illustration de l'article à propos de la méthode FTS
Cet article s’adresse particulièrement aux photographes débutants en photographie dont l’objectif est d’aiguiser leur regard sur les prises de vues qu’ils pourraient faire lors de leurs sorties photos.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:11 – La méthode FTS : Fond, Thème, Sujet 00:18 – Dans quel contexte utiliser la méthode FTS ? 00:55 – Quel est le principe de la méthode FTS ? 03:00 – Identification des points d’améliorations 03:51 – Quel est l’avantage de cette méthode ? 04:41 – Pouce vers le haut 04:46 – Abonnement YouTube 04:55 – Abonnement blog
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Le flou de bougé correspond au flou engendré par le mouvement de l’appareil photo pendant la durée de la prise de vue. Ce flou n’est pas à confondre avec le flou de mouvement qui correspond au flou engendré par le mouvement du sujet pris en photo. Dans la majorité des cas, le flou de bougé est considéré comme un défaut de prise de vue à la différence du flou de mouvement qui est souvent considéré comme un effet artistique.
Comment se forme le flou de bougé
Pour rappel, la réalisation d’une prise de vue nécessite que la lumière réfléchie de la scène vienne frapper la surface photosensible du capteur ou de la pellicule pendant suffisamment de temps afin d’obtenir une exposition correcte. Pour plus d’explications sur ce phénomène, je vous invite à lire ou relire l’article sur les paramètres de l’exposition.
On comprend donc que la lumière à besoin d’un temps certain pour s’enregistrer sur le capteur de l’appareil photo. Durant cette prise de vue, l’image visée par l’appareil photo peut se déplacer de manière relative au cadrage réalisé.
Aperçu de la génération du flou de bougé
Dans le cas où la durée de prise de vue est suffisamment faible pour que le mouvement relatif du sujet par rapport au cadrage de l’appareil photo n’engendre pas un déplacement perceptible par le capteur, le flou de bougé ne sera pas visible. Cependant, dans le cas où la durée de prise de vue est suffisamment longue, le mouvement sera perceptible par le capteur et s’enregistrera sur la photo produite.
Le point important de cette problématique est bien le mouvement relatif des éléments photographiés dans le cadre de la photo.
De cette compréhension, en découlent les paramètres influents suivants :
Supposons un capteur dont les photosites sont d’une taille avoisinant 1 mm. Pour qu’un flou s’enregistre avec ce type de capteur, il faudrait que le sujet photographié puisse se déplacer de plus de 1 mm par rapport au capteur, pour commencer à enregistrer un effet de flou.
Supposons maintenant que le sujet et une voiture se déplaçant de gauche vers la droite. Si la voiture roule à une vitesse de 50 km heure par exemple et que la durée de prise de vue est réglée sur un 60e, le véhicule se sera déplacé physiquement de 23 cm.
Supposons que la distance séparant le véhicule du boîtier d’appareil photo est inférieure à 1 m, on comprend bien que du point de vue du capteur le véhicule se sera déplacé de beaucoup plus de 1 mm. Par contre, si le véhicule était à plus de 1 km du boîtier, du point de vue du photographe la distance de 23 cm n’aurait pas été perceptible. Dans ce second cas, il n’y aurait pas eu d’enregistrement de flou de bougé.
De façon relative, cette explication de création de flou, basé sur un flou de mouvement, est valable aussi si on considère que ce n’est pas le sujet qui bouge, mais le boîtier. Dans ce cas, c’est l’intégralité de la scène cadrée qui sera floue et pas seulement véhicule.C’est ce qu’on appelle le flou de bougé.
Comment éviter le flou de bougé
Nous avons donc compris le fonctionnement du flou de bougé. Je vais donc partager avec vous les possibilités pour éviter ou pour limiter le risque de flou de bougé.
Stabiliser le boîtier à la prise de vue
Pour éviter le flou de bougé, la première évidence est d’éviter le mouvement du boîtier. Merci Monsieur Lapalisse.
La solution la plus simple qui a fonctionné pendant des années et l’utilisation d’un pied photo.
Cette solution est la plus fiable, mais comporte aussi quelques désavantages sur le sens pratique de mise en œuvre.
