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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Photographier les lumières clignotantes

Nous sommes déjà au mois de décembre. Que le temps passe vite ! Et nous voici de nouveau face aux illuminations de Noël pour le plaisir des yeux des enfants et des grands ! Parmi ces magnifiques décorations lumineuses, se trouve aussi un ensemble d’éclairages intempestifs, notamment pour stimuler l’œil des passants pour attirer leur attention. Le sujet de cet article porte justement sur la prise de vue de ces lumières clignotantes et comment les traduire sur une photographie statique enregistrant un instant infime de temps.

Quels sont les types de prise de vue classiques

Il existe deux prises de vue principales pour enregistrer les lumières qui reposent sur de principes fondamentalement différents.

Principe 1 : Photographier des ampoules lorsqu’elles sont allumées

Ce premier principe est le plus simple et le plus répandu sur les prises de vue. Il suffit de produire une photo qui présentes les lumières quand celles sont allumées.

Cependant, il est important de comprendre comment nous interprétons l’aspect clignotant de la lumière alors que celle-ci est simplement allumée sur l’image statique.

La réponse est simplement, que notre culture visuelle et populaire fait que nous reconnaissons le système qui émet la lumière et tout naturellement, nous l’interprétons par rapport à ce que ce système fonctionne comme on a l’habitude de le voir.

Par exemple, le gyrophare d’une ambulance émet forcément une lumière bleue clignotante. Il suffit donc de photographier le véhicule au moment où la lumière est émise pour immédiatement comprendre qu’elle clignote.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/10/SMUR_Strasbourg_%26_VSAV%2C_Krutenau_2019.jpg

C’est la même chose pour le flash d’un radar automatique qui se trouve sur le bord d’une route ou tout autre système totalement intégré à nos vies quotidiennes.

Principe 2 : Photographier la traînée intermittente de l’éclairage

La seconde manière de réaliser la prise de vue est de profiter de la traînée laissée par le mouvement de la source lumineuse. Comme il est classique de voir des photographies représentant les lignes lumineuses laissées par les phares de véhicule lors de leur passage dans une rue, ces lignes seront discontinues dans le cas des lumières clignotantes.

Ce principe est particulièrement utile quand la source lumineuse peut prêter à confusion quant au clignotement de la lumière.

Pour illustrer ce propos, j’ai réalisé cette photographie de la guirlande électrique de mon sapin de Noël dont les LED clignotent.

Ce clignotement est donc traduit par les lignes discontinues des traces lumineuses.

J’ai fait le choix d’un mouvement circulaire pour que ces traces évoquent un peu plus les boules de Noël accrochées aux branches.

Les paramètres de prises de vue

Dans ces deux cas ci-dessus, les photographies sont réalisées à partir d’une pose suffisamment longue pour permettre à l’ensemble des éclairages de s’allumer et s’éteindre le nombre de fois nécessaires.

Ainsi, la première photographie de l’ambulance a dû être prise sur pied pour garder la stabilité de l’appareil photo afin d’éviter tout risque de flou et avec une durée d’exposition autour de 1 seconde pour permettre aux gyrophares de tous s’allumer au moins une fois durant la prise de vue.

Concernant la seconde photographie, j’étais à main levée pour facilement réaliser le mouvement circulaire durant le temps d’une seconde que j’avais défini en mode manuel. Enfin, afin de récupérer de la netteté dans l’image au niveau de la boule blanche en particulier, j’ai déclenché un flash cobra à distance en fin de prise de vue (déclenchement au second rideau).

Maintenant, à vous de jouer avec ces éclairages de Noël lors de vos balades nocturne sur les marchés de Noël. Portez-vous bien est à bientôt.

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Photomontage et post-traitement

Comment utiliser l’outil Fluidité de Photoshop

L’outil fluidité de Photoshop est super puissant pour modifier vos images. Très connu pour corriger les quelques imperfections des modèles photo, il peut rapidement se transformer en piège si l’on en abuse. Dans cette vidéo, je partage avec vous la description des fonctionnalités de la fenêtre d’utilisation afin que vous puissiez bien comprendre leurs utilités. Ainsi, vous pourrez vous entraîner à utiliser celui-ci dans vos projets personnels.

