèche va d’afficher pour dire qu’elle va être supprimée par la précédente.

Par contre, si vous déplacez la souris à l’intérieur de la fenêtre que vous avez considérée, dans ce cas, vous créez une nouvelle fenêtre.

Ainsi, il est possible de créer autant de fenêtres que vous voulez.

Ensuite, chacune des fenêtres peut contenir des informations différentes. Par défaut, c’est l’espace 3D qui est affiché.

Pour redimensionner les fenêtres, il suffit de se placer à la frontière de deux d’entre elles. La souris se transforme en doubles flèches, et ainsi, vous pouvez modifier la taille en maintenant un clic gauche tout en déplaçant la souris.

Voici le choix des informations affichable dans chacune des fenêtres :

Nous reviendrons sur chacune des possibilités au fur et à mesure des vidéos à propos de Blender.

Les commandes de bases de l’interface Blender

Les panneaux latéraux

Dans chacune des fenêtres se trouve :

  • Un panneau d’option sur la gauche qui s’affiche et se masque avec la touche T,
  • Un panneau d’option sur la droite qui s’affiche et se masque avec la touche N.

La navigation dans les fenêtres de l’interface Blender

En maintenant le bouton central de la souris, il est possible de tourner autour de l’élément sélection (si vous avez configuré l’interface comme sur la première vidéo).

A l’aide de la roulette de la souris, il y a moyen de zoom dans la vue :

  • Pousser sur la roulette pour se rapprocher,
  • Tirer sur la roulette pour s’éloigner.

En maintenant simultanément SHIFT+[click central de la souris], il est possible de translater la vue.

Opérations de bases sur un élément

Pour déplacer l’élément : (G comme « Go »)

  • G : déplacement dans toutes les directions,
  • G+X : déplacement uniquement sur l’axe X,
  • G+Y : déplacement uniquement sur l’axe Y,
  • G+Z : déplacement uniquement sur l’axe Z,
  • G+[SHIFT]+X : déplacement dans le plan YZ,
  • G+[SHIFT]+Y : déplacement dans le plan XZ,
  • G+[SHIFT]+Z : déplacement dans le plan XY,

Pour valider le déplacement, il faut faire clic Gauche de la souris. Pour annuler l’opération en cours, il faut faire ESC. Pour annuler la dernière opération réalisée, il faut faire [CTRL]+Z

Modifier l’échelle : (S comme « Scale »)

  • S : Modifier la taille dans toutes les directions,
  • S+X : Modifier la taille uniquement sur l’axe X,
  • S+Y : Modifier la taille uniquement sur l’axe Y,
  • S+Z : Modifier la taille uniquement sur l’axe Z,
  • S+[SHIFT]+X : Modifier la taille dans le plan YZ,
  • S+[SHIFT]+Y : Modifier la taille dans le plan XZ,
  • S+[SHIFT]+Z : Modifier la taille dans le plan XY,

Rotation de l’élément : (R comme « Rotate »)

  • R : Rotation dans toutes les directions,
  • R+X : Rotation uniquement sur l’axe X,
  • R+Y : Rotation uniquement sur l’axe Y,
  • R+Z : Rotation uniquement sur l’axe Z,

Il est aussi possible de réaliser ces opérations en utiliser les outils de la souris présents dans le panneau de gauche.

Voici pour aujourd’hui. Si vous avez aimé la vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube, et à partager cette vidéo avec vos amis.

Cependant, le TOP du Top est de vous abonner à mon blog, initiation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran.

Moi, je vous au revoir et à bientôt.

