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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Pâquerette en studio avec 2 flashes et des gélatines

Apporter un aspect créatif à une prise de vue peut être facilement réalisable en déplaçant son sujet dans un nouvel environnement pour la prise de vue. C’est le cas ici, en photographiant une simple pâquerette non pas dans mon jardin, mais en studio avec un éclairage construit de toute pièce avec des gélatines. Le résultat est évidemment différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Et c’est justement ça, le but recherché.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous la prise de vue d’une pâquerette en studio avec 2 flashes déportés et des gélatines.

Je vais commencer par expliquer le setup.

Les réglages de l’appareil photo

Donc, je suis positionné sur pied avec mon appareil photo en ayant déjà réalisé le cadrage sur la pâquerette en elle-même. C’est un plan plutôt rapproché puisque j’utilise un objectif macro 105mm. Pour avoir suffisamment de profondeur de champ, j’ai été obligé de fermer le diaphragme à f/32.

A côté de ça, pour éviter l’impact de la lumière ambiante de la boite à lumière servant à m’éclairer pour la vidéo et l’éclairage au-dessus, je me suis mis à 100ISO. Comme ça, si je fais une photo sans flash, je n’ai aucun impact, ma photo est noire.

Ensuite, je me suis mis à 1/125s de manière à être suffisamment proche de la vitesse de synchronisation flash, je vous invite à aller voir l’article en question pour comprendre ce que c’est, et être suffisamment rapide pour éviter d’avoir le moindre de flou de bougé.

Pour garder tous ces réglages-là, évidemment, je me suis mis en mode manuel pour la prise de vue.

Au niveau de la mise au point, je me suis aussi mis en mode mise au point manuel. En réalité, je suis en autofocus, mais avec le bouton AF-ON. Encore une fois, je vous invite à aller voir les avantages de ce paramètre-là. C’est-à-dire que je peux faire la mise au point avec l’autofocus, par contre, lorsque je déclenche, je n’active pas cet autofocus une nouvelle fois et donc je suis toujours sur le même plan de netteté.

Voilà, au niveau de l’appareil photo.

Les déclencheurs distants

Dessus, j’ai monté un déclencheur radio distant. Donc c’est un CACTUS V6 qui communique ici en mode émetteur. Et j’ai les deux mêmes modèles en mode récepteurs qui vont piloter 2 flashes distants. Ceux sont des flashes cobras SB700 Nikon.

Chaque flash à un réglage différent. Ça, c’est le flash du groupe A et ça le flash du groupe B. Ça me permet de régler les puissances des flashes de façon indépendante depuis ce déclencheur-là.

L’éclairage de la scène

Maintenant en termes d’éclairage.

Donc au niveau des puissances j’ai réglé le flash A à ¼ de sa puissance et le flash B à ½ de sa puissance. Alors, effectivement, ces réglages, on les fait au fur et à mesure qu’on prend des photographies de manière à peaufiner les réglages de manière à avoir plus ou moins de force sur l’un ou l’autre des flashes.

Donc, les gélatines sont des feuilles plastiques teintées. Là du bleu et ici du jaune-orangé. J’ai fait le choix de prendre ce couple de couleur, car le bleu et le jaune sont des couleurs complémentaires et ça va augmenter le contraste colorimétrique de l’image finale. Et ce sera plus intéressant que d’avoir d’autres couleurs qui se mixeront peut-être moins bien.

Prises de vues et explications

Si je désactive le flash B et que je prendre une photo uniquement avec le flash A sans les gélatines pour commencer.

On a une photographie qui est complétement en contre-jour, ce qui est logique, car on a l’émission de la lumière qui provient d’ici. On n’a pas de dominante de couleur, car on n’a pas placé de gélatine devant le flash. Et on a un aspect assez contrasté de l’image.

Maintenant, si j’active le flash B en même temps, toujours sans la gélatine.

Là, on retrouve un éclairage équilibré. Il n’y a pas de dominante de couleur. On a une photographie qui est bien exposée.

Il y a juste un petit pétale de cramé. Mais c’est normal, car il faut savoir que la lumière qui passe à travers des gélatines va perdre de sa puissance. Donc, il est normal qu’avec les réglages que j’ai faits qui fonctionnent avec les gélatines, l’éclairage soit un petit peu plus puissant quand on enlève les gélatines.

Je désactive de nouveau le flash B et je vous montre la photo avec uniquement le flash A mais avec la teinte bleue. Donc je reprends la photo.

Cette fois-ci, on a un effet nuit américaine. On a l’impression qu’on a photographié la pâquerette au milieu de la nuit juste avec un éclairage de la Lune dessus. Le sujet baigne complètement dans cet aspect bleu, puis que la teinte bleue vient éclairer le plan de la table blanc qui reflète la couleur bleue. Donc toute la fleur est englobée dans cette ambiance bleue.

