Je partage avec vous cette semaine, la réalisation d’une photographie de type nature-morte dans le domaine culinaire. Je vous explique mes paramètres de prise de vue, mes choix quant à la composition et le placement des différents éléments de l’image puis, je vous montre les opérations de post-traitement que j’ai réalisées pour obtenir le rendu final que vous pouvez voir en illustration de cet article et ci-dessous.
Réaliser de la modélisation 3D nécessite de longues heures de travail. Il est donc primordial d’avoir le meilleur retour sur investissement de l’énergie que vous avez fourni. L’idée de cette semaine est donc de vous montrer comment bénéficier sur le long terme de l’ensemble du travail que vous fournissez sans ce logiciel de modélisation 3D. L’astuce se nomme l’explorateur d’assets.
Il n’est pas forcément évident de savoir créer quand on le souhaite et de manière efficace. Le rituel créatif est une solution efficace pour répondre à ce besoin tout en limitant les efforts à fournir sur le long terme. Je partage avec vous dans cette vidéo, quel est son principe et quels sont les éléments importants pour bien la mettre en œuvre.
Photoshop est en perpétuelle évolution et apporte régulièrement à ses utilisateurs de nouveaux outils pour améliorer le processus de création graphique. Ici, c’est le cas avec l’outil Traçage qui est une version améliorée du célèbre outil plume. Je vous invite notamment à aller voir mon autre article à propos de cet outil.
Réussir à avoir une profondeur de champ étendue peut être un problème à la prise de vue. Cependant, comme nous l’avons vu la semaine dernière en utilisant notamment le logiciel qDSLRBoard, il est possible de combiner plusieurs photographies avec des plans de netteté différents pour reconstituer une photographie dont la profondeur de champ est totale. Dans cette vidéo, je partage avec vous, sur la base de l’exemple de prises de vue de l’hélicoptère, comment réaliser cette fusion en quelques minutes dans Photoshop.
Nous sommes déjà au mois de décembre. Que le temps passe vite ! Et nous voici de nouveau face aux illuminations de Noël pour le plaisir des yeux des enfants et des grands ! Parmi ces magnifiques décorations lumineuses, se trouve aussi un ensemble d’éclairages intempestifs, notamment pour stimuler l’œil des passants pour attirer leur attention. Le sujet de cet article porte justement sur la prise de vue de ces lumières clignotantes et comment les traduire sur une photographie statique enregistrant un instant infime de temps.
Quels sont les types de prise de vue classiques
Il existe deux prises de vue principales pour enregistrer les lumières qui reposent sur de principes fondamentalement différents.
Principe 1 : Photographier des ampoules lorsqu’elles sont allumées
Ce premier principe est le plus simple et le plus répandu sur les prises de vue. Il suffit de produire une photo qui présentes les lumières quand celles sont allumées.
Cependant, il est important de comprendre comment nous interprétons l’aspect clignotant de la lumière alors que celle-ci est simplement allumée sur l’image statique.
La réponse est simplement, que notre culture visuelle et populaire fait que nous reconnaissons le système qui émet la lumière et tout naturellement, nous l’interprétons par rapport à ce que ce système fonctionne comme on a l’habitude de le voir.
Par exemple, le gyrophare d’une ambulance émet forcément une lumière bleue clignotante. Il suffit donc de photographier le véhicule au moment où la lumière est émise pour immédiatement comprendre qu’elle clignote.
C’est la même chose pour le flash d’un radar automatique qui se trouve sur le bord d’une route ou tout autre système totalement intégré à nos vies quotidiennes.
Principe 2 : Photographier la traînée intermittente de l’éclairage
La seconde manière de réaliser la prise de vue est de profiter de la traînée laissée par le mouvement de la source lumineuse. Comme il est classique de voir des photographies représentant les lignes lumineuses laissées par les phares de véhicule lors de leur passage dans une rue, ces lignes seront discontinues dans le cas des lumières clignotantes.
Ce principe est particulièrement utile quand la source lumineuse peut prêter à confusion quant au clignotement de la lumière.