Image originale (Source : Pexels.com)
Image modifiée avec Fluidité (Regard et nez)
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Créativité, propulseur de motivation...

L’avantage de la sémiologie dans la création d’images

Photographier, peindre, dessiner, créer des images de synthèse, ou tout autre art visuel reposent sur la transmission d’un message du plus simple au plus compliqué. Même les premières images rupestres des grottes préhistoriques reposent sur ce principe. C’est dire comment ce dernier est essentiel. Créer une image, c’est comme écrire une phrase. On y trouve des éléments, comme des objets ou des personnages dans le domaine visuel, au même titre que des mots dans une phrase. De plus, chacun de ces éléments possède en eux un double sens : le sens propre et figuré. Le terme « sémiologie » signifie : « Science qui étudie les systèmes de signes (langage et autres systèmes). » Dictionnaire le Robert. C’est-à-dire que les connaissances en sémiologie permettent de lire et donc de comprendre les messages contenus dans les images et donc aussi de construire de manière compréhensible un message dans un support visuel.

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Profiter de la sémiologie pour développer sa créativité

Dans la vie de tous les jours, rares sont les personnes qui n’ont jamais rien à dire. Or, bien que le standard de communication soit la parole ou l’écriture, les supports visuels prennent de plus en plus de place dans nos quotidiens à travers les médias classiques, les réseaux sociaux ou simplement la connectivité omniprésence via Internet et la téléphonie.

Il est donc nécessaire d’apprendre à maîtriser la communication visuelle pour ne pas risquer de se faire manipuler. Pour cela, il est nécessaire de bien comprendre les mécanismes pour garder le contrôle de nos sens et ainsi continuer à profiter de notre libre-arbitre.

Comme pour tout apprentissage, il faut pratiquer !

Mon propos ici, est donc de profiter des idées que l’on souhaite exprimer pour développer notre créativité en produisant des images illustrant au mieux nos messages.

C’est dans ce sens que la sémiologie, ou plus simplement dit, l’application de la grammaire visuelle au sens large permet de stimuler notre créativité artistique.

Quelques ressources à partir desquels apprendre la sémiologie

Pour cela, je vous conseille quelques ressources intéressantes pour commencer à toucher du doigt ces concepts qui vous sont peut-être nouveaux :

Dans cet ouvrage, vous découvriez les bases de la composition d’une photographie qui est une forme de grammaire visuelle.

Ce livre est, à mon sens, encore plus riche que le précédent compte tenu qu’il aborde plus précisément les impacts inconscients engendrés par la construction d’une image.

Ce dernier livre, à l’avantage de bien décrire un processus de création d’images en amont et pendant la prise de vue dans le but de clairement donner du sens à vos images.

Toutes ces ressources ont pour objectif de vous donner les principes de base pour appréhender ce domaine.

Cependant, il ne s’agit ici que de théorie couchée sur du papier. Ce qui vous fera réellement progresser sera la mise en pratique de l’ensemble de ces clés lors de créations d’images.

Exemples de création d’image basée sur la sémiologie

Pour illustrer cette mise en pratique, je vous invite à découvrir ou à redécouvrir les publications de ma rubrique photomontage du mois.

La plupart des photomontages que je réalise sont basés sur le principe de promouvoir un message prédéfini. C’est-à-dire que le point de départ est le message et par conséquent, c’est lui qui oriente ma créativité pour obtenir l’illustration finale.

Dans chacun des articles de cette rubrique se trouve les explications du message et les étapes principales de la réalisation technique de l’image.

Je vous invite à étudier ce processus pour qu’à votre tour, vous puissiez développer celui-ci pour vos propres créations.

N’hésitez pas à partager avec nous vos réalisations. Cela ne peut être que bénéfique pour tout le monde. A bientôt et amusez-vous bien !

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Le Focus du Jour – La levée du miroir

Maitriser son appareil photo, c’est aussi comprendre comment celui-ci fonctionne afin de savoir réagir par rapport à l’impact que sa conception peut avoir sur vos prises de vue. C’est ce que nous allons voir ensemble concernant la levée du miroir dans le but d’en atténuer les effets néfastes quand les circonstances le nécessitent.

Fiche PDF : Comment réduire au maximum de temps de déclenchement de votre appareil

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Fiche PDF ! 

