abzschool.ru
anaucogourmet.es
dharanisugars.in
enigmaterial.com
fairfarmsnow.org
Catégories
Photomontage et post-traitement

4 logiciels de base à utiliser pour réaliser ses photomontages

Tout comme pour la réalisation de photographie, il est nécessaire d’utiliser un certain nombre de matériels et d’accessoires, il en est de même avec la réalisation des photomontages. Personnellement, j’utilise régulièrement quatre logiciels qui me permettent de répondre à mes besoins aux différentes étapes de la création d’une image. L’objectif de cet article est de vous partager quels sont-ils et les raisons pour lesquelles je les utilise dans mon flux de production.

Schématique de mon flux de production d’un photomontage

La réalisation de photomontage repose sur l’assemblage de plusieurs images ensemble pour en produire une nouvelle. La première étape est donc la phase de sélection des images à assembler. C’est l’une des actions les plus importantes, car la qualité finale est directement en lien avec la qualité de votre sélection.

Comme le montre le schéma, il y a plusieurs sources disponibles :

  • Lightroom : qui correspond à votre bibliothèque personnelle d’images,
  • Blender : qui est un logiciel de réalisation d’images de synthèse qui vous permet de réaliser des images spécifiques,
  • Internet : qui est une source d’images et d’inspiration inépuisable.

A noter que derrière le logiciel Lightroom, j’inclue aussi les photographies réalisées spécifiquement pour un photomontage avec votre matériels photo.

Ensuite, la seconde grande étape est, l’assemblage à proprement dit. Cette opération se fait pour ma part dans le logiciel Photoshop. C’est le moteur central de mon processus. C’est à l’aide de cet outil que naissent mes réalisations.

Enfin, il y a la dernière étape qui donne vie à l’ensemble. C’est un peu comme l’ingrédient magique de la recette. Je parle donc de la suite DXO Nik Collecion. Cette suite de logiciels permet d’insérer une certaine dose d’analogie en opposition au digital. C’est-à-dire que ses algorithmes simulant les rendus argentiques permettent de donner un peu plus vie à l’ensemble du photomontage. C’est la raison pour laquelle je finis de très nombreux photomontages par cette étape.

Spécificité do logiciel Lightroom

Pourquoi j’utilise Lightroom ?

L’important pour moi est d’avoir un outil de classement de mes photographies me permettant de très rapidement retrouver celles qui me conviendront pour mon photomontage.

Ce logiciel est, à mon sens extrêmement performant pour cette tâche-là. Les modes de recherche, de classement, les collections statiques et dynamiques permettent de répondre particulièrement bien à ce besoin.

Pour vous expliquer un peu plus en profondeur mon propos, je vous invite à voir la formation que j’avais réalisée il y a quelque temps sur le module bibliothèque de Lightroom.

Bien évidemment, vous avez pleinement le choix d’utiliser une autre solution de classement. Mon propos ici est simplement attirer votre attention sur le besoin de savoir simplement et rapidement trouver les photos répondant à votre besoin au milieu des centaines de milliers de photos que vous possédez.

Spécificité de Blender

Blender à l’avantage de produire des images de qualité graphique professionnelle au meilleur prix… évidemment, il est totalement gratuit !

Pour moi, c’est un outil ouvrant des possibilités au-delà de la photographie puisque d’avec lui, des effets spéciaux peuvent facilement être réalisé.

En effet, créer de la fumée, du feu, des explosions, des planètes ou encore des liquides est un avantage certain pour les photomontages.

De plus, le fait de seulement ajouter un ou deux éléments en image de synthèse permet de mieux les fondre dans l’ensemble de l’image et ainsi éviter le rendu trop numérique qu’ils apportent.

Encore une fois, rien ne vous empêche d’utiliser d’autres logiciels éventuellement payants si vous préférez. Il faut juste qu’il réponde à votre besoin et que vous sachiez correctement l’utiliser.

Spécificité de Photoshop

Avons-nous encore besoin de réellement présenter Photoshop ? Il s’agit du logiciel phare d’Adobe ! C’est la référence des professionnels de l’image ! Bref, avec Photoshop, vous être certain d’avoir l’outil idéal pour réaliser votre photomontage.

