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Image de synthèse

Quels sont les paramètres des caméras dans Blender

Réaliser des photomontage à partir de quelques éléments 3D en images de synthèse nécessite de comprendre pour bien utiliser les paramètres des caméras dans Blender. Dans cette vidéo, je partage avec vous où les trouver et je vous explique à partir d’un exemple l’influence qu’ils ont sur le rendu de l’image.

Lien vers le téléchargement de l’image de casino : Pexels.com

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Photomontage et post-traitement

Comment ajouter de la brume à vos photos dans Photoshop

00:00 – Présentation
00:03 – Sujet
00:24 – Choix de la photographie adaptée
00:57 – Ajout de la perspective atmosphérique
02:28 – Ajout de la variabilité dans la brume
05:35 – Ajout de la brume d’horizon
08:21 – Ajout de l’effet de la lumière
10:34 – Colorisation de la lumière
11:52 – Pouce vers le haut
11:55 – Abonnement YouTube
12:02 – Abonnement blog
12:12 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Choix du bon type de photographie

Toutes les photographies ne sont pas adaptées pour que nous y ajoutions de la brume. En effet, la brume nécessite de la profondeur et ou un horizon lointain.

Dans l’exemple de la photographie de cet article (image issue de Pexels.com), nous pouvons distinguer les plans suivants :

  • 1er plan : le ponton avec la personne assise au bout,
  • 2nd plan : l’étendue du lac,
  • 3ième plan : les montages dessinées au-dessus de l’horizon.

Création de la perspective atmosphérique

La perspective atmosphérique est un phénomène naturel qui provoque un adoucissement progressif des couleurs en fonction de la profondeur de l’espace.

Pour réaliser cet effet, il est juste nécessaire de réaliser un calque de dégradé du blanc au noir que l’on passe en mode de fusion “superposition”.

Le résultat obtenu est le suivant avec l’opacité réglée à 60% :

Ajout de variabilité dans la brume

La brume n’est jamais parfaitement uniforme. Il est donc nécessaire d’introduire de la variabilité de manière à rendre plus réaliste l’effet.

Pour le faire, nous allons procéder par l’ajout de 2 calques supplémentaires, l’un pour l’avant-plan et l’autre pour l’arrière-plan.

Sur chacun d’entre eux, nous ajoutons une ligne de points blancs de manière aléatoire. Les tâches blanches seront plus petites sur le calcul d’arrière-plan et plus grandes sur le calque d’avant-plan.

Pour réaliser ces tâches, il est nécessaire de paramétrer un pinceau de la manière suivante: 

  • Dureté de la brosse = 0%
  • Dynamique de forme avec Variation de la taille = 100%
  • Diffusion = 500% environ

Pour chacun de ces calques, il faut appliquer un flou gaussien :

  • Flou de 60px pour le calque d’arrière-plan
  • Flou de 140px pour le calque d’avant-plan

La détermination du niveau de flou est à faire à l’œil à partir du moment ou le flou estompe suffisamment les tache pour ne plus clairement distinguer la forme ronde des tâches.

L’avant-plan étant par définition plus proche de l’observateur, il est nécessaire de réduire son opacité de quelques pourcents. Ici, j’ai choisi 70%.

Ajout de la brume d’horizon

La ligne d’horizon est la ligne représentant la distance à l’infini. Ceci signifie que c’est l’endroit où la brume est maximale.

Pour la réaliser, il suffit d’ajouter un calque avec un dégradé noir et blanc miroir, pas très étendu autour de la ligne d’horizon.

En passant sur le mode de fusion superposition, on obtient ceci :

Pour lui donner un aspect plus analogique avec des variabilités, il faut ajouter un masque de fusion au calque et le remplir avec le filtre rendu/nuages.

Le réalisme se calque toujours dans les détails, ici, il faut faire en sorte que la brume d’horizon ne passe pas au-dessus du personnage assis sur le ponton.