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Image de synthèse

Installation et paramétrage de base du logiciel Blender

Dans la réalisation de photomontages, il est souvent intéressant d’intégrer des éléments en image de synthèse au même titre que les effets spéciaux dans les films. C’est la raison pour laquelle, maîtriser l’un de ces logiciels est un réel plus. Cependant, nombre d’entre eux sont payant mais il existe LA solution gratuite qui s’appelle Blender ! Je vous montre donc ici, comment télécharger, installer et paramétrer ce logiciel pour bien l’utiliser.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Exemple de réalisation
00:32 – Téléchargement de blender
00:55 – Versions stables
01:38 – Versions expérimentales
02:24 – Installation de la version stable portable
03:37 – Paramétrage du logiciel
04:02 – Onglet Interface
04:25 –  Onglet Navigation
05:23 – Activation des ADDONS
05:45 –  Node Wrangler
06:00 – Installation de FSpy
06:36 – Téléchargement du logiciel FSpy
06:59 – Téléchargement de l’ADDON FSpy
07:54 – Installation du logiciel FSpy
08:41 – Ajout d’objets 30 dans une photo en adéquation avec s…
10:06 – Pouce haut
10:09 – Abonnement YouTube
10:15 – Partage
10:19 – Abonnement au blog
10:26 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Exemple de réalisation de photomontage utilisant Blender

Voici le type d’image pouvant être réalisée à l’aide de Blender pour ajouter des volumes ou des effets spéciaux sur vos photomontages.

Il s’agit ici de l’ajout du décollement de la façade du bâtiment. Pour information, cette image a été réalisée lors d’un coaching EUREKA avec l’une de mes élèves.

Téléchargement du logiciel Blender

Blender est donc un logiciel gratuit qui se télécharge depuis le site internet https://www.blender.org/

Cliquez sur le bouton bleu télécharger Blender pour être dirigé vers la page de téléchargement. Plusieurs versions et modes d’installation sont disponibles en fonction de votre système informatique (Windows, Linux…)

Dans le bas de la page, se trouvent aussi les versions expérimentales qui on l’avantage de proposer en avance les nouvelles fonctionnalités au risque de subir des plantage du logiciel plus fréquemment.

Installation de Blender en version stable

Je vous propose pour cette démonstration, l’installer la version stable actuelle de Blender.

Pour ce faire, je vous conseille d’utiliser la version portable du logiciel de manière à ne pas impacter l’espace de votre disque dur système. Pour rappel, les versions portables ont aussi l’avantage d’être directement exécutables depuis une clé USB par exemple.

Une fois le fichier .zip de télécharger sur votre disque dur, il vous suffit de le dézipper avec le logiciel gratuit 7zip par exemple en choisissant « extraire ici ». Un répertoire sera automatiquement créé dans lequel se trouvera le logiciel.

Aller dans ce répertoire et double-cliquez sur le fichier Blender pour exécuter le programme.

Paramétrage du logiciel Blender

Pour bien utiliser un logiciel est souvent nécessaire de le paramétrer astucieusement afin d’adapter son ergonomie à votre utilisation. Voici donc les ajustements que j’ai personnellement faits pour mon usage.

Tous les paramétrages sont à faire dans les préférences du logiciel accessible par le menu « Editer » puis « Préférences… »

Onglet Interface

Dans le premier onglet « Interface », je vous conseille de changer la langue du logiciel. Par défaut, le logiciel choisi « Automatic ». Ceci signifie qu’il active la langue par défaut de votre système d’exploitation. Mais si vous préférez en changer, vous avez le choix pour d’autres langues.

Onglet Navigation

Ici, je vous conseille d’activer la case : « Tourner autour de la sélection » et la case « Zoom to mouse position » (qui signifie « zoomer vers la position de la souris »).

C’est deux modifications sont très pratiques pour rapidement et correctement naviguer dans l’espace en 3 dimensions du logiciel.

Onglet Addons

Pour Information, un addons est un petit programme supplémentaire permettant d’ajouter ou modifier des fonctionnalités sur logiciel de base Blender. Ils sont souvent très utiles pour gagner du temps en améliorant l’ergonomie.

Je vous propose d’activer 3 addons très pratiques :

  • Node Wrangler
  • F2
  • Fspy

Les deux premiers sont directement proposés par Blender.

Pour les activer, il suffit de saisir leur nom dans le champ de recherche et de les activer au cochant la case.

Pour le troisième addon, « FSpy », il est nécessaire des faire des manipulations supplémentaire pour l’utiliser. Voyons ça ensemble ci-dessous…

Installation de Fspy

FSpy est un outil qui permet de position une caméra (point de vue) en cohérence avec la perspective d’une photographie. Il fonctionne sur la base de deux éléments :

  • un logiciel à part entière
  • un addon dans Blender permettant d’exploiter le résultat créé par le logiciel précédent.

