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La créativité par les similitudes de formes

Comme évoqué à plusieurs reprises dans mes articles à propos de la créativité, il est souvent nécessaire de se fixer des contraintes pour savoir canaliser notre réflexion. Ainsi, on pourra découvrir des trésors d’idées créatives. Ici, on ne change pas une équipe qui gagne. La contrainte définie sera les similitudes de formes.

Qu’est-ce que j’appelle les similitudes de formes

Etant donné que notre leitmotiv est de produire des images, les formes géométriques en sont une partie importante de celles-ci.

Ainsi, nous allons donc considérer les formes géométriques plus ou moins simple comme des carrés, des triangles, des lignes droites, des lignes brisées, des lignes courbes en S ou encore des étoiles, des pyramides, …

Bref, l’idée est de se concentrer sur les formes qui identifient des objets, des concepts, de manière assez précise.

Enfin, la créativité naîtra à travers l’aspect commun ou complémentaire entre les formes de 2 concepts ou objets que l’on souhaite mettre en relation pour transmettre un message.

Quelques exemples de principe

Prenons un exemple bateau : un histogramme croissant.

Sur la base de l’analyse de cette forme, il vient assez rapidement à l’esprit les deux types d’objets suivant dont la forme générale est similaire.

Avec ce type de relation, il serait éventuellement possible d’évoquer des messages du type :

« Nous avons scié dans les budgets pour gravir les escaliers de la réussite comme le montre notre histogramme ! »

Tâche à l’artiste que vous êtes, à mêler harmonieusement bien les images entre elles pour porter correctement ce message.

Maintenant, que vous voyez mieux le principe de cette technique de créativité, je vous invite à lire ou à relire l’article à propos de mon photomontage : « Quel est le plus dangereux ? ».

En effet, la base créative, de celui-ci, repose exclusivement sur cette technique.

A vous de pratiquer

Lire et intellectuellement comprendre un principe ne signifient pas qu’on le maîtrise. C’est pourquoi, il est très important de pratiquer à votre tour pour réaliser ce type d’association pour vos propres projets.

Plus vous mettrez en œuvre ces techniques, et plus elles deviendront des outils instinctivement disponibles dans votre boîte-à-outils créative !

Votre créativité n’a de limites que votre imagination !

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Comment sortir des périodes de manque d’inspiration

Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».

Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.

Le Diagnostic

Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.

En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…

On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.

Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :

  • Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
  • Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…

On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.

Pour revenir là-dessus, je vous invite à lire l’article à propos de la relation entre en créativité et le pouvoir d’agir.

La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :

  • « Non, ce n’est pas assez bien. »,
  • « il faut que j’attende »,
  • « je ne suis pas dans les bonnes conditions »…

Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.

Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.

Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.

La solution

Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?

L’échéance

La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.

Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.

On va se dire :

  • « Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour !  Attention, je suis vraiment mauvais. »

Et on va s’auto brimer.

Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.

Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.

  • Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
  • Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.

Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.

L’action

Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.

Illustration

Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.

Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.

Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.

J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.

La série

Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.

J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.

Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.

Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.

Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran. Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

La méthode FTS pour les débutants en photographie

Cet article s’adresse particulièrement aux photographes débutants en photographie dont l’objectif est d’aiguiser leur regard sur les prises de vues qu’ils pourraient faire lors de leurs sorties photos.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:11 – La méthode FTS : Fond, Thème, Sujet
00:18 – Dans quel contexte utiliser la méthode FTS ?
00:55 – Quel est le principe de la méthode FTS ?
03:00 – Identification des points d’améliorations
03:51 – Quel est l’avantage de cette méthode ?
04:41 – Pouce vers le haut
04:46 – Abonnement YouTube
04:55 – Abonnement blog

Lien associé : Développer son regard photographique

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les reflets en photos

Intégrer des effets optiques dans l’esthétisme de vos photographies apporte une plus-value à l’intérêt de vos clichés. C’est le cas par exemple avec les reflets. Dans cet article, je vous propose de voir aussi bien comment profiter d’eux, mais aussi comment les éviter.

Pourquoi jouer avec les reflets

Pour apporter du sens à une photo, il est souvent judicieux d’y intégrer une interaction entre au moins deux éléments.

Dans le cas qui nous concerne ici, cela peut être simplement le sujet et son propre reflet, ou bien, le sujet principal avec le reflet d’un sujet secondaire par exemple.

Utiliser cet artifice permet donc de facilement mettre en relation deux éléments au sein de la même photo.

Voici ci-dessous une liste non-exhaustive de possibilités :

  • Mettre en relation deux éléments,
  • Évoquer le rêve,
  • Apporter un aspect mystérieux à une scène,
  • Mélanger l’intérieur et l’extérieur,
  • Déformer une scène,
Les secret est d'exposer la photo à l'envers...
Source de la Coudre dans la forêt de Bercé en Sarthe.
Le secret est d’exposer la photo à l’envers…

Un reflet, c’est quoi ?

