Pour la réalisation des photomontages en intégrant des éléments en images de synthèse, il est important de savoir reproduire un éclairage cohérent entre les différents éléments à assembler dans l’image finale. C’est pourquoi la maîtrise des quelques paramètres des éclairages dans Blender est nécessaire. Dans cette vidéo, je partage avec vous les paramètres à utiliser pour faire ce travail et je vous rappelle quelques points de compréhension de la lumière.
Avoir une multitude d’idées, c’est bien, mais c’est insuffisant ! Il faut aller au-delà de simplement imaginer la chose. Car il faut surtout mettre en œuvre sa capacité d’oser pour produire concrètement le fruit de ces idées.
Le point de départ
La créativité est le pouvoir de création. Or la création, c’est l’action de donner l’existence, de créer.
On est donc face à l’inconnu constamment. Or L’inconnu est une des peurs que tout le monde ressent à des degrés divers et propre à chacun. Par conséquent, la logique implique que la créativité est la capacité à oser s’engager dans quelque chose de nouveau en passant outre sa peur de l’inconnu.
Quelle est la différence entre créer et innover
La créativité est de l’ordre des idées
L’innovation est de l’ordre des actions
Travailler sa créativité est donc le point de départ, puisqu’il faut d’abord s’autoriser intérieurement à aller vers l’inconnu.
Mais il est aussi important de s’engager tout de suite dans e processus de concrétisation pour réellement rendre tangible l’idée initiale.
Les savoir-faire
Les savoir-faire sont les convertisseurs qui permettent de passer d’une idée (vue de l’esprit) en une réalisation concrète de celle-ci.
Plus vous connaissez et maîtrisez de savoir-faire, et plus vous aurez de systèmes de conversion différents. Ainsi, votre capacité de création sera plus puissante.
C’est justement la raison, pour laquelle je partage avec vous tous ces divers moyens de créer des images :
Maitriser la lumière passe aussi par la compréhension de celle-ci. Pour vous accompagner dans cet apprentissage, je partage donc avec vous les 7 caractéristiques de la lumière. Ainsi, vous pourrez anticiper son comportement et ainsi mieux réaliser vos photographies en toute connaissance de cause.
Fiche PDF – Les 4 autres caractéristiques de la lumière
Les bagues allonges est un bon moyen pour commencer la pratique de la macrophotographie à moindre coût. Qui plus est, elles pourront toujours vous rendre service, même si après vous investissiez dans un objectif spécifique à la macrophotographie.
Fiche PDF – Tableau des valeurs de grossissement avec des bagues allonges standards
Les bagues allonges permettent d’éloigner les objectifs du boitier dans le but d’augmenter le rapport de grossissement de l’objectif.
Compatibles avec la majorité des objectifs, elles permettent de produire des images avec une distance de mise au point plus courte de celle de l’objectif seul.
Comment c’est fait ?
Les bagues allonges sont vendus par lot de trois bagues de longueur différentes.
12mm / 20mm / 36mm
Aucun élément optique n’est présent, ce qui a l’avantage de pas dégrader la qualité optique de l’objectif utilisé avec.
Les bagues actuelles possèdent même des contacts pour transmettre les informations nécessaires aux automatismes des objectif comme l’autofocus et le réglage de l’ouverture du diaphragme.
Comment les utiliser ?
Leur utilisation se fait
Soit de façon individuelle
Soit d façon cumulée
Ainsi toute une combinaison de facteurs de grossissement peut être obtenue.
Il suffit de les assembler entre le boitier et l’objectif comme un multiplicateur de focale.
Avertissements
Tel que présenté jusqu’à présent, elles semblent être parfaites !
Mais elles ont aussi leur revers de médaille
L’augmentation de la distance parcourue par la lumière entre la lentille frontale de l’objectif et le capteur provoque une perte de luminosité qu’il sera nécessaire de compenser. Cette perte peut quand même atteindre 6IL.
Comme le facteur de grossissement augmente, on se retrouve dans les mêmes conditions de prise de vue qu’avec un objectif macro. C’est-à-dire avec un risque accru de flou de bougé. Il est donc nécessaire de rester très stable.
Enfin, avec celle-ci, on perd la netteté à l’infinie. Ceci contraint fortement la profondeur de champ.
L’achat d’un objectif peut être intimidant dès que l’on commence à regarder les fonctionnalités et les particularités de ce qui est proposé. Ici, je vous éclaire sur la nomination des objectifs des principales marques du monde de la photographie.
Fiche PDF – Tableau récapitulatif des signes par marque
Chaque marque possède différentes gammes d’objectifs.
Il y a des objectifs plein format et les objectifs pour les formats APS-C et maintenant aussi les objectifs pour les formats hybride.
