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Créativité, propulseur de motivation...

5 conseils pour la photo de lévitation

Les photos de lévitation est une technique photo devenue à la mode ces dernières années. Cette technique est aussi nommée “lévitographie” et représente une photographie présentant des sujets flottant dans l’air. Même si les images produites peuvent être surprenantes, la lévitographie repose sur des principes photographiques simples. Je partage avec vous, dans cet article, quelques conseils à ne pas négliger.

Principe de base de réalisation

Il existe deux principes de base pour réaliser des photos de lévitation. 

Le premier principe, relativement difficile à réaliser consiste à réellement prendre un sujet dans les airs avec une vitesse de prise de vue suffisamment rapide, afin de le figer sans trop de flou. Il faudra alors déclencher au bon moment afin d’obtenir la pose recherchée du sujet. 

La sécurité primant avant tout, il est important de ne pas utiliser cette technique si le modèle risque de se blesser. Le photographe se trouvera donc rapidement limité sur ses possibilités créatives.

Le second principe, beaucoup plus répandu et créatif, repose sur la réalisation de deux photos qui seront travaillées en post-traitement. Pour se faire, l’appareil photo fixé sur un pied, vous prenez une première photo avec le sujet reposant sur un escabeau ou une chaise par exemple, puis une seconde photo du fond sans le sujet. Dans Photoshop, vous utiliserez cette seconde photo pour venir effacer les supports que vous avez utilisé pour positionner le modèle en hauteur.

Je conseille de réaliser la photo du fond en dernier afin de vous assurer que l’éclairage de celui-ci n’ait pas trop évolué entre le début et la fin de la séance de prise de vue. Une fois que vous avez réussi à prendre en photo votre modèle dans la position que vous désirez, il est plus rapide de débarrasser le matériel pour prendre la photo du fond seul. 

Avoir une idée originale avant tout

Dans tout effet de mode, il est important de se différencier grâce à l’originalité de votre idée. Réaliser une image juste pour la technique photo, n’apporte aucune satisfaction pour le spectateur qui regardera votre photo.

Afin de vous aider à trouver une bonne idée d’utilisation de cette technique, je vous invite les relire mon article sur la méthode créative SPIDER.

Faite en sorte que la lévitation apporte réellement de la valeur ajoutée au message de votre photo et pas juste seulement l’aspect technique.

Mettez en évidence la distance du sujet avec le sol 

Pour permettre au spectateur de bien comprendre que le sujet est en lévitation, au-dessus du sol, il est nécessaire de mettre en évidence la distance qui le sépare de celui-ci. Le plus évident pour le faire, est de garder dans le cadre, l’ombre portée du sujet sur le sol. C’est ainsi que la distance séparant le sujet de son ombre, mettra en évidence la distance du sujet au sol. 

D’autres techniques photographiques permettant d’évoquer une distance, telle que le flou de profondeur de champ, peuvent être utilisées pour traduire cette distance.

C’est en fonction du sujet et de l’aspect général de la photo que vous souhaitez obtenir que vous déterminerez la technique pertinente à utiliser. 

La puissance d’une contre-plongée 

Généralement, qui dit lévitation dit hauteur.

Pour marquer efficacement la hauteur d’un objet, introduire un angle de vue en contre-plongée aide énormément le spectateur à comprendre le point de vue. 

Il est cependant important de ne pas trop exagérer la contre-plongée afin de garder l’ombre du sujet sur le sol dans le cadre de la photo comme indiqué dans le conseil précédent.

Ajouter du mouvement 

Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, expliquant les principes de base de cette technique, le fait que l’appareil photo soit rigoureusement immobile sur un pied, n’apporte pas beaucoup de mouvement à la photo. Il est donc intéressant d’apporter cette notion à votre photo pour la rendre plus vivante.

L’une des solutions, est de demander au modèle de réaliser quelques mouvements avec ses bras ou ses jambes afin d’introduire un petit flou de mouvement sur ces éléments.

Une seconde possibilité est d’ajouter un élément mobile sur la photo telle que projeter de l’eau ou de la poussière ou encore soufflet de l’air pour produire du vent sur des vêtements légers.