Pour contrecarrer ça, je peux flasher avec le flash B, mais sans la gélatine jaune pour commencer. Donc, j’ai du bleu et du blanc.

Là, je viens de reprendre la photographie. On a un équilibre et on a un contraste. Mais on n’a pas de teinte sur les pétales de la fleur et la photo reste donc assez neutre. Ceci est dû au fait que la couleur du flash B est blanche.

Maintenant, je refais la même photo, mais en mettant la gélatine orange sur le flash B pour teinter cet éclairage.

Et là, on a quelque chose d’un petit peu plus chaleureux et un petit peu plus vivant que ce qu’on avait avant, puis que ça correspond à un éclairage urbain comme une ampoule d’un lampadaire qui éclairerait le sujet. Ceci est un peu plus cohérent avec une ambiance extérieure alors qu’ici, nous sommes dans un simple studio intérieur. Donc on a bien le contrôle total de l’éclairage de notre scène.

Donc, là, on vient de voir le principe de prise de vue. On vient de voir les photos brutes qui sont déjà pas mal. Je n’ai pas encore fait de retouche photo dessus. On va voir le résultat après le travail de retouche que je vais vous dispenser. On verra juste le résultat final. Je ne vais pas vous montrer ici le processus de retouche ici. Ce sera éventuellement sur une autre vidéo.

Voilà, pour cet exemple de prise de vue, assez simple. Il n’y a pas besoin de grand-chose mais ça donne déjà une ambiance qui est totalement autre que ce que l’on peut faire à l’extérieur sur une pâquerette.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Bilan du challenge « Focus du Jour »

Durant tout le mois dernier dans la série « Focus du Jour« , j’ai partagé quotidiennement des aspects techniques à propos de la photographie dans le but de vous aider à utiliser vos appareils photos. Il est donc temps de revenir sur cette période particulière de la vie du blog, pour en faire le bilan. Je vous explique tout ça dans la vidéo juste ci-dessous.

Retrouvez dans la vidéo, les points suivants concernant ce bilan :

  • Rappel en quoi consistait le challenge
  • Rappel des objectifs de la série « Focus du Jour »
  • Partage à propos des résultats obtenus
  • Pistes d’amélioration
  • Et après…

Enquête

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Photomontage et post-traitement

Réalisation d’un assemblage photographique sous forme de jeu de morpion

Dans la continuité de l’article d’hier où j’ai partagé avec vous une séance de portrait avec ma fille dont d’accessoire principal était un éclairage annulaire multicolore à LED, je vous propos aujourd’hui, la réalisation de l’assemblage photographique de plusieurs de ces clichés sous forme d’un jeu de Morpion. Le résultat obtenu est juste ci-dessous.

De plus, vous retrouverez dans la vidéo juste après, l’enregistrement de la réalisation accompagné de mes commentaires explicatifs à propos des outils que j’ai mis en œuvre dans Lightroom et Photoshop.

Aspect créatif de l’assemblage photographique

Je n’ai pas abordé dans le cadre de la vidéo, l’aspect créatif de cette production. En fait, l’idée ici, était de trouver une manière de montrer plusieurs portraits réalisés avec ma fille de manière originale.

Classiquement, il y a les séries photographiques qui correspondent à l’agencement dans un ordre réfléchi afin de mettre en avant un fil directeur correspondant à une idée. Je vous invite à lire ou relire l’article à propos des séries photos que j’ai déjà publié.

Il existe aussi le principe des diptyques ou des triptyques. Ceci est une forme d’association de deux ou trois photographies présentées ensemble sur un même support ou avec des supports de même type.

Cependant, je souhaitais aller vers autre chose. Notamment, vers quelque chose de plus originale.

Finalement, l’idée de mettre en scène les photographies sous forme de jeu de morpion a été assez évidente au regard de l’aspect circulaire de l’éclairage annulaire. Cette idée répondait exactement à mon souhait d’avoir une représentation cohérente avec le sujet tout en permettant de montrer au moins 5 images.

Au-delà de la prise de vue

Quand on pratique la photographie, le cœur de notre préoccupation est souvent centré sur la production des clichés. Cependant, la finalité de ces photographies est d’être montrées.

C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de réfléchir aussi à leur utilisation finale ou au moins à la manière de les présenter au public.

Il n’y a pas d’ordre particulier. Vous pouvez très bien commencer par prendre vos photos comme vous le faite habituellement, puis de réfléchir dans un second temps à comment les sublimer en travaillant sur leur présentation.

Mais vous pouvez aussi, anticiper et prendre vos photo avec déjà en tête, l’idée de la manière où vous aller les utiliser.

