Ajouter du mouvement dans une photographie permet d’ajouter d’intérêt à celle-ci, voire même aller jusqu’à en modifier son message. Du point de vue purement photographique, ce choix doit être réalisé à la prise de vue en jouant avec la durée d’exposition de l’appareil. Cependant, dans le cadre du photomontage, il peut être très utile de l’ajouter au poste traitement. C’est justement l’objet de cette vidéo dans laquelle je vous montre comment réaliser l’opération avec deux exemples.
La simple présence d’un photographe et de photographier peut influencer l’authenticité de la scène que l’on cherche à immortaliser. C’est pourquoi, photographier discrètement est un fort avantage dans de telles circonstances. Dans cette vidéo, je vous explique les aspects techniques pour réaliser des photographies nettes sans avoir à regarder dans le viseur ou sur l’écran de votre appareil photo. C’est idéale pour la photographie de rue notamment.
Ajouter quelques rayons de lumière sur vos photos, peut permettre d’ajouter de l’esthétismes à celles-ci pour attirer un peu plus le regard des spectateurs. Dans cette vidéo, je vous apprends comment la réalisation de ces rayons de lumière est facile et rapide à faire dans le logiciel Photoshop.
Réaliser des photomontage à partir de quelques éléments 3D en images de synthèse nécessite de comprendre pour bien utiliser les paramètres des caméras dans Blender. Dans cette vidéo, je partage avec vous où les trouver et je vous explique à partir d’un exemple l’influence qu’ils ont sur le rendu de l’image.
Lien vers le téléchargement de l’image de casino : Pexels.com
Du point de vue des débutants, le flou dans une photo est souvent synonyme de photo ratée. Or, quand on commence à pratiquer la photographie, on se rend compte qu’au contraire, le flou est un moyen technique très puissant pour donner du sens à sa photographie. C’est justement le propos de cet article où je vais partager avec vous, pourquoi utiliser le flou dans vos photographies.
1. Flouter l’arrière-plan
Très souvent, dans nos photographies, nous cherchons à mettre en évidence un sujet spécifique. Cependant, dans la vie réelle, il est rare que celui-ci soit indépendant de son environnement ou de son décor. Autant, il est justement possible d’intégrer ce sujet dans son environnement dans le but de montrer l’interaction entre ces deux éléments, autant, il est utile aussi de bien mettre en évident les détails propres du sujet en lui-même.
C’est dans ce dernier cas qu’il est souvent nécessaire de flouter l’arrière-plan pour attirer l’attention du regard du spectateur sur le sujet.
Pour ce faire, il faut réduire la profondeur de champ lors de la prise de vue, ou reproduire cet effet en post-traitement dans Photoshop par exemple.
Flouter l’avant-plan est quant à elle, une manière de donner de la profondeur à votre photographie. Dans ce cas, il est important de placer un avant-plan, et un arrière-plan autour du sujet.
C’est aussi une manière de donner un sens de lecture à une image ou de donner un aspect artistique à des photographies de portraits par exemple.
Certains photographes vont même tenir dans leur main un objet juste devant la lentille frontale de leur objectif pour obtenir cet effet.
Là encore, je vous renvoi à l’article à propos du flou d’avant-plan pour avoir de plus amples explications.
3. l’effet Maquette ou Tilt-Shift
L’effet maquette ou en anglais le Tilt-Shift, est l’application de la technique précédente sur de vastes sujets comme un paysage par exemple.
La plupart du temps, en photographie de paysage, il est recherché une profondeur de champ la plus étendue possible pour retranscrite le maximum de détail de celui-ci.
Cependant, il est possible de cherche à attirer l’attention sur un détail de celui-ci. C’est là que cette technique prend tout son sens.
Cette technique étant difficile, voir impossible à réaliser directement avec son appareil photo à la prise de vue, il a été rendu populaire avec l’arrivée du numérique et du post-traitement informatique.
Le fameux flou de mouvement à ne surtout pas confondre avec le flou de bougé. Ici, l’idée est de transcrire la notion de mouvement au sujet photographié.
Cette technique peut être très artistique pour les sujets autour de la danse, de la musique ou du sport par exemple.
Ici, l’idée est de ne pas chercher à mettre en avant le sujet en lui-même et ses détails, mais uniquement sa mobilité est ses mouvements.
Dans ce cas, au lieu de chercher à figer le sujet, on le laisse délibérément flou au mieux d’un décor net par exemple.
5. Le filé
Le filé est justement l’effet radicalement inverse du point précédent. En effet, ici, le photographe va imprimer le flou de mouvement sur le décor et garder net le sujet en lui-même.