Pour illustrer ce propos, j’ai réalisé cette photographie de la guirlande électrique de mon sapin de Noël dont les LED clignotent.
Ce clignotement est donc traduit par les lignes discontinues des traces lumineuses.
J’ai fait le choix d’un mouvement circulaire pour que ces traces évoquent un peu plus les boules de Noël accrochées aux branches.
Les paramètres de prises de vue
Dans ces deux cas ci-dessus, les photographies sont réalisées à partir d’une pose suffisamment longue pour permettre à l’ensemble des éclairages de s’allumer et s’éteindre le nombre de fois nécessaires.
Ainsi, la première photographie de l’ambulance a dû être prise sur pied pour garder la stabilité de l’appareil photo afin d’éviter tout risque de flou et avec une durée d’exposition autour de 1 seconde pour permettre aux gyrophares de tous s’allumer au moins une fois durant la prise de vue.
Concernant la seconde photographie, j’étais à main levée pour facilement réaliser le mouvement circulaire durant le temps d’une seconde que j’avais défini en mode manuel. Enfin, afin de récupérer de la netteté dans l’image au niveau de la boule blanche en particulier, j’ai déclenché un flash cobra à distance en fin de prise de vue (déclenchement au second rideau).
Maintenant, à vous de jouer avec ces éclairages de Noël lors de vos balades nocturne sur les marchés de Noël. Portez-vous bien est à bientôt.
Dans certaines circonstances, il peut-être nécessaire de prendre des photographies présentant du bruit dérangeant. Ici, je vous partage une technique de suppression du bruit numérique dans Photoshop à partir d’une prise de vue spécifique qui correspond à une certaine condition de prise de vue.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:12 – D’où provient le phénomène du bruit ? 00:55 – Quelle est la nature du bruit ? 01:04 – Méthode de prise de vue 04:18 – Visualisation du bruit analogique 09:14 – Origine de cette technique 09:55 – Appel à action
Tout comme pour la réalisation de photographie, il est nécessaire d’utiliser un certain nombre de matériels et d’accessoires, il en est de même avec la réalisation des photomontages. Personnellement, j’utilise régulièrement quatre logiciels qui me permettent de répondre à mes besoins aux différentes étapes de la création d’une image. L’objectif de cet article est de vous partager quels sont-ils et les raisons pour lesquelles je les utilise dans mon flux de production.
Schématique de mon flux de production d’un photomontage
La réalisation de photomontage repose sur l’assemblage de plusieurs images ensemble pour en produire une nouvelle. La première étape est donc la phase de sélection des images à assembler. C’est l’une des actions les plus importantes, car la qualité finale est directement en lien avec la qualité de votre sélection.
Comme le montre le schéma, il y a plusieurs sources disponibles :
Lightroom : qui correspond à votre bibliothèque personnelle d’images,
Blender : qui est un logiciel de réalisation d’images de synthèse qui vous permet de réaliser des images spécifiques,
Internet : qui est une source d’images et d’inspiration inépuisable.
A noter que derrière le logiciel Lightroom, j’inclue aussi les photographies réalisées spécifiquement pour un photomontage avec votre matériels photo.
Ensuite, la seconde grande étape est, l’assemblage à proprement dit. Cette opération se fait pour ma part dans le logiciel Photoshop. C’est le moteur central de mon processus. C’est à l’aide de cet outil que naissent mes réalisations.
Enfin, il y a la dernière étape qui donne vie à l’ensemble. C’est un peu comme l’ingrédient magique de la recette. Je parle donc de la suite DXO Nik Collecion. Cette suite de logiciels permet d’insérer une certaine dose d’analogie en opposition au digital. C’est-à-dire que ses algorithmes simulant les rendus argentiques permettent de donner un peu plus vie à l’ensemble du photomontage. C’est la raison pour laquelle je finis de très nombreux photomontages par cette étape.
Spécificité do logiciel Lightroom
Pourquoi j’utilise Lightroom ?