A vous de faire votre de choix, qui peut très bien d’ailleurs être différent en fonction des moments ou des circonstances.

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A chaque théorie son travail pratique...

Portrait avec un éclairage annulaire multicolore LED

Aujourd’hui, le sujet est la réalisation de portraits de ma fille avec un éclairage annulaire multicolore LED pour apporter un aspect pepsy aux images. Retrouver une partie de la séance photo avec la fille dans la vidéo YouTube et ici dans le texte de l’article, les aspects un peu plus techniques de la prise de vue.

Choix de la focale

Les photographies ont été prises pour la majorité avec mon objectif zoom 14-24mm de chez Nikon.

Le choix d’un objectif grand-angle a pour but d’accentuer les déformations de la perspective pour apporter un aspect comique aux portraits. De ce fait, la quasi-totalité des photos a été prise à 24mm.

Le cadrage

En termes de cadrage, j’ai choisi toujours la même disposition, c’est-à-dire avec l’anneau centré dans le cadre horizontal de ma photo. Choisir ses contraintes fixes, permet d’éventuellement plus tard de traiter des photos sous forme de série cohérente.

L’éclairage

L’éclairage est ici très rudimentaire. J’ai uniquement utilisé une boîte à lumière en lumière continue et l’anneau multicolore LED. L’avantage d’utiliser une softbox continue permet d’avoir une faible puissance lumineuse permettant de juste compléter la quantité de lumière nécessaire à l’éclairage du visage sans écraser les couleurs de l’anneau lumineux.

Les réglages de l’exposition sont basés sur la lumière de l’anneau et le réglage de la puissance de la softbox a été réalisé en jouant sur la distance séparant celle-ci du modèle.

Enfin, j’ai choisi d’utiliser un fond blanc uni à l’arrière pour mieux faire ressortir de portrait en détourant bien les cheveux du modèle.

L’exposition

Concernant l’exposition, après quelques tâtonnements, mon choix s’est arrêté sur :

Ainsi, j’étais certain d’être suffisamment rapide pour éviter les flous de bouger ou de mouvement. De plus, la profondeur de champ relativement courte permet de brouiller d’autant plus le fond pour réduire sa présence.

La séance de portrait

Lors d’une séance de portrait, il est important de rapidement trouver ses réglages techniques de prise de vue, de manière à pouvoir ensuite totalement se consacrer à la relation avec le modèle. Ce sont les échanges et le jeu avec le modèle qui vous permettront d’obtenir des expressions authentiques et naturelles.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les effets de la sensibilité ISO

Dernier paramètre influent sur l’exposition d’une photographie, la sensibilité ISO permet de photographier dans des lieux faiblement éclairés mais engendre, en contrepartie, une dégradation de la qualité d’image. Ici, je partage avec vous les informations nécessaires à connaitre pour mieux savoir générer celui-ci.

Fiche PDF – Technique de l’exposition à droite de l’histogramme

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les différents bruits numériques

  • Bruit de luminance
    • Défaut de la valeur de luminosité du pixel
  • Bruit de chrominance
    • Défaut dans la couleur du pixel

Aspect image brute

L’aspect d’une photographie bruitée est la suivante. On y distingue les deux types de bruit évoqués précédemment.

Aspect bruit de luminance

Sur la photo suivante, figure uniquement le bruit de luminance. C’est comme des défauts d’exposition aléatoires au niveau des pixels.

Aspect bruit chromatique

Enfin, ci-dessous représente l’aspect de bruit de chromatique, qui correspond à des tâches de couleurs réparties un peu partout sur l’image.

Aspect image post-traitée

Pour finir, une fois l’image totalement post-traitée au niveau du bruit. L’image s’en trouve fortement lissée. Par conséquent, il est très difficile d’avoir des images détaillée et nette quand, à l’origine, il y a trop de bruit.

Sources du bruit

La montée en sensibilité ISO

Ce premier point est le principal. Plus on pousse la sensibilité ISO, et moins le capteur est sensé avoir besoin de lumière pour exposé la photographie.

Or, ce mécanisme est comme un système de gain ou de dopage et pour le coup, la mesure est de moins en moins précise d’où la génération d’un bruit, exactement comme le phénomène d’un ampli audio sur lequel on pousse le volume. On entend un souffle qui correspond au bruit.

Ici, c’est la même chose, mais au niveau visuel.

L’échauffement du capteur suite à des temps d’exposition longs et répétés

Le capteur est un élément électronique où à l’intérieur circule un courant. Or, la circulation du courant engendre l’échauffement du capteur.

Cet échauffement, dégrade aussi son fonctionnement et engendre donc du bruit.

