Réaliser des photomontage à partir de quelques éléments 3D en images de synthèse nécessite de comprendre pour bien utiliser les paramètres des caméras dans Blender. Dans cette vidéo, je partage avec vous où les trouver et je vous explique à partir d’un exemple l’influence qu’ils ont sur le rendu de l’image.
Lien vers le téléchargement de l’image de casino : Pexels.com
Halloween oblige, voici mon photomontage de ce mois ! Ici, j’a réalisé un photomontage d’un château hanté avec l’association d’une photographié d’un château et une image de synthèse représentant les effets spéciaux. Entrons dans le détail de la réalisation de le reste de l’article.
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Explication du comment
Pour commencer, j’ai rassemblé les éléments de base nécessaires à la réalisation du photomontage :
Ouverture de la photographie du château. J’ai nettoyé l’image des éléments perturbateurs comme le panneau sens-interdit, les câbles électriques, le passage piéton…
Etape 2 :
J’ai ajouté le calcul de l’image de synthèse. Que j’ai travaillé avec plusieurs courbes de réglage pour ajuster la présence des éléments par rapport à l’ambiance globale. J’en ai aussi profité pour masque une partie du pied de la plante pour qu’elle passe derrière le poteau en béton.
Etape 3 :
J’ai remplacé le ciel avec la nouvelle option de Photoshop. Ainsi, j’ai donné une meilleure ambiance de crépuscule et ajouté des nuages donnant plus d’intérêt à l’image.
Etape 4 :
J’ai alors ajouté la silhouette de la sorcière dans le ciel afin d’ajouter un lien avec Halloween et j’ai agrémenté avec une ombre interne lumineuse pour lui donner un peu de relief avec l’éclairage de la lune.
Etape 5 :
J’ai donc ajouté la lune dans le ciel. Afin de mieux la fondre dans les nuages, j’ai utilisé la fonctionnalité Blendif pour refaire apparaître les nuages sombres par-dessus. J’ai aussi ajouté un effet de lueur externe pour créer un halo lumineux autour d’elle. Enfin, j’ai ajusté sa couleur pour mieux la fondre avec le ciel à l’aide d’un calque de teinte/saturation et de vibrance.
Etape 6 :
J’ai donné une ambiance nuit en ajoutant un calque global de correspondance de couleur avec le profil moonlight.
Etape 7 :
Pour finir, j’ai créé des rayons de lumière depuis la lune avec un calque de dégradé d’angle en mode bruit monochrome. Après l’avoir passé en mode de fusion superposition, j’ai ajusté son contraste avec 2 calques de courbes et un masque de fusion pour limiter sa présence dans l’image au juste nécessaire.
Voici pour info la palette des calques du fichier psd :
Auto-critique
Ce photomontage est un exercice complet mettant en œuvre toutes les techniques nécessaires à sa réalisation en termes d’outils informatiques.
Le résultat final est sympa, car il donne une vision un peu mystérieuse de la scène par les tons sombres. Ceci change des images desquelles j’ai l’habitude de faire qui sont souvent plus colorées et saturées.
L’ambiance d’halloween me semble donc bien rendue sans pour autant être entré dans le classique des citrouilles en lanterne.
Et vous qu’en pensez-vous ? Laissez-moi un commentaire en dessous de cet article. Je suis curieux d’avoir votre opinion.
La rentrée des classes de cette année noire 2021 va s’annoncer particulièrement ignoble pour nos enfants et nos familles. Nous allons vivre un bombardement vaccinal des écoles. Je détaille ci-dessous mon raisonnement personnel. A l’heure actuelle, il nous reste encore un peu une liberté d’expression propre à la démocratie qu’il est important et surtout urgent d’utiliser pour exprimer notre compréhension de la situation.
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Signification du photomontage
La mise en place de vaccinodromes au sein même des établissements scolaires est un véritable piège pour les cellules familiales. Cette mesure n’est rien d’autre que la réplique du fameux stratagème du Cheval de Troie issue d’Ulysse à l’encontre des Troyens.
Au niveau de connaissance actuelle, cette population n’est absolument pas à risque vis-à-vis du COVID-19, et cela, même en considérant le variant DELTA qui provoque tout juste un rhume classique pour eux.
