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Avantage de l’itinérance pour la pratique de la photographie

C’est la route des vacances depuis quelques jours. Nous sommes adeptes des vacances itinairantes depuis plusieurs années. Nous avions l’habitude de pratiquer en tente, en multipliant les sauts de puces de camping en camping, pour visiter un maximum de lieux intéressants. Cette année, nous avons innové, car nous avons investi dans un van aménagé de chez POSSL qui s’appelle le VANTER.

Vous est-il déjà arrivé, qu’en vacances, tous les lieux nouvellement visités vous inspirent immédiatement et vous invitent à prendre des photos ?

Oui, et c’est logique. Le fait d’être dans un environnement nouveau stimule votre regard autrement et vous sort naturellement de vos habitudes.

Pour le coup, même un simple lampadaire peut vous inspirer. La forme d’un arrêt de bus fabriqué en matériau local fait naître en vous un intérêt certain qui caractérise particulièrement l’authenticité des lieux.

Ce type de caractéristiques est beaucoup trop commun à vos yeux dans votre environnement habituel d’où vous vivez.

Bref, changer d’air vous aide grandement à changer votre regard sur le monde immédiat qui vous entoure.

De façon plus classique, votre regard se portera naturellement sur :

  • l’architecture,
  • les paysages,
  • les vêtements,
  • les marchés avec les fruits et légumes exotiques,
  • les mobiliers urbains,
  • les animaux,
  • les insectes,
  • les fleurs,
  • les panneaux de signalisation…

Tout ce que je viens de décrire se résume par le dépaysement.

Et c’est là qu’entre en jeu l’avantage de l’itinérance. C’est que vous ne prenez jamais le temps de vous habituer à un lieu, car vous changez tous les jours d’endroit.

Vous êtes donc, constamment dépaysé, et par conséquent, vous restez constamment stimuler par votre environnement durant tout le long de votre trajet.

Ceci nous amène donc simplement au point d’importance suivant : « Voyager léger en photographie ».

C’est donc avec un peu de teasing, que je vous annonce le sujet de mon article de la semaine prochaine, où je développerai plus particulièrement les aspects matériels.

D’ici là, je vous souhaite bon courage pour votre dernière ligne droite avant vos congés d’été. Et pour ceux qui sont comme moi, déjà dans le vif du sujet, je vous souhaite bonnes photos !

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Comment sortir des périodes de manque d’inspiration

Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».

Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.

Le Diagnostic

Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.

En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…

On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.

Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :

  • Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
  • Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…

On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.

Pour revenir là-dessus, je vous invite à lire l’article à propos de la relation entre en créativité et le pouvoir d’agir.

La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :

  • « Non, ce n’est pas assez bien. »,
  • « il faut que j’attende »,
  • « je ne suis pas dans les bonnes conditions »…

Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.

Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.

Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.

La solution

Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?

L’échéance

La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.

Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.

On va se dire :

  • « Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour !  Attention, je suis vraiment mauvais. »

Et on va s’auto brimer.

Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.

Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.

  • Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
  • Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.

Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.

L’action

Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.

Illustration

Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.

Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.

Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.

J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.

La série

Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.

J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.

Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.

Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.

Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran. Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

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Bilan du challenge « Focus du Jour »

Durant tout le mois dernier dans la série « Focus du Jour« , j’ai partagé quotidiennement des aspects techniques à propos de la photographie dans le but de vous aider à utiliser vos appareils photos. Il est donc temps de revenir sur cette période particulière de la vie du blog, pour en faire le bilan. Je vous explique tout ça dans la vidéo juste ci-dessous.