Pour bien parler de quelque chose, il est essentiel de commencer par bien définir le sujet. C’est pourquoi, je commence par expliquer ce qu’est un reflet.

Wikipédia défini un reflet comme ci-dessous :

“Un reflet est, en physique, l’image virtuelle formée par la réflexion spéculaire d’un objet sur une surface.”

Dans cette définition, il y a 4 termes importants :

  • Image virtuelle,
  • Réflexion spéculaire,
  • Objet,
  • Surface.

Voyons ensemble chacun de ces termes.

Image virtuelle

Concrètement, un reflet est donc une image virtuelle. Il faut donc comprendre à travers ce terme, qu’il est tout à fait possible d’altérer le rendu de celui-ci.

Il sera par exemple possible de modifier :

  • Sa colorimétrie,
  • Sa luminosité,
  • Sa géométrie pour déformer son image,

Réflexion spéculaire

La réflexion spéculaire est une propriété optique d’une matière. Dit de façon beaucoup plus commune, il s’agit simplement de la propriété miroir due à l’état de surface et au matériau d’un objet.

Ce qu’il est important de retenir ici, est que cet effet miroir est prévisible. C’est-à-dire qu’il est facile pour un photographe, d’anticiper la présence du reflet et ainsi définir la position de l’appareil photo pour placer le reflet dans l’image à l’endroit qu’il souhaite.

Objet

Ce terme indique qu’il est nécessaire d’avoir défini un sujet pour en avoir son reflet. Il faudra donc focaliser son attention sur des sujets facilement reconnaissables afin de mieux les distinguer à travers leurs reflets.

Surface

Cet élément est l’un des plus importants. En effet, la surface en question est justement “l’outil” donnant lieu à la création du reflet. Sans cette surface, il n’y a pas de reflet.

Notez, que ce seront les propriétés de cette surface qui engendreront les altérations que j’évoquais plus haut concernant l’image virtuelle.

Le choix de cette surface est donc primordial pour le rendu final.

Ces informations peuvent être synthétisées par le schéma suivant :

schéma de principe de la génération d'une reflet
schéma de principe de la génération d’une reflet

Comment exploiter les reflets dans ses photos

Quand on veut exploiter les propriétés des reflets, il faut d’abord les trouver. Voici rapidement quelques points d’attention à considérer pour faciliter votre recherche :

  • Les flaques d’eau,
  • Les vitrines,
  • Les lunettes,
  • Les façades d’immeubles,
  • Les chromes,
  • Les miroirs,
  • Globalement, les constructions ou objets d’origine humaine

Recherchez aussi les objets qui sont bien dans la lumière. Plus ils seront éclairés et mieux ils se refléteront.

Comment éviter les reflets dans ses photos

Jusqu’à présent, nous avons vu le reflet comme un élément souhaité de la part du photographe. En fonction de l’objectif de celui-ci, il se peut que le photographe cherche au contraire à éviter les reflets.

Voici quelques accessoires ou techniques permettant d’éviter la présence de reflet sur nos photographies.

Sans artifice supplémentaire, il est possible d’éviter les reflets un collant l’objectif de votre appareil photo directement perpendiculaire à la surface vitrée d’une vitrine par exemple.

Comment éviter les reflets lors d'une prise de vue dans un vitrine
Comment éviter les reflets lors d’une prise de vue dans un vitrine

J’imagine que vous vous dites certainement que cette technique est extrêmement contraignante du point de vue de la liberté de composition. C’est effectivement le cas.

Pour aller un peu plus loin, il est nécessaire d’utiliser quelques accessoires complémentaires :

  • Filtres polarisants sur l’objectif,
  • Cache sombre,
  • Polariser la lumière.

Amusez-vous avec les reflets…

Maintenant que vous savez gérer les reflets, je vous invite à réaliser une série de photos den mêmes sujets avec et sans reflet.

C’est en vous entraînant à ajouter des reflets ou à supprimer des reflets dans vos photos que vous apprendrez à les maîtriser.

Commencer par aborder uniquement les aspects techniques permettant de les faire apparaître tel que vous le souhaitez dans vos image. Puis passer au niveau supérieur en vous servant des reflets pour mieux illustrer les messages que vous souhaitez transmettre dans vos photos.

Il est temps donc maintenant, d’attraper votre appareil photo et de sortir réaliser vos clichés. Racontez-moi cette expérience en commentaire ci-dessous en expliquant quelles sont vos difficultés et vos bonnes surprises que vous aurez rencontré.