Cette politique sanitaire agit de manière totalement aveugle. Elle est même à l’encontre des effets éclairés des études scientifiques indépendantes des laboratoires pharmaceutiques. Ceci à tel point que je me sens obligé de rappeler l’existence de l’expression “être juge et partie” qui est bien connue des juristes depuis l’antiquité comme l’indique wikipédia ou d’autres dictionnaires.
Indivisible : la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par la voie du référendum. Aucune partie du peuple, ni aucun individu, ne peut s’en attribuer l’exercice.
⇒ Ceci implique que ni le président, ni son gouvernement ne peuvent en être souverains.
Laïque : la République assure la liberté de conscience. Elle respecte toutes les croyances. Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion. La République garantit le libre exercice des cultes mais n’en reconnaît, n’en salarie ni n’en subventionne aucun. L’Etat et les religions sont séparés.
⇒ Chacun est libre d’avoir ses propres opinions et l’état doit de respecter. L’application de la censure est donc illégale. Napoléon aurait rétabli officiellement le droit de censure par le décret du 05/02/1810, mais aucune trace n’est trouvable dans legifrance.
Le respect dû à la personne interdit toute atteinte à sa dignité. Le corps humain est inviolable.
Tout citoyen français âgé de dix-huit ans et jouissant de ses droits civiques est électeur. Chaque citoyen ayant la qualité d’électeur peut faire acte de candidature dans les conditions prévues par la loi. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique.
Les parents exercent en commun l’autorité parentale. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.
⇒ Comment la vaccination sans autorisation parentale puisse être légale quand il est clairement du devoir des parents de garantir en commun l’autorité parentale ?
⇒ L’incitation à la vaccination auprès des 12-18 ans, la censure omniprésente sur tout propos à l’encontre de la doctrine sanitaire du gouvernement, la mise en place d’un Pass Sanitaire engendrant un déséquilibre extrême des droits des citoyens, les prises de décision en conseil de défense qui a pour spécificité d’être totalement confidentiel n’a aucun sens vis-à-vis d’un virus qui ne risque pas d’adapter sa stratégie de contamination en fonction des choix des humains… Toutes ces méthodes inappropriées n’ont aucun sens dans la situation sanitaire actuelle.
Bref, tout ça m’a amené à illustrer cette situation par l’association d’une image de 1940 de bombardements et d’une cour d’école contemporaine.
L’idée est que les bombes sont des seringues de vaccin qui vont s’abattre sur nos enfants de manière massive et violente. De plus, la stratégie gouvernementale va instrumenter les enfants pour contraindre depuis l’intérieur de la cellule familiale l’opinion publique ce qui va sans aucun doute provoquer une rupture familiale majeure en profitant en particulier de l’âge rebelle des adolescents ; justement les 12-18 ans ! (Cf support pédagogique : carte de débat et guide professeur)
Le bombardement répond à la symbolique des actions aveugles, globales et à tort et à travers.
L’utilisation d’une photographie historique de 1940, fait écho au discours du Président Macron “Nous sommes en guerre”.
Explication du comment
Le photomontage est composé de 3 images de base :
Avions lâchant des bombes de 1940,
Cour d’école
Image de synthèse représentant des lâchers de seringues.
L’élément technique important ici, était de trouver des images donc les perspectives pouvaient fonctionner ensemble. Le point de vue au ras du sol imposait une vision en contre-plongée des avions.
L’avantage de l’image de synthèse est la liberté totale de choisir le point de vue adéquat.
Le plus gros travail a été la modélisation de la seringue dans Blender. Pour ce faire, je suis parti d’une photographie d’une seringue que j’ai « décalquée” comme j’ai fait dans le tutoriel de la modélisation d’une tasse.
Une fois la modélisation réalisée, j’ai procédé à la mise en place des matériaux avec notamment les graduations.
Il est toujours important, lorsque vous modélisez un objet de le faire de la meilleure manière possible afin de pouvoir le réutiliser ultérieurement. En effet, sur ce photomontage, ce niveau de détail n’est pas utile, mais au moins, cet objet est maintenant utilisable pour tout type de projet.
Ensuite, j’ai assemblé les 2 photos principales. Ceci permet de clarifier au fur et à mesure la vision de mon photomontage. Mais c’est aussi nécessaire par la suite pour correctement placer les émetteurs de particules au bon endroit dans Blender pour correspondre à la photo.
