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Image de synthèse

L’interface et les commandes de bases pour naviguer dans Blender

Dans la continuité du logiciel d’image de synthèse Blender, nous allons découvrir ensemble la logique de l’interface de Blender ainsi que les commandes de bases pour naviguer à l’intérieur des fenêtres de celui-ci.

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, nous allons voir ensemble l’interface de Blender et les commandes de bases.

L’interface de Blender

La structure de l’écran

Quand on ouvre Blender, voici ce que l’on découvre. L’interface est divisée de la manière suivante. Nous avons :

  • Une barre d’en-tête en haut,
  • Une barre en bas de statut,
  • Et un ensemble de fenêtre, entre ces deux barres.

Les menus

Dans la barre d’entête, vous avez les menus standards de Blender :

  • Fichier,
  • Editer,
  • Rendu,
  • Fenêtre,
  • Aide.

Les espaces de travail

Et à côté, ce n’est plus des menus, mais des espaces de travail :

  • Layout,
  • Modeling,
  • Sculpting,
  • UV Editing,
  • TexturePaint,
  • Shading,
  • Animation,
  • Rendering,
  • Compositing,
  • Scripting.

Ce sont des configurations, par défaut dans Blender, de la position des fenêtres de l’interface.

La barre de statut

De la même manière, dans la barre de statut, vous avez des informations, que vous pouvez choisir d’afficher ou pas, en cochant les casses qui apparaissent, suite à un clic droit sur celle-ci.

  • Statistiques de la scène,
  • Mémoire du système,
  • Mémoire vidéo,
  • Version de Blender.

La gestion des fenêtres

Le gros de l’interface correspond au paramétrage des fenêtres. Chaque portion est une fenêtre à part entière. C’est-à-dire que vous pouvez les créer ou les supprimer.

Si vous vous placez avec la souris dans l’un des coins de la fenêtre que vous considérée, la souris va prendre une forme de croix. A ce moment-là, si vous cliquez avec le clic gauche et vous déplacez votre souris vers la fenêtre d’à côté, une grosse flèche va d’afficher pour dire qu’elle va être supprimée par la précédente.

Par contre, si vous déplacez la souris à l’intérieur de la fenêtre que vous avez considérée, dans ce cas, vous créez une nouvelle fenêtre.

Ainsi, il est possible de créer autant de fenêtres que vous voulez.

Ensuite, chacune des fenêtres peut contenir des informations différentes. Par défaut, c’est l’espace 3D qui est affiché.

Pour redimensionner les fenêtres, il suffit de se placer à la frontière de deux d’entre elles. La souris se transforme en doubles flèches, et ainsi, vous pouvez modifier la taille en maintenant un clic gauche tout en déplaçant la souris.

Voici le choix des informations affichable dans chacune des fenêtres :

Nous reviendrons sur chacune des possibilités au fur et à mesure des vidéos à propos de Blender.

Les commandes de bases de l’interface Blender

Les panneaux latéraux

Dans chacune des fenêtres se trouve :

  • Un panneau d’option sur la gauche qui s’affiche et se masque avec la touche T,
  • Un panneau d’option sur la droite qui s’affiche et se masque avec la touche N.

La navigation dans les fenêtres de l’interface Blender

En maintenant le bouton central de la souris, il est possible de tourner autour de l’élément sélection (si vous avez configuré l’interface comme sur la première vidéo).

A l’aide de la roulette de la souris, il y a moyen de zoom dans la vue :

  • Pousser sur la roulette pour se rapprocher,
  • Tirer sur la roulette pour s’éloigner.

En maintenant simultanément SHIFT+[click central de la souris], il est possible de translater la vue.

Opérations de bases sur un élément

Pour déplacer l’élément : (G comme « Go »)

  • G : déplacement dans toutes les directions,
  • G+X : déplacement uniquement sur l’axe X,
  • G+Y : déplacement uniquement sur l’axe Y,
  • G+Z : déplacement uniquement sur l’axe Z,
  • G+[SHIFT]+X : déplacement dans le plan YZ,
  • G+[SHIFT]+Y : déplacement dans le plan XZ,
  • G+[SHIFT]+Z : déplacement dans le plan XY,

Pour valider le déplacement, il faut faire clic Gauche de la souris. Pour annuler l’opération en cours, il faut faire ESC. Pour annuler la dernière opération réalisée, il faut faire [CTRL]+Z

Modifier l’échelle : (S comme « Scale »)

  • S : Modifier la taille dans toutes les directions,
  • S+X : Modifier la taille uniquement sur l’axe X,
  • S+Y : Modifier la taille uniquement sur l’axe Y,
  • S+Z : Modifier la taille uniquement sur l’axe Z,
  • S+[SHIFT]+X : Modifier la taille dans le plan YZ,
  • S+[SHIFT]+Y : Modifier la taille dans le plan XZ,
  • S+[SHIFT]+Z : Modifier la taille dans le plan XY,

Rotation de l’élément : (R comme « Rotate »)

  • R : Rotation dans toutes les directions,
  • R+X : Rotation uniquement sur l’axe X,
  • R+Y : Rotation uniquement sur l’axe Y,
  • R+Z : Rotation uniquement sur l’axe Z,

Il est aussi possible de réaliser ces opérations en utiliser les outils de la souris présents dans le panneau de gauche.