Faible quantité de lumière è plus présent dans les tons sombres de l’image

Enfin, de façon, général, le bruit est toujours plus présent dans les zones sombres que clairs de l’image. C’est comme pour la première cause, s’il y a moins de lumière, le capteur aura plus de mal à traiter la bonne information.

Pour pallier à ce phénomène, je vous propose dans la fiche PDF à télécharger un technique pour mieux traiter ce cas de figure.

Attention de ne pas surévaluer le bruit

  • Le bruit est plus visible à l’écran qu’à l’impression

Ce point est un peu psychologique car, le bruit est totalement visible sur l’écran de l’ordinateur. Or ce n’est pas le cas, une fois la photographie imprimée.

C’est ce que j’ai cherché à montrer sur la base des deux photos ci-dessous.

La première est le rendu de la photographie numérique, alors que la seconde est une photographie de l’impression sur papier de celle-ci.

Si on les compare au niveau du menton par exemple, on constate bien que sur la première il y a clairement la présence du bruit, alors qu’il n’est plus présent sur la seconde.

Ceci pour dire, qu’il n’est donc pas conseillé de trop post-traitée vos photos à destination de l’impression, car vous risqueriez éventuellement de faire plus de mal que de bien.

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Photomontage du mois

La Saint-Valentin protégée de la COVID par Cupidon

L’année 2020 a été très fortement marquée par l’impact dû à la COVID-19. Au-delà des aspects sanitaires et économiques, l’aspect social a été bouleversé également compte tenu des mesures mises en place pour limiter la circulation du virus par l’application des mesures barrières. Avec la nouvelle année 2021, l’espoir d’une renaissance de nos libertés était omniprésent dans nos esprits. Cependant, l’évocation de la possibilité d’un troisième confinement malmène nos espérances. Quand le moment est venu de trouver un sujet pour le photomontage de fin janvier, j’ai réfléchi aux événements classiques du mois de février. Naturellement, la Saint-Valentin m’est venue en tête. Puis, je me suis posé la question de l’impact de la COVID sur ce moment représentatif de l’amour. Et là, j’ai imaginé Cupidon, armé de son arc, en train de défendre un couple d’amoureux de l’affreuse COVID !

Explication du comment

L’esquisse

Avoir une idée en tête est un bon début, mais il faut rapidement la convertir en vision graphique par une esquisse. Cette étape est importante, car c’est à ce moment que la mise en page se concrétise. Cette dernière devant globalement valider les aspects suivants :

  • lister les éléments essentiels à faire figurer,
  • définir la mise en scène,
  • valider la lecture de l’image,
  • établir les besoins en images sources pour réaliser le photomontage.

Voici l’esquisse à laquelle je suis arrivé :

Les images de bases

Je me suis donc mis à la recherche de différentes photographies pour réaliser ce photomontage. J’ai notamment assemblé plusieurs images pour réaliser l’arrière-plan.

J’ai aussi récupéré une photographie de mes dernières vacances aux Açores pour le premier plan où figure un couple d’amoureux sous un arbre.

J’ai extrait un énorme virus COVID d’une photo d’illustration.

Et pour finir, j’ai rencontré de la difficulté pour trouver un Cupidon compatible avec les besoins de la scène.

J’ai donc décidé de le réaliser en 3D avec Blender ! Sans mentir, ça a été le plus gros travail.

Modélisation de Cupidon en 3D dans Blender

Pour la base du personnage, j’ai utilisé l’outil gratuit : MakeHuman.

Cet outil permet de rapidement réaliser une marionnette humaine en 3D exportable au format *.fbx pour être utilisé dans n’importe quel logiciel de 3D.

L’autre avantage, est que ce logiciel permet aussi directement de “rigger” le personnage. C’est-à-dire, de lui associer un squelette permettant de déformer le “mesh” de manière naturelle pour lui faire prendre les poses que l’on souhaite.

Les cheveux ont été réalisés avec l’emploi d’un système de particules associé aux surfaces formant le haut du crâne.

Pour ce qui est de l’arc et des flèches, ils ont été fait très simplement en utilisant des courbes vectorielles sur lesquelles l’option géométrie a été activée.

Mais le plus compliqué a été la réalisation des ailes. Cet élément est structuré en 2 parties :

  • l’os de la partie supérieure qui a été réalisé avec une courbe vectorielle sur lequel un autre système de particule à permis de faire le duvet,
  • un ensemble de plumes de différentes tailles, réalisé à partir d’une texture projetée sur un plan qui a été dupliqué de nombreuses fois et placé de manière légèrement aléatoirement pour donner un aspect analogique à leurs placements.

Placement de Cupidon dans la scène

Pour bien placer Cupidon dans la scène et ainsi placer correctement l’éclairage de la scène, j’ai dû commencé par réaliser toute la base du photomontage dans Photoshop.