Une fois ce de fait, j’ai lancé le calcul de l’ensemble des seringues que j’ai sauvegardé au format PNG pour garder la transparence.
Une fois associé au photomontage, j’ai ajouté les dates avec une police de caractère courier afin de donner une indication typée historique comme si elle avait été tapée à la machine à écrire.
Enfin, j’ai appliqué plusieurs filtres donnant un aspect vieilli à l’image complète.
Auto-critique
L’art à toujours était un moyen de communication important à travers les époques. Ici, j’utilise le médium que je maîtrise pour participer et contribuer, à mon tour, à la réflexion populaire autour des sujets d’actualité importants contemporains.
Encore une fois, ce qui est important avant tout pour moi, c’est le message et comment il est porté par les aspects visuels de l’image finale produite. Dans ce sens, je suis très satisfait du résultat obtenu.
Ensuite, dans le souci du respect de la démocratie, je ne cherche pas à convaincre les gens, mais à simplement exprimer mon opinion qui est la mienne. Que ma vision soit vraie ou non, l’importance se trouve surtout sur les questionnements qu’elle puisse en découler. Il n’est jamais bon, de ne pas chercher à comprendre ou de ne pas se poser de question. C’est d’ailleurs la base même de la philosophie, de la science et finalement de ce qui fait de nous des humains !
L’usage de l’image de synthèse dans les photomontage est une moyen rapide et efficace d’obtenir des effets rapides et extraordinaires. L’un des outils pratiques est les systèmes de particules qui permettent de générer de nombreux effets comme des gouttes de pluie, des effets des essaims d’insectes ou encore types d’éléments nécessitant la génération de plusieurs objets divers. Utilisant fréquemment cet outils, je partage avec vous les bases de cette fonctionnalité dans le logiciel gratuit Blender 3D.
Développer sa créativité nécessite la mise en œuvre de plusieurs compétences de manière répété. Qui dit répétition, peut évoquer l’ennui ou la monotonie. Donc, comment faire pour éviter ces aspects négatifs ? Et bien en jouant… Je partage donc avec vous dans cette vidéo, un jeu de société très ludique et accessible à tout le monde pour s’entraîner à illustrer des concepts visuellement.
00:00 – Introduction
00:14 – Présentation du jeu
01:30 – Exemple de jeu
02:13 – Intérêt de ce jeu dans le cadre de notre passion visuelle
03:26 – Appel à actions
Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, nous allons parler créativité à travers un jeu que j’apprécie particulièrement et qui vous aidera à développer votre capacité à créer des concepts visuels.
Sans plus attendre, ce jeu s’appelle « Imagine ». Il s’agit d’un jeu qui permet de réaliser des concepts visuels à partir de cartes transparentes.
Dans ce jeu, nous allons trouver :
60 cartes transparentes
6 cartes d’énigmes ; donc de concepts à faire deviner aux autres,
Et quelques jetons pour compter les points.
Donc c’est extrêmement rudimentaire, mais le concept est assez puissant pour ce qui est de développer notre créativité.
Prenons un exemple, les cartes énigmes, sont représentées avec 8 énigmes par face avec différents sujets. Par exemple, on a l’indice « vu à la télé » et ce qu’il faut faire deviner, c’est « le plus grand cabaret du monde ». Ça peut être « nature et animaux » et le concept à faire deviner, c’est « un requin ». Donc, il y en a 8 par face et il y a 65 cartes de ce type-là.
Pour répondre à ces questions, voici le type de carte transparente que l’on va trouver avec différents éléments, formes ou concepts imprimés dessus. C’est en les utilisant ensemble, les unes avec les autres que l’on va pouvoir développer notre concept.
Prenons un exemple relativement simple, juste pour illustre ce principe.
Supposons que l’indice est un objet et que cet objet est un chapeau.
Nous allons par exemple utiliser une barre droite et un verre que nous allons retourner et superposer pour former une forme de chapeau. Et pour que ce soit un peu plus visuel, on va utiliser une tête, ici une tête-de-mort, pour bien montrer que l’objet recherché est bien un chapeau puis qu’il se met dessus.
Ici, c’est un concept assez simple, mais comme on a pu voir sur les exemples cités que la carte d’énigmes à trouver, il est plus ou moins difficile de trouver les réponses.