L’usage d’un pied photo nécessite avant tout de l’avoir avec soi. Ce type d’accessoire, pour qu’il soit efficace, doit être suffisamment lourd et rigide pour assurer la stabilité du boîtier dans les conditions d’utilisation. Si vous photographiez, par exemple en extérieur un jour où le vent n’est pas négligeable, il sera important, de lester celui-ci afin d’en accroître encore la stabilité. L’ensemble de ces pratiques vous obligera donc à emporter avec vous son lot de matériel qui sera lourd et encombrant, si vous devez aller dans des endroits éloignés ou difficile d’accès.
Depuis quelques années, il est apparu sur le marché la stabilisation optique intégrée aux objectifs ou directement au boîtier. Cette fonctionnalité a l’avantage de ne peser quasiment aucun poids supplémentaire, et vous permettra donc d’être beaucoup plus libre de vos mouvements lors de vos séances de prise de vue. La contrepartie sera évidemment un surcoût à l’achat de ces matériels.
Illustration de l’article à propos de l’usage créatif du trépied.
Limiter la durée de prise de vue
Plus le temps de pause de votre photo sera long et plus le risque de bouger sera élevé. Essayez donc lorsque vous avez un risque de bouger de régler votre boîtier d’appareil photo afin que la durée de prise de vue soit la plus courte possible.
De manière historique, la règle de l’inverse de la longueur focale, est la règle qui permet d’estimer facilement quelle est la durée limite à laquelle une personne concentrée lors d’une prise de vue à main levée, maîtrisera suffisamment la stabilité de son appareil sans risque le flou de bouger. Cette règle existant depuis l’époque de l’argentique, la longueur focale est à prendre en équivalent 35 mm. Par exemple, si vous prenez une photographie avec un objectif 200 mm monté sur un boîtier plein format, vous ne devriez pas définir un temps de pause inférieur à 1/200 de seconde. Si votre objectif est un 50 mm, vous ne devrez pas définir un temps de pause inférieur à 1/60 de seconde.
Dans le cas où votre boîtier possède un petit format de capteur de type APS-C, sur lequel est monté une optique de 200 mm, la longueur focale équivalente en 35 mm équivaudra environ à 300 mm. Par conséquent, vous devrez régler votre temps de pause au minimum à 1/300 de seconde.
Évidemment, cette règle est applicable si vous n’utilisez pas de système de stabilisation optique tel que présenté dans le paragraphe précédent.
Rapprochez-vous du sujet, mais pas trop
La longueur focale que vous utilisez est intimement liée à la distance qui vous sépare du sujet. Les deux paramètres, longueur focale et distance boîtier sujet, sont donc intimement liés.
Nous avons vu que plus un objet sera distant du boîtier et moins il aura d’influence sur le risque de flou. Cependant, si vous compenser cette distance par l’utilisation d’une longue focale pour cadre est plus serré, ce bénéfice se trouvera anéanti.
Donc, pour éviter d’augmenter la longueur focale, je vous conseille de vous rapprocher du sujet. Ainsi, vous pourrez minimiser la règle de l’inverse de la focale et ainsi éliminer plus facilement le risque de flou de bougé.
Chercher le meilleur compromis
Comme vous l’aurez certainement compris par vous-même, il n’y a pas de solution miracle pour facilement éviter tout risque de flou de bougé. Tout repose sur le fait de trouver le meilleur compromis entre les différents paramètres que nous avons listé en début d’article en fonction des conditions de prise de vue de la scène que vous souhaitez photographier. Ces conditions de prise de vue étant, en particulier le niveau de luminosité disponible.
Avec la pratique, vous enregistrerez des réglages de base sur lesquels vous reposer et que vous adapterez, en fonction du résultat des premières photos prises, jusqu’à optimiser le rendu de votre photo.
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De nos jours, les téléobjectifs sont de plus en plus mis en avant pas les services marketing des fabricants de matériels photos. Sur certains appareils de type bridge, il n’est plus rare de constater la présence de zoom pouvant atteindre des longueurs focales de 500 mm (équivalentes 35mm). C’est notamment le cas pour le Coolpix P900 de chez Nikon qui possède même un zoom allant de 24 mm à 2000 mm.