L’astuce consiste ici à mettre le dernier calque dans un groupe auquel on ajoute un masque de fusion. Ce dernier est construit à partir de l’inversion de la sélection du personnage avec un outil de sélection rapide.

Ajout d’un effet de lumière à l’ensemble de la brume

L’analyse des ombres et des points chauds de la photo montre que le soleil provient du haut à gauche de celle-ci :

Le but est donc de réaliser un halo de lumière sur cette photo.

Pour bien utiliser ce filtre, il faut créer un calque contenant l’image aplanie.

Cette opération est rapidement réalisée par la combinaison de touches “Shit+Ctrl+Alt+E”.

Maintenance, on applique le filtre rendu./Halo…

  • Je place le halo en haut à gauche de l’aperçu,
  • j’ai choisi un halo de type 105mm, 
  • j’ai choisi une luminosité de 125%.

Pour convertir cet effet sous forme de calque non-destructif :

  • je remplis ce calque de noir pur
  • et de ré applique le dernier filtre (“Alt+Crtl+F”),
  • Enfin, je passe de calque en mode de fusion superposition.

Finaliser le rendu en colorant la lumière de la brume.

Tous les effets ajoutés n’ont été faits qu’avec du blanc. Ceci donne un effet pas si mal, mais a quelque peu affadi la photo. Pour remédier à cela, j’ajoute une colorimétrie à l’ensemble des calques formant la brume.

Il faut donc commencer par regrouper tous les calques réalisés dans un seul groupe.

A celui, je viens attacher un calque “courbe de transfert de dégradé” dont les couleurs de celui-ci passe de froid au chaud.

Enfin, je le passe en mode de fusion superposition à 30% d’opacité pour que la teinte reste subtile.

Pour finir, ajuster la force de l’effet global en réglant l’opacité du groupe total, à 70% pour mon cas.

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Photomontage et post-traitement

Outil point de fuite de Photoshop (clonage)

L’outil clonage est très puissant pour effacer des éléments perturbateurs d’une photographie. Cependant, lorsque la photographie présente de fortes perspectives, il devient inadapté. La solution est alors d’utiliser l’outil de clonage proposé dans la fenêtre du filtre Point de fuite. Je vous montre dans cette vidéo les possibilités de cet outil et comment le mettre en oeuvre.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:09 – Utilisation d’une photo avec une perspective visible
00:30 – Mise en évidence des fuyantes et du point de fuite
00:59 – Défaut de l’outil clonage classique de Photoshop
02:00 – Utilisation de l’outil Point de fuite
02:37 – Construction des plans de travail
03:41 – Elargir un plan de travail
03:57 – Construction d’un plan de travail à 90°
05:16 – Outil clonage du filtre Point de fuite de Photoshop
08:59 – Pouce vers le haut
09:02 – Abonnement YouTube
09:08 – Abonnement blog

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A chaque théorie son travail pratique...

Photographier au ras du sol

Changer de point de vue permet à vos photos de sortir de l’ordinaire. Ainsi, de simples sujets communs de tous les jours peuvent revêtir un intérêt pour le spectateur. Je partage avec vous cette vision photographique.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:08 – Quel est l’intérêt de photographier au ras du sol ?
00:38 – Quels sont les impactes visuels de photographier au ras du sol ?
01:14 – Quels sont les points importants de la mise en oeuvre ?
01:52 – Comment facilement photographier au ras du sol ?
02:13 – A vous de jouer…
02:44 – Pouce vers le haut
02:50 – Abonnement YouTube
02:59 – Abonnement blog

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment transcrire la 3ième dimension dans ses photos

Donner de la profondeur visuelle à une photographie permet de mieux attirer le regard du spectateur. Je partage avec vous en vidéo quelques clés pour transcrire la troisième dimension dans vos images. Vous pouvez aussi trouver d’autres informations sur le sujet en lisant un article plus ancien.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:10 – Objectifs
00:41 – Perspective géométrique
01:10 – Répétition de motifs
01:21 – Lisibilité des textures
01:43 – Référence visuelle
02:20 – Superposition de plans
02:44 – Recouvrement des plans
03:02 – Adoucissement des contrastes
03:15 – Perspective atmosphérique
03:28 – Les contrastes d’Itten
03:46 – Pouce bleu
03:51 – Abonnement Youtube + cloche
03:59 – Abonnement blog (QR-Code)

