Toujours inventer quelque chose de nouveau est compliqué. Cependant, il est quand même possible de faire du neuf avec du vieux. La vidéo d’aujourd’hui traite de ce sujet en abordant l’importance du point de vue au sens large sur des sujets déjà existants. Ainsi, il est possible de créer un nouvel intérêt sur des sujets déjà existants relativement simplement. Retrouvez aussi les liens vers les exemples en bas de page de l’article.
Ajouter quelques rayons de lumière sur vos photos, peut permettre d’ajouter de l’esthétismes à celles-ci pour attirer un peu plus le regard des spectateurs. Dans cette vidéo, je vous apprends comment la réalisation de ces rayons de lumière est facile et rapide à faire dans le logiciel Photoshop.
C’est la route des vacances depuis quelques jours. Nous sommes adeptes des vacances itinairantes depuis plusieurs années. Nous avions l’habitude de pratiquer en tente, en multipliant les sauts de puces de camping en camping, pour visiter un maximum de lieux intéressants. Cette année, nous avons innové, car nous avons investi dans un van aménagé de chez POSSL qui s’appelle le VANTER.
Vous est-il déjà arrivé, qu’en vacances, tous les lieux nouvellement visités vous inspirent immédiatement et vous invitent à prendre des photos ?
Oui, et c’est logique. Le fait d’être dans un environnement nouveau stimule votre regard autrement et vous sort naturellement de vos habitudes.
Pour le coup, même un simple lampadaire peut vous inspirer. La forme d’un arrêt de bus fabriqué en matériau local fait naître en vous un intérêt certain qui caractérise particulièrement l’authenticité des lieux.
Ce type de caractéristiques est beaucoup trop commun à vos yeux dans votre environnement habituel d’où vous vivez.
Bref, changer d’air vous aide grandement à changer votre regard sur le monde immédiat qui vous entoure.
De façon plus classique, votre regard se portera naturellement sur :
l’architecture,
les paysages,
les vêtements,
les marchés avec les fruits et légumes exotiques,
les mobiliers urbains,
les animaux,
les insectes,
les fleurs,
les panneaux de signalisation…
Tout ce que je viens de décrire se résume par le dépaysement.
Et c’est là qu’entre en jeu l’avantage de l’itinérance. C’est que vous ne prenez jamais le temps de vous habituer à un lieu, car vous changez tous les jours d’endroit.
Vous êtes donc, constamment dépaysé, et par conséquent, vous restez constamment stimuler par votre environnement durant tout le long de votre trajet.
Ceci nous amène donc simplement au point d’importance suivant : « Voyager léger en photographie ».
C’est donc avec un peu de teasing, que je vous annonce le sujet de mon article de la semaine prochaine, où je développerai plus particulièrement les aspects matériels.
D’ici là, je vous souhaite bon courage pour votre dernière ligne droite avant vos congés d’été. Et pour ceux qui sont comme moi, déjà dans le vif du sujet, je vous souhaite bonnes photos !
