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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Pâquerette en studio avec 2 flashes et des gélatines

Apporter un aspect créatif à une prise de vue peut être facilement réalisable en déplaçant son sujet dans un nouvel environnement pour la prise de vue. C’est le cas ici, en photographiant une simple pâquerette non pas dans mon jardin, mais en studio avec un éclairage construit de toute pièce avec des gélatines. Le résultat est évidemment différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Et c’est justement ça, le but recherché.

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous la prise de vue d’une pâquerette en studio avec 2 flashes déportés et des gélatines.

Je vais commencer par expliquer le setup.

Les réglages de l’appareil photo

Donc, je suis positionné sur pied avec mon appareil photo en ayant déjà réalisé le cadrage sur la pâquerette en elle-même. C’est un plan plutôt rapproché puisque j’utilise un objectif macro 105mm. Pour avoir suffisamment de profondeur de champ, j’ai été obligé de fermer le diaphragme à f/32.

A côté de ça, pour éviter l’impact de la lumière ambiante de la boite à lumière servant à m’éclairer pour la vidéo et l’éclairage au-dessus, je me suis mis à 100ISO. Comme ça, si je fais une photo sans flash, je n’ai aucun impact, ma photo est noire.

Ensuite, je me suis mis à 1/125s de manière à être suffisamment proche de la vitesse de synchronisation flash, je vous invite à aller voir l’article en question pour comprendre ce que c’est, et être suffisamment rapide pour éviter d’avoir le moindre de flou de bougé.

Pour garder tous ces réglages-là, évidemment, je me suis mis en mode manuel pour la prise de vue.

Au niveau de la mise au point, je me suis aussi mis en mode mise au point manuel. En réalité, je suis en autofocus, mais avec le bouton AF-ON. Encore une fois, je vous invite à aller voir les avantages de ce paramètre-là. C’est-à-dire que je peux faire la mise au point avec l’autofocus, par contre, lorsque je déclenche, je n’active pas cet autofocus une nouvelle fois et donc je suis toujours sur le même plan de netteté.

Voilà, au niveau de l’appareil photo.

Les déclencheurs distants

Dessus, j’ai monté un déclencheur radio distant. Donc c’est un CACTUS V6 qui communique ici en mode émetteur. Et j’ai les deux mêmes modèles en mode récepteurs qui vont piloter 2 flashes distants. Ceux sont des flashes cobras SB700 Nikon.

Chaque flash à un réglage différent. Ça, c’est le flash du groupe A et ça le flash du groupe B. Ça me permet de régler les puissances des flashes de façon indépendante depuis ce déclencheur-là.

L’éclairage de la scène

Maintenant en termes d’éclairage.

Donc au niveau des puissances j’ai réglé le flash A à ¼ de sa puissance et le flash B à ½ de sa puissance. Alors, effectivement, ces réglages, on les fait au fur et à mesure qu’on prend des photographies de manière à peaufiner les réglages de manière à avoir plus ou moins de force sur l’un ou l’autre des flashes.

Donc, les gélatines sont des feuilles plastiques teintées. Là du bleu et ici du jaune-orangé. J’ai fait le choix de prendre ce couple de couleur, car le bleu et le jaune sont des couleurs complémentaires et ça va augmenter le contraste colorimétrique de l’image finale. Et ce sera plus intéressant que d’avoir d’autres couleurs qui se mixeront peut-être moins bien.

Prises de vues et explications

Si je désactive le flash B et que je prendre une photo uniquement avec le flash A sans les gélatines pour commencer.

On a une photographie qui est complétement en contre-jour, ce qui est logique, car on a l’émission de la lumière qui provient d’ici. On n’a pas de dominante de couleur, car on n’a pas placé de gélatine devant le flash. Et on a un aspect assez contrasté de l’image.

Maintenant, si j’active le flash B en même temps, toujours sans la gélatine.

Là, on retrouve un éclairage équilibré. Il n’y a pas de dominante de couleur. On a une photographie qui est bien exposée.

