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Image de synthèse

Quels sont les paramètres des caméras dans Blender

Réaliser des photomontage à partir de quelques éléments 3D en images de synthèse nécessite de comprendre pour bien utiliser les paramètres des caméras dans Blender. Dans cette vidéo, je partage avec vous où les trouver et je vous explique à partir d’un exemple l’influence qu’ils ont sur le rendu de l’image.

Lien vers le téléchargement de l’image de casino : Pexels.com

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Photomontage et post-traitement

Comment fusionner plusieurs images pour étendre la profondeur de champ

Réussir à avoir une profondeur de champ étendue peut être un problème à la prise de vue. Cependant, comme nous l’avons vu la semaine dernière en utilisant notamment le logiciel qDSLRBoard, il est possible de combiner plusieurs photographies avec des plans de netteté différents pour reconstituer une photographie dont la profondeur de champ est totale. Dans cette vidéo, je partage avec vous, sur la base de l’exemple de prises de vue de l’hélicoptère, comment réaliser cette fusion en quelques minutes dans Photoshop.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment piloter son appareil avec qDSLRBoard (logiciel gratuit)

Pour certains types de prises de vue, il est pratique de pouvoir piloter les paramètres son appareil photo depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable. En fonction de la marque de votre appareil, ces logiciels peuvent être payants ou gratuits. Aujourd’hui, je partage avec vous un outil gratuit (qDSLRBoard) compatible avec plusieurs marques d’appareil photo et proposant de belles possibilités. Dans cette vidéo, je vous présente le logiciel et je vous montre deux fonctionnalités intéressantes.

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Photomontage et post-traitement

Comment utiliser le filtre réduction du tremblement de Photoshop

Dans certains cas, il peut être intéressant d’améliorer une photographie qui aurait malheureusement subit un flou de bougé provoqué par l’instabilité de l’appareil photo lors de la prise de vue. Bien que le filtre réduction du tremblement de Photoshop ne fasse pas de miracle, il vous permettra éventuellement de récupérer de la lisibilité dans un texte, ou de récupérer de la texture dans vos photos. Je partage avec vous, dans cette vidéo, comment j’utilise cet outil en m’appuyant sur deux exemples de photo bien différents.

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Photomontage et post-traitement

Comment transférer le visage d’une personne sur une autre avec Photoshop

A travers cet exercice, vous découvrirez quelques technique d’intégration d’une photographie dans une autre. Notamment, j’aborde l’équilibre de la luminosité et des couleurs. Les images sources proviennent du site Pexels.com.

  • 00:00 – Présentation
  • 00:04 – Sujet
  • 00:11 – Organisation des calques
  • 00:25 – Alignement des calques
  • 00:47 – Conversion en calque dynamique
  • 00:59 – Outil Transformation manuelle
  • 03:10 – Masquer le calque 2
  • 03:37 – Sélection du visage
  • 06:12 – Traitement des teintes et luminosité
  • 06:27 – Traitement de la luminosité
  • 07:32 – Ajustement des fondus des bordures
  • 07:57 – Traitement des teintes et couleurs
  • 08:50 – Défaut de différence de netteté
  • 09:54 – Finalisation de l’image
  • 12:42 – Correction du cadrage
  • 13:11 – Ajout ambiance lumineuse

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment photographier une graine de pissenlit en studio

Je partage avec vous comment j’ai réalisé la prise de vue de cette graine de pissenlit en studio avec trois flashes cobras pilotés à distance. Je vous emmène avec moi, tout au long de la construction de cette photo.

Dites-moi en commentaire comment vous trouvez ce type de vidéo où je cherche à vous montrer le cheminement de réalisation d’une photographie en studio photo.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Pâquerette en studio avec 2 flashes et des gélatines

Apporter un aspect créatif à une prise de vue peut être facilement réalisable en déplaçant son sujet dans un nouvel environnement pour la prise de vue. C’est le cas ici, en photographiant une simple pâquerette non pas dans mon jardin, mais en studio avec un éclairage construit de toute pièce avec des gélatines. Le résultat est évidemment différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Et c’est justement ça, le but recherché.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous la prise de vue d’une pâquerette en studio avec 2 flashes déportés et des gélatines.

Je vais commencer par expliquer le setup.

Les réglages de l’appareil photo

Donc, je suis positionné sur pied avec mon appareil photo en ayant déjà réalisé le cadrage sur la pâquerette en elle-même. C’est un plan plutôt rapproché puisque j’utilise un objectif macro 105mm. Pour avoir suffisamment de profondeur de champ, j’ai été obligé de fermer le diaphragme à f/32.