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Photomontage et post-traitement

Ajout d’objets 3D dans une photo en adéquation avec sa perspective

Dans la réalisation de photomontages créatifs, il est parfois nécessaire d’intégrer des éléments surréalistes. L’intégration d’objets 3D est alors une réponse très puissante à ce besoin. Je partage avec vous l’outil FSpy qui permet très facilement de positionner la caméra de votre scène en adéquation de la perspective de la photo.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:17 – Les outils
00:20 – Téléchargement FSpy
00:39 – Téléchargement addon Blender
01:09 – Installation addon Blendeer
01:47 – Utilisation FSpy
04:00 – Chargement scène dans Blender
04:41 – Ajout d’objets 3D
05:21 – Catcher Shadow / Attrapeur d’ombre
06:17 – Mise en place des éclairages
09:29 – Compositing
11:37 – Remerciements
11:44 – Pouce bleu
11:47 – Abonnement à la chaîne YouTube
11:57 – Abonnement au Blog

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Photomontage du mois

La sorcière d’Halloween

La sorcière d'Halloween
La sorcière d’Halloween

Le 31 octobre de chaque année est le jour où l’on fête Halloween. Je ne pouvais donc pas passer à côté de cette occasion pour la sortie de mon photomontage du mois d’octobre, le thème devant porter sur cette fête. La citrouille étant l’un des éléments les plus représentatifs de ce moment, j’ai décidé de construire mon photomontage autour de  celle-ci. Vous allez donc retrouver dans la vidéo, l’enregistrement en accéléré de la réalisation de celui-ci sous Photoshop et en description ci-dessous les informations complémentaires à la conception de ce photomontage. 

Explication du comment

M’étant défini le thème d’Halloween, il me fallait réfléchir et imaginer ce à quoi mon photomontage pouvait ressembler. J’ai commencé par rassembler l’ensemble des éléments caractéristiques de ce thème. J’ai donc établi une liste de mots que j’ai structurée en plusieurs catégories : 

  • Couleur, 
  • Sujet, 
  • Ambiance, 
  • Accessoires,
  • Décor.

De cette liste, j’ai retenu les quelques mots suivants définissant la ligne directrice de mon photomontage :

  • Couleur : bleu froid,
  • Sujet : citrouille, fée noire,
  • Ambiance : brume et raies de lumière,
  • Décor : cimetière, forêt et vieille maison.

Une fois ces lignes directrices définies, j’ai commencé par chercher la photo de décor qui devait représenter un cimetière avec la présence d’arbres. Je suis donc allé sur le site pexels.com afin de trouver l’image la plus adaptée.

De même, il me fallait une photo de citrouille. La difficulté dans cette situation est de trouver une photo de citrouille dont la perspective et l’éclairage serait adaptée avec la photo du décor de base. J’ai donc fait le choix de ne pas utiliser une photo, mais d’une modélisation 3D de celle-ci en image de synthèse.

J’ai donc commencé à modéliser cette citrouille sous le logiciel Blender. Les points importants de cette modélisation étaient : 

  • La position de la caméra afin d’obtenir une perspective compatible, 
  • Un éclairage de la citrouille en adéquation avec l’éclairage de la photo du cimetière, 
  • Réaliser une texture citrouille suffisamment réaliste.

Aperçu de la capture d'écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender
Aperçu de la capture d’écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender

Au fur et à mesure que je modélisais la citrouille, je réfléchissais à la position de la vieille maison. Ne trouvant pas de mise en scène suffisamment logique à propos de la disposition d’une vieille maison dans le décor, j’ai décidé d’utiliser une silhouette de maison pour découper la citrouille d’Halloween.