Il faut donc télécharger ces 2 parties sur le site https://fspy.io/

Le logiciel en cliquant sur le bouton vert « Download » :

L’addon en cliquant sur le lien en bleu :

Dans les deux cas, choisissez la version correspondant à votre système d’exploitation.

Installation du logiciel

Pour installer le logiciel lui-même, il suffit comme pour blender de dézipper celui-ci dans un répertoire.

Installation de l’addon

Pour installer l’addon, il faut copier les fichiers de l’archive *.zip directement dans le répertoire adapté de Blender :

Fichiers à copier de l’archive :

Répertoire de destination :

Activation dans Blender

Revenons dans le logiciel Blender. Retournez dans les préférences. Choisissez l’onglet addons.

Cliquez sur rafraîchir puis saisissez « fspy » dans le champ recherche et enfin activer l’addon par la case à cocher.

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A chaque théorie son travail pratique...

FORMATION – Lightroom : un logiciel de tri de photo

Posséder une banque d’image conséquente nécessite d’utiliser un outil adapté pour retrouver ses photos facilement. C’est la fonctionnalité de base de Lightroom classic CC de chez Adobe. Celui-ci repose sur la gestion de catalogues permettant d’inventorier, classer, définir des mots-clé et réaliser des regroupement (nommé collection dans le logiciel) statique ou dynamique. A savoir que toutes ses opérations sont non-destructives pour les fichiers d’origines et cela sans utiliser des copies physiques de sauvegarde des fichiers images optimisant ainsi l’espace disque. Ainsi, le logiciel vous garantit l’intégrité des fichiers sources dans un espace disque maîtrisé.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous montre dans la pratique comment le module “Bibliothèque” fonctionne.

Rappels

  • Présentation rapide de l’interface (les panneaux haut, bas, gauche, droite)
  • l’organisation par module avec présentation rapide de chacun d’eux

Module Bibliothèque

  • rappel de la finalité de ce module
  • présentation rapide du contenu de chaque panneau droite et gauche

Organisation physique des fichiers

  • arborescence physique des fichiers sur les disques
  • bonnes pratiques à suivre (date – thème / nom de fichier unique)
  • l’import des fichiers

Organisation virtuelle du catalogue

  • C’est quoi un catalogue (une organisation virtuelle des fichiers)
  • Quelles sont les données contenues du catalogue (mots-clé, étoile, couleur…)

Les outils de recherche rapide

  • les filtres (étoile, couleur, drapeau)
  • les données EXIFs
  • les recherches par texte
  • les recherches par mots-clé
  • les filtres dans les disques

Les outils de classements

  • les mots-clé
  • la reconnaissance faciale
  • les collections statique
  • les collections dynamiques
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Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser des fichiers HDR

Dans quelques-uns des articles précédents, nous avons vu que la plage dynamique de notre capteur n’est pas capable d’enregistrer l’intégralité des informations de luminosité d’une scène. Pour pallier à ce problème, il est possible d’assembler plusieurs prises de vue avec des réglages d’exposition différents de manière à donner une représentation de l’ensemble des niveaux de luminosité sur une seule photo. Cette technique s’appelle HDR ou « High Dynamic Range ». À travers cet article, je vous propose de découvrir comment réaliser cela dans Photoshop CC et Lightroom Classic CC.

 

Technique de prise de vue

Comme rapidement évoqué ci-dessus, cette technique repose sur l’assemblage de plusieurs clichés. Pour se faire, il est important que les clichés soient facilement superposables.

La démarche la plus propre pour faire cela, est d’utiliser un trépied. Vous garantirez ainsi une stabilité impeccable entre les différentes prises de vue.

Si d’aventure, vous n’aviez pas de trépied à disposition, celui-ci peut éventuellement être compensé par une prise en rafale du nombre de photos nécessaires en mode bracketing. Pour vous faciliter cette tâche, n’hésitez pas à utiliser un stabilisateur optique.

 

Limitation de la prise de vue HDR

La technique HDR, n’est pas adapté à tous les cas de figure. En effet, l’obligation de superposer les différents clichés, nécessite d’éviter d’avoir des objets mobiles durant la prise de vue.