A côté de ça, pour éviter l’impact de la lumière ambiante de la boite à lumière servant à m’éclairer pour la vidéo et l’éclairage au-dessus, je me suis mis à 100ISO. Comme ça, si je fais une photo sans flash, je n’ai aucun impact, ma photo est noire.

Ensuite, je me suis mis à 1/125s de manière à être suffisamment proche de la vitesse de synchronisation flash, je vous invite à aller voir l’article en question pour comprendre ce que c’est, et être suffisamment rapide pour éviter d’avoir le moindre de flou de bougé.

Pour garder tous ces réglages-là, évidemment, je me suis mis en mode manuel pour la prise de vue.

Au niveau de la mise au point, je me suis aussi mis en mode mise au point manuel. En réalité, je suis en autofocus, mais avec le bouton AF-ON. Encore une fois, je vous invite à aller voir les avantages de ce paramètre-là. C’est-à-dire que je peux faire la mise au point avec l’autofocus, par contre, lorsque je déclenche, je n’active pas cet autofocus une nouvelle fois et donc je suis toujours sur le même plan de netteté.

Voilà, au niveau de l’appareil photo.

Les déclencheurs distants

Dessus, j’ai monté un déclencheur radio distant. Donc c’est un CACTUS V6 qui communique ici en mode émetteur. Et j’ai les deux mêmes modèles en mode récepteurs qui vont piloter 2 flashes distants. Ceux sont des flashes cobras SB700 Nikon.

Chaque flash à un réglage différent. Ça, c’est le flash du groupe A et ça le flash du groupe B. Ça me permet de régler les puissances des flashes de façon indépendante depuis ce déclencheur-là.

L’éclairage de la scène

Maintenant en termes d’éclairage.

Donc au niveau des puissances j’ai réglé le flash A à ¼ de sa puissance et le flash B à ½ de sa puissance. Alors, effectivement, ces réglages, on les fait au fur et à mesure qu’on prend des photographies de manière à peaufiner les réglages de manière à avoir plus ou moins de force sur l’un ou l’autre des flashes.

Donc, les gélatines sont des feuilles plastiques teintées. Là du bleu et ici du jaune-orangé. J’ai fait le choix de prendre ce couple de couleur, car le bleu et le jaune sont des couleurs complémentaires et ça va augmenter le contraste colorimétrique de l’image finale. Et ce sera plus intéressant que d’avoir d’autres couleurs qui se mixeront peut-être moins bien.

Prises de vues et explications

Si je désactive le flash B et que je prendre une photo uniquement avec le flash A sans les gélatines pour commencer.

On a une photographie qui est complétement en contre-jour, ce qui est logique, car on a l’émission de la lumière qui provient d’ici. On n’a pas de dominante de couleur, car on n’a pas placé de gélatine devant le flash. Et on a un aspect assez contrasté de l’image.

Maintenant, si j’active le flash B en même temps, toujours sans la gélatine.

Là, on retrouve un éclairage équilibré. Il n’y a pas de dominante de couleur. On a une photographie qui est bien exposée.

Il y a juste un petit pétale de cramé. Mais c’est normal, car il faut savoir que la lumière qui passe à travers des gélatines va perdre de sa puissance. Donc, il est normal qu’avec les réglages que j’ai faits qui fonctionnent avec les gélatines, l’éclairage soit un petit peu plus puissant quand on enlève les gélatines.

Je désactive de nouveau le flash B et je vous montre la photo avec uniquement le flash A mais avec la teinte bleue. Donc je reprends la photo.

Cette fois-ci, on a un effet nuit américaine. On a l’impression qu’on a photographié la pâquerette au milieu de la nuit juste avec un éclairage de la Lune dessus. Le sujet baigne complètement dans cet aspect bleu, puis que la teinte bleue vient éclairer le plan de la table blanc qui reflète la couleur bleue. Donc toute la fleur est englobée dans cette ambiance bleue.

Pour contrecarrer ça, je peux flasher avec le flash B, mais sans la gélatine jaune pour commencer. Donc, j’ai du bleu et du blanc.

Là, je viens de reprendre la photographie. On a un équilibre et on a un contraste. Mais on n’a pas de teinte sur les pétales de la fleur et la photo reste donc assez neutre. Ceci est dû au fait que la couleur du flash B est blanche.

Maintenant, je refais la même photo, mais en mettant la gélatine orange sur le flash B pour teinter cet éclairage.