C’est alors que j’ai eu l’idée de placer le personnage principal à quatre pattes sortant de la citrouille avec une position un peu menaçante ! Pour ce faire, j’ai demandé à mon modèle d’avoir une expression froide avec sa main droite tendue comme si elle allait attraper le spectateur de l’image.

Une fois les idées principales et les matériaux de base rassemblés, j’ai procédé au photomontage tel qu’exposé dans la vidéo. 

Les points importants de ce photomontage étaient :

  • l’intégration de la citrouille au sein du décor,
  • et les effets lumineux sur l’ensemble de la photo  avec des couleurs fantastiques.

Autocritique 

La réalisation de ce photomontage a été relativement difficile et en plusieurs étapes.

  • J’ai notamment plusieurs fois réalisé la citrouille afin de La Ronde plus réaliste.
  • J’ai aussi dû réaliser une séance photo avec une amie alors que je ne l’avais pas prévu à l’origine. J’en profite pour la remercier chaleureusement. 
  • La réalisation de l’ambiance lumineuse a nécessité plusieurs essais afin d’évoquer un sentiment de malaise nécessaire à cette image. 
  • Et globalement, j’ai fait 3 versions du photomontage.

Malgré tout ce travail, je pense qu’il aurait fallu encore améliorer l’ensemble et notamment mieux mettre en évidence le trou de la citrouille en forme de maison. Le fait d’avoir ajouté le chapeau de sorcière, la lisibilité de la forme du trou a été perdu.

Cependant, je reste satisfait du travail accompli. Ce photomontage m’a permis de reprendre un peu la pratique de la modélisation 3D que j’avais délaissé depuis plusieurs mois.

De plus, ça m’a permis de réaliser une séance photo sympathique à Christelle que je remercie encore une fois.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser ses textures seamless ou tileable

Pour réaliser des compositions graphiques réalistes en image de synthèse ou en photomontage, il est intéressant de pouvoir s’appuyer sur des ressources graphiques. Celle dont je vais vous parler aujourd’hui est les textures seamless ou tileable. Bien que de nombreuses textures soient directement disponibles sur le web gratuitement ou non, il reste intéressant de savoir réaliser ses propres ressources pour se distinguer des autres auteurs, mais aussi pour savoir reproduire fidèlement un environnement connu réel.

Que signifie seamless ou tileable

Le terme seamless signifie en anglais “sans couture” et le terme tileable signifie applicables sous forme de tuiles.

Ces termes qualifie donc des textures qui peuvent se placer les unes à côté des autres sans que les jonctions entre elles soient particulièrement visibles.

Quand utiliser ce type de texture

Elles sont utilisées en image de synthèse pour créer les matériaux des objets 3d. L’un des usages classiques de ce type de texture est le mur de briques.

En photographie, celles-ci peuvent aussi être utilisées pour créer des effets de texture sur des images trop propre. Par exemple, on pourra ajouter une texture de peinture craquelée si on souhaite faire un effet vieux tableau à l’huile à partir d’une photo récente.

Précautions à prendre à la prise de vue

Afin de pouvoir travailler efficacement la texture dans Photoshop CC, il est nécessaire de prendre en considération quelques paramètres importants dès la prise de vue.

Netteté uniforme

La netteté de la texture doit être uniforme. Il ne s’agit donc pas de jouer avec des effets de profondeur de champ. Pour se faire, placez-vous bien perpendiculairement par rapport à la surface de la texture et utilisez une profondeur de champ suffisante pour que l’ensemble du relief soit net.

Éclairage uniforme

Afin de faciliter l’assemblage des bords, il est important qu’il n’y ait pas plus de lumière à droite qu’à gauche de l’image par exemple. Pour ce faire, utiliser un éclairage le plus diffus possible, réalisé par exemple avec une boîte à lumière de grand taille par temps gris.

Perspective

Si nous reprenons l’exemple de notre mur de briques, il est important que la photo soit prise de manière à ce ce qu’il n’y ait pas de déformation due aux perspectives. Sans cette précaution, les briques paraîtront plus petites d’un côté que de l’autre et le raccordement ne pourra se faire correctement.