Cette problématique peut néanmoins être limité, si vous vous éloignez des objets mobiles. Ainsi, leurs mouvements relatifs seront moins perfectibles sur la prise de vue et permettront un assemblage correct de l’ensemble des clichés.

Quoi qu’il en soit cette dernière astuce est à utiliser qu’en dernier recours.

 

Combien de prise de vue sont nécessaires

Avec les appareils photo numériques, nous avons à disposition l’outil histogramme très utile pour répondre à cette question. Je vous invite à lire ou relire mes articles précédents concernant l’usage et la compréhension de l’histogramme.

En effet, l’utilisation de l’histogramme vous permet de connaître si votre photo est bouchée dans les sombres ou cramée dans l’éclair. Si c’est le cas, modifiez vos réglages d’exposition pour vous assurer que l’histogramme de la photo la plus sous-exposée ne soit pas saturée dans les clairs (à droite) et que la photo la plus sur-exposée ne soit pas saturée dans les sombres (à gauche)

Afin d’avoir un rendu final le plus réaliste, je vous invite à éviter des écarts d’exposition supérieurs à 1 IL entre chaque cliché.

 

Sur quels paramètres jouer pour modifier l’exposition

Afin de ne pas modifier l’aspect de l’image finale, je vous conseille de jouer sur la vitesse de prise de vue en priorité par rapport au diaphragme ou à la sensibilité ISO.

En effet, le diaphragme modifiera la profondeur de champ de l’image et en fonction de la qualité de votre boîtier, le fait de monter en ISO risque d’introduire du bruit localisé.

 

Traitement sous Lightroom CC

Une fois la série de photo réalisée, l’assemblage du fichier HDR est extrêmement facilité dans le logiciel Lightroom.

Il vous suffit de sélectionner les fichiers, je faire un clique-droit pour choisir l’option “fusion de photo -> HDR…” du menu conceptuel, ou de saisir le raccourcis-clavier Ctrl+H.

Accessibilité à l'outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel
Accessibilité à l’outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel

  • Choisissez de cocher « alignement automatique » pour éviter les problèmes de superposition.
  • Cochez « Paramètre automatique » pour gagner du temps sur le rendu. Vous pourrez toujours retourner dans le module développement pour ajuster le rendu si vous le jugiez nécessaire.
  • Choisissez le niveau de décalage minimum pour éviter les effets d’image fantôme sur les zones mobiles de l’image. (végétation agitée par le vent, une personnes qui marchait…)
  • Puis finissez par cliquer sur le bouton “Fusionner”

Interface de l'outil de fusion HDR de Lightroom
Interface de l’outil de fusion HDR de Lightroom

Traitement dans Photoshop CC

  • Ouvrez Photoshop CC.
  • Allez dans le menu “Ficher”, section “Automatisation” et choisissez “Fusion HDR Pro…

La boîte de dialogue suivante s’ouvre :

Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Cliquez sur “Parcourir…” et sélectionnez vos fichiers
  • Laissez coché la case “Tenter d’aligner automatiquement les images source”
  • Puis cliquez sur “OK”

Photoshop charge les images et ouvre la fenêtre suivante :

Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

Je vous conseille les actions suivantes :

  • Cochez la case “Supprimer les décalages”
  • Sélectionnez le mode “32 bits”
  • Laissez coché la case “Terminer le virage dans Adobe Camera Raw”
  • Puis cliquez sur “Créer virage ACR”

La fenêtre Camera Raw s’ouvre avec l’image :

Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l'image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l’image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Procédez à vos réglages puis faites “OK”

Vous vous retrouvez dans Photoshop avec l’image en 16 bits de votre assemblage HDR.

 

Laissez-moi en commentaire vos trucs et astuces sur cette technique si vous la maîtrisez déjà ou sinon, n’hésitez pas à me poser vos questions éventuelles

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Crash de mon NAS

Il y a quelque temps, j’ai écrit un article à propos de comment organiser et sauvegarder ses fichiers photos afin de ne pas risquer de les perdre. Dans la continuité de cet article, je vais vous raconter, le crash de mon NAS qui s’est passé en début de cette semaine. J’espère ainsi vous sensibiliser à l’importance de mettre en place l’infrastructure nécessaire afin de ne pas risquer de perdre vos fichiers si précieux.