Application à l’illustration de l’article

Application de la méthode SPIDER pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Application de la méthode SPIDER pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation
Photomontage "Voler dans les plumes !" pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Photomontage « Voler dans les plumes ! » pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation

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Photomontage du mois

Tornade aux Açores

Le mois de novembre, est un mois caractéristique du mauvais temps en France. L’idée de ce photomontage est de mettre en évidence, de façon humoristique, un aspect météorologique caricatural. Il m’est alors venu à l’esprit une tornade qui ferait en voler un personnage.

Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.
Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.

Explication du comment

La réalisation du photomontage est basée sur 3 photos :

  • La photographie du décor, prise lors de mes dernières vacances aux Açores.
  • L’image calculée de la tornade.
  • La photographie d’un modèle en position adéquate.

La première étape, a consisté à réaliser dans Blender l’assemblage de la tornade et la photographie du décor. Pour se réaliser, j’ai suivi un tutoriel YouTube expliquant pas à pas la réalisation d’une tornade dans Blender. Bien que cette vidéo soit en anglais, les étapes filmées sont suffisamment claires pour permettre un qui que ce soit de réaliser la même chose.

La seconde étape, a consisté à réaliser dans le logiciel Set.a.Light 3D Studio, le setup d’éclairage permettant de photographier un modèle en cohérence avec l’éclairage de la scène générale. La position à adopter étant plutôt difficile à réaliser un autoportrait, j’ai finalement décidé d’utiliser directement le modèle 3D du personnage. 

Si de votre côté, vous souhaitez réaliser aussi ce photomontage avec la photographie d’un modèle, vous pouvez utiliser en pleine confiance le set-up créé dans le logiciel.

Après deux ou trois réglages de position sur la main du modèle et la position de l’appareil photo, j’ai obtenu l’image du modèle adaptée à mon besoin.

Enfin, la troisième étape a consisté à réaliser l’assemblage de ces deux images pour faire le photomontage final.

De façon synthétique, j’ai procédé aux étapes suivantes :

  • Au sein du même document, j’ai ouvert les deux images en tant que calque.
  • Le calque du personnage étant positionné au-dessus du calque de fond, j’ai procédé au détourage de celui-ci à l’aide de l’outil Plume et de l’outil Amélioration des contours pour les cheveux. Pour bien maîtriser ses deux outils, je vous renvoie aux articles publiés ce mois-ci concernant ceux-ci (Plume, Amélioration des contours).
  • Entre ces deux calques, j’ai ajouté un calque sur lequel j’ai créé une fausse ombre de contact au niveau de la main positionnée sur le garde-corps.
  • Afin de faire correspondre le rendu visuel du personnage à l’image de fond, j’ai corrigé la teinte trop jaune du halo de lumière du personnage en utilisant un calque correction sélective, dans lequel j’ai baissé la quantité de jaune de la couleur de base jaune.
  • De plus, j’ai ajouté un calque courbe pour ajuster la luminosité du personnage.
  • L’éclairage du photomontage global étant un contre-jour, j’ai choisi de créer un faux halo de lumière. Ceci permet de mieux intégrer le personnage dans le fond.
  • Pour renforcer l’effet de Halo, j’ai positionné un calque courbe en mode de fusion produit, juste en dessous du calque contenant le halo de lumière.
  • Enfin pour finir, j’ai appliqué à l’ensemble de la composition un filtre d’effet de flou, donnant une dynamique à l’ensemble comme si le photographe n’avait pas été stable lors de la prise de vue à cause du vent. En utilisant la brosse sur le masque des filtres dynamiques, j’ai atténué cet effet de manière à garder une netteté suffisante au niveau de la main et du visage du personnage.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:09 – Introduction
00:22 – Image de base
00:43 – Objectif du photomontage
01:02 – Modélisation de la tornade
01:27 – Compositing directement dans Blender
03:01 – Réalisation du personnage 3D dans Set.a.Light 3D Studio
03:30 – Assemblage final dans Photoshop
07:53 – Nouveau format vidéo
08:03 – Pouce bleu
08:08 – Abonnement YouTube
08:14 – Abonnement au blog

Autocritique

Ce photomontage m’a permis de reprendre la main sur les outils 3D afin de les utiliser pour réaliser des images surréalistes. 

Le calcul de la tornade dans le logiciel Blender, est pour moi d’une assez bonne qualité afin de bien s’intégrer dans l’image de fond.