L’important pour moi est d’avoir un outil de classement de mes photographies me permettant de très rapidement retrouver celles qui me conviendront pour mon photomontage.
Ce logiciel est, à mon sens extrêmement performant pour cette tâche-là. Les modes de recherche, de classement, les collections statiques et dynamiques permettent de répondre particulièrement bien à ce besoin.
Pour vous expliquer un peu plus en profondeur mon propos, je vous invite à voir la formation que j’avais réalisée il y a quelque temps sur le module bibliothèque de Lightroom.
Bien évidemment, vous avez pleinement le choix d’utiliser une autre solution de classement. Mon propos ici est simplement attirer votre attention sur le besoin de savoir simplement et rapidement trouver les photos répondant à votre besoin au milieu des centaines de milliers de photos que vous possédez.
Spécificité de Blender
Blender à l’avantage de produire des images de qualité graphique professionnelle au meilleur prix… évidemment, il est totalement gratuit !
Pour moi, c’est un outil ouvrant des possibilités au-delà de la photographie puisque d’avec lui, des effets spéciaux peuvent facilement être réalisé.
En effet, créer de la fumée, du feu, des explosions, des planètes ou encore des liquides est un avantage certain pour les photomontages.
De plus, le fait de seulement ajouter un ou deux éléments en image de synthèse permet de mieux les fondre dans l’ensemble de l’image et ainsi éviter le rendu trop numérique qu’ils apportent.
Encore une fois, rien ne vous empêche d’utiliser d’autres logiciels éventuellement payants si vous préférez. Il faut juste qu’il réponde à votre besoin et que vous sachiez correctement l’utiliser.
Spécificité de Photoshop
Avons-nous encore besoin de réellement présenter Photoshop ? Il s’agit du logiciel phare d’Adobe ! C’est la référence des professionnels de l’image ! Bref, avec Photoshop, vous être certain d’avoir l’outil idéal pour réaliser votre photomontage.
Seul inconvénient… il est payant !
Cependant, il existe aussi un logiciel gratuit qui pourrait très bien vous satisfaire. Il s’agit de The GIMP. Ce logiciel permet de réaliser la même chose de Photoshop avec des fonctionnalités moins poussées et une ergonomie plus difficile. Mais il a l’avantage d’être gratuit.
C’est donc à vous de voir comment vous souhaitez orienter votre capacité financière au mieux de tous ces outils.
DXO Nik Collection
Pour finir, j’ai failli oublié d’aborder cette suite de logiciels. Dans cet article, j’aborde particulièrement son utilité au niveau des photomontages, mais il est bon de savoir qu’il s’agit aussi et surtout d’outils adaptés et très puissant pour les photographes. Bien qu’ils soient pleinement intégrés aux logiciels d’Adobe comme Lightroom ou Photoshop, ils fonctionnent aussi très bien de façon autonome.
C’est particulièrement la raison pour laquelle il me semble doublement intéressant d’acquérir cette suite. Elle vous sera clairement utile tout le temps en étant un très bon complément au module développement de Lightroom par exemple.
De plus, son coût d’achat est très modeste quand vous profitez des offres promotionnelles qui paraissent régulièrement.
Des mises à jour sont réalisées régulièrement et vous permettent de toujours avoir un outil à la pointe des algorithmes actuels.
A vous donc de voir comment vous souhaitez adapter votre processus de production de photomontage. Il est clair que le moteur indispensable est le logiciel Photoshop ou un équivalent. Les autres logiciels sont particulièrement là pour vous faciliter le travail et ainsi gagner du temps et du confort.
Nous sommes en plein printemps et l’été approche avec impatience pour tout le monde… Même les fourmis ! Depuis près d’un an et demi maintenant, après les multiples confinements sanitaires, il est grand temps de changer d’air et de partir s’évader pour se changer les idées ! Je me suis dit que même les fourmis, bien connues pour être des travailleuses inlassables, ont certainement aussi besoin de vacances ! Et puis sur les routes, cet été, j’imagine bien les bouchons partout, où chaque voiture vont se suivre les unes après les autres pour atteindre leurs destinations estivales ! C’est le concept que j’ai voulu représenté à travers ce photomontage.