Il y a juste un petit pétale de cramé. Mais c’est normal, car il faut savoir que la lumière qui passe à travers des gélatines va perdre de sa puissance. Donc, il est normal qu’avec les réglages que j’ai faits qui fonctionnent avec les gélatines, l’éclairage soit un petit peu plus puissant quand on enlève les gélatines.

Je désactive de nouveau le flash B et je vous montre la photo avec uniquement le flash A mais avec la teinte bleue. Donc je reprends la photo.

Cette fois-ci, on a un effet nuit américaine. On a l’impression qu’on a photographié la pâquerette au milieu de la nuit juste avec un éclairage de la Lune dessus. Le sujet baigne complètement dans cet aspect bleu, puis que la teinte bleue vient éclairer le plan de la table blanc qui reflète la couleur bleue. Donc toute la fleur est englobée dans cette ambiance bleue.

Pour contrecarrer ça, je peux flasher avec le flash B, mais sans la gélatine jaune pour commencer. Donc, j’ai du bleu et du blanc.

Là, je viens de reprendre la photographie. On a un équilibre et on a un contraste. Mais on n’a pas de teinte sur les pétales de la fleur et la photo reste donc assez neutre. Ceci est dû au fait que la couleur du flash B est blanche.

Maintenant, je refais la même photo, mais en mettant la gélatine orange sur le flash B pour teinter cet éclairage.

Et là, on a quelque chose d’un petit peu plus chaleureux et un petit peu plus vivant que ce qu’on avait avant, puis que ça correspond à un éclairage urbain comme une ampoule d’un lampadaire qui éclairerait le sujet. Ceci est un peu plus cohérent avec une ambiance extérieure alors qu’ici, nous sommes dans un simple studio intérieur. Donc on a bien le contrôle total de l’éclairage de notre scène.

Donc, là, on vient de voir le principe de prise de vue. On vient de voir les photos brutes qui sont déjà pas mal. Je n’ai pas encore fait de retouche photo dessus. On va voir le résultat après le travail de retouche que je vais vous dispenser. On verra juste le résultat final. Je ne vais pas vous montrer ici le processus de retouche ici. Ce sera éventuellement sur une autre vidéo.

Voilà, pour cet exemple de prise de vue, assez simple. Il n’y a pas besoin de grand-chose mais ça donne déjà une ambiance qui est totalement autre que ce que l’on peut faire à l’extérieur sur une pâquerette.

Donc, si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager cette vidéo avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QR code affiché à l’écran. Et en échange, vous recevrez mon livre « Sur le chemin de votre INSPIRATION ». Et moi, il me reste à vous dire, merci beaucoup, au revoir, et à bientôt.

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Le Focus du Jour – Les bagues allonges

Les bagues allonges est un bon moyen pour commencer la pratique de la macrophotographie à moindre coût. Qui plus est, elles pourront toujours vous rendre service, même si après vous investissiez dans un objectif spécifique à la macrophotographie.

Fiche PDF – Tableau des valeurs de grossissement avec des bagues allonges standards

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Fiche PDF ! 

A quoi ça sert ?

  • Les bagues allonges permettent d’éloigner les objectifs du boitier dans le but d’augmenter le rapport de grossissement de l’objectif.
  • Compatibles avec la majorité des objectifs, elles permettent de produire des images avec une distance de mise au point plus courte de celle de l’objectif seul.

Comment c’est fait ?

  • Les bagues allonges sont vendus par lot de trois bagues de longueur différentes.
  • 12mm / 20mm / 36mm
  • Aucun élément optique n’est présent, ce qui a l’avantage de pas dégrader la qualité optique de l’objectif utilisé avec.
  • Les bagues actuelles possèdent même des contacts pour transmettre les informations nécessaires aux automatismes des objectif comme l’autofocus et le réglage de l’ouverture du diaphragme.

Comment les utiliser ?

  • Leur utilisation se fait
    • Soit de façon individuelle
    • Soit d façon cumulée
  • Ainsi toute une combinaison de facteurs de grossissement peut être obtenue.
  • Il suffit de les assembler entre le boitier et l’objectif comme un multiplicateur de focale.