Revenons à nos moutons, car finalement, c’est quoi un téléobjectif ? Il s’agit simplement de l’ensemble des longueurs focales supérieures à 50 mm. Bien sûr, en fonction des écoles, certains diront que le plus petit des téléobjectifs est le 85 mm en références à la gamme classique de focales fixes.
Nous allons voir ci-dessous, les raisons pour lesquelles il est intéressant d’utiliser ce type de matériel puis finir sur quelques trucs et astuces pour les maîtriser.
Dans quels cas utiliser un téléobjectif
Il y a quatre raisons principales qui amènent un photographe à utiliser les longues focales :
se rapprocher d’un sujet,
cadrer plus grand un sujet,
grossir les détails,
isoler le sujet de son environnement.
En fonction des circonstances de votre prise de vue, vous serez dans l’impossibilité de vous rapprocher suffisamment de votre sujet. Ce sont les cas par exemple des événements sportifs, de la photo de concert ou de la photo animalière… Utiliser un téléobjectif vous permettra alors de ne pas perturber votre sujet ou de ne pas vous mettre en danger en étant trop proche d’un animal sauvage.
Il arrive aussi que le photographe cherche à photographier les détails infimes d’une fleur ou d’un insecte. C’est le cas de la macro-photographie. Certains téléobjectifs sont spécialement adaptés pour cette pratique.
Ensuite, au sein d’une série photo de reportage par exemple, il peut être intéressant d’attirer l’attention du spectateur sur un élément précis tel qu’un détail architectural d’un bâtiment.
Enfin, isoler son sujet de son environnement est aussi une bonne façon pour facilité la lecture de son image afin qu’elle gagne en force visuelle.
Usages classiques par longueur focale
85 mm / 90 mm
Ces longueurs focales sont particulièrement appréciées par les photographes de portrait. Elle permet de mettre bien en valeur les traits d’un visage sans les déformer tout en gardant une distance de prise de vue adapter pour laisser respirer le sujet tout en restant assez proche pour communiquer facilement avec lui.
focale 85 mm pour portrait
focale 85 mm pour portrait
focale 90 mm pour portrait
100 mm / 105 mm / 135 mm
Ici, ce sont les focales classiques de la macro-photographie. La plupart de ces objectifs sont adaptés pour avoir leur distance minimale de mise au point la plus courte possible permettant ainsi d’obtenir un facteur de grossissement 1:1. Le choix de la longueur focale se fera alors en fonction de cette distance mini de mise au point compatible avec votre sujet. Par exemple, pour photographier un insecte peut farouche, un 100 mm suffira alors que s’il est très craintif, vous devrez opter pour un 135 mm dont la MAP (Mise Au Point) mini sera plus longue.
focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie
focale 105 mm pour la macro-photographie
180 mm / 200 mm / 250 mm
Pour ces longueurs focales, il est encore possible de facilement les utiliser de façon usuelle et pratique. Leur grossissement est suffisant pour traiter des sujets sportifs classiques tel que le tennis et les sports en salle du moment qu’elle soient avez lumineuse (ouverture à f/2.8). Leur poids n’est pas encore trop lourd ce qui permet une maniabilité aisée sans trop de risque de flou de bougé.
focale 180 mm pour le paysage en vue d’écraser les plans (effet de compression)
focale 200 mm pour le paysage en vue d’écraser les plans (effet de compression)
focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)
focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)
focale 200 mm pour isolé le sujet (effet de profondeur de champ)
focale 200 mm pour approcher le sujet + isolation du sujet par effet de filé
focale 200 mm pour écraser les plans tout en profitant de l’effet de profondeur de champ
300 mm / 400 mm / 500 mm
Ici, nous entrons dans des domaines très spécifiques. En effet, ce type de téléobjectifs sont beaucoup plus encombrant et contraignant à utiliser. Notamment pour les version lumineuses ouvrant à f/2.8, leur poids très conséquent, oblige à les utiliser sur pieds avec beaucoup de précautions eu égard à leur prix très élevé.