Photo d'illustration de l'article à propos des 3 techniques d'accentuation d'une photo
Gérer l’accentuation d’une photographie est important pour lui donner plus de présence et cela notamment sur des zones spécifiques telle que le regard dans le cas d’un portrait par exemple.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:10 – Images libres de droits sur Pexels.com 00:30 – Le principe de l’accentuation 03:38 – Enumération des 3 techniques 04:15 – Mise en œuvre technique n°1 06:44 – Mise en œuvre technique n°2 08:57 – Mise en œuvre technique n°3 10:43 – Pensez au mode non-destructif 11:24 – Pouce vers le haut 11:27 – Abonnement YouTube 11:34 – Abonnement blog
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Illustration de l'article à propos de la ligne de regard dans la composition des photos
Lors de la composition d’une photographie, la prise en compte de la ligne de regard est un élément important à ne pas négliger. Dans cette vidéo, je partage avec vous quelques exemples de photos sur la base, desquelles je vous explique l’influence de la ligne de regard.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:09 – Qu’est-ce qu’est la ligne de regard en photographie ? 00:40 – La grammaire de l’image (article à lire) 00:50 – Exemple 1 : la potière (définition du sujet) 02:09 – Exemple 2 : l’enfant et les oiseaux (définition du sujet) 03:03 – Exemple 3 : la mère et l’enfant (le chemin de lecture) 04:00 – exemple 4 : L’entrée du magasin de bonbons (donner le sens à l’image) 05:28 – Pouce vers le haut 05:33 – Abonnement YouTube 05:42 – Abonnement blog
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illustration de l'article à propos de la méthode FTS
Cet article s’adresse particulièrement aux photographes débutants en photographie dont l’objectif est d’aiguiser leur regard sur les prises de vues qu’ils pourraient faire lors de leurs sorties photos.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:11 – La méthode FTS : Fond, Thème, Sujet 00:18 – Dans quel contexte utiliser la méthode FTS ? 00:55 – Quel est le principe de la méthode FTS ? 03:00 – Identification des points d’améliorations 03:51 – Quel est l’avantage de cette méthode ? 04:41 – Pouce vers le haut 04:46 – Abonnement YouTube 04:55 – Abonnement blog
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photo d'illustration de l'article à propos du regard photographique
Le regard photographique est un vaste débat au sein de la communauté des photographes. Certains le considèrent comme le Graal, d’autres ne veulent pas en entendre parler, car pour eux, c’est une foutaise trop souvent utilisée sans explication pour justifier des prises de vues hasardeuses. Ceci étant dit, je considère cette expression comme étant la singularité d’un photographe. C’est-à-dire la fameuse touche personnelle qui fait qu’on reconnait directement l’identité du photographe au premier coup d’oeil du spectateur. Autrement dit, son style.
Le fond : l’intention du photographe
L’originalité de chaque photographe se cache dans sa personnalité et dans sa manière de l’exprimer graphiquement au travers de ses photos. C’est un peu comme la manière de choisir ses vêtements qui globalement définit son style vestimentaire en cohérence avec sa vision de la vie et de ses traits de caractère.
Il y a donc un message sous-jacent traduisant, consciemment ou non, l’intention du photographe de montrer sa vision du monde qui l’entoure.
Chacun est interpellé différemment par mon monde en fonction de ses paradigmes et de sa sensibilité émotionnelle propre.
La première étape pour développer son regard photographique est donc de prendre conscience de qui l’on est en termes d’individu à part entière puis de s’assumer en communiquant ses points de vue à travers ses photographies.
Il s’agit donc de se détacher du regard des autres et en particulier de leurs critiques afin de ne plus se conformer à une vision populaire, mais au contraire d’apporter la transcription visuelle de sa personnalité en tant que valeur ajoutée aux spectateurs.
L’idée est donc de se concentrer sur sa propre personne en s’attachant à rester cohérent avec nous-même.
La forme : la mise en lumière
Toute cette première partie est clairement enfouie au plus profond de nous-même. Il va donc falloir trouver la manière de la “mettre en lumière” afin de la communique au monde.
Dans le domaine de la photographie, il s’agit justement de lumière, car étymologiquement, le mot “photographie” signifie “écrire avec la lumière”.
Il faut donc apprendre à la voir, la comprendre et surtout s’astreindre à en avoir conscience au moment des prises de vues pour savoir la regarder pour mieux l’exploiter.
J’attire particulièrement votre attention sur le fait que regarder la lumière, c’est aussi regarder là où il n’y en a pas, c’est-à-dire les ombres. A travers ces dernières, on visualise beaucoup mieux certains aspects techniques de la lumière tels que sa direction ou la taille de la source par exemple.
Je vous invite à lire ou relire les articles suivants pour savoir plus sur la lumière :
Et maintenant, on en fait quoi de tout ça, me direz-vous ? On n’a toujours pas fait une photo là !
Effectivement, il s’agit maintenant d’écrire !
Et bien, c’est comme écrire des phrases avec un stylo pour former une lettre. Il faut choisir :
un sujet,
un verbe,
un/des compléments
Imaginons que l’on souhaite exprimer la plénitude d’un coucher de soleil en bord de mer. Il va falloir commencer à trouver un sujet pour illustrer le bord de mer, puis aller sur place à l’heure du coucher de soleil. Enfin, il reste l’idée de plénitude.