 

Description des faits

Afin de bien comprendre ce qui s’est passé, je vous invite à relire le premier article que j’ai cité dans le paragraphe précédent. Cependant je vais quand même vous rappeler les informations essentielles de comment je suis organisé.

L’ensemble de mes photographies sont stockées sur un NAS réseau. Cet appareil me sert de disque de sauvegarde de par son système RAID1 ainsi que disque de travail.

En début d’année, je ne sais plus à quelle date exactement, mon système a attiré mon attention sur le fait que mes disques étaient bientôt à saturation. Il me restait en effet un peu moins de 15 % d’espace libre sur mes disques. Comme la majorité d’entre nous, j’imagine, je n’ai pas plus fait attention à cette alerte, me disant simplement que le moment venu, je rachèterai un nouveau NAS plus moderne pour continuer à stocker mes fichiers photos.

Évidemment, cette information a fini par sortir de mon esprit et lui a été rappelé brusquement en ce début de semaine.

Lors de ma dernière sortie photo, j’ai réalisé un certain nombre de clichés qui comme à l’habitude, j’ai sauvegardé directement sur mon NAS. Pour se faire, je transfère mes fichiers de ma carte mémoire à mes disques grâce à l’application Lightroom et je lui demande de convertir à la volée l’ensemble de mes clichés NEF au format DNG.

Lors de ces transferts d’images, mon ordinateur passe énormément de temps à cette opération de conversion de format. À savoir aussi, que ce travail sollicite fortement les disques durs.

L’ordinateur travaille en autonomie, et c’est à mon retour dans mon bureau que je me suis rendue compte que l’opération de conversion des fichiers tournait en boucle sans faire évoluer le pourcentage d’avancement. C’est alors que j’ai décidé d’annuler l’opération, pour tenter de la relancer après coup de façon manuelle.

 

C’est à ce moment-là que j’ai découvert que mon NAS ne répondait plus !

 

Résolution partielle

En regardant de plus près, j’ai constaté que celui-ci travailler constamment sur ses disques durs. J’ai alors décidé d’accéder à l’interface interne du NAS, afin de connaître quelle opération, il était en train de faire. Malheureusement, je me suis rendu compte que je n’accédais plus à cette interface web embarquée.

Face à cette situation, j’ai décidé de tenter de l’éteindre via le bouton de l’appareil. Après 10 minutes d’attente, le NAS n’était toujours pas éteint.

J’ai décidé alors de débrancher le secteur de l’appareil afin de l’éteindre sauvagement et de le relancer juste après. J’en ai aussi profité pour redémarrer mon ordinateur.

Confiant à ce stade, j’ai cherché à accéder aux fichiers de mon NAS de façon habituelle. C’est alors que je m’aperçois qu’il est encore une fois inaccessible. J’essaie alors d’accéder via l’interface interne du NAS. Pour une fois bonne nouvelle. J’arrive à y accéder ce qui me permit de savoir que le NAS étai en cours de synchronisation RAID des disques.

Je décide alors d’aller dîner afin de le laisser travailler avant de revenir. Je constate alors que le temps de synchronisation affichée par le logiciel interne était passé de 9h à 12 jours de travail pour réaliser l’opération de synchronisation.

J’en ai donc déduit que la synchronisation RAID ne fonctionnait pas. Une nouvelle fois, j’ai tenté d’éteindre le NAS par le bouton destiné à cet effet, mais celui-ci n’avait toujours pas réussi à s’arrêter correctement au bout de 10 minutes.

Je décide donc une seconde fois d’éteindre le NAS en le débranchant du secteur.

Comme la problématique tournait autour de la synchronisation des disques durs en RAID1, j’ai fait le choix de rallumer le NAS avec un seul des disques à l’intérieur.

 

Le NAS n’ayant plus besoin de synchroniser les disques, j’ai enfin pu accéder à mes données si précieuses ! Ouf !!!

 

Quoi retenir de cette histoire ?

Premier point essentiel, bien que j’aie eu des sueurs froides, je peux quand même considérer que mon infrastructure à fonctionner correctement. En effet, je n’ai pour l’heure perdu aucune de mes données si précieuses. Je suis actuellement en face de recopie de mes données sur des disques annexes externes afin de m’assurer de ne pas les perdre de nouveaux, car je n’ai plus de redondance RAID.