Avertissements

  • Tel que présenté jusqu’à présent, elles semblent être parfaites !
  • Mais elles ont aussi leur revers de médaille
    • L’augmentation de la distance parcourue par la lumière entre la lentille frontale de l’objectif et le capteur provoque une perte de luminosité qu’il sera nécessaire de compenser. Cette perte peut quand même atteindre 6IL.
    • Comme le facteur de grossissement augmente, on se retrouve dans les mêmes conditions de prise de vue qu’avec un objectif macro. C’est-à-dire avec un risque accru de flou de bougé. Il est donc nécessaire de rester très stable.
    • Enfin, avec celle-ci, on perd la netteté à l’infinie. Ceci contraint fortement la profondeur de champ.

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Le Focus du Jour – Configuration de l’appareil

L’appareil photo que vous utilisez n’est que votre outil pour réaliser vos prises de vue. Il doit donc être adapté à vos besoins en vue de vous aider à obtenir de meilleurs résultats. Je partage ici avec vous, quelques astuces de configuration de commande afin d’être prêt à toute éventualité.

Fiche PDF : Quatre autres configurations utiles pour de meilleures résultats :

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Fiche PDF ! 

Configuration pour la prise de vue

  • Bouton de déclenchement cumule 3 fonctions
    • Le déclenchement de la prise de vue
    • La réalisation de la mise au point par l’autofocus
    • La mesure de la lumière pour la réalisation de l’exposition
  • L’avantage est le gain de temps et la simplification des opérations
  • Cependant, il est souvent utile de dissocier ces tâches pour avoir plus de contrôle

Mise au point :

  • Il est possible d’affecter une touche spécifique pour réaliser la mise au point par l’autofocus.
  • Sur les boitiers de la marques Nikon cette touche est souvent appelée AF-ON
  • L’avantage est de ne pas avoir besoin de refaire la mise au point à chaque déclenchement. Utile quand les conditions de mise en œuvre de l’autofocus ne sont pas optimales et font « pomper » l’autofocus.
  • Un second avantage est de rester toujours en autofocus continu sans impacte, puisque dès que la touche n’est plus pressée, la mise au point s’arrête sur la dernière valeur.

Mesure de lumière :

  • En fonction du mode de mesure de lumière que nous utilisez il peut être utile de réaliser la mesure de lumière ailleurs que là où l’on fait son cadrage.
  • C’est notamment le cas en mesure matricielle, quand une source de lumière est présente dans le cadre de la photo
  • C’est aussi le cas en mesure spot, où la prise de mesure de la lumière n’est pas forcément dans le cadre de la photo.
  • Dans ce cas, il faut utiliser le verrouillage de l’exposition noté par le bouton AE-L.

Pour aller plus loin, je vous propose

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Le Focus du Jour – Faire la mise au point manuelle viseur/écran

Dans certaines circonstances, l’usage de l’autofocus peut être difficile à mettre en œuvre. Dans ces cas, il est souvent plus aisé de réaliser une mise au point manuelle. Je vous explique ici, comment s’y prendre pour garantir un bon réglage de ce paramètre essentiel à votre photo.

Fiche PDF : L’hyperfocale

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Fiche PDF ! 

La mise au point manuelle

  • Il s’agit du positionnement manuel du plan de netteté de la photographie.
  • Cette opération est délicate car elle nécessite souvent de la précision.
  • Plus la bague de mise au point de votre objectif aura un débattement ample, et plus vous aurez moyen d’être précis. Malheureusement, avec les objectifs actuels, ce débattement est devenu inférieur au quart de tour…

Comment procéder avec le viseur

  • Bien que l’autofocus soit désactivé, l’indicateur de netteté reste actif et valide.
  • Il est souvent représenté par des triangles et un cercle
  • En fonction du triangle affiché, vous savez si vous être réglé trop loin ou trop proche de la position visée par le collimateur.
  • Lors que le cercle s’affiche, ne bougez plus, la mise au point est bonne.