Retrouvez dans la vidéo, les points suivants concernant ce bilan :

  • Rappel en quoi consistait le challenge
  • Rappel des objectifs de la série « Focus du Jour »
  • Partage à propos des résultats obtenus
  • Pistes d’amélioration
  • Et après…

Enquête

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Le Focus du Jour – Équilibrer la puissance du flash et la lumière ambiante

L’utilisation des flashes en lumière ambiante nécessite de régler leurs puissances au strict nécessaire pour apporter la juste mesure de lumière sans que celle-ci soit identifiable comme provenant d’un flash. Cette technique demande donc au photographe de maitriser parfaitement cette technique. Pour vous aider dans cette pratique, je partage avec vous le mode opératoire pour réaliser correctement les réglages.

Fiche PDF – Téléchargez ce mode opératoire au format PDF pour l’imprimer et l’emporter avec vous :

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Description de la situation

  • La scène est éclairée par deux types de sources lumineuses
    • La lumière ambiante
    • La lumière issue du ou des flashes
    • Il s’agit donc d’enregistrer sur la photo l’effet de ces deux types d’éclairage.
  • Il faut procéder de manière indépendante

Différences entre les types de sources

Lumière ambiante

  • Emission de la lumière continuellement.
  • On dit que c’est une source de lumière continue

Lumière des flashes

  • Emission d’un éclair lumineux d’une durée entre 1/1000 et 1/50000 de seconde

Moyen d’action sur chaque type de source

L’exposition en lumière ambiante est réglable par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La durée d’exposition
    • La sensibilité ISO

L’exposition en lumière flash est réglage par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La sensibilité ISO
    • La puissance du flash

La différence d’action porte donc sur le réglage de la durée d’exposition et la puissance du flash

Vitesse de synchro flash

Pour rappel la durée minimum d’exposition est de 1/250s

Pour comprendre pourquoi, je vous invite à revoir le Focus du Jour dédié à ce sujet.

Mode opératoire

Il faut donc commencer par régler la durée d’exposition sur 1/250s, puis réaliser l’exposition correcte de la scène sans flash en réglant :

  • L’ouverture de diaphragme
    • La sensibilité ISO

Ensuite il faut allumer le flash est procéder au réglage de sa puissance

  • Si flash en mode TTL, il suffit d’agit sur le paramètre de compensation du flash. Des valeurs négatives pour amoindrir la présence du flash ou des valeur positives pour l’inverse
    • Si mode en manuel, il faut commencer avec une valeur de puissance intermédiaire (1/16 par exemple) puis de l’ajuster en fonction du résultat obtenu

Réglages fins

  • Si la lumière ambiante est trop forte par rapport au flash, il faut :
    • Fermer le diaphragme
    • Et augmenter d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière ambiante est trop faible par rapport au flash, il faut :
    • Ouvrir le diaphragme
    • Et baisser d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière du flash par rapport à la lumière ambiante est
    • Trop forte, il faut baisser la puissance du flash
    • Trop faible, il faut augmenter la puissance du flash

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Le Focus du Jour – Les filtres ND gris neutre

Avoir trop peu de lumière est un problème classique de la photographie. Mais avoir trop de lumière engendre aussi des difficultés pour réaliser les prises de vue que l’on souhaite. Les filtres gris neutre ND sont la solution à ce type de situation. Je partage avec vous de quoi il s’agit afin que vous puissiez maîtriser leur usage à bon escient.

Fiche PDF – Avertissement pour éviter les pièges

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Pourquoi utiliser un filtre ND

  • Le rôle d’un filtre ND est de réduire la quantité de lumière entrant dans l’objectif de l’appareil photo
  • Il sera donc utile pour les types de prise de vue nécessitant une durée d’exposition plus longue ou une faible profondeur de champ
    • Réaliser des pauses longues en plein jour (lissage des vagues de la mer, filet de l’eau qui coule d’un cours d’eau…)
    • Utile pour utiliser un objectif à grande ouverture en portrait en plein soleil
    • Utile aussi pour gérer la limitation engendrée par le vitesse synchro flash

Gamme de filtre ND et utilisation

Filtre NDRéduction de luminositéUsages
ND21 stop*Portraits à grande ouverture pour une faible profondeur de champ
ND42 stopPortraits à grande ouverture pour une faible profondeur de champ
ND83 stopPortraits à grande ouverture pour une faible profondeur de champ
ND4009 stopPose longue (filet d’eau, lissage vague…)
ND100010 stopPose longue (filet d’eau, lissage vague…)

* Le nombre de stop correspond au nombre de fois que vous divisez la quantité de lumière par 2.
Par exemple, pour une scène nécessitant une ouverture à F/8, utiliser un filtre ND2 nécessitera de passer à F/5,6.