Voilà, pour la présentation de ce jeu, mais ce qui m’intéresse derrière, c’est vraiment l’intérêt de ce jeu par rapport à notre passion qui est la photographie, le photomontage, l’image de synthèse et tout ce qui est production graphique.
Le fait de s’entraîner avec ce type de jeu, permet de développer des réflexes et une forme de culture visuelle de façon instinctive et d’entraîner notre cerveau à développer ce type de concept.
De cette manière-là, vous allez devenir de plus en plus créatif et des formes simples telles que illustrées sur les cartes transparentes pourront vous aider à évoquer, à penser à des concepts différents aux moments de vos prises de vue dans le cadre de vos projets personnels autour de la photo, du photomontage ou de l’image de synthèse.
C’est vraiment ce principe-là qui est important. Il n’existe pas que ce jeu-là qui va stimuler justement notre créativité. Mais celui-ci est pour moi un concept assez simple. Il se joue en famille et très facilement avec des enfants. Il crée énormément d’ambiance autour du jeu. Donc, de manière très ludique, vous pouvez vous entraîner à développer votre cerveau à cette créativité.
Donc, si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran et vous recevrez en échange mon livre « Sur le chemin de votre INSPIRATION ». Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.
Nous sommes en plein printemps et l’été approche avec impatience pour tout le monde… Même les fourmis ! Depuis près d’un an et demi maintenant, après les multiples confinements sanitaires, il est grand temps de changer d’air et de partir s’évader pour se changer les idées ! Je me suis dit que même les fourmis, bien connues pour être des travailleuses inlassables, ont certainement aussi besoin de vacances ! Et puis sur les routes, cet été, j’imagine bien les bouchons partout, où chaque voiture vont se suivre les unes après les autres pour atteindre leurs destinations estivales ! C’est le concept que j’ai voulu représenté à travers ce photomontage.
Explication du comment
Ce photomontage est construit à partir de 3 éléments principaux :
La photographie du fond, prise au plus près du sol,
La photographie de la caravane,
L’image de synthèse de la fourmi avec son chapeau.
Sachant que j’allais mettre en scène une fourmi, sans vraiment savoir dans quelle position elle devra être, j’ai décidé de la modéliser en 3D dans Blender et de la rigger. C’est-à-dire, de lui associer une armature d’os pour pouvoir éventuellement l’animer. Dans mon cas, l’objectif était de pouvoir la positionner dans n’importe quelle position adéquate avec la scène finale.
Ensuite, j’ai commencé par chercher la photographie de la caravane. Mon critère principal de recherche était un cadrage en contre-plongée et de ¾ de côté. N’ayant pas trouvé d’autres photos que celle que j’ai utilisé, le fait que la porte soit ouverte m’a dicté l’idée de faire sortir la fourmi de celle-ci. Au départ, je m’étais imaginé simplement une fourmi qui tracte sa caravane.
Dans Photoshop, j’ai détouré la caravane pour ensuite pouvoir l’ajouter à un décor quelconque.
Il était temps maintenant de liés ces deux premiers éléments, la fourmi et la caravane. J’ai donc intégré la photo de la caravane en arrière-fond de la caméra dans Blender. Puis, j’ai orienté cette dernière pour faire correspondre la perspective.
Plutôt que de recréer les ombres de la fourmi à la main de manière approximative dans Photoshop, j’ai préféré créer une forme très simplifiée de la caravane à partir d’un cube. J’ai ensuite utilisé cet objet comme attrapeur d’ombre pour directement calculer les ombres portées.
Pour correctement positionner les ombres, il est nécessaire de lire l’éclairage des photos de la caravane et du fond de l’image.
C’est donc à ce moment, que j’ai cherché dans ma banque d’image, si j’avais une photographie compatible avec la photo de la caravane. Au pire, si je ne l’avais pas trouvé, je serais rapidement sorti prendre la photographie nécessaire.
J’ai donc pu positionner mon éclairage de synthèse de manière cohérente, puis j’ai lancé le calcul de la fourmi avec ses ombres.
J’avais tous mes éléments.
Pour finir le photomontage, j’ai intégré tous ces visuels dans Photoshop puis j’ai procédé à quelques ajustements :
Changement de la couleur de la caravane pour qu’elle soit complémentaire au rouge du poteau incendie. Ceci permet de mieux attirer l’œil dessus.