Traitement sous Photoshop

Dans la vidéo suivante, je vous explique et vous montre comment réaliser les traitements dans le logiciel.

Pour appel, en dessous de cette vidéo, je vous rappelle les points essentiels de celle-ci :

  • Corriger les perspectives avec l’outil « Transformation » de Lightroom Classic CC ou « Outil correction de perspective par recadrage » de Photoshop,
  • Recadrer l’image au juste nécessaire dans le cas d’un motif à reproduire comme un carrelage,
  • Uniformiser la luminosité de l’image avec le filtre « passe-haut… » en mode luminosité
  • Reproduire et déplacer le bord large pour effacer la première jonction,
  • Décaler la l’image sur le second axe pour pouvoir travailler la seconde bordure avec le filtre « Translation… »,
  • Adoucir la bordure avec l’outil « Tampon de duplication »ou « Correcteur ».
  • Ajuster éventuellement les contrastes avec un calque de « Courbes » ou de « Niveaux »
  • Ajouter éventuellement un calque « Couleur unie… » en mode « Couleur ».

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Téléobjectif : une autre dimension

De nos jours, les téléobjectifs sont de plus en plus mis en avant pas les services marketing des fabricants de matériels photos. Sur certains appareils de type bridge, il n’est plus rare de constater la présence de zoom pouvant atteindre des longueurs focales de 500 mm (équivalentes 35mm). C’est notamment le cas pour le Coolpix P900 de chez Nikon qui possède même un zoom allant de 24 mm à 2000 mm.

Revenons à nos moutons, car finalement, c’est quoi un téléobjectif ? Il s’agit simplement de l’ensemble des longueurs focales supérieures à 50 mm. Bien sûr, en fonction des écoles, certains diront que le plus petit des téléobjectifs est le 85 mm en références à la gamme classique de focales fixes.

Nous allons voir ci-dessous, les raisons pour lesquelles il est intéressant d’utiliser ce type de matériel puis finir sur quelques trucs et astuces pour les maîtriser.

 

Dans quels cas utiliser un téléobjectif

Il y a quatre raisons principales qui amènent un photographe à utiliser les longues focales :

  • se rapprocher d’un sujet,
  • cadrer plus grand un sujet,
  • grossir les détails,
  • isoler le sujet de son environnement.

En fonction des circonstances de votre prise de vue, vous serez dans l’impossibilité de vous rapprocher suffisamment de votre sujet. Ce sont les cas par exemple des événements sportifs, de la photo de concert ou de la photo animalière… Utiliser un téléobjectif vous permettra alors de ne pas perturber votre sujet ou de ne pas vous mettre en danger en étant trop proche d’un animal sauvage.

Il arrive aussi que le photographe cherche à photographier les détails infimes d’une fleur ou d’un insecte. C’est le cas de la macro-photographie. Certains téléobjectifs sont spécialement adaptés pour cette pratique.

Ensuite, au sein d’une série photo de reportage par exemple, il peut être intéressant d’attirer l’attention du spectateur sur un élément précis tel qu’un détail architectural d’un bâtiment.

Enfin, isoler son sujet de son environnement est aussi une bonne façon pour facilité la lecture de son image afin qu’elle gagne en force visuelle.

 

Usages classiques par longueur focale

85 mm / 90 mm

Ces longueurs focales sont particulièrement appréciées par les photographes de portrait. Elle permet de mettre bien en valeur les traits d’un visage sans les déformer tout en gardant une distance de prise de vue adapter pour laisser respirer le sujet tout en restant assez proche pour communiquer facilement avec lui.