Cette première base du photomontage a été utilisée en image de fond dans la caméra de Blender. Ceci m’a permis de me donner un référentiel pour positionner la caméra au bon endroit par rapport à Cupidon en fonction de son intégration dans le photomontage.

Finalisation du photomontage dans Photoshop

Une fois de rendu 3D calculé dans Blender, je l’ai importé dans le photomontage que j’ai finalisé en travaillant l’intégration des différents calques :

  • ajout d’une perspective atmosphérique dans l’arrière-plan,
  • ajout d’un effet de flou sur le COVID,
  • ajout des rayons de lumière dans les l’arbre
  • ajout de l’effet de halo depuis le coin en haut à gauche
  • travail sur la colorimétrie de chacun des calques pour corriger les dominantes de couleurs incohérentes
  • ajout d’une colorimétrie globale à l’image pour lier l’ensemble.

Autocritique

Le résultat final me semble intéressant. Il me semble qu’il représente bien le message de mon idée de départ, ce qui est le plus important pour moi.

Techniquement, j’ai aussi bien apprécié la réalisation, car j’ai dû franchir quelques difficultés :

  • comme la jonction des différentes photos pour former l’arrière-plan
  • la modélisation de Cupidon
  • la recherche de l’harmonisation globale de l’image.

Encore une fois, je trouve que la complémentarité de la 3D avec les photographies permet de réaliser des scènes surréalistes qui me plaisent.

Maintenant, à vous de me dire en commentaire ce que vous en pensez, et pourquoi pas, de partager votre propre réalisation de ce photomontage.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment exploiter les ombres en photographie

Exploiter les ombres en photographie est un bon moyen de votre caisse à outils photographique pour transmettre des idées dans vos images. Je partage ça avec vous dans cette vidéo.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous :

« Comment exploiter les ombres en photographie »

Première utilité : profiter d’un autre point de vue

Pour rappel, une ombre est géométriquement définie par 4 paramètres :

  • La forme du sujet
  • La direction de la lumière
  • La taille relative de la source de lumière par rapport au sujet
  • et la forme de la surface sur laquelle l’ombre du sujet est projetée

L’exemple classique des alliances est parfait pour illustrer ce propos.

Ici, nous avons :

  • les sujets qui sont les alliances en elles-mêmes,
  • la direction de la lumière qui est en contre-jour,
  • une faible taille de la source de lumière, car les ombres sont bien marquées,
  • la surface de projection est formée par la reliure d’un livre.

A la lecture de l’image, on comprend bien que les alliances représentent le couple de jeunes mariés.

Mais la représentation en forme de coeur de leurs ombres symbolise leur amour réciproque.

Dans cette photo en particulier, ce dernier point est clairement indiqué et renforcé par la netteté de la profondeur de champ sur le mot « Amoureux ».

L’exploitation de la règle des tiers a aussi permis d’exploiter les points forts pour optimiser le placement de chacun des trois éléments principaux.

La finalité de cette prise de vue est qu’il y a bien deux points de vue dans cette même image. C’est-à-dire :

  • la vision du spectateur qui grâce à l’effet de profondeur de champ distingue immédiatement les alliances et le mot « Amoureux »,
  • et la vision du couple qui est concrétisé par la forme de l’ombre projetée en forme de coeur.

Seconde possibilité : générer une ambiance spécifique en apportant un aspect graphique

Les ombres sont souvent utilisées pour profiter de l’aspect graphique qu’elles peuvent apporter. C’est d’ailleurs l’utilité des photophores dans la vie de tous les jours et surtout des gobos ou projecteurs en photographie de studio.

Cette photo représente simplement un lustre photographié en contre-plongée totale. Tout son intérêt repose sur l’aspect graphique créé par les ombres portées du lustre sur le plafond. Le cadrage centré et légèrement incliné renforce aussi le graphisme de l’ensemble.

Les ombres peuvent aussi inciter à voir au-delà du cadre

Lorsque la photographie montre uniquement l’ombre d’un élément, celle-ci peut devenir alors le sujet de l’image ou au moins un complément du sujet de l’image, tout en évoquant subtilement l’élément d’où l’ombre est issue.

En fonction du thème de la photographie, l’ombre peut faire ressentir au spectateur des sentiments différents :

  • la peur,
  • la nostalgie,
  • le rêve,
  • une pensée…

Dans l’exemple de la photographie affichée, le sujet est les graines de tournesol et l’ombre de l’oiseau un élément complémentaire à la photo. Ici, l’objectif de la photo est d’évoquer la menace de l’oiseau envers les graines.

Le fait de prendre une photo d’un oiseau mangeant des graines, n’aurait pas du tout transmis le même message.

Dernière astuce, oser modifier les ombres

Modifier les ombres est un moyen de passer des messages subtils dans vos images. C’est comme si les ombres représentaient une seconde version de la réalité photographiée dans la même scène.