Et là, on a quelque chose d’un petit peu plus chaleureux et un petit peu plus vivant que ce qu’on avait avant, puis que ça correspond à un éclairage urbain comme une ampoule d’un lampadaire qui éclairerait le sujet. Ceci est un peu plus cohérent avec une ambiance extérieure alors qu’ici, nous sommes dans un simple studio intérieur. Donc on a bien le contrôle total de l’éclairage de notre scène.

Donc, là, on vient de voir le principe de prise de vue. On vient de voir les photos brutes qui sont déjà pas mal. Je n’ai pas encore fait de retouche photo dessus. On va voir le résultat après le travail de retouche que je vais vous dispenser. On verra juste le résultat final. Je ne vais pas vous montrer ici le processus de retouche ici. Ce sera éventuellement sur une autre vidéo.

Voilà, pour cet exemple de prise de vue, assez simple. Il n’y a pas besoin de grand-chose mais ça donne déjà une ambiance qui est totalement autre que ce que l’on peut faire à l’extérieur sur une pâquerette.

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Le Focus du Jour – Faire la mise au point manuelle viseur/écran

Dans certaines circonstances, l’usage de l’autofocus peut être difficile à mettre en œuvre. Dans ces cas, il est souvent plus aisé de réaliser une mise au point manuelle. Je vous explique ici, comment s’y prendre pour garantir un bon réglage de ce paramètre essentiel à votre photo.

Fiche PDF : L’hyperfocale

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Fiche PDF ! 

La mise au point manuelle

  • Il s’agit du positionnement manuel du plan de netteté de la photographie.
  • Cette opération est délicate car elle nécessite souvent de la précision.
  • Plus la bague de mise au point de votre objectif aura un débattement ample, et plus vous aurez moyen d’être précis. Malheureusement, avec les objectifs actuels, ce débattement est devenu inférieur au quart de tour…

Comment procéder avec le viseur

  • Bien que l’autofocus soit désactivé, l’indicateur de netteté reste actif et valide.
  • Il est souvent représenté par des triangles et un cercle
  • En fonction du triangle affiché, vous savez si vous être réglé trop loin ou trop proche de la position visée par le collimateur.
  • Lors que le cercle s’affiche, ne bougez plus, la mise au point est bonne.

Comment procéder avec l’écran arrière

  • Lorsque la visée est réalisée par l’écran, l’indicateur précédent est n’est pas utilisable.
  • Pour compenser, il est possible de réaliser un très fort zoom dans l’aperçu de l’image affichée. Ainsi il est plus facile de se rendre compte de l’état de netteté de la zone ciblée.
  • Certain appareil propose aussi la mise en évidence des contours nets en les traçant d’une couleur bien visible.

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Le Focus du Jour – Les effets du diaphragme

Le réglage du diaphragme est un paramètre essentiel dans le rendu visuel de vos photos. Mais attention, car les effets du réglage du diaphragme ne sont pas tous positifs. Il s’agit donc de comprendre ce que l’on fait pour maitriser cet élément.

Fiche PDF – Comment définir la forme du bokeh ?

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Fiche PDF ! 

C’est quoi le diaphragme

  • Comme nous avons déjà vu il y a quelques jours, la majorité de ce que contient l’objectif est les lentilles en verre traité pour focaliser l’image de la scène que l’on souhaite prendre en photo.
  • Mais il y a aussi un mécanisme mécanique qui s’appelle le diaphragme.
  • Il s’agit du système qui permet de réguler le débit de lumière qui peut passer à travers l’objectif. Il joue le rôle d’une sorte de robinet à lumière.
  • Il est formé d’un certain nombre de lamelles qui en s’enroulant sur elles-mêmes, réduise le passage de la lumière.
  • Entre chaque indexation, graduation, la quantité de lumière est divisée ou multiplié par 2.

Les effets du réglage du diaphragme

La profondeur de champ.

  • Plus la diaphragme est ouvert (nombre F/x avec x petit), et plus la profondeur de champ est courte.
  • On appelle profondeur de champ, la distance sur laquelle la netteté de l’image est correcte. A contrario avant et après cette zone, l’image est floue.
  • Cette netteté est répartie de manière inégale par rapport au plan de netteté définie par la distance de mise au point.

Les aberrations chromatiques

  • Ce sont des défauts de couleur le long des tracés à fort contraste.
  • De couleur magenta et cyan, ils apparaissent quand la focalisation de la lumière n’est pas correcte à cause de la diffraction.
  • C’est qui arrive quand l’objectif est d’entrée de gamme et que le diaphragme est très fermé.