Du point de vue du personnage, la qualité de rendu de l’outil Set.a.Light 3D Studio n’est pas au même niveau que celui de Blender. Cependant, ce logiciel m’a paru suffisamment correct afin de ne pas me prendre en photo moi-même en autoportrait dans une position aussi difficile à tenir. Évidemment, si j’avais eu un assistant ou un modèle, j’aurais privilégié la solution prise de vue réelle. Cette dernière solution aurait largement pris plus de temps pour la réalisation du photomontage.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les bases du lightpainting

Le principe du lightpainting repose sur l’utilisation d’une pose longue pendant laquelle le photographe vient éclairer de façon ponctuelle des zones de la scène à l’aide d’une source lumineuse comme une lampe électrique. Dans cet article, je partage avec vous les bases de cette technique.

Le matériel nécessaire

Comme je vous l’ai indiqué dans l’introduction, le lightpainting repose sur l’utilisation d’une pose longue. Afin de ne pas générer de fou de bouger, il est donc nécessaire de prendre sa photo sur pied.

Le trépied est donc un matériel absolument nécessaire pour ce type de photo.

Illustration de l'article à propos de l'usage créatif du trépied.
Illustration de l’article à propos de l’usage créatif du trépied.

Le reste du matériel nécessaire sera un ensemble de sources lumineuses de tailles, teintes, de puissance ou de formes différentes.

Mode opératoire

La première chose à réaliser est de plonger la scène dans l’obscurité pour limiter au maximum la présence de lumière d’ambiance parasite.

Installez votre boîtier photo sur votre trépied et cadrer la scène que vous souhaitez photographier.

Paramétrez votre boîtier en mode manuel. Réglez un temps de pose d’environ 30 secondes, et ajustez la sensibilité ISO à la valeur minimale.

Durant le temps de pose de la photo, éclairez les différentes zones de la scène.

Terminer en réglant l’ouverture du diaphragme en fonction de la luminosité de vos premières images produite en fonction de la durée d’éclairement par zone.

C’est après plusieurs essais par tâtonnements, que vous obtiendrez l’image que vous souhaitez réaliser.

À savoir

Pour réaliser une photo en light painting, il est important de penser sa photographie avant de la réaliser. Pour se faire, je vous invite à réfléchir sur la base de schémas sur papier afin de bien disposer chacun des éléments que vous souhaitez prendre en photo.

A partir de là, indiquez quelles sont les zones de ces objets que vous souhaitez mettre en évidence par la lumière.

Pour maîtriser vos sources lumineuses, avant de les utiliser, il est important de s’entraîner à les manier.

Afin de ne pas apparaître comme un fantôme sur la photographie, il est conseillé de s’habiller avec des habits sombres.

Pour donner de la profondeur à votre image, n’hésitez pas à éclairer différentes zones plus ou moins proches de l’appareil photo. Éviter de travailler uniquement sur le même plan.

Utiliser une source de lumière colorée permet de rajouter une touche créative à l’ensemble de la photographie. De nos jours, avec les LED multicolores, il est possible d’accéder à tout un spectre de couleurs différentes.

N’hésitez pas à aller sur les marchés ou dans les différents magasins de gadgets pour accumuler un ensemble de sources lumineuses très variées les unes des autres.

Techniques complémentaires

Si vous souhaitez intégrer un modèle humain à votre photo, il peut être intéressant de donner un coup de Flash en début de photos pour imprimer sa silhouette sans risque de bouger de sa part. Le reste de la pause lente servira alors à réaliser l’éclairage du reste de la scène.

Photo exemple de la technique du light Painting.
Photo exemple de la technique du light Painting.

Une autre astuce permettant d’intégrer un modèle à une photo en lightpainting, est de procéder par surimpression.

Dans ce cas, prenez en photo votre modèle en lieu et place en tâchant d’éclairer que celui-ci tout en prenant garde de laisser le reste du décor dans l’ombre. Puis, réalisez la surimpression en pose longue afin d’y ajouter les éléments de lumière en lightpainting.

Une dernière solution est de réaliser le photomontage de plusieurs photos en post-traitement sous Photoshop.

Exemple de prise de vue

Dans l’exemple ci-dessous, j’ai opté pour l’assemblage en post-traitement car la réalisation d’un autoportrait m’empêchait de tenir tous les rôles en même temps. Avec un assistant, la seconde personne aurait pu directement tracer les ailes autour de la bouteille pour avoir le même rendu en un seule prise.