L’exemple de la photo de type « Lucky Luke » illustre ce procédé. Cette technique repose sur l’assemblage de deux images en post-traitement dans Photoshop.

Ce qu’il faut retenir…

En général, exploiter les ombres est un bon moyen pour raconter une histoire dans vos images. Comme nous l’avons vu, le champ des possibles est plutôt étendu et peut produire des images hors normes.

N’hésitez donc pas à utiliser ce nouvel outil de plus de votre caisse à outils photographique.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Photographier des fresques lumineuses

Les fresques lumineuses est une technique permettant de projeter des images, animées ou pas, sur des volumes tels que des monuments par exemple. Cette technique s’appelle aussi mapping vidéo ou projection illusionniste. Couramment utilisé dans les spectacles nocturnes comme lors de la fête des Lumières à Lyon, je partage avec vous, comment les prendre en photo.

Analyse de la situation

Comme rapidement évoqué ci-dessus, les fresques lumineuses se font la nuit. Ci-dessous, voici les caractéristiques clés de ce type d’événement :

  • Nuit,
  • Images lumineuses
  • Images très souvent animées
  • Images de grande taille
  • Foule de spectateurs
  • Angle de vue en contre-plongée

J’attire votre attention sur le fait de toujours chercher à faire un tour d’horizon des conditions typiques de prise de vue des scènes que vous souhaitez photographier afin d’en bien comprendre les contraintes. Ainsi, cette anticipation vous permettra, une fois le moment venu sur le terrain, de réaliser les réglages nécessaires pour obtenir rapidement des photos techniquement bonnes. Par conséquent, vous serez totalement disponible pour vous concentrer sur la composition de vos prises de vues.

Gestion des contraintes identifiées

Afin de partager avec vous mon processus de réflexion, je vais exposer, point après point, le cheminement de ma pensée.

Nuit

Dès que je pense à la nuit, je pense naturellement pose longue et un trépied me vient en tête immédiatement. Cependant, quand je me projette mentalement avec mon trépied dans les conditions de l’évènement décrites ci-dessus, je m’imagine embarrassé par mon trépied au milieu d’une foule dense de spectateurs.

Il me vient alors en tête, la fameuse heure bleue où il y a plus de lumière ambiante et surtout l’idée d’un équilibre subtil entre la lumière naturelle et les lumières artificielles. Cette heure devrait permettre de mieux mettre en valeur l’environnement de la projection.

Équilibre des lumières artificielles avec les lumières naturelles au moment de l'heure bleue
Équilibre des lumières artificielles avec les lumières naturelles au moment de l’heure bleue

Images lumineuses

L’aspect lumineux des images me fait penser à la Lune. Ceci me rappelle qu’en termes de réglages de vitesse, il est souvent nécessaire de limiter la lumière que celle-ci reflète, pour ne pas simplement obtenir un cercle blanc cramé au milieu d’un fond sombre.

De ces deux premiers points, je me dis qu’il ne faudra certainement pas trop monter en sensibilité ISO et pour éviter un contraste lumineux trop fort, qu’il faudra privilégier les prises de vue à l’heure bleue pour profiter d’un certain équilibre avec les zones des monuments non couvert par la fresque lumineuse.

Images animées

Dès que je pense mouvement, je pense vitesse d’obturation élevée et par conséquent du besoin de suffisamment de lumière pour une exposition correcte.

Cet aspect renforce mon idée de prise de vue à l’heure bleue et me fait envisager une montée en sensibilité ISO qui sera peut-être nécessaire, mais qui risquera de dégrader la qualité visuelle de la photo par l’introduction de bruit numérique.

illustration de l'animation des fresques lumineuses
illustration de l’animation des fresques lumineuses

Images de grande taille

En fonction de l’agencement des lieux de projections, il risque de ne pas avoir trop de recul pour permettre de cadrer l’intégralité des façades illuminées avec une focal standard. J’en déduits, qu’il faudra penser à emmener avec moi une focale grand-angle pour mieux gérer cette contrainte.

Foule de spectateurs

Si je résume un peu ma réflexion jusqu’à présent, voici ce qu’il en ressort :

  • Prise de vue à mains levées sans trépied,
  • Pas de prise de vue en pose longue,
  • Vitesse d’obturation même relativement élevée pour figer les images animées,
  • Privilégier les prises de vues à l’heure bleue pour équilibrer les lumières artificielles et naturelles,
  • Sensibilité ISO éventuellement posée,
  • Usage éventuel d’un grand-angle pour être dans la capacité de cadrer l’ensemble des scènes projetées.

Je me rends donc compte, que toutes ces solutions semblent bien compatibles avec une foule dense autour de moi.