Le rôle du miroir

  • Pour rappel, le miroir est uniquement présent dans les appareils photo dit reflexe.
  • Il sert à transmettre l’image vue depuis l’objectif de l’appareil vers le viseur optique.
  • Au moment de la prise de vue, celui-ci doit s’escamoter pour laisser toute la lumière imprégner le capteur numérique.
  • Tous ce que nous verrons ici n’a aucun sens avec les autres types d’appareil photo.

Conséquences du miroir

Les conséquences de ce fonctionnement sont :

  • Perte temporaire de la vision dans le viseur.
  • Mouvement mécanique qui engendre des vibrations et qui peuvent éventuellement engendrer un micro flou de bougé sur la photographie produite
  • Perte de réactivité au déclenchement de la photographie (délai de latence)
  • Système bruyant pouvant être inadapté notamment en photo animalière.

Actions sur le miroir

Conscients de ces aléas et de leurs impacts sur l’usage photographique, les constructeurs proposent souvent 3 fonctionnalités spécifiques au miroir :

  • L’option M-up qui permet lors d’un premier appui sur le déclencheur de lever le miroir. Il sera alors nécessaire d’appuyer une seconde fois pour ouvrir l’obturateur et prendre la photo.
  • La temporisation du miroir permet d’automatiser ceci en définissant une temporisation entre la levée du miroir et la prise de la photo. Le but est ici de laisser suffisamment de temps pour que les vibrations disparaissent.
  • Verrouiller le miroir/nettoyage. Option permettant laisser le miroir ouvert le temps de procéder au nettoyage du capteur.

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Le Focus du Jour – La correction d’exposition

La correction d’exposition est un réglage des appareils photo permettant d’influencer le résultat de l’exposition des photographies lors qu’on utilise les modes automatiques PSAM. Je partage avec vous ici, quelques informations utiles pour mieux comprendre comment il fonctionne.

Fiche PDF – Informations complémentaires sur cette fonctionnalité

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C’est quoi ce réglage

  • Ce réglage est souvent représenté par le symbole :
  • Il influe sur le posemètre, pour décaler la valeur du niveau de luminosité attendu d’une exposition correcte.
  • Si l’objectif est d’obtenir des photographies plus claires, la correction saisie doit être une valeur positive.
  • Si l’objectif est d’obtenir des photographies plus sombres, la correction saisie doit être une valeur négative.

Effet suivant le mode d’exposition sélectionné

Dans les modes P, S ou A :

  • La correction agit directement sur les réglages des paramètres associés à l’exposition (vitesse / ouverture)

Dans le mode M :

  • La correction n’agit que sur l’indicateur de mesure du posemètre sans engendrer de modification sur l’exposition de la photo.

Quand utiliser ce réglage

  • Pour tous les modes automatiques, P, S ou A, ceci permet de corriger l’exposition à la prise de vue. Quand vous avez pris une photo qui vous semble trop sombre, augmenter la valeur de ce réglage pour que la photo suivante soit plus claire. Procédez à l’inverse si vous trouviez que la photo était trop claire.
  • Dans le mode manuel M, ceci permet de décaler le 0 de l’indicateur du posemètre pour vous aider à faire vos réglages manuellement. Cependant, je conseille de ne pas l’utiliser dans ce mode afin que vous gardiez toujours vos repères.

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Comprendre le filtre polarisant simplement

En photographie, il existe une multitude de types de filtre permettant de modifier le rendu de la scène photographiée. Ils étaient particulièrement populaires avant l’arrivée du numérique. En effet, les logiciels de retouche photo tels que Photoshop, permettent aujourd’hui de reproduire la majorité de leurs effets en post-traitement avec l’avantage d’en maîtriser plus finement le dosage. Cependant, le filtre polarisant tient une place à part entière, et c’est ce que je vous propose d’échanger dans cet article.

Comment est composé un filtre polarisant ?

Un filtre polarisant est un filtre composé de 2 bagues pouvant tourner l’une par rapport à l’autre.

La première bague présente un filetage pour se visser à l’avant de votre objectif alors que la seconde est fixée sur la première de manière à lui permettre de tourner autour de l’axe focal.