Ayant de toute façon une problématique de capacité de stockage, je n’ai pas hésité longtemps à recommander un nouveau NAS plus actuel et de marque réputée.

Quoi qu’il en soit je reste toujours sur la même démarche autour du RAID 1, car pour moi, il est important d’être en capacité d’accéder à mes données sauvegardées sur les disques directement et sans forcément passer par le matériel initial du NAS. En effet, si jamais c’était le NAS lui-même qui était défectueux, je perdrais quand même toutes mes données.

Le système de fichier utilisé par mon NAS ne permettant pas d’accéder directement aux données depuis l’interface Windows, j’ai téléchargé une version live-cd de Linux afin de m’assurer que je serai bien en capacité d’accéder à mes données directement depuis le disque dur brancher en USB. J’ai déjà réalisé cette opération par le passé, mais je souhaite reproduire à nouveau ceci pour m’assurer que mon infrastructure réponds bien à mes besoins. Je n’ai pas encore réalisé cette opération, car je suis toujours en cours de sauvegarde de mes données sur des disques externes.

Deuxième point important que je retire de cet événement, et qu’il est important de ne pas négliger l’espace disponible sur les disques. En effet, je pense que la problématique vient de l’opération de conversion du format des fichiers sur des disques trop saturés. C’est pourquoi je pense que la prochaine fois que mon NAS m’indiquera que ses disques sont saturés, je réagirais beaucoup plus rapidement pour étendre la capacité de stockage de mes données.

Le troisième et dernier point que je tiens à partager avec vous, est que personne n’est à l’abri de la perte de ses données. En effet, des crashs de disque dur arrivent relativement fréquemment bien qu’à ce jour, ce support reste le plus sûr à mon avis. Je vous invite donc à ne jamais prendre à la légère ce risque, et de toujours vous assurer que votre système en place garanti l’intégrité de vos données tout en répondant bien à vos besoins d’utilisation.

 

Laissez-moi en commentaire vos techniques pour vous garantir la pérennité de vos données. En attendant, j’y retourne et à très bientôt pour un nouvel article qui je l’espère, sera plus joyeux. 😉

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Photomontage et post-traitement

Photoshop – L’interface du logiciel

Pour utiliser un logiciel, il est important de savoir se repérer dans l’interface de celui-ci. C’est justement le sujet de cet article. Bien connaître la logique de celle-ci, vous permettra de mieux vous repérer et ainsi gagner en efficacité lors de vos travaux futurs.

 

Organisation générale de l’interface

 

L’interface est organisée de manière à accéder à la majorité des outils de manière rapide et organisée. Comme vous pouvez le voir à l’ouverture d’un document, de nombreuses fonctionnalités sont accessibles en regardant sur les 4 bords de l’écran.

 

La disposition des différents éléments est totalement paramétrable de manière à vous permettre d’optimiser votre flux de production.

 

Quels sont les types d’information formant l’interface

Représentation des différentes zones structurant l'interface de Photoshop.
Représentation des différentes zones structurant l’interface de Photoshop.

De manière générale, l’interface est structurée en 6 zones.

 

Zone 1comme pour la majorité des applications, sur le bord haut de l’écran vous trouverez le menu de l’application.

 

Zone 2 : juste en dessous de celle-ci, vous trouvez une première barre d’outils. Il s’agit en fait des options complémentaires des différents outils qui se trouvent rassemblés en zone 3.

 

Zone 3 : la palette d’outils, sur la barre latérale à gauche de l’écran, rassemble l’ensemble des outils de travail.

 

Zone 4 : classiquement, la majorité des palettes complémentaires sont positionnées sur le bord droit de l’écran.

 

Zone 5 : pour certaines palettes particulières, il peut être judicieux de les disposer sur le bord bas de l’écran.

 

Zone 6 : au centre de tout ceci, se trouvent les images à travailler qui peuvent être rassemblées sous forme d’onglet visible juste en dessous de la palette d’options des outils de travail du haut de l’écran.

 

Description du menu de l’application

 

Le menu est organisé logiquement suivant plusieurs catégories où on y trouve l’ensemble des options associées aux thèmes abordés.