De plus l’usage d’un grand-angle devrait m’aider à rester au premier rang, si j’en ai la possibilité pour éviter de partiellement masquer la scène par des spectateurs au premier plan.

Angle de vue en contre-plongée

Vient maintenant l’aspect du point de vue en contre-plongée. Si je suis au grand-angle et très proche des bâtiments, mes photos risques de présenter des lignes de fuites extrêmement convergentes.

Cette contrainte sera certainement la plus difficile à traiter.

Pour l’heure, je ne vois que trois solutions possibles :

  • Rechercher à chaque fois des points de vue le plus élevé possible afin d’être le plus en face possible pour limiter cet effet. Cependant, même si je cherche ce type de solution, je suis certain qu’il n’y aura aucune garantie de les trouver sur partout.
  • Miser sur le post-traitement afin de corriger à postériori les photos. Malheureusement, cela ne peut se faire qu’au prix d’une perte de qualité car de nombreux pixels seront perdus lors des recadrages.
  • En faire un style photographique en cherchant les angles les plus adaptés pour bien gérer les lignes de fuite. Peut-être que ce serait effectivement la meilleure solution. Dit autrement, faire un point fort de sa pire contrainte…
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Photomontage du mois

Les Amoureux de février

Le mois de février est marqué par la Saint-Valentin, la fête des amoureux. Dans ce photomontage, j’ai souhaité représenter un moment de complicité d’un couple. Vous pouvez voir ci-dessous, la réalisation finale de ce photomontage.

Les amoureux de février !
Cliquez pour agrandir
Les amoureux de février !

Explication du comment

De manière synthétique, les idées principales que je souhaitais voir présentes dans le photomontage étaient les suivantes : 

  • La complicité, 
  • L’amour,
  • un couple.

N’ayant pas énormément de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai privilégié la piste des stocks de photos pour trouver la photo de base de mon photomontage. Celle-ci est la suivante :

Image de base issue du site Pexels.com
Image de base issue du site Pexels.com

Je l’ai retenue, car elle représente un couple vu de dos de manière à ce qu’il n’y ait pas de problématique de droit à l’image et dont la position correspond un moment de tendresse. De plus le paysage grandiose à face à eux évoque déjà un petit peu l’importance du lien affectif entre les deux personnages.

Pour évoquer visuellement le sentiment d’amour, j’ai utilisé le même stratagème que le célèbre jeu vidéo “Les Sims”. C’est-à-dire que j’ai décidé de placer des cœurs au-dessus de leur tête. 

Cœurs en 3D faits avec Blender
Cœurs en 3D faits avec Blender

Il me fallait donc réaliser ses cœurs. Pour se faire, j’ai utilisé le logiciel 3D Blender avec lequel j’ai modélisé un émetteur de plusieurs cœurs comme s’ils échappent de leur tête. Afin de les rendre un petit peu plus intéressant, j’ai réalisé une texture entre la bulle de savon et le verre transparent.

Enfin, pour donner une de légère dynamique à la scène, j’ai fait le choix ajouter un effet de flou de bougé subtil sur les cœurs. Comme toujours dans ces cas-là, j’ai réalisé l’éclairage des cœurs dans Blender de manière cohérente avec l’éclairage global de la scène. J’ai donc placé un soleil sur la gauche au fond, ce qui me permet d’avoir des reflets spéculaires sur chacun d’eux en cohérence avec les effets spéculaires des personnages.

Enfin, j’ai travaillé sur l’aspect général de la photographie. Pour commencer, j’ai rajouté un effet de flou d’objectif rendant plus nets les personnages et plus flou les bords de la photo. L’objectif de cette manipulation et d’accentuer le regard vers le couple et ainsi renforcer le sentiment d’intimité entre les personnages.

Ensuite, pour donner un aspect plus chaleureux à la scène, j’ai réchauffé les teintes globales de celle-ci en ajoutant un effet de perspective atmosphérique émanant du soleil. L’avantage technique de ce procédé est de recouvrir l’ensemble du photomontage, ce qui aide à l’intégration des différentes images entre elles.

C’est une bonne pratique en photomontage de toujours finir celui-ci par un traitement global de l’image permettant de mieux diminuer le contraste entre les différents éléments assemblés.

Autocritique

Au stade de l’idée et avant de commencer la réalisation de ce photomontage, je n’étais pas forcément convaincu que celui-ci fonctionnerait bien. C’est au fur à mesure du travail de réalisation, je me suis rendu compte que l’image finale répondrai très bien au message que je souhaitais transmettre. 

Bien que le travail de photomontage est plutôt simple et sans mise en œuvre d’énormément d’éléments différents, je considère que le résultat final est très réussi.