Cette technique est très souvent utilisée en photographie de sport, car son rendu visuel est impressionnant et stimule immédiatement le regard du spectateur.
Bien que sa mise en œuvre nécessite de l’entraînement pour le photographe, après quelques essais, tout le monde est capable de réussir ce type de rendu photographique. Je vous explique en détail cette technique dans l’article cet dédié.
6. Le zooming
Enfin, il peut arriver que le photographe cherche à introduire une notion de mouvement dans une scène où tout est statique.
Dans ce cas, il doit produire un mouvement avec son appareil photo durant la durée d’exposition de la prise de vue de manière cohérente avec les éléments de la scène photographiée.
Encore une fois, cette technique peut-être plus difficile à réaliser, mais avec plusieurs essais, il arrive fréquemment qu’on obtienne le résultat convoité.
Pour revenir globalement sur l’ensemble de ses techniques de prise de vue, il est clair que l’intérêt de celles-ci est de répondre au besoin d’expression du photographe. C’est pourquoi, je vous invite à procéder en deux temps pour acquérir et maîtriser le contenu de cet article :
Mettez-les en œuvre sur des sujets quelconques régulièrement pour juste acquérir l’entraînement nécessaire et les réflexes associés dans le but d’avoir pleinement la capacité de les utiliser à bon escient lorsque vous serez face à une situation propice.
Osez prendre le temps nécessaire à utiliser ses techniques lors des shootings photo qui vous tiennent à cœur. C’est en sortant de ses zones de confort que l’on progresse dans tout domaine, y compris en photographie.
A vous de pratiquer, et n’oubliez pas de prendre du plaisir à chaque fois !
Dans certains cas, il peut être intéressant d’améliorer une photographie qui aurait malheureusement subit un flou de bougé provoqué par l’instabilité de l’appareil photo lors de la prise de vue. Bien que le filtre réduction du tremblement de Photoshop ne fasse pas de miracle, il vous permettra éventuellement de récupérer de la lisibilité dans un texte, ou de récupérer de la texture dans vos photos. Je partage avec vous, dans cette vidéo, comment j’utilise cet outil en m’appuyant sur deux exemples de photo bien différents.
Photographier revient a créé une représentation statique d’un instant précis de la vraie vie. Cet aspect statique n’aide pas à représenter le mouvement d’une scène. De ce fait, il est utile d’utiliser des artifices secondaires pour représenter celui-ci. L’un d’eux est d’introduire un flou relatif entre le sujet et le fond de manière à accentuer un contraste de mouvement entre les deux. Lorsque le photographe choisit le sujet comme élément de netteté, cette technique s’appelle le filé.
Bonjour je suis Vincent Bouvais du plague initiation-photo.com.
Aujourd’hui je partage avec vous la technique du filé. Je vous en ai parlé durant le mois dans le focus du jour. Je vais vous montrer comment le pratiquer dans la vie réelle.
Pour réaliser ça, il faut réaliser une exposition correcte, par rapport à la luminosité que vous avez. Pour le coup, moi je suis un f/10 pour avoir un temps de pose de 1/40s qui correspond à la vitesse nécessaire au sujet que je vais traiter. Je me suis mis en mode rafale pour faire plusieurs photos d’affilée. Enfin, j’ai mis l’autofocus continu de manière à faire la mise au point de façon continue sur le sujet que je vais détecter. Pour faciliter la détection, je me suis mis en mode automatique qui, pour mon appareil, correspond à la détection du sujet le plus proche.
Voilà pour les réglages, je vous montre comment c’est fait avec mes enfants qui font du vélo.
Vas-y Florian.
On y va.
Tu es prêt fiston, vas-y.
Allez fiston, action.
Merci les enfants.
Voilà, les prises de vue ont été faites. Globalement, au niveau du viseur, on voit des séries plus ou moins réussies. Sur l’ensemble des séries, il y a forcément des photos qui sont floues car le sujet n’aura pas été immobile par rapport au cadre de l’appareil photo. Par contre, la majorité des prises de vue est quand même relativement nette sur le sujet qui a été suivi. Alors que tout le fond de l’image, lui, est flou de par le mouvement relatif par rapport au cadre de la photo.
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Je vous emmène avec moi le long d’un cours d’eau pour réalisée la photographie en pose longue, en plein jour, d’une chute d’eau. Ainsi, vous allez pouvoir suivre toute la mise en application de l’utilisation d’un filtre ND1000 en conditions réelles.