Comment procéder avec l’écran arrière

  • Lorsque la visée est réalisée par l’écran, l’indicateur précédent est n’est pas utilisable.
  • Pour compenser, il est possible de réaliser un très fort zoom dans l’aperçu de l’image affichée. Ainsi il est plus facile de se rendre compte de l’état de netteté de la zone ciblée.
  • Certain appareil propose aussi la mise en évidence des contours nets en les traçant d’une couleur bien visible.

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Le Focus du Jour – L’autofocus

Comprendre le fonctionnement de l’autofocus permet de mieux le maitriser la mise au point dans votre usage quotidien de la pratique de la photographie. Ici, je vous explique ses grands principes de fonctionnement dans le but que vous obteniez de meilleurs résultats.

Fiche PDF : Les limites de l’autofocus

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Fiche PDF ! 

L’autofocus

  • Il s’agit de l’automatisme de mise au point automatique de l’appareil photo
  • Il y a deux grands modes de fonctionnement :
    • L’autofocus statique
    • L’autofocus continu

Où faire la mise au point

  • Pour réaliser la mise au point, il faut indiquer à l’appareil l’endroit qui doit être net
  • Les collimateurs sont donc les emplacements répartis sur le cadre de la photo, où cette mise au point peut être réalisé

Les collimateurs

  • Ce sont les petits carrés et les points de l’image du slide précédent
  • Les carrés sont ceux sélectionnables par le photographe
  • Les points sont uniquement pour l’automatisme
  • Il y a les collimateurs linéaires qui détectent les lignes horizontales
  • Il y a les collimateurs en croix qui détectent les lignes horizontales et verticales

Conditions optimales pour l’autofocus

  • Pour réaliser l’autofocus, l’appareil prend en considération
    • Les contraste
    • Les différences de couleurs
  • Pour cela, il est nécessaire d’avoir le meilleur éclairage de la scène
  • Certain appareil possède une LED d’assistance à la mise au point qui s’allume pour temporairement éclairer la scène de temps de la mise au point.
  • Les flashes projettent des lignes rouges verticales pour le même usage
  • Le photographe doit cibler une zone texturée pour de meilleurs résultats

Limiter de la plage de mise au point

  • Sur certains objectifs, ce trouve un sélecteur de plage de distance de mise au point.
  • C’est notamment le cas des objectifs macro où leur usage se fait principalement à courte de distance.

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Le Focus du Jour – Les types de flou

Le flou dans une image peut être un défaut ou bien une valeur ajoutée recherchée par le photographe. Savoir reconnaitre et comprendre les types de flou permet de mieux les exploiter ou les éviter dans le but d’obtenir les effets visuels adéquates avec le sens qu’il souhaite donner à sa photo.

Fiche PDF – Technique de prise de vue ultra rapide au flash

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Fiche PDF ! 

Les différents types de flou

  • Le flou de bougé
  • Le flou de mouvement
  • Le flou de profondeur de champ
  • Le bokeh
  • Le flou de mise au point

Flou de bougé

  • Le flou de bougé est un défaut de stabilité de l’appareil photo lors de la prise de vue.
  • Ceci apparait lors que la durée d’exposition est trop longue par rapport au micromouvement du boîtier lors de la prise de vue.
  • S’il ne s’agit pas d’un effet recherché, il s’agit la plupart du temps d’un défaut à éviter
  • Pour cela :
    • Réduisez la durée d’exposition
    • Positionnez votre boitier sur trépied
    • Activez la fonctionnalité de temporisation du miroir levé

Le flou de mouvement

  • On parle de flou de mouvement, quand le flou ne porte pas sur la totalité de l’image et qu’il est dû :
    • Soit au mouvement du sujet par rapport au cadre
    • Soit du fond par rapport au cadre (technique du filet)
  • Soit, c’est le choix du photographe d’introduire du flou dans son image pour transmettre l’existence d’un mouvement
  • Soit, il ne l’a pas voulu, et dans ce cas, c’est un défaut.

Le flou de profondeur de champ

  • Le flou de profondeur de champ, est le flou engendré par un réglage d’ouverture de diaphragme trop ouvert. Comme nous l’avons déjà vu, il y a quelques jours, du flou encadre la profondeur de champ.