Les deux photographies ont été prise en pose longue de 20 secondes chacune dans une pièces plongée dans l’obscurité quasi-totale.

Evidemment, l’appareil photo est monté sur pièce et n’a absolument pas bougé entre les deux prises de vue. Ainsi la super position a été très facile à faire.

Première image de base pour lightpainting
Première image de base pour lightpainting
Deuxième image de base pour lightpainting
Deuxième image de base pour lightpainting

Une fois assemblé et travaillé sous Photoshop, le résultat est le suivant :

Illustration de l'article à propos du lightpainting
Illustration de l’article à propos du lightpainting

Maintenant, c’est à vous de jouer avec cette technique ! Dite-moi ci-dessous en commentaire vos premières impressions. Partagez aussi vos satisfactions et vos difficultés pour qu’on puisse s’entraider dans les commentaires.

Comme vous aller le voir, cette technique demande de l’entrainement pour produire de magnifiques images tel qu’on peut en voir sur internet.

Je vous invite à vous abonner à mon blog pour être certain d’être au courant de la sortie de chaque nouvel articles.

Merci d’avance aussi à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage en ligne. Ainsi, je pourrai adapter mon contenu à vos besoins spécifiques.

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La Lumière, c'est quoi ?

Conseils pour comprendre l’éclairage d’une scène

Que ce soit dans le domaine de la photographie ou du photomontage, la compétence de savoir déchiffrer le schéma d’éclairage d’une photo modèle est utile. En effet, comprendre de l’éclairage d’une scène, dans un tableau de peintre par exemple, permet de progresser rapidement dans sa propre pratique.

Dans le cadre de ce blog, cette pratique est essentielle pour maîtriser la réalisation de photomontage où la cohérence de l’éclairage est obligatoire pour obtenir un rendu réaliste. Dans un premier temps, vous serez apte à choisir des photos cohérentes entre elles puis dans un second temps, après un peu d’entraînement, vous serez même capable de produire vos propres photographies.

Que faut-il regarder

Pour analyser l’éclairage d’une photographie, il est important de savoir quoi regarder. C’est à travers des détails spécifiques que l’on est capable de reconstruire le set-up d’une photo.

Voici une liste recensant quelques points spécifiques à regarder pour mener cette analyse :

  • L’orientation des ombres,
  • La densité des ombres,
  • La douceur des ombres,
  • La couleur des ombres,
  • La couleur de la lumière,
  • Les reflets, …

Pour mieux comprendre ces concepts, je vous invite à lire mon article sur la lumière.

Pour certaines photos, il est d’usage de regarder des éléments spécifiques qui nous aideront mieux évaluer les critères ci-dessus listés.

 

Photo de portrait

La photographie de portrait est l’une des activités les plus répondue en photographie. Il est alors important de connaître ses petits trucs et astuces que je vais vous citer ci-dessous.

Les yeux

Il est souvent dit que le regard est le reflet de l’âme. En photographie, il est le reflet du set-up. En effet, regarder attentivement les catchlights dans les yeux du modèle permet de directement voir la géométrie des sources lumineuses ou autres accessoires utilisés tels que des réflecteurs.

C’est ainsi que vous pourrez reconnaître le reflet d’une fenêtre, d’un réflecteur, d’une boîte à lumière, ou la forme caractéristique d’un éclairage annulaire. Ce type d’accessoires est souvent utilisé dans le cadre des photos de portrait réalisées en studio.

Pour vous aider à les reconnaître, il est utile de connaître un minimum le matériel classique de photo de studio.

Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux
Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux

Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux
Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux

Le nez

Le second point important d’un visage à regarder est le nez. En effet, celui-ci projette une ombre en fonction de l’orientation de la lumière. Grâce à celui-ci, vous connaîtrez facilement sa direction. Mais vous aurez aussi une idée de la taille de la source en fonction de la douceur de son ombre projetée.

Pour rappel, plus une ombre est douce et plus sa source lumineuse est grande ou proche.

Mise en évidence de l'ombre portée du nez dans un portrait
Mise en évidence de l’ombre portée du nez dans un portrait

Mise en évidence de l'ombre portée du nez dans un portrait
Mise en évidence de l’ombre portée du nez dans un portrait

Les cheveux

En photographie, il est d’usage de détacher le sujet de son fond avec un éclairage en contre-jour par exemple. C’est souvent le cas en particulier pour les cheveux sombre des modèles devant un fond noir.