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Le Focus du Jour – Les types de focales d’objectif

S’intéresser aux différents grands types de focale disponibles, permet de mieux identifier son besoin en matériel dans le but de réaliser des photographies dont le rendu visuel correspondra à votre souhait. Je partage donc ce sujet avec vous, en parcourant toute la plage de focale disponible.

Fiche PDF – Les types d’objectifs spécifiques :

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les grandes familles

  • Grand-angle
  • Trans-standard
  • Standard
  • Téléobjectifs
  • Multiplicateurs de focales

Toutes les longueurs focales sont exprimées pour une base de format de capteur 24x36mm

Grand-angle

  • Les grand-angle correspondent aux longueurs de focale les plus courtes
  • Leur plage de focales s’étend comme ci-dessous
FocalesDénominations
14mmFisheye / super grand-angle
18mmGrand-angle
20mmGrand-angle
24mmGrand-angle
28mmGrand-angle
35mmSemi grand-angle
  • La dénomination « Fisheye » corresponde à une longueur focale autour de 15mm et permettant un angle de champ de 180° dans la diagonale

Standard

  • La focale dit standard corresponde classique à la longueur focale de 50mm.
  • C’est la longueur de focale de base permettant de se rapprocher de la vision humaine
  • Ainsi, elle est la plus neutre en termes de rendu visuel

Trans-standard

  • Il s’agit des zooms dont la couverture focale s’étend entre le 24mm et le 100mm et intégrant le 50mm
  • De nos jours, les progrès réalisés sur la maitrise optique des zoom permet de proposer des zoom trans-standard allant de 24mm à 300mm.
  • Cependant, de tels valeurs extrêmes engendrent néanmoins de fortes déformations et une faible luminosité

Les téléobjectifs

  • Les téléobjectifs représentent toutes les longueurs focales supérieures à la focale standard de 50mm.
  • Ils permettent de prendre en photo des sujet relativement éloignés
  • Cependant, plus la focale est longue est plus les plans sont rapprochés. Ceci peut engendré une interprétation erronée de la scène photographiée.

Les multiplicateurs de focale

  • Un multiplicateur de focale est un élément optique s’insérant entre le boitier et l’objectif.
  • Grace à lui, la longueur focale de l’objectif se trouve augmentée par un coefficient multiplicateur.
  • Classiquement, on trouve les facteurs x1.4 et x2

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Le Focus du Jour – La vitesse synchro flash

La vitesse synchro flash peut paraitre un paramètre anodin pour de nombreux photographes qui n’utilisent pas régulièrement des flashes. Cependant, dès qu’on les utilise en lumière ambiante, ce paramètre peut devenir un réel casse-tête pour gérer les situations.

Fiche PDF : Flash stroboscopique

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

C’est quoi la vitesse synchro flash

  • Comme je l’ai déjà décrit dans la fiche PDF du Focus du Jour concernant le fonctionnement des appareils photo, l’obturateur des boitiers reflex fonctionne avec 2 rideaux.
  • Leurs déplacements étant mécaniques, quand il est nécessaire d’exposer la photo avec une durée très courte (<1/250s) les 2 rideaux ne se déplacent plus l’un après l’autres, mais se déplacent en même temps.
  • Dans ce cas, lors de l’émission du flash de lumière, seule la portion du capteur découverte à ce moment est exposée correctement.
  • La vitesse synchro-flash est donc cette valeur limite de 1/250 à ce jour

En quoi cette limite pose problème ?