Quel est le rendu visuel du filtre polarisant

Décrire avec des mots l’effet qu’un filtre produit sur une photo n’est jamais très évident. C’est pourquoi, je préfère commencer par vous montrer visuellement ce qu’il provoque sur une photo avant de vous l’expliquer.

Comparaison de la prise de vue d'un paysage avec et sans un filtre polarisant
Comparaison de la prise de vue d’un paysage avec et sans un filtre polarisant

L’analyse des données EXIF montre que le posemètre de l’appareil photo a été amené à presque doubler le temps de pose pour obtenir une exposition matricielle similaire. Il y a donc une perte de luminosité non-négligeable due au filtre polarisant.

La comparaison visuelle de l’image met clairement mieux en évidence ce qu’il y a sous la surface de l’eau en supprimant les reflets de la lumière.

Les couleurs de l’image sont plus saturée avec le filtre polarisant que sans celui-ci.

Comment fonctionne le filtre polarisant

Maintenant que nous connaissons les impacts visuels engendrés par le filtre polarisant sur une photographie de paysage, il est nécessaire de comprendre comment il fonctionne afin d’en déduire plus facilement son rendu dans d’autres circonstances.

La lumière polarisée

Pour commencer, il faut comprendre ce qu’est la polarisation de la lumière. Plutôt que reproduire le contenu d’un article déjà existant, je vous invite à vous reporter à celui-ci.

Lumière : Les 7 paramètres d’une source lumineuse

Il faut savoir que chaque matériau reflète une part de lumière polarisée quand celui-ci est éclairé par une lumière non-polarisée comme la lumière du soleil par exemple.

Effet progressif

En fonction de l’orientation angulaire du filtre, le filtre va laisser passer plus ou moins de lumière polarisée.

Simulation de l'effet progressif du filtre polarisant
Simulation de l’effet progressif du filtre polarisant

Cas de notre exemple

Sur la base de notre exemple, il faut donc comprendre que le rendu de l’image avec le filtre polarisant représente uniquement la réflexion de la part de lumière non-polarisée alors que sur la photo sans polarisant, nous avons la réflexion de l’ensemble de la lumière reflétée (lumière polarisée + lumière non-polarisée).

Ceci explique donc pourquoi il a été nécessaire d’utiliser un temps de pose supérieur avec le filtre polarisant que sans. Il nous manquait la quantité de lumière de la partie polarisée de la lumière.

En examinant les images, on en déduit donc que la lumière polarisée correspond notamment aux reflets de la lumière sur la surface de l’eau. Dit autrement, la surface de l’eau reflet la lumière en la polarisant quasi-totalement.

Concernant, les rochers, on a constaté une modification de la saturation de la couleur de ceux-ci. Les reflets spéculaires de la lumière sur les rochers sont donc aussi polarisés. Comme ils sont supprimés par l’effet du filtre polarisant, le rendu de la couleur des rochers gagne donc en saturation car non-délavée par la lumière spéculaire.

Extrapolation

Extrapolons maintenant ce que nous venons de comprendre suivants ces 2 cas :

  • existe-t-il des matière opaques qui reflètent uniquement de la lumière polarisée ?
  • que se passe-t-il si nous éclairons une scène uniquement avec de la lumière déjà polarisée ?

Dans le premier cas, la réponse est oui. Le meilleur exemple qui se trouve dans la vie de tous les jours, est l’écran à cristaux liquides de nos appareils électroniques par exemple comme le montre l’aperçu ci-dessous.

Dans le second cas, il est possible de régler progressivement l’intensité de la lumière simplement en tournant la bague du filtre polarisant.

Non-réalisable avec Photoshop

Ce que nous venons de voir, c’est que l’effet du filtre est associé à la façon dont la matière réagit avec la lumière qui l’éclaire. L’effet n’est donc pas uniforme sur l’ensemble de la photographie. Comme Photoshop n’est pas capable de distinguer les différentes matières composant l’image, il n’est donc pas possible d’émuler le rendu de ce filtre en post-traitement.

En conclusion, un filtre polarisant traînant dans son sac photo est donc toujours nécessaire, même à l’ère du numérique.