Au sein de chacune de ses gammes, se trouvent différentes familles
Les zooms
Les focales fixes
Les objectifs à usages spécifiques
Puis il y a aussi une notion de gamme de prix correspondant à la cible de l’utilisateur (grand publique ou professionnel)
Longueur focale
Dans le cas d’une focalefixe, cette valeur est unique
Dans le cas d’un zoom, il est proposé une plage de longueur focale
Cette information est exprimée en mm
Plus la valeur est élevée
Plus l’angle de champ est réduit
Plus le cadrage est serré
Plus l’effet de zoom est important
La luminosité de l’objectif
Un objectif est dit lumineux si sa valeur d’ouverture est grande f/1.8 ou F/2.8
Dans le cas d’une focale fixe cette valeur est unique
Dans le cas d’un zoom
Soit la valeur est dite constante.
Soit il y a deux valeurs. D’abord celle correspondant à la focale la plus courte (f/3.5) puis celle correspondante à la focale la plus longue (F/5.6).
Les types de moteur de mise au point
Le type et la qualité des moteurs intégrés dans l’objectif influent sur réactivité de l’autofocus.
Les premiers objectifs à autofocus était lents et bruyant (AF ou AFD)
Puis il y a eu les moteurs rapides, moins bruyant mais quand même trop bruyant pour la vidéo (AF-S ou USM)
Maintenant les moteurs sont rapides et silencieux pour pouvoir être imperceptible lors des enregistrement vidéo. (AF-P ou STM)
Les traitements du verre des lentilles
La qualité optique des objectifs dépend de nombreux paramètres de construction mais en particulier de la qualité des verres utilisés.
Les formules chimiques du verre lui-même apporte des qualité optiques et densité (poids) différents.
Pour éviter notamment des problématiques d’aberrations chromatiques ou de déformations, des traitements de surface sont ajoutés à certaines des lentilles. (ED / FL / PF chez Nikon ou DO / UD / SWC chez Canon)
La stabilisation optique
La stabilisation optique est devenue une fonctionnalité très utile pour éviter les flous de bougé.
Elle est souvent débrayage
Plusieurs de modes de stabilisation optique sont souvent proposés sur l’objectif.
L’appareil photo que vous utilisez n’est que votre outil pour réaliser vos prises de vue. Il doit donc être adapté à vos besoins en vue de vous aider à obtenir de meilleurs résultats. Je partage ici avec vous, quelques astuces de configuration de commande afin d’être prêt à toute éventualité.
Fiche PDF : Quatre autres configurations utiles pour de meilleures résultats :
La réalisation de la mise au point par l’autofocus
La mesure de la lumière pour la réalisation de l’exposition
L’avantage est le gain de temps et la simplification des opérations
Cependant, il est souvent utile de dissocier ces tâches pour avoir plus de contrôle
Mise au point :
Il est possible d’affecter une touche spécifique pour réaliser la mise au point par l’autofocus.
Sur les boitiers de la marques Nikon cette touche est souvent appelée AF-ON
L’avantage est de ne pas avoir besoin de refaire la mise au point à chaque déclenchement. Utile quand les conditions de mise en œuvre de l’autofocus ne sont pas optimales et font « pomper » l’autofocus.
Un second avantage est de rester toujours en autofocus continu sans impacte, puisque dès que la touche n’est plus pressée, la mise au point s’arrête sur la dernière valeur.
Mesure de lumière :
En fonction du mode de mesure de lumière que nous utilisez il peut être utile de réaliser la mesure de lumière ailleurs que là où l’on fait son cadrage.
C’est notamment le cas en mesure matricielle, quand une source de lumière est présente dans le cadre de la photo
C’est aussi le cas en mesure spot, où la prise de mesure de la lumière n’est pas forcément dans le cadre de la photo.
Dans ce cas, il faut utiliser le verrouillage de l’exposition noté par le bouton AE-L.
Dans certaines circonstances, l’usage de l’autofocus peut être difficile à mettre en œuvre. Dans ces cas, il est souvent plus aisé de réaliser une mise au point manuelle. Je vous explique ici, comment s’y prendre pour garantir un bon réglage de ce paramètre essentiel à votre photo.
Il s’agit du positionnement manuel du plan de netteté de la photographie.
Cette opération est délicate car elle nécessite souvent de la précision.
Plus la bague de mise au point de votre objectif aura un débattement ample, et plus vous aurez moyen d’être précis. Malheureusement, avec les objectifs actuels, ce débattement est devenu inférieur au quart de tour…
Comment procéder avec le viseur
Bien que l’autofocus soit désactivé, l’indicateur de netteté reste actif et valide.