  • Quand l’ensemble de l’éclairage de la scène est réalisé exclusivement avec des flashes en studio, il n’y a aucun problème, puisque le réglage de l’exposition se fait principalement par l’ouverture et la puissance ces flashes.
  • Cependant, quand on utiliser le flash en plein jour avec la lumière naturelle, là, c’est plus compliqué.
  • En gros, l’ouverture du diaphragme permette d’influer l’éclairage de la lumière naturelle et l’éclairage de la lumière des flashes
  • Alors que la vitesse va influer uniquement sur la lumière naturelle
  • Dans ce cas, si l’on souhaite atténuer fortement la lumière naturelle sans impacter la lumière des flashs, il faut augmenter la vitesse ! Mais là, on est limité à 1/250 !! Le plafond est très bas !

Comment solution ce problème ?

  • Utiliser non plus des flashes, mais des lumières continues. Malheureusement, ce type d’éclairage est très onéreux. Ce sont ceux utilisés pour le cinéma.
  • Alors les fabricants de flash ont inventé les mode FP (Nikon) ou HSS (Canon).
  • Avec ce mode, le flash produit non plus 1 seul flash, mais une succession de flashes durant toute la durée d’exposition. Le problème, est que la puissance disponible du flash s’en trouve très amoindri.
  • Enfin, il est possible de monter un filtre ND (gris neutre) pour baisser le niveau global de luminosité entrant dans l’objectif, mais dans ce cas, il faut des flashes très puissant pour compenser l’écart.

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Le Focus du Jour – L’histogramme

L’histogramme est un outil permettant d’interpréter les photographies produites afin d’éventuellement détecter des défauts d’exposition ou se rendre compte si le fichier contient un maximum d’information en vue d’un post-traitement plus poussé.

Fiche PDF – Particularité de l’histogramme du format RAW

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Fiche PDF ! 

Description de l’histogramme

  • L’histogramme est un outil statistique* permettant d’aider à analyser la photographie produite.
  • Cet outil est présent sur les appareils photo numérique ainsi que dans les logiciels de retouche.
  • Son interprétation est la même dans ces deux cas de figure (APN/Logiciel)

* Comme pour tout outil statistique, l’histogramme représente un traitement de l’information qui nécessite un savoir-faire d’interprétation.

Comment se lit l’histogramme

  • Histogramme est un graphique qui représente le nombre de pixels par niveau de luminosité ou par canal de couleur RVB.
  • Sur l’abscisse, se trouve les valeurs sombre à gauche et les valeurs claires à droite. Le noir pur est la donnée à l’extrême gauche alors que le blanc pur et la donnée à l’extrême droite de l’histogramme.
  • Entre ces deux extrêmes se trouve tous les niveaux intermédiaires.

Attention à l’interprétation

Image sous-exposée

Image LowKey

Image surexposée

Image Highkey

Zones cramées / Zones bouchées

Zone bouchée en bleue

Zone crémée en rouge

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Le Focus du Jour – Les types de flou

Le flou dans une image peut être un défaut ou bien une valeur ajoutée recherchée par le photographe. Savoir reconnaitre et comprendre les types de flou permet de mieux les exploiter ou les éviter dans le but d’obtenir les effets visuels adéquates avec le sens qu’il souhaite donner à sa photo.

Fiche PDF – Technique de prise de vue ultra rapide au flash

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Fiche PDF ! 