Voici pour aujourd’hui. Si vous avez aimé la vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube, et à partager cette vidéo avec vos amis.

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Moi, je vous au revoir et à bientôt.

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Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comprendre l’histogramme de vos photos

Avec l’essor de la photographie numérique, l’histogramme est devenu un outil incontournable. En effet, il permet en un coup d’œil d’évaluer une part de la qualité du fichier numérique réalisé. Comprendre l’histogramme permet donc de gagner du temps sur le terrain lors de la prise de vue, mais aussi lors du post-traitement de l’image sous votre logiciel de retouche. Dans cet article, je vous explique le pourquoi du comment.

 

Description de l’histogramme

Comme son nom l’indique, cet outil n’est rien d’autre que la représentation graphique sous forme d’histogramme de la répartition de la luminosité de l’image.

Représentation du panneau histogramme dans Photoshop.
Représentation du panneau histogramme dans Photoshop.

 

La profondeur de couleur en bits

Que l’on soit en présence d’un fichier couleur ou noir et blanc, chaque pixel composant l’image possède un niveau de luminosité. En fonction du format de fichier JPG, TIF ou autre, la valeur de la luminosité peut-être évaluée avec plus ou moins de finesse. Dans le cas, d’un fichier JPG, la luminosité sera codée avec une valeur comprise entre 0 et 255 car ce format de fichier est dit « codé sur 8 bits ». Dans le cas d’un fichier TIF en 16 bits, la valeur pourra être comprise entre 0 et 65536.

Autrement dit, un fichier JPG pourra présenter 256 niveaux de luminosité différents par pixel contre 65536 niveaux pour un format de fichier codé sur 16 bits. Par convention, la valeur 0 correspond au niveau de plus faible de luminosité (noir pur) et la valeur la plus grande (255 ou 65536) correspondra au blanc pur.

 

Description des axes de l’histogramme

Comme le montre l’illustration ci-dessous,

  • l’axe des abscisses (horizontal) représente les niveaux de luminosité,
  • l’axe des ordonnées (vertical) représente le nombre de pixels par niveau de luminosité.

Description des axes de l'histogramme dans Lightroom
Description des axes de l’histogramme dans Lightroom

Au-dessus de chaque niveau de luminosité, le logiciel de retouche ou firmware de l’appareil photo vient comptabiliser le nombre de pixels de l’image ayant ce même niveau de luminosité.

 

Dans l’exemple, ci-dessous, j’ai représenté l’histogramme d’une image qui aurait été codée sur seulement 3 bits (2³ = 8 niveaux de luminosité). On constate que la hauteur que chacune des barres est proportionnelles à la surface concernée.

Représentation d'un histogramme pour une image composée de 8 tons de gris.
Représentation d’un histogramme pour une image composée de 8 tons de gris.

 

Impacte de la tonalité de l’image sur l’histogramme

Il existe classiquement 3 types de tonalité d’une image : les images sombres (lowkey), les images claires (highkey) et enfin les images neutres.

Si vous ne savez plus très bien la différence entre la tonalité et l’exposition, je vous invite à lire ou relire l’article en question.

Sombre

Une tonalité sombre d’une image est une image présentant une majorité de tons sombres par rapport à sa surface totale. Le résultat constaté au niveau de l’histogramme est que la répartition des barres est tassée sur la gauche, c’est-à-dire vers les sombres.

Illustration d'une photo représentant des tons sombres avec un histogramme tassé sur la gauche
Illustration d’une photo représentant des tons sombres avec un histogramme tassé sur la gauche

Clair

Inversement, une image claire présentera une majorité de tons claire par rapport à sa surface totale. Evidemment, comme vous imaginez, la répartition des barres se trouve alors tassée vers la droite, c’est-à-dire vers les tons clairs.

Illustration d'une photo représentant des tons clairs avec un histogramme tassé sur la droite
Illustration d’une photo représentant des tons clairs avec un histogramme tassé sur la droite

Neutre

Enfin, une image présentant des tons neutres aura un histogramme ni tassé à droite ou à gauche mais ressemblera à la forme d’une courbe de gauss classique (en forme de cloche).

Illustration d'une photo représentant des tons neutre avec un histogramme réparti uniformément
Illustration d’une photo représentant des tons neutre avec un histogramme réparti uniformément