Un éclairage en contre-jour provoquera une forme de halo de lumière sur la périphérie de la chevelure. Cet effet s’obtient par diffraction de la lumière due à la finesse des cheveux.

Illustration de l'effet de halo de lumière dans les cheveux d'une modèle en contre-jour
Illustration de l’effet de halo de lumière dans les cheveux d’une modèle en contre-jour

Illustration de l'effet de halo de lumière dans les cheveux d'une modèle en contre-jour
Illustration de l’effet de halo de lumière dans les cheveux d’une modèle en contre-jour

La silhouette

De manière identique à la chevelure, pour détacher une veste noire dans un fond sombre, et souvent d’utiliser des stripbox placées latéralement pour venir juste souligner les contours de ce dernier par un liseré de lumière très fin. Procéder ainsi permet de réaliser un contour de la silhouette.

Illustration de l'utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond
Illustration de l’utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond

Illustration de l'utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond
Illustration de l’utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond

 

Photo de paysage

Dans la plupart des photomontages, il sera nécessaire d’utiliser un lieu pour la photo. Celui-ci pourra être un décor intérieur ou un paysage extérieur.

Le relief

Pour un paysage, chercher à repérer le relief de celui-ci. Il présentera peut-être des vallées et des collines ou tout au moins des points culminants. Au même titre que le nez pour un visage, ces lieux permettront de mieux repérer l’orientation des ombres.

Illustration des ombres portées du relief d'un paysage
Illustration des ombres portées du relief d’un paysage

Le ciel (nuages ou non)

Le ciel est aussi très important dans l’analyse. Il peut contenir la position du soleil. On sort et alors que vous serez en contre-jour. De plus, les ombres seront dures, car le soleil est très du point de vue des objets.

Si ce n’est pas le cas, l’omniprésence de nuages vous indiquera que les ombres devront être douces.

Dans le cas d’un ciel bleu, vous serez que les ombres seront légèrement à teinter de bleu.

Concernant la table de la couleur la position du soleil dans le ciel peut aussi vous indiquer la température de couleur à utiliser. Les matins et les soirées sont dorés alors que la lumière d’un soleil à midi et blanc.

Illustration de 2 types de ciel différents; le 1er avec une lumière dur due au soleil, le 2ième une lumière adoucie par les nuages
Illustration de 2 types de ciel différents; le 1er avec une lumière dur due au soleil, le 2ième une lumière adoucie par les nuages

 

La végétation

Si vous vous trouvez en présence d’arbre, la lumière sera naturellement teintée par la couleur de l’environnement, c’est-à-dire les feuilles. Une teinte verte devra être perceptible.

Si vous constatez des feuilles illuminé par la lumière par la transparence, cela vous aidera aussi à positionner la source lumineuse à l’arrière de cet objet. Encore une fois, nous nous trouverons dans le cas de figure d’un contre-jour.

Illustration de la teinte de la lumière par l'environnement (vert des feuilles) et contre-jour mis en évidence par la translucidité de la mousse.
Illustration de la teinte de la lumière par l’environnement (vert des feuilles) et contre-jour mis en évidence par la translucidité de la mousse.

 

Les constructions

Dans un paysage plus urbain, les constructions telles que les bâtiments permettront de mieux distinguer les ombres et les lumières. La direction de l’éclairage sera d’autant plus facile à déterminer.

De la même manière que les yeux en portrait, les reflets dans les vitres peuvent vous aider à localiser la position du soleil ou des éclairages urbains.

Illustration des ombres portées des bâtiments d'une ville
Illustration des ombres portées des bâtiments d’une ville

 

Trucs et astuces

Dans Photoshop, il est utile d’utiliser le calque seuil. En manipulant le curseur de ce calque, vous verrez facilement apparaître de quel côté, la lumière provient comme le montre l’illustration ci-dessous.

Illustration de l'usage de calque d'effet Seuil sur la photo de paysage pour mieux distinguer la provenance de la lumière.
Illustration de l’usage de calque d’effet Seuil sur la photo de paysage pour mieux distinguer la provenance de la lumière.