Seul inconvénient… il est payant !

Cependant, il existe aussi un logiciel gratuit qui pourrait très bien vous satisfaire. Il s’agit de The GIMP. Ce logiciel permet de réaliser la même chose de Photoshop avec des fonctionnalités moins poussées et une ergonomie plus difficile. Mais il a l’avantage d’être gratuit.

C’est donc à vous de voir comment vous souhaitez orienter votre capacité financière au mieux de tous ces outils.

DXO Nik Collection

Pour finir, j’ai failli oublié d’aborder cette suite de logiciels. Dans cet article, j’aborde particulièrement son utilité au niveau des photomontages, mais il est bon de savoir qu’il s’agit aussi et surtout d’outils adaptés et très puissant pour les photographes. Bien qu’ils soient pleinement intégrés aux logiciels d’Adobe comme Lightroom ou Photoshop, ils fonctionnent aussi très bien de façon autonome.

C’est particulièrement la raison pour laquelle il me semble doublement intéressant d’acquérir cette suite. Elle vous sera clairement utile tout le temps en étant un très bon complément au module développement de Lightroom par exemple.

De plus, son coût d’achat est très modeste quand vous profitez des offres promotionnelles qui paraissent régulièrement.

Des mises à jour sont réalisées régulièrement et vous permettent de toujours avoir un outil à la pointe des algorithmes actuels.

A vous donc de voir comment vous souhaitez adapter votre processus de production de photomontage. Il est clair que le moteur indispensable est le logiciel Photoshop ou un équivalent. Les autres logiciels sont particulièrement là pour vous faciliter le travail et ainsi gagner du temps et du confort.

Catégories
A chaque théorie son travail pratique...

FORMATION – Lightroom : un logiciel de tri de photo

Posséder une banque d’image conséquente nécessite d’utiliser un outil adapté pour retrouver ses photos facilement. C’est la fonctionnalité de base de Lightroom classic CC de chez Adobe. Celui-ci repose sur la gestion de catalogues permettant d’inventorier, classer, définir des mots-clé et réaliser des regroupement (nommé collection dans le logiciel) statique ou dynamique. A savoir que toutes ses opérations sont non-destructives pour les fichiers d’origines et cela sans utiliser des copies physiques de sauvegarde des fichiers images optimisant ainsi l’espace disque. Ainsi, le logiciel vous garantit l’intégrité des fichiers sources dans un espace disque maîtrisé.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous montre dans la pratique comment le module “Bibliothèque” fonctionne.

Rappels

  • Présentation rapide de l’interface (les panneaux haut, bas, gauche, droite)
  • l’organisation par module avec présentation rapide de chacun d’eux

Module Bibliothèque

  • rappel de la finalité de ce module
  • présentation rapide du contenu de chaque panneau droite et gauche

Organisation physique des fichiers

  • arborescence physique des fichiers sur les disques
  • bonnes pratiques à suivre (date – thème / nom de fichier unique)
  • l’import des fichiers

Organisation virtuelle du catalogue

  • C’est quoi un catalogue (une organisation virtuelle des fichiers)
  • Quelles sont les données contenues du catalogue (mots-clé, étoile, couleur…)

Les outils de recherche rapide

  • les filtres (étoile, couleur, drapeau)
  • les données EXIFs
  • les recherches par texte
  • les recherches par mots-clé
  • les filtres dans les disques

Les outils de classements

  • les mots-clé
  • la reconnaissance faciale
  • les collections statique
  • les collections dynamiques
Catégories
Photomontage du mois

NAS ou November Armistice Story

NAS ou November Armistrice Story
NAS ou November Armistrice Story

Explication du comment

Pour le photomontage du mois de novembre, j’ai décidé de faire quelque chose évoquant l’événement historique du mois, c’est-à-dire l’armistice de 1918 associé à l’événement personnel du crash de mon NAS.