Merci d’avance à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage afin que je puisse vous fournir du contenu adapté à vos besoins.
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Photomontage et post-traitement

Comment guider le regard en post-traitement

Quand un photographe fait une photo, il sait quels sont les éléments importants qui la composent. Lors de sa composition, il a la charge de guider le regard des spectateurs afin de l’aider à comprendre le sens de la photo. Pour ce faire, il doit dès la prise de vue agencer les éléments importants de manière à créer des relations entre eux. Cependant pour mieux guider le regard afin d’aider la lecture de l’image, il est néanmoins très utile de renforcer ces relations en post-traitement. C’est que que je vous propose de voir dans cet article.

 

Principes de base

Comme nous l’avons vu dans un article dédié, l’impact visuel d’une photographie peut être étroitement lié à la gestion de ses différents contrastes. C’est sur ces base que nous allons travailler en post-traitement. En effet, amplifier ces contrastes en post-traitement lors du développement de la photographie, nous permet d’être beaucoup plus subtile dans le guidage du regard du spectateur.

Ci-dessous nous allons aborder trois contrastes très efficaces qui sont particulièrement facile à réaliser sous un logiciel tel que Lightroom.

 

Luminosité

Le regard est toujours plus attiré par les zones lumineuses. Ceci peut se comprendre de par le fait qu’un sujet bien exposé présente plus de détail que dans les zones sombres. L’astuce est donc d’assombrir très légèrement les zones sans grand intérêt de l’image et au contraire de légèrement éclaircir votre sujet.

Pour aller plus loin, vous avez aussi la possibilité de hiérarchiser vos différents éléments par niveau de luminosité. L’importance est proportionnelle au niveau de luminosité de l’élément.

 

Température de couleur

Dans cette même logique, les couleurs plus chaudes sont plus plaisantes à voir que les couleurs froides. Réchauffer légèrement votre sujet par rapport au fond de l’image, pourra efficacement détacher votre sujet de son fond.

Vous pouvez aussi définir une tension entre deux éléments importants de votre photo en utilisant ce principe. Dans ce cas, il y a de forte chance que le spectateur distingue d’abord l’élément chaud puis l’élément froid dans un second temps.

 

Netteté/flou

L’usage de la netteté et du flou est très courant dès la prise en vue en jouant sur la profondeur de champ. Au moment du post-traitement, ce qui est intéressant, c’est de jouer sur les micro-détails de la photo. Par exemple, dans le cas des portraits, il n’est pas intéressant d’accentuer la netteté sur l’ensemble du visage. Au contraire, le fait de l’appliquer uniquement aux endroits stratégique apportera beaucoup plus d’efficacité : le regard, la base du nez et les lèvres suffirons largement.

 

De manière générale, tous ces conseils fonctionnent mais n’oubliez pas qu’il peut être intéressant de les prendre à contre-pied. Chaque photo est unique et pourra répondre différemment à ces principes. Alors n’hésitez pas à tester différentes configurations.

 

Outils localisés de Lightroom

En fonction du logiciel que vous utilisez, plusieurs outils localisés peuvent exister. Pour l’illustration de cet article, je m’appuierai sur le logiciel Lightroom Classic CC.

Dans ce logiciel, il y a 3 outils localisés :

Filtre gradué

Panneau de configuration de l'outil filtre dégradé de Lightroom Classic CC
Panneau de configuration de l’outil filtre dégradé de Lightroom Classic CC

Filtre radial

Panneau de configuration de l'outil filtre radial de Lightroom Classic CC
Panneau de configuration de l’outil filtre radial de Lightroom Classic CC

Pinceau de retouche

Panneau de configuration de l'outil pinceau de retouche de Lightroom Classic CC
Panneau de configuration de l’outil pinceau de retouche de Lightroom Classic CC

 

Comme vous pouvez le voir sur les captures d’écran, chacun de ces outils possèdent un ensemble de réglages similaires entre eux, plus des options propre à chacun d’eux. L’objectif n’est pas ici de passer en revue l’ensemble de ceux-ci mais, de simplement les présenter pour en avoir une vue d’ensemble.

 

Trucs&Astuces

Plissez les yeux

Voici une astuce tout simple pour mieux voir les zones lumineuses et de couleurs différentes. Il suffit de plisser les yeux pour ne plus distinguer les détails de l’image. L’idée est de faire comme si la photo était floue. Ainsi, votre attention n’est pas perturbé par trop les informations précises de l’image. Il est alors plus évident de repérer où sont les zones lumineuses des zones sombres, etc…

 

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La composition, la grammaire du visuel Photomontage et post-traitement

Recadrage : une technique puissante pour donner de la force à vos photos

Le recadrage d’une photo est l’opération de supprimer au post-traitement une partie de celle-ci. Cette opération est extrêmement simple à réaliser, et comme nous allons le voir ensemble, peut apporter beaucoup de force à votre photo.