Pour cela, on peut faire le choix de réaliser une pause la plus longue possible pour lisser au maximum les vagues alors que techniquement, il aurait été possible de monter en sensibilité ISO pour au contraire, montrer l’agitation des vagues se brisant sur la côte. Enfin, le choix d’un cadrage horizontal induit aussi un sentiment de stabilité et donc de calme dans la photo.
Il y a donc un ensemble de choix opérationnels à réaliser pour concrétiser le message initial que l’on souhaite exprimer. En voici un résultat :
Sud Finistère
Il y a donc, comme pour écrire un texte, un ensemble de règles grammaticales qui permettent d’exprimer ses idées. Pour en savoir plus sur ce point, je vous invite à aussi lire ou relire les articles suivants :
Evidemment, pour que tout cela se mettre en place, il faut du temps, et même, beaucoup de temps.
Avec la pratique, vous allez affiner votre regard photographique en vous construisant des réflexes basés sur les angles de vues que vous préférez, en utilisant le matériel avec lequel vous êtes le plus à l’aise, en mettant en oeuvre des techniques photographiques que vous maitriserez de plus en plus…
Et en parallèle, votre public apprendra à apprécier votre travail, car il aura acquis progressivement votre vision du monde. Il commencera à s’identifier à votre sensibilité visuelle et progressivement vous intégrerez leur liste de référents ou modèles et vous pourrez éventuellement les inspirer.
C’est seulement à partir de ce moment, qu’il pourra être évoqué le fait que vous commencez à posséder votre regard photographique.
Article à propos de comment transmettre la 3ième dimension
Donner de la profondeur visuelle à une photographie permet de mieux attirer le regard du spectateur. Je partage avec vous en vidéo quelques clés pour transcrire la troisième dimension dans vos images. Vous pouvez aussi trouver d’autres informations sur le sujet en lisant un article plus ancien.
00:00 – Présentation 00:06 – Sujet 00:10 – Objectifs 00:41 – Perspective géométrique 01:10 – Répétition de motifs 01:21 – Lisibilité des textures 01:43 – Référence visuelle 02:20 – Superposition de plans 02:44 – Recouvrement des plans 03:02 – Adoucissement des contrastes 03:15 – Perspective atmosphérique 03:28 – Les contrastes d’Itten 03:46 – Pouce bleu 03:51 – Abonnement Youtube + cloche 03:59 – Abonnement blog (QR-Code)
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Photographie issue de la série "Nantes vue par", 2013 de Ambroise Tézenas
Lors du Salon de la Photo de Paris, en parallèle des aspects techniques innovants où tous les fabricants principaux exposent leur derniers produits révolutionnaires, se trouve un ensemble d’expositions photographiques destinées à mettre en lumière l’évolution de l’art de la photographie. “En mettant en valeur la partie contemporaine de la collection – depuis le début des années 2000 – avec le paysage et le portrait, le Salon de la Photo souhaite mettre à l’honneur ces collectionneurs passionnés qui, loin des engouements de la mode, accompagnent la création française et internationale”. L’exposition en question dans cet article s’intitule “Un regard contemporain”.
Il s’agit de la partie contemporaine des photographies collectionnées depuis plus de 15 ans par Florence et Damien Bachelot (respectivement médecin à l’institut Curie et dirigeant d’entreprises). “De nombreuses photographies de leur collection témoignent à la fois du regard de l’homme sur son environnement, mais aussi de la manière dont il l’a transformé.” Leur collection rassemble des tirages de “photographes célèbres : Henri Cartier-Bresson, Brassaï, Lewis Hine, Saul Leiter… mais aussi de moins connus”.
Comment ont-ils construit la collection ?
Florence et Damien ont chacun leur propre mode de fonctionnement. Comme le dit Florence, “Damien est très analytique. Moi, je suis plutôt coup de coeur. Mais souvent nous allons vers les mêmes choses”.
Quoiqu’il en soit, ils ont respecté deux “règles” essentielles lors de leur sélection. “Leur choix se porte prioritairement sur des tirages vintages et rares”. Cela a été possible “parce que c’est un art qui est très récent, qui est passé d’un art de l‘expression visuelle à un art prisé par les collectionneurs”.