Bonjour je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je vais mettre en application les poses longues en plein jour avec l’exemple de la chute d’eau juste à l’arrière.
Pour réaliser cette chute d’eau, ce qui est important, c’est d’avoir le pied solidement attaché de manière très stable puisque le but, ici, est de réaliser une photographie dont la prise de vue durera 30 secondes.
Donc comme on l’a évoqué durant le mois, la façon de récupérer 30 secondes en terme de pose longue, c’est de fixer à l’avant de l’appareil un filtre ND 1000.
Donc les réglages pour ceux-ci. Je suis fermée à f/20. J’ai une durée d’exposition de 30 secondes. Et je suis à 50 ISO. J’ai réalisé le cadrage et comme vous pouvez éventuellement le voir sur l’écran, le fait d’avoir un filtre ND1000 ne pose pas de problème à la visée à travers le liveview. Ce qui n’est absolument pas le cas à travers le viseur puisque dans le viseur on ne voit strictement rien tellement c’est opaque.
Donc ça c’est vraiment l’astuce à faire lorsque vous utilisez les filtres ND 1000, faites votre cadrage à travers la visée écran. Et ensuite vous déclenchez. Donc je vais déclencher la photographie et on verra l’exemple que ça va prendre.
Donc la photo vient d’être déclenchée, 30 secondes de prise de vue. Pendant tout ce temps-là, l’eau s’écoule et vient imprimer de façon progressive le capteur. Par contre, tout ce qui est fixe, tel que les rochers et le décor autour, a l’avantage d’être totalement immobile et va donc provoquer aucun flou sur la prise de vue. Ce qui est totalement l’opposé pour l’eau, qui elle, est constamment mobile et donc va imprimer un flou continue. Et cet effet de flou va former le filet de l’eau que l’on recherche.
Donc l’image est parfaite car l’histogramme n’est pas bouché et n’est pas cramé non plus. Donc on a vraiment la durée d’exposition impeccable.
Maintenant on peut faire une photo avec une durée d’exposition moindre de manière à avoir un petit peu moins l’effet moutonneux tel qu’on vient de le faire.
Et donc je vais passer à 15 secondes, je divise le temps par 2 et je vais ouvrir le diaphragme à F/16. De cette manière j’ai un temps d’exposition qui est divisé par 2 mais qui fait quand même 15 secondes. On aura bien l’effet mousseux de l’eau mais peut-être un petit peu moins.
Il faut chercher à faire plusieurs photos avec le même cadrage et des durées d’exposition différentes de manière à obtenir le meilleur résultat qui sera le plus beau au visuel.
En fonction de la vitesse de l’eau, en fonction de l’éclairage et de toutes ces choses là, en fait, la durée d’exposition va vraiment rendre un visuel différent et on pourra choisir quel est le meilleur rendu parmi tous les réglages que l’on a fait.
Je viens de relancer la prise de vue. Comme vous pouvez le voir, j’utilise une télécommande filaire, comme ça je suis totalement certain de ne jamais faire trembler mon appareil. Et dans des poses longues aussi longues que ça, c’est extrêmement important, puisque le moindre flou va s’afficher.
Donc 15 secondes ça se passe plus vite. De la même manière, l’histogramme est toujours parfait. Il n’est pas saturé. Peut-être que j’aurais pu la surexposer un tout petit peu. Et je vais continuer de faire ça.
Pour avoir encore plus de netteté, je vais même activer l’option, car je crois que je ne l’ai pas fait, de la temporisation du miroir. C’est-à-dire que bien que je déclenche avec la télécommande, le miroir se relève, c’est un effet mécanique. Et, cet effet mécanique peut engendrer des vibrations de l’appareil.
Donc en faisant une temporisation de la levée du miroir, le miroir se lève et il ne prend pas tout de suite la photo. Et, c’est au bout du temps qui est défini, je vais même mettre deux secondes pour être sûr que c’est bien amorti, que la photo va commencer à se prendre. Donc ça s’est activé.
Je réduis à 8 secondes la durée, je suis à F/10. J’enclenche. Le miroir vient de se lever. Et, la photo, 2 secondes après, a commencé à se prendre.
Donc la photo vient d’être prise. On regarde et là effectivement, on est toujours correctement exposé, et en terme de rendu, c’est très très similaire.
On va encore réduire la durée de pose. On va peut-être passer à 2 secondes. Là, je suis à f/5.6 on va pas descendre en dessous de f/8 de manière à ne pas perdre de profondeur de champ. Et je relance la photo qui va prendre 2 secondes après les 2 secondes de pose de la levée de miroir.