Il est souvent représenté par des triangles et un cercle
En fonction du triangle affiché, vous savez si vous être réglé trop loin ou trop proche de la position visée par le collimateur.
Lors que le cercle s’affiche, ne bougez plus, la mise au point est bonne.
Comment procéder avec l’écran arrière
Lorsque la visée est réalisée par l’écran, l’indicateur précédent est n’est pas utilisable.
Pour compenser, il est possible de réaliser un très fort zoom dans l’aperçu de l’image affichée. Ainsi il est plus facile de se rendre compte de l’état de netteté de la zone ciblée.
Certain appareil propose aussi la mise en évidence des contours nets en les traçant d’une couleur bien visible.
Comprendre le fonctionnement de l’autofocus permet de mieux le maitriser la mise au point dans votre usage quotidien de la pratique de la photographie. Ici, je vous explique ses grands principes de fonctionnement dans le but que vous obteniez de meilleurs résultats.
Lors de l’achat d’un appareil photo, le choix de la taille du capteur est un éléments important car il influe sur divers paramètres de son fonctionnement. Dans cet article, je partage avec vous les effets de la taille du capteur, qu’ils soient positifs ou négatifs.
Effet de la taille du capteur sur la longueur focale
Le standard des longueurs de focale est d’exprimer ces longueurs sur la base du plein format 24 x 36
Les objectifs 24 x 36 projettent une image pouvant couvrir un capteur de 24 x 36 mm de cotés.
Si le capteur est en fait plus petit, cela revient à recadrer plus petit l’image 24 x 36
L’effet est comme si la longueur focale était plus longue.
Le facteur de changement est le Coeff de focal du tableau précédent
Effet de la taille du capteur sur la profondeur de champ
RAPPEL : Avec une ouverture de diaphragme et une longueur de focale constantes, la taille de la profondeur de champ augmentera avec la distance de mise au point.
Pour un même cadrage, la distance C est proportionnellement plus grande par rapport à la distance A que par rapport à la distance B.
Cela revient, que pour le petit capteur, c’est comme si la distance de mise au point avait été réalisée de manière plus éloignée qu’avec le grand capteur.
Donc en appliquant le rappel ci-dessus, la profondeur de champ est donc plus étendue avec un petit capteur qu’avec un grand capteur.
Effet de la taille du capteur sur le bruit numérique
La quantité de lumière atteignant le capteur est dépendant :
Des réglages de l’exposition (vitesse/ouverture/iso)
Des conditions de luminosité de la scène photographiée
Mais à nombre de pixels égal, plus le capteur est petit et moins de lumière atteint chaque photosite.
Il est plus difficile pour le capteur de faire son travail. Ceci engendre donc une augmentation du bruit sur la photo.
Le flou dans une image peut être un défaut ou bien une valeur ajoutée recherchée par le photographe. Savoir reconnaitre et comprendre les types de flou permet de mieux les exploiter ou les éviter dans le but d’obtenir les effets visuels adéquates avec le sens qu’il souhaite donner à sa photo.
Fiche PDF – Technique de prise de vue ultra rapide au flash
Le flou de bougé est un défaut de stabilité de l’appareil photo lors de la prise de vue.
Ceci apparait lors que la durée d’exposition est trop longue par rapport au micromouvement du boîtier lors de la prise de vue.
S’il ne s’agit pas d’un effet recherché, il s’agit la plupart du temps d’un défaut à éviter
Pour cela :
Réduisez la durée d’exposition
Positionnez votre boitier sur trépied
Activez la fonctionnalité de temporisation du miroir levé…
Le flou de mouvement
On parle de flou de mouvement, quand le flou ne porte pas sur la totalité de l’image et qu’il est dû :
Soit au mouvement du sujet par rapport au cadre
Soit du fond par rapport au cadre (technique du filet)
Soit, c’est le choix du photographe d’introduire du flou dans son image pour transmettre l’existence d’un mouvement
Soit, il ne l’a pas voulu, et dans ce cas, c’est un défaut.
Le flou de profondeur de champ
Le flou de profondeur de champ, est le flou engendré par un réglage d’ouverture de diaphragme trop ouvert. Comme nous l’avons déjà vu, il y a quelques jours, du flou encadre la profondeur de champ.
Le bokeh
Le bokeh est le même l’effet de flou de profondeur de champ, mais appliqué à l’extrême et devant des petites sources de lumière intégrée dans le cadre de l’image.
Il s’agit d’un effet recherché qui a l’avantage de souvent mettre en valeur le sujet net placé devant.
Le flou de mise au point
Pour finir, le flou de mise au point, est le flou dû à l’imprécision du réglage du plan de netteté.
Il s’agit d’un défaut fréquent quand on travaille avec une très faible profondeur de champ comme pour les photos de :