L’outil fluidité de Photoshop est super puissant pour modifier vos images. Très connu pour corriger les quelques imperfections des modèles photo, il peut rapidement se transformer en piège si l’on en abuse. Dans cette vidéo, je partage avec vous la description des fonctionnalités de la fenêtre d’utilisation afin que vous puissiez bien comprendre leurs utilités. Ainsi, vous pourrez vous entraîner à utiliser celui-ci dans vos projets personnels.
Image originale (Source : Pexels.com)Image modifiée avec Fluidité (Regard et nez)
L’histogramme est un outil permettant d’interpréter les photographies produites afin d’éventuellement détecter des défauts d’exposition ou se rendre compte si le fichier contient un maximum d’information en vue d’un post-traitement plus poussé.
Fiche PDF – Particularité de l’histogramme du format RAW
L’histogramme est un outil statistique* permettant d’aider à analyser la photographie produite.
Cet outil est présent sur les appareils photo numérique ainsi que dans les logiciels de retouche.
Son interprétation est la même dans ces deux cas de figure (APN/Logiciel)
* Comme pour tout outil statistique, l’histogramme représente un traitement de l’information qui nécessite un savoir-faire d’interprétation.
Comment se lit l’histogramme
Histogramme est un graphique qui représente le nombre de pixels par niveau de luminosité ou par canal de couleur RVB.
Sur l’abscisse, se trouve les valeurs sombre à gauche et les valeurs claires à droite. Le noir pur est la donnée à l’extrême gauche alors que le blanc pur et la donnée à l’extrême droite de l’histogramme.
Entre ces deux extrêmes se trouve tous les niveaux intermédiaires.
Illustration de l'article comprendre l'histogramme de vos photos
Avec l’essor de la photographie numérique, l’histogramme est devenu un outil incontournable. En effet, il permet en un coup d’œil d’évaluer une part de la qualité du fichier numérique réalisé. Comprendre l’histogramme permet donc de gagner du temps sur le terrain lors de la prise de vue, mais aussi lors du post-traitement de l’image sous votre logiciel de retouche. Dans cet article, je vous explique le pourquoi du comment.
Description de l’histogramme
Comme son nom l’indique, cet outil n’est rien d’autre que la représentation graphique sous forme d’histogramme de la répartition de la luminosité de l’image.
Représentation du panneau histogramme dans Photoshop.
La profondeur de couleur en bits
Que l’on soit en présence d’un fichier couleur ou noir et blanc, chaque pixel composant l’image possède un niveau de luminosité. En fonction du format de fichier JPG, TIF ou autre, la valeur de la luminosité peut-être évaluée avec plus ou moins de finesse. Dans le cas, d’un fichier JPG, la luminosité sera codée avec une valeur comprise entre 0 et 255 car ce format de fichier est dit « codé sur 8 bits ». Dans le cas d’un fichier TIF en 16 bits, la valeur pourra être comprise entre 0 et 65536.
Autrement dit, un fichier JPG pourra présenter 256 niveaux de luminosité différents par pixel contre 65536 niveaux pour un format de fichier codé sur 16 bits. Par convention, la valeur 0 correspond au niveau de plus faible de luminosité (noir pur) et la valeur la plus grande (255 ou 65536) correspondra au blanc pur.
Description des axes de l’histogramme
Comme le montre l’illustration ci-dessous,
l’axe des abscisses (horizontal) représente les niveaux de luminosité,
l’axe des ordonnées (vertical) représente le nombre de pixels par niveau de luminosité.
Description des axes de l’histogramme dans Lightroom
Au-dessus de chaque niveau de luminosité, le logiciel de retouche ou firmware de l’appareil photo vient comptabiliser le nombre de pixels de l’image ayant ce même niveau de luminosité.
Dans l’exemple, ci-dessous, j’ai représenté l’histogramme d’une image qui aurait été codée sur seulement 3 bits (2³ = 8 niveaux de luminosité). On constate que la hauteur que chacune des barres est proportionnelles à la surface concernée.
Représentation d’un histogramme pour une image composée de 8 tons de gris.
Impacte de la tonalité de l’image sur l’histogramme
Il existe classiquement 3 types de tonalité d’une image : les images sombres (lowkey), les images claires (highkey) et enfin les images neutres.
Une tonalité sombre d’une image est une image présentant une majorité de tons sombres par rapport à sa surface totale. Le résultat constaté au niveau de l’histogramme est que la répartition des barres est tassée sur la gauche, c’est-à-dire vers les sombres.
Illustration d’une photo représentant des tons sombres avec un histogramme tassé sur la gauche
Clair
Inversement, une image claire présentera une majorité de tons claire par rapport à sa surface totale. Evidemment, comme vous imaginez, la répartition des barres se trouve alors tassée vers la droite, c’est-à-dire vers les tons clairs.
Illustration d’une photo représentant des tons clairs avec un histogramme tassé sur la droite
Neutre
Enfin, une image présentant des tons neutres aura un histogramme ni tassé à droite ou à gauche mais ressemblera à la forme d’une courbe de gauss classique (en forme de cloche).
Illustration d’une photo représentant des tons neutre avec un histogramme réparti uniformément