Lors de recherche d’acquisition de nouvelles oeuvre, Florence procède ainsi : “je me laisse plutôt guider, non pas par le hasard, mais surtout par les rencontres que nous faisons”. Quant à Damien : “Moi, je suis plus dans la gestion du budget, donc parfois nous ne sommes pas d’accord sur la priorité à mettre”.
Cette contrainte budgétaire est cependant bénéfique comme le fait remarquer Damien : “C’est toute la difficulté et en même temps cela oblige à aller à l’essentiel”. C’est donc ainsi qu’il reste extrêmement attentif aux critères suivants. “Sur la photo contemporaine, par nature, ce sont des tirages récents, alors nous sommes, très attentifs à la qualité du tirage mais, aussi au nombre de séries. Quand une série dépasse 5 ou 6, nous commençons à être mal à l’aise”.
Quelles sont leurs attentes de l’exposition au Salon de la Photo de Paris
Pour Florence et Damien cette exposition est une nouveauté pour plusieurs raisons.
“C’est la première fois que nous voyons la partie contemporaine comme étant un tout”.
“j’attends avec impatience cette rencontre avec le public. Parce que quand 30 ou 40 grands amateurs d’art internationaux découvrent la collection et regardent les tirages, je sais exactement ce qu’il va se passer : on est flattés. En revanche, la collection découverte par un large public…”
De façon plus générale aux expositions, Damien constate qu’on “apprend beaucoup de l’oeil de l’autre par cette expérience”.
Parmi les photos qui seront exposées, il y aura aussi. “La petite série d’Adrien Boyer qu’on vient d’acheter et qui n’a été que peu vue est magnifique. Ce sont des petits formats et on se rend compte que la photographie contemporaine n’a pas besoin de tirages immenses pour faire de bonnes photos”.
Ce rapport à la grandeur des tirages n’est pas une fin en soit pour Florence. “C’est intéressant d’en discuter, car je ne sais pas à partir de quand ce choix de faire de grands formats est apparu et pourquoi”.
Et pour Damien, il y a deux raisons principales à la mode des grands tirages. La première est qu’avec le numérique, la qualité technique atteinte de nos jours, permet d’obtenir des tirages avec “de très grands agrandissements”. La seconde raison est qu’il “est plus simple de vendre une oeuvre très chère quand elle est très grande”.
Quel est leur conseil pour les futurs collectionneurs ?
“Le conseil de base est qu’il faut collectionner ce que l’on aime sans chercher vraiment à faire une collection ni chercher à dépendre du regard des autres et surtout constituer un ensemble qui va se valoriser avec le temps”.
“Un jour, un journaliste m’avait interrogé en me disant pourquoi tu collectionnes ça ? Et dans le « ça » il y avait un mépris absolu, car il trouvait que cela n’avait aucun intérêt. On ne s’est pas remis en question. Je dirais à la personne « vas dans tes coups de coeur, n’écoute pas les autres et à partir du moment où cela te fait plaisir de vivre avec, c’est le plus important »”.
Je vous invite donc à venir vous inspirer, vous aussi, auprès des différentes expositions que vous aurez l’occasion de visiter. Et pourquoi pas, venez vous rendre compte par vous-même de la collection “Un regard Contemporain” au Salon de la Photo de Paris qui aura lieu du 7 au 11 novembre 2019 porte de Versailles à Paris.
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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Crédit photo d’illustration : Série « Nantes vue par », 2013 de Ambroise Tézenas.
Rendue de la seconde image de référence après retouche
Une bonne manière d’éviter d’avoir trop de bruit dans les basses lumières d’une photo est d’exposer celle-ci à droite. Pour ce qui est de la prise de vue, je vous renvoie à l’article en question. Cependant, le travail n’est pas fini, car la plupart du temps, il est nécessaire de retoucher cette photo afin de retrouver des tons cohérents avec le rendu de la scène initiale. Dans cet article, je vous propose donc quels sont le réglages de base qu’il sera nécessaire de faire pour retoucher les photos exposées à droite.
Mise en évidence du bruit dans les tons sombres
J’ai photographié deux fois la même scène cadrée rigoureusement pareil. Une première fois avec l’exposition automatique de mon boîtier, puis une seconde fois avec une exposition corrigées sur la droite.