 

Je vous invite à me laisser un commentaire. Quelles sont vos propres astuces pour mieux déchiffrer les sources lumineuses et la reconstitution des set-up de vos photos exemples.

 

Sources des photos : https://www.pexels.com

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Différence entre tonalité et exposition d’une photo

Dans mon article précédent à propos de la créativité par l’exposition, j’ai été repris sur des imprécisions et surtout par rapport à la différence entre la tonalité et l’exposition d’une photo. Je profite donc de cet article pour corriger et compléter mon propos précédent.

Définitions

L’exposition

L’exposition correspond à la quantité totale de lumière reçue par la surface photosensible. Il en existe deux distinctes :

  • L’exposition à la prise de vue,
  • l’exposition au développement de la photo.

L’objectif à atteindre lors de la première étape est de doser la quantité optimale de lumière nécessaire pour avoir la plage de tonalité la plus complète possible. Le fichier ainsi obtenu, permettra d’être travailler avec un maximum de souplesse sans risque de faire apparaît des imperfections tels que du bruit, des aplats de couleur… lors de la seconde étape.

La tonalité

La tonalité est l’aspect visuelle d’une image. Elle peut être :

  • Sombre (Lowkey),
  • Neutre
  • Claire (HighKey).

Illustration d'une série de prises de vues en lowkey
Illustration d’une série de prises de vues en lowkey

 

Illustration d'une série de prises de vues en highkey
Illustration d’une série de prises de vues en highkey

 

Distinction à faire entre exposition et tonalité

Comme nous venons de le voir ci-dessous, ces deux notions n’ont finalement rien à voir entre elles.

La première concerne l’action technique permettant de garantir l’acquisition la plus qualitative en terme de nuance de luminosité de la scène lors de la prise de vue.

La seconde, n’est que l’aspect visuel du rendu de celle-ci après développement en terme de luminosité dominante de l’image.

Quoiqu’il en soit, l’objectif de ces deux aspects est de garder la meilleure qualité de modelé possible.

 

L’erreur à ne pas commettre (comme moi)

Lors de mon mon article précédent, j’insistais sur l’importance d’avoir au final une photo retranscrivant l’ambiance que l’on avait ressenti lors de la prise de vue.

Pour ceci, il est donc nécessaire de bien définir la tonalité de l’image finale que l’on souhaite et non l’exposition comme j’ai pu l’écrire, car c’est au développement de la photo que ce choix se concrétise.

L’erreur de sous-exposer ou de sur-exposer une image engendre automatiquement et irrémédiablement une détérioration de la qualité de celle-ci sans capacité ultérieure de la corriger.

Par contre, une photo correctement exposée, c’est à dire contenant l’intégralité des informations dans les tons sombres comme dans les tons clairs, permettra de subir avec un minimum de dégradation le post-traitement pour rendre l’ambiance souhaitée.

 

Illustration des dégradations

Apparition du bruit numérique suite à la remontée des bases lumières

Illustration de l'apparition du bruit numérique dans les ombres rehaussées.
Illustration de l’apparition du bruit numérique dans les ombres rehaussées.

Apparition des aplats de couleurs

Illustration de l'apparition des aplats de couleur dans les hautes lumières récupérées.
Illustration de l’apparition des aplats de couleur dans les hautes lumières récupérées.

 

Ce que je retiens de cette expérience

Il n’est jamais agréable de se faire reprendre par qui que ce soit. Mais ce n’est qu’un mauvais moment nécessaire à passer pour profiter d’une suite plus positive et épanouissante.

Ne pas rester campé sur ses positions et accepter d’accueillir le dialogue permet d’apprendre de ses erreurs et ainsi progresser. Dans ce type de situation, il est nécessaire d’être en présence de deux états d’esprits constructifs. Je tiens donc à particulièrement remercier Julien Colant pour avoir fait preuve d’altruisme à mon égard en prenant le temps de développer son propos initial.

Je considère avoir progresser dans mon savoir photographique. C’est pourquoi j’en profite pour ‘m’auto-féliciter » d’avoir été capable de me remettre en question le moment venu.

Je vous invite donc à faire de même si l’occasion se présente à vous. Il est clair que ce n’est pas facile à faire, mais c’est le bon prix à payer pour grandir dans nos passions.

L’expression « se dépasser » prend tout son sens ici.