J’aime aussi un petit peu les idées qui s’en dégagent de l’aspect amour traditionnel où le cou se retrouve dans la nature et l’idée de la liaison plutôt moderne et connecté évoqué par la présence des cœur au-dessus de leur tête. C’est pour moi un élément que je n’avais pas prévu, mais qui apporte une réelle connotation de l’époque actuelle que nous vivons.

 Et vous, qu’en pensez-vous ?

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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Catégories
Créativité, propulseur de motivation...

5 conseils pour la photo de lévitation

Les photos de lévitation est une technique photo devenue à la mode ces dernières années. Cette technique est aussi nommée “lévitographie” et représente une photographie présentant des sujets flottant dans l’air. Même si les images produites peuvent être surprenantes, la lévitographie repose sur des principes photographiques simples. Je partage avec vous, dans cet article, quelques conseils à ne pas négliger.

Principe de base de réalisation

Il existe deux principes de base pour réaliser des photos de lévitation. 

Le premier principe, relativement difficile à réaliser consiste à réellement prendre un sujet dans les airs avec une vitesse de prise de vue suffisamment rapide, afin de le figer sans trop de flou. Il faudra alors déclencher au bon moment afin d’obtenir la pose recherchée du sujet. 

La sécurité primant avant tout, il est important de ne pas utiliser cette technique si le modèle risque de se blesser. Le photographe se trouvera donc rapidement limité sur ses possibilités créatives.

Le second principe, beaucoup plus répandu et créatif, repose sur la réalisation de deux photos qui seront travaillées en post-traitement. Pour se faire, l’appareil photo fixé sur un pied, vous prenez une première photo avec le sujet reposant sur un escabeau ou une chaise par exemple, puis une seconde photo du fond sans le sujet. Dans Photoshop, vous utiliserez cette seconde photo pour venir effacer les supports que vous avez utilisé pour positionner le modèle en hauteur.

Je conseille de réaliser la photo du fond en dernier afin de vous assurer que l’éclairage de celui-ci n’ait pas trop évolué entre le début et la fin de la séance de prise de vue. Une fois que vous avez réussi à prendre en photo votre modèle dans la position que vous désirez, il est plus rapide de débarrasser le matériel pour prendre la photo du fond seul. 

Avoir une idée originale avant tout

Dans tout effet de mode, il est important de se différencier grâce à l’originalité de votre idée. Réaliser une image juste pour la technique photo, n’apporte aucune satisfaction pour le spectateur qui regardera votre photo.

Afin de vous aider à trouver une bonne idée d’utilisation de cette technique, je vous invite les relire mon article sur la méthode créative SPIDER.

Faite en sorte que la lévitation apporte réellement de la valeur ajoutée au message de votre photo et pas juste seulement l’aspect technique.

Mettez en évidence la distance du sujet avec le sol 

Pour permettre au spectateur de bien comprendre que le sujet est en lévitation, au-dessus du sol, il est nécessaire de mettre en évidence la distance qui le sépare de celui-ci. Le plus évident pour le faire, est de garder dans le cadre, l’ombre portée du sujet sur le sol. C’est ainsi que la distance séparant le sujet de son ombre, mettra en évidence la distance du sujet au sol. 

D’autres techniques photographiques permettant d’évoquer une distance, telle que le flou de profondeur de champ, peuvent être utilisées pour traduire cette distance.

C’est en fonction du sujet et de l’aspect général de la photo que vous souhaitez obtenir que vous déterminerez la technique pertinente à utiliser. 

La puissance d’une contre-plongée 

Généralement, qui dit lévitation dit hauteur.

Pour marquer efficacement la hauteur d’un objet, introduire un angle de vue en contre-plongée aide énormément le spectateur à comprendre le point de vue. 

Il est cependant important de ne pas trop exagérer la contre-plongée afin de garder l’ombre du sujet sur le sol dans le cadre de la photo comme indiqué dans le conseil précédent.

Ajouter du mouvement 

Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, expliquant les principes de base de cette technique, le fait que l’appareil photo soit rigoureusement immobile sur un pied, n’apporte pas beaucoup de mouvement à la photo. Il est donc intéressant d’apporter cette notion à votre photo pour la rendre plus vivante.

L’une des solutions, est de demander au modèle de réaliser quelques mouvements avec ses bras ou ses jambes afin d’introduire un petit flou de mouvement sur ces éléments.

Une seconde possibilité est d’ajouter un élément mobile sur la photo telle que projeter de l’eau ou de la poussière ou encore soufflet de l’air pour produire du vent sur des vêtements légers.

Application à l’illustration de l’article

Application de la méthode SPIDER pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Application de la méthode SPIDER pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation
Photomontage "Voler dans les plumes !" pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Photomontage « Voler dans les plumes ! » pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation

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