 

Dans le menu Fichier, vous trouverez l’ensemble des possibilités traitant du fichier à produire tel que l’ouverture, la fermeture, la sauvegarde, enregistrer sous, etc…

 

Dans le menu Édition, vous trouverez un ensemble d’options classiques tel que le copier-coller. Mais aussi un ensemble de fonctionnalités permettant de retoucher les éléments sélectionnés comme la transformation manuelle, la définition d’une forme prédéfinie, la gestion des couleurs, etc…

 

Le menu Images proposera un ensemble de possibilités agissant sur l’image complète telle que la taille de l’image, la taille de la zone de travail, son orientation ainsi que des options un petit peu plus poussées tels que opération ou variables.

 

Le menu Calque vous permettra de créer les différents types de calques, de les associer entre eux ainsi que de masquer ou de leur appliquer différents styles ou effets spéciaux.

 

La section Texte offre un ensemble de possibilités pour ajuster, modifier, choisir la police, identifier une police d’écriture et bien d’autres options plus spécifiques.

 

Le menu Sélection comme son nom l’indique propose l’intégralité des fonctionnalités permettant de réaliser ou modifier des sélections.

 

De même, le menu Filtre vous propose un ensemble de traitement graphique appelé filtre. Ces traitements peuvent être par exemple flou, accentuation, création de halo de lumière, effets esthétiques, etc…

 

Le menu 3D permettra d’intégrer des éléments 3D.

 

La section Affichage vous permettra de définir, naviguez, zoomer ainsi que d’afficher des informations d’aide au travail tel que les grilles, le magnétisme, les repères de colonne, etc…

 

La section Fenêtres permet d’afficher l’intégralité des palettes d’outils nécessaires à la réalisation de certains travaux sous Photoshop ainsi que d’accéder à l’ensemble des documents ouverts dans l’application.

 

Enfin, le menu Aide vous permet d’afficher les informations classiques comme la page propos de l’application, les informations sur le système ainsi que la recherche de mise à jour du logiciel.

 

Palette Outils

La palette Outils est l’une des palettes les plus importantes dans Photoshop. C’est celle qui rassemble l’intégralité des outils de travail vous permettant d’agir sur votre image.

 

Ses outils sont de plusieurs natures tels que l’outil déplacement, zoom, la main qui vous permettent d’agir sur l’environnement de travail.

 

Ensuite, vous trouverez différents outils pour réaliser des sélections précises reposant sur des techniques différentes en fonction des cas de figure rencontrés.

 

Suivent alors les outils permettant de travailler sur le tracé de l’image ou la modification des pixels de celles-ci. On trouvera donc l’outil pinceau, Tampon de duplication, gomme, dégradé, etc…

 

Enfin, viennent des outils plus spécifiques tel que l’ajout de texte ou l’ajout de formes vectorielles.

 

Barre d’options supérieure

 

Pour chacun des outils rapidement présentés dans le paragraphe précédent, des options complémentaires sont accessibles dans cette barre.

 

Les palettes d’option ou palette flottante

Exemple de palette d'outil de Photoshop : la palette de couleur
Exemple de palette d’outil de Photoshop : la palette de couleur

 

Tel que nous avons pu le voir dans le menu Fenêtre, chaque sélection d’une palette fait apparaître une petite boîte montrant un ensemble d’options ou d’informations nécessaires à l’utilisateur de Photoshop.

 

Chacune de ses palettes peut être ancrée sur l’un des bords de l’écran ou rester en palettes flottantes de manière à simplifier son accessibilité.

 

Les palettes les plus utiles et courantes dans Photoshop sont la palette des couleurs, la palette des calques et la palette des propriétés.

 

Exercices pratiques

 

Dans le but de vous familiariser avec cette interface, je vous invite à parcourir de façon autonome l’ensemble de ces différentes sections de l’interface afin que vous puissiez commencer à prendre vos repères. Dans de futurs articles, nous entrerons plus dans le détail de chacune de ces fonctionnalités.

 

Comme à l’accoutumé, si vous avez des questions remarques n’hésitez pas à les laisser dans la section commentaire de cet article. Je tâcherai alors d’y répondre rapidement et le plus précisément possible.

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