Mise en place de quelques touches de profondeur de champ pour mieux intégrer la caravane dans le fond.
Ajout d’un halo d’éclairage pour donner une ambiance plus punchy
Réglage du contraste global.
Autocritique
Je suis globalement satisfait du résultat final. J’aime notamment le fait que la fourmi soit surdimensionnée mais pas trop pour garder une forme d’équilibre de taille entre la caravane et le poteau d’incendie.
J’ai bien aimé aussi changer la couleur de la caravane pour améliorer sa présence dans l’image par rapport au poteau rouge.
Enfin, j’ai aussi aimé réaliser ma fourmi avec son chapeau. Le fait de la rigger m’a aussi intéressé pour éventuellement la réutiliser dans un autre projet éventuellement animé.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Laissez-moi, en commentaire, votre opinion et conseils. N’hésitez pas non plus à partager un lien vers votre propre réalisation.
Le 23 avril 2021, Thomas Pesquet a embarqué dans sa fusée pour rejoindre la Station Spatiale Internationale (ISS). Il s’agit déjà de sa seconde mission sur cette station à la différence de la première qu’il est cette fois-ci le capitaine de ISS ! Rien que ça ! C’est un bel exploit Français ! Cocorico ! A ma manière, décalée bien sûr, j’ai souhaité immortaliser cet évènement tel que vous pouvez le voir juste ci-dessous !
Explication du comment
Cette image a été réalisée à partir de plusieurs images sources assemblées ensembles :
Le costume de Captaine America,
Le portrait de Thomas Pesquet,
une photo de la Station Spatiale Internationale,
Une image de synthèse, que j’ai produite du bouclier et du petit post-it.
Le premier travail a été de trouver la photo du costume et du portrait de Thomas compatible entre elle en termes de perspectives. Malheureusement, celles que j’ai trouvé, ne présentaient pas une cohérence dans leur éclairage. J’ai donc du retravailler en plus l’éclairage du visage pour les mieux intégrer ensemble.
Ensuite, sur la base de la perspective du personnage, j’ai modélisé et calculer l’image de synthèse du bouclier de Captain America. J’ai aussi recréer manuellement les ombres portées des jambes sur le bouclier à l’aide d’un calque en mode de fusion produit avec une opacité partielle.
J’ai donc trouvé une photo présentant une compatibilité d’éclairage représentant suffisamment prêt la station.
Enfin, j’ai ajouté une dernière touche finale en discutant avec ma femme. Est l’idée d’ajouter un post-it avec un coq dessiné dessus collé sur l’étoile de Captain America est apparue indispensable.
J’ai donc rapidement réaliser mon dessin. et j’ai ajouter en image de synthèse le post-it.
Autocritique
J’aime bien le résultat final, même si j’aurai voulu plus de dynamique d’action dans l’image. Ici, Thomas est juste posé à coté. S’il avait été possible de trouver une position de Captain America en train de poser la station, ça aurait été mieux. C’est malheureusement la limite quand on utilise des photographies déjà réalisées.
Sinon, je trouve l’intégration du portrait dans le costume très bien réalisée même si à l’origine les éclairages ne correspondaient pas.
Et vous, qu’auriez vous fait ? Avez-vous des idées ou même vos propres réalisations à partager avec moi. je suis curieux de voir celles-ci…
photo d'illustration de l'article du photomontage du mois "antre de la sorcière"
J’adore le mois d’octobre avec la fameuse date du 31/10 qui correspond au dernier jour du mois et en même temps à Halloween ! Ces conditions sont parfaites pour le photomontage du mois ! Qui plus est, le monde fantastique évoqué par cette fête est parfait pour m’inspirer des photomontages créatifs. Pour cette année, je reviens aux bases… Une sorcière et des crânes humains !
Explication du comment
Ma motivation de départ était de réaliser une image dont l’ambiance aurait un rôle prépondérant par rapport à son contenu. J’ai donc réfléchi à mettre en scène seulement quelques éléments. Ma shortlist s’est arrêtée sur ce qui suit :
une sorcière
un ou des crânes humains
Concernant l’ambiance, j’avais en tête quelque chose d’obscure et de mystérieux. C’est la raison pour laquelle j’ai cherché à recréer une sorte d’ambiance de grotte sombre avec un éclairage dont les ombres seraient très dures.