Ces objectifs sont particulièrement adaptés à la photographie animalière qui nécessite des prises de vue de loin et souvent en faible lumière au levé/couché du jour ou dans des lieux sombres tels que des sous-bois.
focale 300 mm pour approcher le sujet
focale 400 mm pour approcher le sujet et profiter de l’effet de profondeur de champ
focale 400 mm pour approcher le sujet
focale 500 mm pour approcher le sujet et le détacher de son environnement par l’effet de profondeur de champ
focale 500 mm pour approcher le sujet
Effets des longues focales
Faible profondeur de champ
Comme expliqué dans l’article à propos de la profondeur de champ, les téléobjectifs génèrent facilement une courte profondeur de champ. C’est l’un des effets les plus souvent recherchés par les photographes pour bien détacher leur sujet du fond de l’image.
Compression des plans
La compression des plans est le fait de réduire l’effet de perspective. Ainsi, les images produites avec une longueur focale donneront l’impression que les objets sont beaucoup plus proche les uns des autres dans le sens de la profondeur de la photo. C’est notamment à l’aide de cet effet que les photographes donne l’impression que la lune est plus grosse qu’en réalité.
Trucs et Astuces
Règle de l’inverse de la longueur focale pour éviter le flou de bougé
La difficulté principale à passer lors de l’usage d’une longue focale est le risque du fou de bougé. Les techniques de stabilisation optique actuelles ont grandement amélioré ce point-là, mais encore faut-il connaître les ordres de grandeur en terme de vitesse d’obturation. La règle est la suivante :
La vitesse d’obturation doit être au maximum égale à l’inverse de la longueur focale de l’objectif en équivalent 35 mm.
Par exemple :
Quand on utilise une longueur focale de 300 mm sur un plein format, nous devons régler au maximum la vitesse à 1/300s. Nous choisirons alors 1/320s proposé par le boîtier.
Supposons maintenant que ce même objectif est utilisé sur un capteur APS-C, la longueur focale de 300 mm est équivalente à 300 mm x 1.6 = 480 mm. Il faudra alors régler la vitesse d’obturation à 1/500 mm maximum.
Usage d’un monopode ou d’un trépied
Toujours pour éviter les flous de bougé, l’usage d’un monopode ou d’un trépied peut être d’une grande aide.
Le second avantage à utiliser ce type de matériel est aussi de vous soulager du poids conséquent de ces objectifs.
Pour information, voici quelques ordres de grandeur :
AF-S NIKKOR 300mm f/2.8G ED VR II pèse 2900g,
AF-S NIKKOR 400mm f/2.8G ED VR pèse 4620g,
AF-S NIKKOR 500mm f/4G ED VR pèse 3880g.
Location de très longues focales
Comme évoqué plus haut, le prix des téléobjectifs extrêmes est largement hors des moyens financier de la plupart des photographes.
Pour information, voici quelques ordres de grandeur :
AF-S NIKKOR 300mm f/2.8G ED VR II coûte 5 790€ ,
AF-S NIKKOR 400mm f/2.8G ED VR coûte 12 989€ ,
AF-S NIKKOR 500mm f/4G ED VR coûte 10 599€.
Pour ce type de matériel, il existe la solution de la location. Ce sera certainement la meilleure solution pour la plupart des photographes ayant la nécessité de les utiliser.
Comment apprécier le cadrage ?
Petite astuce pour estimer quelle longueur focale vous avez besoin pour tel cadrage :
Il suffit de se fabriquer un petit cadre en carton de dimension 24 mm x 35 mm et de le placer devant vos yeux.
La distance séparant ce cadre de votre œil est la longueur focale nécessaire.
Le recadrage d’une photo est l’opération de supprimer au post-traitement une partie de celle-ci. Cette opération est extrêmement simple à réaliser, et comme nous allons le voir ensemble, peut apporter beaucoup de force à votre photo.
Polémique autour du recadrage
Régulièrement en lisant sur les groupes de discussion, les forums photo ou ailleurs, certains photographes critiquent le recadrage comme étant une pratique inacceptable. Ils étoffent souvent leur propos en expliquant qu’une photographie se fait avant tout lors de la prise de vue. D’autres justifient cette idée par le fait que la suppression de pixel dégrade trop la qualité de l’image.