focale 85 mm pour portrait
focale 85 mm pour portrait

focale 85 mm pour portrait
focale 85 mm pour portrait

focale 90 mm pour portrait
focale 90 mm pour portrait

100 mm / 105 mm / 135 mm

Ici, ce sont les focales classiques de la macro-photographie. La plupart de ces objectifs sont adaptés pour avoir leur distance minimale de mise au point la plus courte possible permettant ainsi d’obtenir un facteur de grossissement 1:1. Le choix de la longueur focale se fera alors en fonction de cette distance mini de mise au point compatible avec votre sujet. Par exemple, pour photographier un insecte peut farouche, un 100 mm suffira alors que s’il est très craintif, vous devrez opter pour un 135 mm dont la MAP (Mise Au Point) mini sera plus longue.

focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie

focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie

focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie

focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie

180 mm / 200 mm / 250 mm

Pour ces longueurs focales, il est encore possible de facilement les utiliser de façon usuelle et pratique. Leur grossissement est suffisant pour traiter des sujets sportifs classiques tel que le tennis et les sports en salle du moment qu’elle soient avez lumineuse (ouverture à f/2.8). Leur poids n’est pas encore trop lourd ce qui permet une maniabilité aisée sans trop de risque de flou de bougé.

focale 180 mm pour le paysage en vue d'écraser les plans (effet de compression)
focale 180 mm pour le paysage en vue d’écraser les plans (effet de compression)

focale 200 mm pour le paysage en vue d'écraser les plans (effet de compression)
focale 200 mm pour le paysage en vue d’écraser les plans (effet de compression)

focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)
focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)

focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)
focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)

focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)
focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)

focale 200 mm pour approcher le sujet + isolation du sujet par effet de filé
focale 200 mm pour approcher le sujet + isolation du sujet par effet de filé

focale 200 mm pour écraser les plans tout en profitant de l'effet de profondeur de champ
focale 200 mm pour écraser les plans tout en profitant de l’effet de profondeur de champ

300 mm / 400 mm / 500 mm

Ici, nous entrons dans des domaines très spécifiques. En effet, ce type de téléobjectifs sont beaucoup plus encombrant et contraignant à utiliser. Notamment pour les version lumineuses ouvrant à f/2.8, leur poids très conséquent, oblige à les utiliser sur pieds avec beaucoup de précautions eu égard à leur prix très élevé.

Ces objectifs sont particulièrement adaptés à la photographie animalière qui nécessite des prises de vue de loin et souvent en faible lumière au levé/couché du jour ou dans des lieux sombres tels que des sous-bois.

focale 300 mm pour approcher le sujet
focale 300 mm pour approcher le sujet

focale 400 mm pour approcher le sujet et profiter de l'effet de profondeur de champ
focale 400 mm pour approcher le sujet et profiter de l’effet de profondeur de champ

focale 400 mm pour approcher le sujet
focale 400 mm pour approcher le sujet

focale 500 mm pour approcher le sujet et le détacher de son environnement par l'effet de profondeur de champ
focale 500 mm pour approcher le sujet et le détacher de son environnement par l’effet de profondeur de champ

focale 500 mm pour approcher le sujet
focale 500 mm pour approcher le sujet

 

Effets des longues focales

Faible profondeur de champ

Comme expliqué dans l’article à propos de la profondeur de champ, les téléobjectifs génèrent facilement une courte profondeur de champ. C’est l’un des effets les plus souvent recherchés par les photographes pour bien détacher leur sujet du fond de l’image.

Compression des plans

La compression des plans est le fait de réduire l’effet de perspective. Ainsi, les images produites avec une longueur focale donneront l’impression que les objets sont beaucoup plus proche les uns des autres dans le sens de la profondeur de la photo. C’est notamment à l’aide de cet effet que les photographes donne l’impression que la lune est plus grosse qu’en réalité.

 

Trucs et Astuces

Règle de l’inverse de la longueur focale pour éviter le flou de bougé

La difficulté principale à passer lors de l’usage d’une longue focale est le risque du fou de bougé. Les techniques de stabilisation optique actuelles ont grandement amélioré ce point-là, mais encore faut-il connaître les ordres de grandeur en terme de vitesse d’obturation. La règle est la suivante :

La vitesse d’obturation doit être au maximum égale à l’inverse de la longueur focale de l’objectif en équivalent 35 mm.