Polémique autour du recadrage

Régulièrement en lisant sur les groupes de discussion, les forums photo ou ailleurs, certains photographes critiquent le recadrage comme étant une pratique inacceptable. Ils étoffent souvent leur propos en expliquant qu’une photographie se fait avant tout lors de la prise de vue. D’autres justifient cette idée par le fait que la suppression de pixel dégrade trop la qualité de l’image.

Ces arguments sont vrai, mais pas toujours. C’est pourquoi dire que le recadrage est une pratique inacceptable est excessif.

Dans tous les arts, et la photographie ne fait pas exception, il existe des règles qu’il est important de transgresser pour aller plus loin dans la créativité. L’ouverture d’esprit et la prise de recul par rapport à ces types de sujets sont importants pour ne pas se retrouver bridé dans notre pratique

Par contre effectivement, garder qu’une trop faible partie de votre image risque de ne pas laisser assez d’information pour une future impression sur papier. Ici, il faut garder à l’esprit que plus on garde de pixel, mieux c’est. Mais il faut aussi garder à l’esprit le principe de densité de pixel d’une image pour l’impression. Tout cela dépend de l’usage final de l’image. Pour approfondir ce point, je vous invite à lire l’article traitant spécifiquement ce sujet.

 

Pourquoi recadrer

Il existe de nombreuses raisons justifiant le recours au recadrage d’une photo. Voici ci-dessous une liste non exhaustive :

  • Changer le format de la photo (16×9, 4×3, carré,  format libre, panoramique…),
  • Supprimer un élément perturbateur de l’image se trouvant en périphérie,
  • Adapter une photo à l’espace disponible dans la page d’un magazine,
  • Ajuster précisément la symétrie après la correction des déformations optiques de l’objectif en photo d’architecture par exemple,

 

Comme je l’ai évoqué dans un article précédent, le cadre d’une image fait partie intégrante de celle-ci.

Il est donc important de travailler aussi son recadrage au même titre que son cadrage initiale de la prise de vue car c’est une opération essentielle pour parfaire une photo.

En quoi recadrer apporte à votre photo

Toujours en fonction du message que vous souhaitez transmettre dans votre image, le cadrage permet d’influencer visuellement de rendu du contenu de la photo.  Voici quelques raisons justifiant le recours au recadrage de photos. Cette liste n’est évidemment pas exhaustive mais permet juste l’illustrer le propos de cet article.

 

Recadrage carré

Pour un premier exemple concret, je vous invite à aller lire ou relire l’article sur les contrastesj’ai expliqué pourquoi j’ai fait le choix de recadrer ma photo du sac à dos devant le Tau lors d’un voyage en Italie.

Contraste de forme et de couleurs complémentaires
Contraste de forme et de couleurs complémentaires

 

Supprimer les zones de l’image qui n’apporte pas d’information

Illustration du recadrage pour supprimer les zones inutiles
Illustration du recadrage pour supprimer les zones inutiles

Ici l’espace dans le ciel totalement bleu n’apporte aucune information pertinence à la photo. De plus, recadrer l’image à l’horizontale accentue la profondeur de l’image en renforçant l’impression de grande distance des montages et évoque un sentiment de calme au lieu.

 

Peaufiner le positionnement des éléments dans l’image

 

Illustration du recadrage pour replacer les éléments important de la photo sur les points forts
Illustration du recadrage pour replacer les éléments importants de la photo sur les points forts

Ici, le sujet de la photo est la danse. Les deux groupes de personnes de chaque côté polluent le message car n’aide pas à attirer le regard sur le couple de gauche qui donne du mouvement à l’ensemble de la photo. De plus, en focalisant l’image telle que recadrer, les musiciens au fond reprennent de l’importance.

 

Redresser l’horizon

Illustration du recadrage pour redresser l'horizon d'un paysage
Illustration du recadrage pour redresser l’horizon d’un paysage

Ici, pas de commentaire particulier à faire mis à part qu’il est absolument important d’avoir un horizon rigoureusement horizontal dans les photos de paysage.

 

Modifier après coup le message initiale de la photo

Illustration du recadrage pour modifier le message porté par la photo
Illustration du recadrage pour modifier le message porté par la photo

Sur la photo initialement cadrée, le sujet principal était le poteau en pierre et le phare lui faisait écho de par la vague similitude de forme allongée, brune et verticale. Avec le recadrage, je change cette relation et le sujet principal devient de texte gravé à la place du poteau lui-même. Par conséquent, le phare est en relation avec le texte et plus avec le poteau. Par la même occasion, je supprime deux éléments gênants la lecture qui sont la pierre au sol et le buisson jaune.

 

 

Partagez ici vos avis à propos du recadrage des photos. Quels sont vos usages réguliers ? Quels sont vos astuces ? L’espace commentaire de l’article vous tend les bras…