Les différents types de flou

  • Le flou de bougé
  • Le flou de mouvement
  • Le flou de profondeur de champ
  • Le bokeh
  • Le flou de mise au point

Flou de bougé

  • Le flou de bougé est un défaut de stabilité de l’appareil photo lors de la prise de vue.
  • Ceci apparait lors que la durée d’exposition est trop longue par rapport au micromouvement du boîtier lors de la prise de vue.
  • S’il ne s’agit pas d’un effet recherché, il s’agit la plupart du temps d’un défaut à éviter
  • Pour cela :
    • Réduisez la durée d’exposition
    • Positionnez votre boitier sur trépied
    • Activez la fonctionnalité de temporisation du miroir levé

Le flou de mouvement

  • On parle de flou de mouvement, quand le flou ne porte pas sur la totalité de l’image et qu’il est dû :
    • Soit au mouvement du sujet par rapport au cadre
    • Soit du fond par rapport au cadre (technique du filet)
  • Soit, c’est le choix du photographe d’introduire du flou dans son image pour transmettre l’existence d’un mouvement
  • Soit, il ne l’a pas voulu, et dans ce cas, c’est un défaut.

Le flou de profondeur de champ

  • Le flou de profondeur de champ, est le flou engendré par un réglage d’ouverture de diaphragme trop ouvert. Comme nous l’avons déjà vu, il y a quelques jours, du flou encadre la profondeur de champ.

Le bokeh

  • Le bokeh est le même l’effet de flou de profondeur de champ, mais appliqué à l’extrême et devant des petites sources de lumière intégrée dans le cadre de l’image.
  • Il s’agit d’un effet recherché qui a l’avantage de souvent mettre en valeur le sujet net placé devant.

Le flou de mise au point

  • Pour finir, le flou de mise au point, est le flou dû à l’imprécision du réglage du plan de netteté.
  • Il s’agit d’un défaut fréquent quand on travaille avec une très faible profondeur de champ comme pour les photos de :
    • Portrait
    • Macrophotographie
    • Sportive

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Le Focus du Jour – Les effets du diaphragme

Le réglage du diaphragme est un paramètre essentiel dans le rendu visuel de vos photos. Mais attention, car les effets du réglage du diaphragme ne sont pas tous positifs. Il s’agit donc de comprendre ce que l’on fait pour maitriser cet élément.

Fiche PDF – Comment définir la forme du bokeh ?

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

C’est quoi le diaphragme

  • Comme nous avons déjà vu il y a quelques jours, la majorité de ce que contient l’objectif est les lentilles en verre traité pour focaliser l’image de la scène que l’on souhaite prendre en photo.
  • Mais il y a aussi un mécanisme mécanique qui s’appelle le diaphragme.
  • Il s’agit du système qui permet de réguler le débit de lumière qui peut passer à travers l’objectif. Il joue le rôle d’une sorte de robinet à lumière.
  • Il est formé d’un certain nombre de lamelles qui en s’enroulant sur elles-mêmes, réduise le passage de la lumière.
  • Entre chaque indexation, graduation, la quantité de lumière est divisée ou multiplié par 2.

Les effets du réglage du diaphragme

La profondeur de champ.

  • Plus la diaphragme est ouvert (nombre F/x avec x petit), et plus la profondeur de champ est courte.
  • On appelle profondeur de champ, la distance sur laquelle la netteté de l’image est correcte. A contrario avant et après cette zone, l’image est floue.
  • Cette netteté est répartie de manière inégale par rapport au plan de netteté définie par la distance de mise au point.

Les aberrations chromatiques

  • Ce sont des défauts de couleur le long des tracés à fort contraste.
  • De couleur magenta et cyan, ils apparaissent quand la focalisation de la lumière n’est pas correcte à cause de la diffraction.
  • C’est qui arrive quand l’objectif est d’entrée de gamme et que le diaphragme est très fermé.

Les effets de la conception du diaphragme

La forme des taches de lumière du bokeh

  • Le bokeh est l’effet de taches de lumière plus ou moins circulaire produite par l’objectif lors qu’on photographie des petites sources de lumières avec un fort flou d’arrière-plan.
  • Moins le diaphragme est composé de lamelles et moins l’aspect de ces taches seront circulaires

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