Le bokeh

  • Le bokeh est le même l’effet de flou de profondeur de champ, mais appliqué à l’extrême et devant des petites sources de lumière intégrée dans le cadre de l’image.
  • Il s’agit d’un effet recherché qui a l’avantage de souvent mettre en valeur le sujet net placé devant.

Le flou de mise au point

  • Pour finir, le flou de mise au point, est le flou dû à l’imprécision du réglage du plan de netteté.
  • Il s’agit d’un défaut fréquent quand on travaille avec une très faible profondeur de champ comme pour les photos de :
    • Portrait
    • Macrophotographie
    • Sportive

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Photomontage du mois

Les Amoureux de février

Le mois de février est marqué par la Saint-Valentin, la fête des amoureux. Dans ce photomontage, j’ai souhaité représenter un moment de complicité d’un couple. Vous pouvez voir ci-dessous, la réalisation finale de ce photomontage.

Les amoureux de février !
Cliquez pour agrandir
Les amoureux de février !

Explication du comment

De manière synthétique, les idées principales que je souhaitais voir présentes dans le photomontage étaient les suivantes : 

  • La complicité, 
  • L’amour,
  • un couple.

N’ayant pas énormément de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai privilégié la piste des stocks de photos pour trouver la photo de base de mon photomontage. Celle-ci est la suivante :

Image de base issue du site Pexels.com
Image de base issue du site Pexels.com

Je l’ai retenue, car elle représente un couple vu de dos de manière à ce qu’il n’y ait pas de problématique de droit à l’image et dont la position correspond un moment de tendresse. De plus le paysage grandiose à face à eux évoque déjà un petit peu l’importance du lien affectif entre les deux personnages.

Pour évoquer visuellement le sentiment d’amour, j’ai utilisé le même stratagème que le célèbre jeu vidéo “Les Sims”. C’est-à-dire que j’ai décidé de placer des cœurs au-dessus de leur tête. 

Cœurs en 3D faits avec Blender
Cœurs en 3D faits avec Blender

Il me fallait donc réaliser ses cœurs. Pour se faire, j’ai utilisé le logiciel 3D Blender avec lequel j’ai modélisé un émetteur de plusieurs cœurs comme s’ils échappent de leur tête. Afin de les rendre un petit peu plus intéressant, j’ai réalisé une texture entre la bulle de savon et le verre transparent.

Enfin, pour donner une de légère dynamique à la scène, j’ai fait le choix ajouter un effet de flou de bougé subtil sur les cœurs. Comme toujours dans ces cas-là, j’ai réalisé l’éclairage des cœurs dans Blender de manière cohérente avec l’éclairage global de la scène. J’ai donc placé un soleil sur la gauche au fond, ce qui me permet d’avoir des reflets spéculaires sur chacun d’eux en cohérence avec les effets spéculaires des personnages.

Enfin, j’ai travaillé sur l’aspect général de la photographie. Pour commencer, j’ai rajouté un effet de flou d’objectif rendant plus nets les personnages et plus flou les bords de la photo. L’objectif de cette manipulation et d’accentuer le regard vers le couple et ainsi renforcer le sentiment d’intimité entre les personnages.

Ensuite, pour donner un aspect plus chaleureux à la scène, j’ai réchauffé les teintes globales de celle-ci en ajoutant un effet de perspective atmosphérique émanant du soleil. L’avantage technique de ce procédé est de recouvrir l’ensemble du photomontage, ce qui aide à l’intégration des différentes images entre elles.

C’est une bonne pratique en photomontage de toujours finir celui-ci par un traitement global de l’image permettant de mieux diminuer le contraste entre les différents éléments assemblés.

Autocritique

Au stade de l’idée et avant de commencer la réalisation de ce photomontage, je n’étais pas forcément convaincu que celui-ci fonctionnerait bien. C’est au fur à mesure du travail de réalisation, je me suis rendu compte que l’image finale répondrai très bien au message que je souhaitais transmettre. 

Bien que le travail de photomontage est plutôt simple et sans mise en œuvre d’énormément d’éléments différents, je considère que le résultat final est très réussi.