Les effets de la conception du diaphragme

La forme des taches de lumière du bokeh

  • Le bokeh est l’effet de taches de lumière plus ou moins circulaire produite par l’objectif lors qu’on photographie des petites sources de lumières avec un fort flou d’arrière-plan.
  • Moins le diaphragme est composé de lamelles et moins l’aspect de ces taches seront circulaires

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Photographier une bouteille et un verre de glaçon avec de la fumée

Réaliser une photographie créative d’un sujet banal est possible en jouant avec quelques éléments annexes. Ici, les éléments complémentaires sont la couleur et la fumée d’ambiance. Voyons ensemble comment produire ceci chez vous.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, ce que je partage avec vous, c’est comment photographier une bouteille avec un verre rempli de glaçons avec une fumée d’ambiance.

Matériels

L’appareil photo est positionné juste entre les deux boîtes à lumières et cadre à la verticale de façon assez serré.

L’objectif que j’utilise est un objectif 50mm à ouverture F/1.8.

J’ai fait le choix d’utiliser des lumières continues : 

  • deux boîtes à lumières avec des ampoules que j’utilise habituellement pour réaliser mes vidéos, (B1 & B2)
  • un éclairage en anneau multicolor
  • un générateur de fumée qui sera utilisé pour l’ambiance qui a des LED qui projette de la lumière de la teinte que l’on souhaite.

Explications de l’éclairage

Voici le principe de l’éclairage de la scène.

Quand on veut photographier du verre, ce qui est important c’est les reflets que l’on voit sur les objets.

Il y a deux grandes familles d’éclairage :

  • l’éclairage sur un fond noir avec des reflets blancs de lumière qui vont dessiner les contours du verre
  • ou c’est inverse, c’est-à-dire sur un fond blanc et c’est avec des masques que l’on va projeter des reflets noir sur le pourtour du verre.

Pour ma part, j’ai fait le choix d’avoir un fond sombre et d’éclairer avec de la lumière. Ceci a été dicté par le fait que je souhaitais faire une photographie avec une ambiance de fumée de type boîte de nuit d’où la machine à génération de fumée. Et pour que cette fumée blanche soit visible, il me fallait un fond noir. J’ai donc préféré une ambiance lowkey.

Les réglages techniques

Pour ce qui est d’optimiser les réglages de l’appareil photo, comme je ne peux pas vraiment régler leurs puissances mis à part en fonction de leur distance du sujet, là on se rend compte que j’ai fait un éclairage très rapproché. Ceci est dû à plusieurs raisons.

  • La première raison est la puissance lumineuse. Ces lumières continues étant de faibles puissances, si je voulais limiter la montée en ISO du boîtier, il fallait que les sources de lumières soient à courtes distances du sujet.
  • Le second point important est que dans le principe de l’éclairage du verre, il faut de grandes surfaces lumineuses proches du sujet pour créer les reflets. Il fallait donc que ces boîtes à lumière soient le plus proche possible des sujets. Si la source de lumière avait été juste un point, le reflets aurait été juste un point aussi.

Les réglages de l’appareil photo sont donc :

  • 1/125s
  • f/8
  • 800 ISO

Étant sur pied et en lumière continue, il n’était pas forcément nécessaire d’être à 1/125s. Une pose longue aurait pu être utilisée. Mais cela me permettait de figer le mouvement de la fumée et d’éviter le risque de flou de bougé car mon support n’est pas très stable. Il est souvent conseillé d’assurer un minimum de rapidité pour être sûr d’avoir une netteté correcte.

Au niveau du plan de netteté, la bouteille est légèrement en arrière par rapport au verre avec les glaçons. Ce qui m’intéressait était la netteté au niveau de l’étiquette de la bouteille. J’ai donc fait la mise au point sur son texte.

Pour avoir suffisamment de profondeur de champ pour ne pas être trop flou sur l’arrière de la bouteille ou sur l’avant des glaçons, j’ai fermé le diaphragme à f/8. Ainsi, la profondeur de champ est plus grande et j’ai une plus grande distance de netteté entre l’avant-plan et l’arrière-plan.

La photographie sans la fumée a plutôt un aspect plat. Mais dès qu’on envoie de la fumée avec le générateur, immédiatement, l’image prend plus de présence. C’est la fumée qui habille sur sujet et qui donne de l’intérêt à l’ensemble de l’image, sans quoi, le sujet aurait été peut-être un peu trop simple.

L’image finale a été réalisée en ajoutant en post-traitement l’éclairage du liquide provenant de cette dernière photo.