En cherchant rapidement sur Internet, je me suis rendu compte que je ne trouverai pas facilement une image de base correspondant à mes attentes. J’ai donc décidé de m’orienter vers l’image de synthèse avec le logiciel Blender.
J’ai donc axé mes recherches pour trouver le modèle 3D d’un crâne humain gratuit, suffisamment réaliste, pour convenir à mon image. Voici le résultat de la recherche :
A partir de ce moment, j’ai commencé à réfléchir au cadrage de la mise en scène. En chargeant le crâne dans le logiciel 3D, j’ai imaginé la présence d’un crâne surdimensionné au milieu de plein d’autres crânes répartis autour ; un peu comme une sorte de sanctuaire.
Pour réaliser ça facilement et de manière naturelle, j’ai fait calculer à Blender la chute d’une centaine de crânes sur un sol. J’ai ensuite sélectionné une image parmi les 250 images de l’animation qui me convenait le mieux en termes de disposition.
J’ai ensuite réfléchi à l’éclairage de la scène, car c’est cet élément qui donne l’ambiance de l’ensemble. C’est donc le paramètre le plus important.
Après plusieurs essais de positionnement, j’ai choisi de placer la source de lumière principale à l’intérieur du grand crâne. De cette manière, j’ai pu facilement créer des zones d’ombre et de lumière comme on peut le voir ci-dessous.
Cette première étape de luminosité donnait une bonne base, mais l’image semblait plate. J’ai donc ajouté un effet de profondeur de champ avec la caméra pour mieux guider le regard vers le centre de celle-ci. Ce mécanisme permet aussi de donner la sensation d’être à l’intérieur de l’image.
Ensuite, il manquait encore quelque chose. J’ai donc ajouté une atmosphère chargée en humidité pour donner encore plus de profondeur à l’image.
Cette foi-ci, j’y suis presque. L’ambiance et bien là, mais les zones d’ombres sont trop bouchées à mon goût. Pour corriger cela, j’ai ajouté deux autres lumières d’appoints autour de la scène.
La différence est subtile, mais cela apporte une meilleure définition du contour du grand crâne.
La base du photomontage est alors réalisée. Il me reste à intégrer la sorcière.
Pour réaliser ce travail, j’ai d’abord tenté d’ajouter la sorcière directement dans Photoshop, mais pour avoir une meilleure intégration de celle-ci dans la brume de l’image, j’ai changé mon fusil d’épaule. J’ai donc décidé de directement l’ajouter dans le logiciel de 3D.
L’opération est simple à réaliser. Il suffit de créer un fichier PNG contenant la couche alpha du masque de sélection de la sorcière et de l’intégrer comme matériau sur un simple plan.
L’avantage de cette technique est aussi de mieux maîtriser la notion d’échelle de la sorcière par rapport au grand crâne. De plus, le positionnement de ce plan directement derrière les petits crânes de l’avant-plan, m’évite de travailler un masque de sélection complexe dans Photoshop.
Voici le résultat du calcul de l’image de synthèse par Blender :
Maintenant, l’image est toujours plate et manque de style. J’ai donc choisi de travailler cette image dans Photoshop en réaliser les étapes suivantes :
ajout de la lumière au bout de la baguette magique,
Ce photomontage m’a bien amusé. Le fait de faire la majorité de l’image directement dans le logiciel 3D m’a intéressé et à changer mes habitudes de quasiment tout faire dans Photoshop.
Je trouve personnellement que cette image est un bon exemple de la puissance de réalisation des logiciels 3D dans l’imagerie.
C’est notamment la raison pour laquelle, j’aime la production d’image par l’utilisation de nombreux moyens de production différents. C’est en associant ces outils que l’on arrive à facilement concrétiser les idées créatives que l’on peut imaginer en amont.
Photo d'illustration du photomontage "Pour louper l'école..."
Evidemment, cette année encore, le mois de septembre est caractéristique de la rentrée des classes. C’est alors que j’ai repensé à la chanson d’Aldebert “Pour louper l’école…”. Je l’ai alors réécouté, et j’ai particulièrement été séduit par la phrase : “Manger des crayons de couleur, pour vomir un arc-en-ciel” (audible à 1’09”). Cette phrase me semblait très graphique…
Explication du comment
Pour réaliser ce photomontage, j’ai commencé à m’imaginer quelle mise en page, je pouvais faire. J’ai donc fait un petit schéma à main levée.