J’aime aussi un petit peu les idées qui s’en dégagent de l’aspect amour traditionnel où le cou se retrouve dans la nature et l’idée de la liaison plutôt moderne et connecté évoqué par la présence des cœur au-dessus de leur tête. C’est pour moi un élément que je n’avais pas prévu, mais qui apporte une réelle connotation de l’époque actuelle que nous vivons.

 Et vous, qu’en pensez-vous ?

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

no valid data

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Photomontage et post-traitement

Pourquoi et comment réaliser un effet maquette

L’effet maquette ou l’effet Tilt-shift est une manipulation d’image courant pour attirer l’attention sur vos photos. Voyons ensemble dans cette vidéo quand et comment réaliser ce type d’effet sur vos photos de paysage…

00:00 – Présentation
00:03 – Sujet
00:12 – Quel est l’objectif
01:15 – Effet de petite taille
01:24 – Mise en évidence d’un détail
02:29 – Exemples de photos tilt-shift
04:48 – Caractéristique des photos rapprochées
05:54 – Les caractéristiques
01:22 – Faible profondeur de champ
01:53 – Pas de perspective atmosphérique
02:31 – Saturation élevée
02:55 – Point de vue en plongée
03:09 – Réalisation dans Photoshop
04:07 – Calque objet dynamique
04:14 – Bascule-décentrement…
06:10 – Augmentation de la saturation
06:58 – Pouce bleu
07:02 – Abonnement YouTube
07:07 – Abonnement blog

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment photographier une scène éclairée à la bougie

Réaliser une photographie dont la lumière de la scène est constituée de la lueur d’une bougie permet de créer une ambiance feutrée. Les couleurs chaudes de ce type de prise de vue sont plaisantes au regard et évoque l’intimité, la douceur et le mystère. Je partage avec vous dans cet article, les techniques de mise en œuvre afin de maîtriser ce type de prise de vue.

Description de la lumière issue d’une flamme de bougie

Bien que la puissance lumineuse d’une flamme de bougie est faible, elle reste néanmoins une source de lumière participant activement à l’éclairage de la scène photographiée. Nous allons voir ensemble les différentes caractéristiques de celle-ci.

Petite source de lumière

La flamme d’une bougie est de petite taille et mesure au maximum 2 à 3 cm. De ce fait, elle engendre donc des ombres dures projetées dans la scène.

La température de couleur

La combustion de celle-ci n’étant pas complète, elle émets une lumière dont la température de couleur est très basse, environ 3200 Kelvin. La scène à proximité de celle-ci sera donc teintée d’une couleur jaune-orangé. L’ambiance générale de la photographie sera donc chaleureuse.

Faible puissance lumineuse

Etant donné la petite taille de la flamme celle-ci émettra une luminosité faible. De plus pour rappel, il faut savoir que la puissance lumineuse diminue au carré de la distance. C’est-à-dire que lorsque l’on double la distance séparant le sujet de la source lumineuse, celui-ci sera éclairé quatre fois moins. De plus, lorsque l’on souhaite prendre en photo la bougie en elle-même dans la scène, cette dernière se trouve généralement très contrastée.

Problématique d’exposition de ce type de scène

Tel que nous venons de le voir, prendre en photo la flamme de bougie dans une scène engendre quelques contraintes particulières vis-à-vis de l’exposition.

En effet, le contraste de luminosité de celle-ci est extrême et la dynamique de votre capteur ne pourra certainement pas enregistrer en une seule prise l’ensemble des informations de la scène. La flamme en elle-même sera certainement brûlée et sans détail alors que le fond de l’image sera certainement bouché et sans détail non plus.

Pour permettre à votre appareil photo d’enregistrer une image convenable, il sera donc nécessaire de mettre en œuvre des techniques photographiques permettant de gérer un tel contraste.

Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..
Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..

Techniques photographiques

Vous avez le choix entre deux philosophies différentes. Appuyez-vous sur vos compétences en poste traitement ou vous appuyez sur vos compétences en prise de vue.

Assemblage HDR en post-traitement

La technique de l’assemblage HDR (High Dynamic Range) permet de réaliser les images de scène à très fort contraste de luminosité. Pour la mise en œuvre de cette technique, je vous invite à vous reporter à l’article dédié.