Sur les deux images brutes suivantes, nous voyons bien la différence de tonalité due à la différence des réglages de l’exposition.
Première image de référence avec une exposition normale (automatique)
Seconde image de référence avec une exposition optimisée (à droite de l’histogramme)
Après l’application de la méthode de retouche décrite ci-dessous, j’ai donc obtenu un rendu similaire pour les deux clichés.
Rendue de la première image de référence après retouche
Rendue de la seconde image de référence après retouche
C’est en regardant attentivement sur un détail dans les tons sombres que l’on voit clairement la présence de bruit. Voici ces deux détails photographiés ci-dessous :
Illustration du bruit dans les zones sombres
Illustration du bruit dans les zones sombres
On voit clairement que le niveau de bruit de la première photo (exposition automatique) est nettement supérieur à celui de la seconde photo (exposition à droite). En fonction de la scène que vous photographierez, votre rendu final sera plus ou moins dégradé.
Il est à noter aussi, que moins le capteur est performant et plus vous constaterez d’écart de qualité entre ces deux méthodes.
J’attire votre attention sur le fait que mon exemple a été réalisé avec un Nikon D5, reconnu pour avoir l’un des meilleurs capteurs sur le marché actuellement.
Maintenant que vous avez constaté la différence de qualité, je vous explique dans le paragraphe suivant les grandes lignes de la retouche sous lightroom ou Camera Raw d’une photo prise avec une exposition à droite.
Le premier travail à réaliser, est de déplacer le slider d’exposition au niveau que vous souhaitez. Ainsi, vous obtiendrez une luminosité assez proche de l’ambiance réelle de la scène que vous avez photographiée.
Le second travail à réaliser, et l’équilibre de l’histogramme au niveau de ses deux extrémités. Pour ce faire vous allez déplacer les sliders du “point blanc” et du “point noir” de manière à venir coller les premières informations de l’histogramme sur chacune des extrémités. Cette manipulation permet de profiter de l’ensemble du spectre de luminosité disponible sur une photo 8 bits.
Une fois fait, vous pouvez commencer à jouer avec les sliders “tons sombres” et “tons clairs” pour mieux mettre en évidence les détails des zones sombres ou claires de votre image.
N’hésitez pas à retoucher un petit peu les points blancs et points noirs si besoin en fonction les modifications apportées au fur à mesure.
Aspects créatifs
Ce que je viens de vous expliquer dans les paragraphes précédents, est un processus de retouche permettant d’obtenir une image standard et uniquement descriptive. Il est néanmoins plus intéressant d’apporter une touche créative à vos photos de manière à vous démarquer des autres photographes.
Cet article n’est pas destiné à vous expliquer des techniques de retouches créatives, mais j’en profite néanmoins pour attirer l’attention sur les points suivants.
La qualité technique n’est pas une finalité
Chercher à avoir la meilleure qualité technique d’un cliché, en utilisant des techniques tel que l’exposition à droite par exemple, n’est absolument pas le moyen de faire en sorte que ces photos se démarqueront des autres photographes.
Il est important de comprendre que, la qualité d’une photo est particulièrement associée à son contenu, au regard du photographe, à l’émotion qu’elles vont provoquer chez les spectateurs et au message que le photographe souhaite intégrer à l’intérieur.
La qualité des appareils photo d’aujourd’hui est largement suffisante
Le second point que je souhaite évoquer avec vous, est qu’aujourd’hui la qualité des capteurs est telle, que la qualité technique du cliché sera largement suffisante pour réaliser la majorité de vos photographies. C’est pourquoi apprendre ce type de technique est plus qu’accessoire par rapport à développer votre regard photographique.
Ceci est d’autant plus important de nos jours, de part le fait que la photographie s’oriente de plus en plus vers la production d’images. Ceci est notamment le point essentiel que j’ai retenu lors de ma dernière visite du Salon de la Photo de Paris dont j’étais officiellement partenaire. Je vous invite à relire l’article en question pour avoir plus de détails sur ce sujet crucial !
Merci de partager en commentaire vos remarques et retour d’expérience. Je suis d’ailleurs curieux de connaître vos points de vue à propos de l’importance des aspects techniques par rapport aux aspects artistiques.