Explication du comment
Ce photomontage est construit à partir de 3 éléments principaux :
La photographie du fond, prise au plus près du sol,
La photographie de la caravane,
L’image de synthèse de la fourmi avec son chapeau.
Sachant que j’allais mettre en scène une fourmi, sans vraiment savoir dans quelle position elle devra être, j’ai décidé de la modéliser en 3D dans Blender et de la rigger. C’est-à-dire, de lui associer une armature d’os pour pouvoir éventuellement l’animer. Dans mon cas, l’objectif était de pouvoir la positionner dans n’importe quelle position adéquate avec la scène finale.
Ensuite, j’ai commencé par chercher la photographie de la caravane. Mon critère principal de recherche était un cadrage en contre-plongée et de ¾ de côté. N’ayant pas trouvé d’autres photos que celle que j’ai utilisé, le fait que la porte soit ouverte m’a dicté l’idée de faire sortir la fourmi de celle-ci. Au départ, je m’étais imaginé simplement une fourmi qui tracte sa caravane.
Dans Photoshop, j’ai détouré la caravane pour ensuite pouvoir l’ajouter à un décor quelconque.
Il était temps maintenant de liés ces deux premiers éléments, la fourmi et la caravane. J’ai donc intégré la photo de la caravane en arrière-fond de la caméra dans Blender. Puis, j’ai orienté cette dernière pour faire correspondre la perspective.
Plutôt que de recréer les ombres de la fourmi à la main de manière approximative dans Photoshop, j’ai préféré créer une forme très simplifiée de la caravane à partir d’un cube. J’ai ensuite utilisé cet objet comme attrapeur d’ombre pour directement calculer les ombres portées.
Pour correctement positionner les ombres, il est nécessaire de lire l’éclairage des photos de la caravane et du fond de l’image.
C’est donc à ce moment, que j’ai cherché dans ma banque d’image, si j’avais une photographie compatible avec la photo de la caravane. Au pire, si je ne l’avais pas trouvé, je serais rapidement sorti prendre la photographie nécessaire.
J’ai donc pu positionner mon éclairage de synthèse de manière cohérente, puis j’ai lancé le calcul de la fourmi avec ses ombres.
J’avais tous mes éléments.
Pour finir le photomontage, j’ai intégré tous ces visuels dans Photoshop puis j’ai procédé à quelques ajustements :
Changement de la couleur de la caravane pour qu’elle soit complémentaire au rouge du poteau incendie. Ceci permet de mieux attirer l’œil dessus.
Mise en place de quelques touches de profondeur de champ pour mieux intégrer la caravane dans le fond.
Ajout d’un halo d’éclairage pour donner une ambiance plus punchy
Réglage du contraste global.
Autocritique
Je suis globalement satisfait du résultat final. J’aime notamment le fait que la fourmi soit surdimensionnée mais pas trop pour garder une forme d’équilibre de taille entre la caravane et le poteau d’incendie.
J’ai bien aimé aussi changer la couleur de la caravane pour améliorer sa présence dans l’image par rapport au poteau rouge.
Enfin, j’ai aussi aimé réaliser ma fourmi avec son chapeau. Le fait de la rigger m’a aussi intéressé pour éventuellement la réutiliser dans un autre projet éventuellement animé.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Laissez-moi, en commentaire, votre opinion et conseils. N’hésitez pas non plus à partager un lien vers votre propre réalisation.
Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.
Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».
Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.
Le Diagnostic
Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.
En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…
On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.
Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :
Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…
On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.
La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :
« Non, ce n’est pas assez bien. »,
« il faut que j’attende »,
« je ne suis pas dans les bonnes conditions »…
Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.
Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.
Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.
La solution
Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?
L’échéance
La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.
Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.
On va se dire :
« Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour ! Attention, je suis vraiment mauvais. »
Et on va s’auto brimer.
Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.
Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.
Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.
Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.
L’action
Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.
Illustration
Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.
Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.
Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.
J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.
La série
Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.
J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.
Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.
Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.
Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.
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