Par exemple :

Quand on utilise une longueur focale de 300 mm sur un plein format, nous devons régler au maximum la vitesse à 1/300s. Nous choisirons alors 1/320s proposé par le boîtier.

Supposons maintenant que ce même objectif est utilisé sur un capteur APS-C, la longueur focale de 300 mm est équivalente à 300 mm x 1.6 = 480 mm. Il faudra alors régler la vitesse d’obturation à 1/500 mm maximum.

Usage d’un monopode ou d’un trépied

Toujours pour éviter les flous de bougé, l’usage d’un monopode ou d’un trépied peut être d’une grande aide.

Le second avantage à utiliser ce type de matériel est aussi de vous soulager du poids conséquent de ces objectifs.

Voici mon matériel :

 

Pour information, voici quelques ordres de grandeur :

  • AF-S NIKKOR 300mm f/2.8G ED VR II pèse 2900g,
  • AF-S NIKKOR 400mm f/2.8G ED VR pèse 4620g,
  • AF-S NIKKOR 500mm f/4G ED VR pèse 3880g.

Location de très longues focales

Comme évoqué plus haut, le prix des téléobjectifs extrêmes est largement hors des moyens financier  de la plupart des photographes.

Pour information, voici quelques ordres de grandeur :

  • AF-S NIKKOR 300mm f/2.8G ED VR II coûte 5 790€ ,
  • AF-S NIKKOR 400mm f/2.8G ED VR coûte 12 989€ ,
  • AF-S NIKKOR 500mm f/4G ED VR coûte 10 599€.

Pour ce type de matériel, il existe la solution de la location. Ce sera certainement la meilleure solution pour la plupart des photographes ayant la nécessité de les utiliser.

Comment apprécier le cadrage ?

Petite astuce pour estimer quelle longueur focale vous avez besoin pour tel cadrage :

Il suffit de se fabriquer un petit cadre en carton de dimension 24 mm x 35 mm et de le placer devant vos yeux.

La distance séparant ce cadre de votre œil est la longueur focale nécessaire.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Grand-angle : pour quelles utilisations

Les objectifs dits grands-angulaires regroupent toutes les focales dont la longueur est inférieure à 50 mm (objectif standard). Plus la focale est courte et plus le champ de vision est large. Au-delà de ce constat, nous allons voir les autres effets visuels induits. Afin de mieux se repérer dans l’ensemble des différentes longueurs focales, nous allons voir les utilisations classiques en fonction de celles-ci. Enfin, pour finir, je vous donnerai quelques trucs et astuces à savoir pour mieux maîtriser ce type d’objectif.

Les effets des courtes focales

Comme nous venons d’évoquer en introduction, les focales courtes permettent de saisir une scène plus large qu’avec un objectif standard. Cet avantage apporte avec lui d’autres effets qu’il est important de connaître pour mieux les maîtriser et en tirer partie pour renforcer les messages que l’on souhaite faire passer à travers nos images.

Profondeur de champ

A un point de vue donné, pour une mise au point identique et à une ouverture de diaphragme similaire, la longueur focale impact l’étendue de la profondeur de champ d’une photo. En effet, plus la focale est courte et plus la profondeur de champ est conséquente. Ainsi, avec un grand-angle, il est très facile d’être net de quelques centimètres de l’appareil jusqu’à l’horizon ce qui est très pratique pour garder un ensemble de détails d’une scène.

Augmentation des distances

Automatiquement, le fait d’avoir un champ de vision plus large, la profondeur de l’image s’en trouve augmentée. Ceci à l’avantage de pourvoir mieux détacher les éléments les uns par rapport aux autres et ainsi donner un sentiment d’espace et de grandeur à la scène.

Exagération des proportions

Sur le même principe que le point précédent, les proportions des différents éléments composant la scène se trouvent modifiées. Ainsi, tous les sujets au premier plan se trouvent beaucoup plus grands que les sujets en arrière-fond.