Voilà la photo vient d’être prise. Et, là on commence à avoir une différence dans le rendu. Il commence à y avoir beaucoup plus de filet d’eau et pas uniquement mousseux. Je refais encore une photo supplémentaire, cette fois-ci à une seconde. Donc, je pousse l’ISO à 200 et je relance la photo.
Et là, voilà, on commence à avoir vraiment une photographie avec des effets beaucoup plus visuels et un tout petit peu moins mousseux.
Donc voilà pour la mise en pratique du filtre ND1000. Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à la partager avec vos amis, à la liker et à vous abonner à la chaîne Youtube.
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Les bagues allonges est un bon moyen pour commencer la pratique de la macrophotographie à moindre coût. Qui plus est, elles pourront toujours vous rendre service, même si après vous investissiez dans un objectif spécifique à la macrophotographie.
Fiche PDF – Tableau des valeurs de grossissement avec des bagues allonges standards
Les bagues allonges permettent d’éloigner les objectifs du boitier dans le but d’augmenter le rapport de grossissement de l’objectif.
Compatibles avec la majorité des objectifs, elles permettent de produire des images avec une distance de mise au point plus courte de celle de l’objectif seul.
Comment c’est fait ?
Les bagues allonges sont vendus par lot de trois bagues de longueur différentes.
12mm / 20mm / 36mm
Aucun élément optique n’est présent, ce qui a l’avantage de pas dégrader la qualité optique de l’objectif utilisé avec.
Les bagues actuelles possèdent même des contacts pour transmettre les informations nécessaires aux automatismes des objectif comme l’autofocus et le réglage de l’ouverture du diaphragme.
Comment les utiliser ?
Leur utilisation se fait
Soit de façon individuelle
Soit d façon cumulée
Ainsi toute une combinaison de facteurs de grossissement peut être obtenue.
Il suffit de les assembler entre le boitier et l’objectif comme un multiplicateur de focale.
Avertissements
Tel que présenté jusqu’à présent, elles semblent être parfaites !
Mais elles ont aussi leur revers de médaille
L’augmentation de la distance parcourue par la lumière entre la lentille frontale de l’objectif et le capteur provoque une perte de luminosité qu’il sera nécessaire de compenser. Cette perte peut quand même atteindre 6IL.
Comme le facteur de grossissement augmente, on se retrouve dans les mêmes conditions de prise de vue qu’avec un objectif macro. C’est-à-dire avec un risque accru de flou de bougé. Il est donc nécessaire de rester très stable.
Enfin, avec celle-ci, on perd la netteté à l’infinie. Ceci contraint fortement la profondeur de champ.
Utiliser quelques techniques photographiques permet d’apporter de l’intérêt à vos photographies. Ici, je partage avec vous les techniques de zooming et de filet qui permettent d’introduire de la dynamique dans e rendu de l’image.
Les techniques de zooming ou de filet reposent sur le même principe.
Introduire un flou de mouvement dans l’image produite
Principalement sur le fond et non sur le sujet
Rappel : Le flou se créé suite à un déplacement enregistré par l’appareil photo entre un sujet et le cadre de la photo.
Si le sujet mobil reste fixe dans le cadre, c’est le fond qui sera mobil par rapport au cadre.
Illustration du filet
Technique du Filet revient dont à suivre le sujet dans le cadre.
1/50s – F/14 – 100ISO – 200mm
Illustration du zooming
Le zooming revient à créer un flou de mouvement du centre vers les bords de la photo en modifiant la focale de l’objectifs par la rotation de la bague du zoom. Le centre est plus net que les bords.
1/30s – F/16 – 100ISO – « 50mm »
Remarques
Le filet est réalisable avec tous les types d’appareil photo du moment que le photographe puisse agir pour obtenir une vitesse suffisamment base pour engendrer le flou de mouvement.
Le zooming nécessite d’utiliser un objectif de type zoom pour pouvoir agir sur la bague de zoom durant la prise de vue dont la vitesse est suffisamment base pour engendrer le flou de mouvement.
Ces deux techniques nécessitent un minimum d’entrainement pour suffisamment stabiliser le sujet dans le cadre ou au centre dans le cas du zooming
Finalité de ces deux techniques
Permet de dynamiser un sujet trop statique
Évoque le mouvement dans la photographie
Permet de renforcer le message d’une photo :
Dans l’exemple du jetski, le filet affiche visuellement à haute vitesse de l’engin.
Dans l’exemple du guitariste, le zooming apporte la notion du fort volume du son.