Dans le cas présent, les avantages de cette technique sont qu’elle nécessite très peu de matériel supplémentaire à l’exception d’un pied photo permettant d’éviter le flou de bougé de votre appareil.

Cependant, si votre scène contient des sujets mobiles, il sera compliqué de gérer le mouvement de ceux-ci au moment de l’assemblage des différentes prises de vue. De plus, cette technique nécessitera plus de temps à passer devant votre ordinateur.

Prise de vue directe

La seconde technique repose sur le fait d’ajouter de la lumière générale à la scène de manière à limiter les quarts de luminosité entre les zones de hautes lumières (la flamme) et les zones de basses lumières (le fond). Pour ce faire, vous pouvez utiliser n’importe quelle source de lumière supplémentaire telle qu’un flash ou une lumière continue.

Il faudra cependant prendre en compte les caractéristiques intrinsèques de la lumière émise par la bougie. Ainsi, vous garderez la cohérence lumineuse de la scène. Par cela, je veux dire la température de couleur, la dureté des ombres et la luminosité générale de la scène. 

L’avantage de cette technique et que vous obtiendrez un résultat quasi immédiatement à la prise de vue. Vous gagnerez donc ainsi énormément de temps lors des opérations de post-traitement devant votre ordinateur.

Exemple de setup pour réalisation la photo d'illustration de l'article
Exemple de setup pour réalisation la photo d’illustration de l’article

Évidemment, la contrepartie de celle-ci est de devoir mettre en oeuvre du matériel supplémentaire tel que :

  • Des flashs,
  • Des filtres colorimétriques permettant de réchauffer la température de couleur des flashes,
  • Des déclencheurs radios,
  • Des pieds de studio,

Ne confondez pas l’exposition et la tonalité

Classiquement, les scènes éclairées à la bougie montrent une tonalité générale plutôt sombre. Nous avons vu ensemble précédemment les raisons de ce constat. 

Cependant, afin de bien optimiser la gestion du bruit dans l’image, il est nécessaire de correctement exposer la photo à la prise de vue, pour ensuite corriger la tonalité de l’image en post-traitement.
Pour bien comprendre cette nuance, je vous invite à lire ou relire l’article sur la différence entre exposition et tonalité. En appliquant correctement les conseils de cet article, vous obtiendrez une meilleure qualité intrinsèque des images à forts contrastes.

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Macrophotographie avec des bagues allonges

Avec ce changement d’année, n’est-ce pas le bon moment pour ajouter la maîtrise de la macrophotographie à sa boîte à outils photographique. Quand on entend parler de macrophotographie, il nous vient souvent à l’esprit le besoin de dépenser énormément d’argent pour pratiquer. Cela peut-être effectivement le cas lorsque vous souhaitez investir dans du matériel spécialisé et performant. Cependant, ceci n’est pas une obligation pour commencer à maîtriser cette pratique. Je partage donc avec vous, dans cet article, comment réaliser de belles macrophotographies sans dépenser énormément d’argent ainsi que les spécificités de cette pratique pour obtenir des résultats convaincants.

Rappel de ce qui est la macrophotographie

La macrophotographie correspond à la technique de prise de vue d’un sujet de petite taille avec un rapport de grossissement compris entre 1 et 10. 

L’utilisation de cette technique est courante dans le domaine scientifique, car elle est adaptée pour décrire de petits insectes par exemple. Mais elle peut aussi être présente dans le cadre commercial pour présenter à la vente de petits bijoux par exemple. 

Photo de bijoux réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges
Photo de bijoux réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges

Pour en savoir plus sur le sujet, je vous invite à vous référer à l’article wikipédia concernant ce terme.

Spécificités de la macrophotographie

Comme nous venons de le voir, la macrophotographie permet de photographier des sujets à un grossissement relativement fort. Pour ce faire, comme avec nos yeux, il est important de se rapprocher du sujet au maximum qui sera limité par la distance minimale de mise au point de l’objectif.