Sur la base de cette esquisse, j’ai listé les ressources de base qu’il me fallait rassembler :
La photo d’une classe,
Le portrait d’un enfant en train de manger des crayons de couleur,
Un vomi de couleur arc-en-ciel
N’ayant pas de classe d’école à disposition pour réaliser ma propre photo, je suis allé sur le site Pexels.com pour voir ce que je pouvais exploiter. J’ai donc sélectionné la photo suivante :
Elle présente les avantages de montrer une petite fille de face tout en évoquant la salle de classe en arrière-plan.
Il m’a donc fallu réfléchir comment réaliser le “vomi arc-en-ciel”. Rapidement, je me suis dit que la solution passerait par l’image de synthèse. J’ai donc modélisé dans Blender avec les fonctionnalités de “physique”, un fluide issu de la bouche de l’enfant.
L’utilisation de l’add on FSpy permet de rapidement et correctement placer la caméra en fonction des perspectives de la photographie.
L’image calculée devait prendre en considération les points suivants :
La surépaisseur due au cahier sur la table,
La profondeur de champ de la caméra,
L’éclairage devait être similaire à la photo de la classe.
Enfin, l’utilisation du format de fichier PNG m’a permis de facilement intégrer l’image de synthèse à la photographie grâce à la prise en compte de la couche alpha.
Comme il fallait que j’ai le même enfant dans les 2 situations : en train de manger des crayons de couleur et en train de vomir dans la classe, j’ai pris en photo ma fille dans le but de repositionner son visage sur l’enfant en classe. Le portrait est le suivant :
Il a fallu se mettre dans les mêmes conditions d’éclairage et dans la même orientation pour garantir une bonne intégration.
J’ai donc réalisé le premier photomontage dont le résultat est celui-ci :
Une fois cette première partie de faite, j’ai procédé au portrait de ma fille en train de manger les crayons de couleurs. Pour ce faire, nous sommes allés dans sa chambre pour que le fond de la photo évoque l’enfant.
Le portrait sélectionné est celui ci-dessous :
J’ai fait exprès de cadrer avec un format vertical afin d’avoir suffisamment de place pour intégrer le premier photomontage. Dans le but, d’évoquer la pensée, j’ai choisi de l’intégrer avec un masque de fusion en forme de nuage, comme dans les bandes dessinées.
Enfin, j’ai choisi des teintes différentes sur les deux partie. Une désaturation partielle pour la partie pensée dans le but de renforcer les couleurs de l’arc-en-ciel. Et des tons nuit américaine dans le portrait afin de reléguer au second plan cette partie de l’image.
Autocritique
Je me suis bien amusé à réaliser l’ensemble de ce photomontage. L’idée d’assembler deux images en une seule pour évoquer la pensée à la manière d’une bande dessinée me plaît bien.
De plus, travailler avec des ressources différentes, photo-stock, portrait réalisé soi-même et aussi de l’image de synthèse, me permet de mettre en oeuvre un ensemble de compétence et de techniques différentes mais complémentaires entre elles.
J’en tire une grande satisfaction personnelle dans le processus de création que dans le résultat final.
illustration de l'article à propos de la photographie de reportage.
Pour progresser en photographie, il est souvent conseillé d’orienter sa réflexion autour de séries photo. L’une des pratiques courantes est le reportage photo. Elle peut concerner un mariage, un séjour en vacances ou même un thème spécifique. Ici, je partage quelques clés pour vous aider à appréhender ce domaine.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:10 – C’est un reportage photo ? 00:19 – La préparation d’un reportage photo 00:37 – Le planning de prises de vues 00:43 – La narration 00:59 – La matériel adapté 01:21 – La multitude des angles de vue 01:38 – L’importance de l’arrière-plan 02:34 – L’édition photo = la sélection des photos 03:05 – Trier : la qualité technique des photos 03:14 – Trier : La pertinence par rapport à la narration 03:29 – Tirer : Par destination de la série 03:54 – L’objectif de la sélection 04:00 – En synthèse 05:14 – Pouce vers le haut 05:19 – Abonnement YouTube 05:26 – Abonnement blog
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