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5 conseils pour la photo de lévitation

Les photos de lévitation est une technique photo devenue à la mode ces dernières années. Cette technique est aussi nommée “lévitographie” et représente une photographie présentant des sujets flottant dans l’air. Même si les images produites peuvent être surprenantes, la lévitographie repose sur des principes photographiques simples. Je partage avec vous, dans cet article, quelques conseils à ne pas négliger.

Principe de base de réalisation

Il existe deux principes de base pour réaliser des photos de lévitation. 

Le premier principe, relativement difficile à réaliser consiste à réellement prendre un sujet dans les airs avec une vitesse de prise de vue suffisamment rapide, afin de le figer sans trop de flou. Il faudra alors déclencher au bon moment afin d’obtenir la pose recherchée du sujet. 

La sécurité primant avant tout, il est important de ne pas utiliser cette technique si le modèle risque de se blesser. Le photographe se trouvera donc rapidement limité sur ses possibilités créatives.

Le second principe, beaucoup plus répandu et créatif, repose sur la réalisation de deux photos qui seront travaillées en post-traitement. Pour se faire, l’appareil photo fixé sur un pied, vous prenez une première photo avec le sujet reposant sur un escabeau ou une chaise par exemple, puis une seconde photo du fond sans le sujet. Dans Photoshop, vous utiliserez cette seconde photo pour venir effacer les supports que vous avez utilisé pour positionner le modèle en hauteur.

Je conseille de réaliser la photo du fond en dernier afin de vous assurer que l’éclairage de celui-ci n’ait pas trop évolué entre le début et la fin de la séance de prise de vue. Une fois que vous avez réussi à prendre en photo votre modèle dans la position que vous désirez, il est plus rapide de débarrasser le matériel pour prendre la photo du fond seul. 

Avoir une idée originale avant tout

Dans tout effet de mode, il est important de se différencier grâce à l’originalité de votre idée. Réaliser une image juste pour la technique photo, n’apporte aucune satisfaction pour le spectateur qui regardera votre photo.

Afin de vous aider à trouver une bonne idée d’utilisation de cette technique, je vous invite les relire mon article sur la méthode créative SPIDER.

Faite en sorte que la lévitation apporte réellement de la valeur ajoutée au message de votre photo et pas juste seulement l’aspect technique.

Mettez en évidence la distance du sujet avec le sol 

Pour permettre au spectateur de bien comprendre que le sujet est en lévitation, au-dessus du sol, il est nécessaire de mettre en évidence la distance qui le sépare de celui-ci. Le plus évident pour le faire, est de garder dans le cadre, l’ombre portée du sujet sur le sol. C’est ainsi que la distance séparant le sujet de son ombre, mettra en évidence la distance du sujet au sol. 

D’autres techniques photographiques permettant d’évoquer une distance, telle que le flou de profondeur de champ, peuvent être utilisées pour traduire cette distance.

C’est en fonction du sujet et de l’aspect général de la photo que vous souhaitez obtenir que vous déterminerez la technique pertinente à utiliser. 

La puissance d’une contre-plongée 

Généralement, qui dit lévitation dit hauteur.

Pour marquer efficacement la hauteur d’un objet, introduire un angle de vue en contre-plongée aide énormément le spectateur à comprendre le point de vue. 

Il est cependant important de ne pas trop exagérer la contre-plongée afin de garder l’ombre du sujet sur le sol dans le cadre de la photo comme indiqué dans le conseil précédent.

Ajouter du mouvement 

Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, expliquant les principes de base de cette technique, le fait que l’appareil photo soit rigoureusement immobile sur un pied, n’apporte pas beaucoup de mouvement à la photo. Il est donc intéressant d’apporter cette notion à votre photo pour la rendre plus vivante.

L’une des solutions, est de demander au modèle de réaliser quelques mouvements avec ses bras ou ses jambes afin d’introduire un petit flou de mouvement sur ces éléments.

Une seconde possibilité est d’ajouter un élément mobile sur la photo telle que projeter de l’eau ou de la poussière ou encore soufflet de l’air pour produire du vent sur des vêtements légers.

Application à l’illustration de l’article

Application de la méthode SPIDER pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Application de la méthode SPIDER pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation
Photomontage "Voler dans les plumes !" pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Photomontage « Voler dans les plumes ! » pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation

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