Ces arguments sont vrai, mais pas toujours. C’est pourquoi dire que le recadrage est une pratique inacceptable est excessif.
Dans tous les arts, et la photographie ne fait pas exception, il existe des règles qu’il est important de transgresser pour aller plus loin dans la créativité. L’ouverture d’esprit et la prise de recul par rapport à ces types de sujets sont importants pour ne pas se retrouver bridé dans notre pratique
Par contre effectivement, garder qu’une trop faible partie de votre image risque de ne pas laisser assez d’information pour une future impression sur papier. Ici, il faut garder à l’esprit que plus on garde de pixel, mieux c’est. Mais il faut aussi garder à l’esprit le principe de densité de pixel d’une image pour l’impression. Tout cela dépend de l’usage final de l’image. Pour approfondir ce point, je vous invite à lire l’article traitant spécifiquement ce sujet.
Pourquoi recadrer
Il existe de nombreuses raisons justifiant le recours au recadrage d’une photo. Voici ci-dessous une liste non exhaustive :
Changer le format de la photo (16×9, 4×3, carré, format libre, panoramique…),
Supprimer un élément perturbateur de l’image se trouvant en périphérie,
Adapter une photo à l’espace disponible dans la page d’un magazine,
Ajuster précisément la symétrie après la correction des déformations optiques de l’objectif en photo d’architecture par exemple,
…
Comme je l’ai évoqué dans un article précédent, le cadre d’une image fait partie intégrante de celle-ci.
Il est donc important de travailler aussi son recadrage au même titre que son cadrage initiale de la prise de vue car c’est une opération essentielle pour parfaire une photo.
En quoi recadrer apporte à votre photo
Toujours en fonction du message que vous souhaitez transmettre dans votre image, le cadrage permet d’influencer visuellement de rendu du contenu de la photo. Voici quelques raisons justifiant le recours au recadrage de photos. Cette liste n’est évidemment pas exhaustive mais permet juste l’illustrer le propos de cet article.
Recadrage carré
Pour un premier exemple concret, je vous invite à aller lire ou relire l’article sur les contrastes où j’ai expliqué pourquoi j’ai fait le choix de recadrer ma photo du sac à dos devant le Tau lors d’un voyage en Italie.
Contraste de forme et de couleurs complémentaires
Supprimer les zones de l’image qui n’apporte pas d’information
Illustration du recadrage pour supprimer les zones inutiles
Ici l’espace dans le ciel totalement bleu n’apporte aucune information pertinence à la photo. De plus, recadrer l’image à l’horizontale accentue la profondeur de l’image en renforçant l’impression de grande distance des montages et évoque un sentiment de calme au lieu.
Peaufiner le positionnement des éléments dans l’image
Illustration du recadrage pour replacer les éléments importants de la photo sur les points forts
Ici, le sujet de la photo est la danse. Les deux groupes de personnes de chaque côté polluent le message car n’aide pas à attirer le regard sur le couple de gauche qui donne du mouvement à l’ensemble de la photo. De plus, en focalisant l’image telle que recadrer, les musiciens au fond reprennent de l’importance.
Redresser l’horizon
Illustration du recadrage pour redresser l’horizon d’un paysage
Ici, pas de commentaire particulier à faire mis à part qu’il est absolument important d’avoir un horizon rigoureusement horizontal dans les photos de paysage.
Modifier après coup le message initiale de la photo
Illustration du recadrage pour modifier le message porté par la photo
Sur la photo initialement cadrée, le sujet principal était le poteau en pierre et le phare lui faisait écho de par la vague similitude de forme allongée, brune et verticale. Avec le recadrage, je change cette relation et le sujet principal devient de texte gravé à la place du poteau lui-même. Par conséquent, le phare est en relation avec le texte et plus avec le poteau. Par la même occasion, je supprime deux éléments gênants la lecture qui sont la pierre au sol et le buisson jaune.
Partagez ici vos avis à propos du recadrage des photos. Quels sont vos usages réguliers ? Quels sont vos astuces ? L’espace commentaire de l’article vous tend les bras…