Déformations

Quand le photographe ne tient pas bien compte des effets précédemment évoqués, les images produites peuvent présenter des déformations éventuellement disgracieuses. C’est le cas par exemple du portrait où classiquement le nez du modèle est disproportionné par rapport au reste du visage. Cependant, ça peut aussi être un réel parti-pris de la part du photographe pour produire des effets créatifs dans une scène.

Les multiples usages classiques par focales

Reportage (35 mm)

Un 35 mm est particulièrement apprécié par les photo-reporters. A à cette focale, il est facile de prendre des portraits en situation sans pour autant que les déformations optiques perturbe trop la morphologie des visages. Cela permet d’avoir un point de vue suffisamment rapproché pour que le spectateur se retrouve comme au cœur de l’action, ce qui donne une meilleur dynamique à la scène et donc apporte plus de force à la photo.

Illustration d'utiliser un 35 mm pour de la photo de type reportage
Illustration d’utiliser un 35 mm pour de la photo de type reportage

Paysage (28 mm)

Avec cette focale de 28 mm, les distances se trouvent intensément étirées. Elle est alors adaptée au paysage de manière à intégrer une grande quantité de détails au sein de la scène. Il peut aussi être utilisé en repartage, mais dans ce cas, il est important de bien faire attention à ne pas se rapprocher trop des sujet pour ne pas les déformer excessivement.

Illustration de l'usage du 28 mm pour du paysage
Illustration de l’usage du 28 mm pour du paysage

Intérieur (24 mm)

Un 24 mm  est un choix très pratique pour les photographies d’intérieur. En effet, le manque de recul et de luminosité nécessite ce type de focale très courte qui permet de bien gérer ce type de situation. Il est néanmoins conseillé de ne pas trop s’approcher d’un des éléments de la scène pour ne pas qu’il apparaisse trop étiré vers les bords.

Illustration de l'utilisation d'un 24 mm pour des photos en intérieur
Illustration de l’utilisation d’un 24 mm pour des photos en intérieur

Effet créatif (17mm et inférieur)

Les focales extrêmement courtes sont souvent utilisées dans le cas d’effet créatif. Les déformations sont inévitables avec ce type de matériel et c’est pourquoi il faut apprendre à composer avec elles pour qu’elles soient un plus pour la photo au lieu d’être une contrainte. Dans le domaine de la créativité, tout reste possible en terme d’aspect visuel.

Illustration de la créativité d'utiliser un 14 mm pour la créativité

Trucs et astuces

Flou de bougé

Un avantage des courtes focales est leur capacité à être moins sensible au flou de bougé. Cette caractéristique est intéressante, car elle nous permet de prendre des photos à main levée à des vitesses d’obturation très lente.

Faible lumière

Dans la même logique que le flou de bougé, photographier avec une courte focale est plus aisé dans des conditions de faible lumière. La majorité des courtes focales permettent d’ailleurs des ouverture de diaphragme plus grand et comme vu précédemment, permet des vitesses d’obturation plus lente ; deux avantages pour bien exposer ses clichés.

Allonger les jambes

Dans le cadre de portrait en pied, l’usage d’une courte focale en contre-plongée permet de donner l’impression que les jambes du modèle sont plus allongées qu’en réalité. Ceci est couramment utilisé en photographie de mode.

Portrait en situation

Faire des portraits, c’est bien, mais faire des portraits avec la mise en évidence du contexte et de l’environnement du modèle est très utile pour donner plus de sens à une image. Ainsi, la même photo peut véhiculer l’information de qui est la personne photographiée et ce qu’elle fait ou dans quel environnement elle évolue.

Correction d’objectif (post-traitement)

Aujourd’hui, au post-traitement informatique permet de corriger une grande partie des déformations optique engendrées par les courtes focales. Il ne faut pas hésiter à utiliser des moyens pour atténuer ces déformations si celles-ci n’apportent rien au sens de votre image. Tous les logiciels de type Lightroom le fond très bien.

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