Cet état de fait, engendre les impacts de suivants :

  • Réduction de la profondeur de champ, 
  • Augmentation du risque de bouger,
  • Risque de faire fuir le sujet si celui-ci est craintif. 

Il sera donc très important de compenser ces contraintes. 

  • Augmenter la profondeur de champ :  Fermer le diaphragme,
  • Limiter le risque de bouger : positionner le boîtier sur un pied photo,
  • Apporter de façon conséquente de la luminosité à la scène photographiée permettra de ne pas monter dans les réglages ISO afin d’éviter la génération du bruit numérique. 

Avec un objectif standard, et en procédant tel que décrit juste avant, il n’est pas possible d’avoir un rapport de grossissement suffisant pour réaliser de la macrophotographie. Il est donc nécessaire d’ajouter un accessoire supplémentaire pour augmenter le rapport de grossissement. Cet accessoire s’appelle des bagues allonges.

Photo d'illustration de l'article à propos des bagues allonges pour la macrophotographie
Photo d’illustration des bagues allonges pour la macrophotographie

Des bagues allonges sont uniquement un tube dépourvu de tout système optique, venant s’intercaler entre l’objectif et le boîtier. N’ayant pas de lentille intégrée, vous conserverez la qualité optique des objectifs que vous utiliserez. Cependant, le fait d’augmenter la distance entre l’objectif et le capteur du boîtier, engendrera une perte de luminosité relativement conséquente. 

Il s’agit là de l’inconvénient majeur des bagues allonges. Comme vous pouvez le constater dans le tableau des caractéristiques des bagues Kenko, le facteur de correction de l’exposition peut atteindre la valeur de 6. Ceci est très conséquent. On comprend donc mieux pourquoi l’apport de lumière en grande quantité à la scène est nécessaire afin de réaliser de bonnes photographies.

Exemple du tableau des coefficients des bagues allonges KENKO
Exemple du tableau des coefficients des bagues allonges KENKO

Les bagues allonges fonctionnent avec tous les objectifs ; et même avec les objectifs macro. Ainsi, cet investissement vous sera toujours utile même si vous décidez par la suite d’acheter des objectifs plus spécifiques à la macrophotographie, car elles vous permettront d’encore augmenter le grossissement de ces derniers.

Le matériel photo nécessaire pour la macrophotographie

En résumé, voici le matériel nécessaire que vous pouvez utiliser afin de pratiquer la macrophotographie. 

  • Un jeu de bagues allonges,
  • Un objectif 50 mm, 
  • Un système d’éclairage d’appoint (flash, éclairage continue, réflecteur, …),
Photo d'insecte réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges
Photo d’insecte réalisée avec un objectif 50mm monté sur bagues-allonges

Cas particulier de la mise au point

Le facteur de grossissement est lié à la distance de mise au point. De ce fait, pour garantir un grossissement maximal, il est nécessaire de régler manuellement la mise au point de l’objectif sur sa distance minimale.

C’est la raison pour laquelle en macrophotographie, le réglage de la mise au point est réalisé par le positionnement de l’appareil photo par rapport au sujet photographié.

Quand le photographe photographie à main levée, ce sera à lui d’estimer, à l’œil dans le viseur, le positionnement de l’appareil pour trouver le bon réglage de netteté. Dans ce cas de figure, il sera préférable utiliser des flashes relativement puissants afin d’apporter suffisamment de lumière pour figer correctement la scène sans risque de flou de bouger.

Cependant, si vous utilisez l’appareil monté sur un pied photographique, il sera beaucoup plus facile de réaliser la mise au point à l’aide d’un plateau millimétrique permettant d’avancer ou de reculer l’ensemble boîtier-objectif de façon très précise par rapport au sujet pour positionner le plan de netteté.

Particularité de la réalisation de la mise au point lors de la pratique de la macrophotographie
Particularité de la réalisation de la mise au point lors de la pratique de la macrophotographie
La mise au point de cette photo a été réalisée en ajustant la position de l'appareil photo par rapport au sujet
La mise au point de cette photo a été réalisée en ajustant la position de l’appareil photo par rapport au sujet

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