Pour moi, un NAS représente une sorte de bunker capable de protéger mes données personnelles. Je me suis donc dis que je pourrais mettre en scène un NAS tel un bunker détruit sur un champ de bataille.

Pour ce faire, je me suis mis en quête de récupérer une photo historique de la Première Guerre mondiale libre de droit ainsi qu’une photo du NAS.

Pour agrémenter la mise en scène, j’ai ajouté une explosion provenant d’une autre photo historique et des effets de fumée à l’aide de brushes spécifiques.

J’ai gardé le traitement noir et blanc et ajouté du bruit sur les calques trop propre pour qu’ils se fondent mieux avec la photo historique.

Enfin, pour globalement finaliser la photo, j’ai utilisé le module Analog Efex Pro 2 de la suite de plugin Nik Collection pour ajouter un rendu photo vieillie.

Auto-critique

L’aspect final du photomontage correspond assez bien à l’idée initiale que j’avais en tête.

Le résultat aurait plus être plus fort en ayant pris en photo une reconstitution le champ de bataille, mais cela demandait un peu trop d’organisation pour ma part.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

Laissez moi votre avis

no valid data

Catégories
Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser des fichiers HDR

Dans quelques-uns des articles précédents, nous avons vu que la plage dynamique de notre capteur n’est pas capable d’enregistrer l’intégralité des informations de luminosité d’une scène. Pour pallier à ce problème, il est possible d’assembler plusieurs prises de vue avec des réglages d’exposition différents de manière à donner une représentation de l’ensemble des niveaux de luminosité sur une seule photo. Cette technique s’appelle HDR ou « High Dynamic Range ». À travers cet article, je vous propose de découvrir comment réaliser cela dans Photoshop CC et Lightroom Classic CC.

 

Technique de prise de vue

Comme rapidement évoqué ci-dessus, cette technique repose sur l’assemblage de plusieurs clichés. Pour se faire, il est important que les clichés soient facilement superposables.

La démarche la plus propre pour faire cela, est d’utiliser un trépied. Vous garantirez ainsi une stabilité impeccable entre les différentes prises de vue.

Si d’aventure, vous n’aviez pas de trépied à disposition, celui-ci peut éventuellement être compensé par une prise en rafale du nombre de photos nécessaires en mode bracketing. Pour vous faciliter cette tâche, n’hésitez pas à utiliser un stabilisateur optique.

 

Limitation de la prise de vue HDR

La technique HDR, n’est pas adapté à tous les cas de figure. En effet, l’obligation de superposer les différents clichés, nécessite d’éviter d’avoir des objets mobiles durant la prise de vue.

Cette problématique peut néanmoins être limité, si vous vous éloignez des objets mobiles. Ainsi, leurs mouvements relatifs seront moins perfectibles sur la prise de vue et permettront un assemblage correct de l’ensemble des clichés.

Quoi qu’il en soit cette dernière astuce est à utiliser qu’en dernier recours.

 

Combien de prise de vue sont nécessaires

Avec les appareils photo numériques, nous avons à disposition l’outil histogramme très utile pour répondre à cette question. Je vous invite à lire ou relire mes articles précédents concernant l’usage et la compréhension de l’histogramme.

En effet, l’utilisation de l’histogramme vous permet de connaître si votre photo est bouchée dans les sombres ou cramée dans l’éclair. Si c’est le cas, modifiez vos réglages d’exposition pour vous assurer que l’histogramme de la photo la plus sous-exposée ne soit pas saturée dans les clairs (à droite) et que la photo la plus sur-exposée ne soit pas saturée dans les sombres (à gauche)

Afin d’avoir un rendu final le plus réaliste, je vous invite à éviter des écarts d’exposition supérieurs à 1 IL entre chaque cliché.

 

Sur quels paramètres jouer pour modifier l’exposition

Afin de ne pas modifier l’aspect de l’image finale, je vous conseille de jouer sur la vitesse de prise de vue en priorité par rapport au diaphragme ou à la sensibilité ISO.

En effet, le diaphragme modifiera la profondeur de champ de l’image et en fonction de la qualité de votre boîtier, le fait de monter en ISO risque d’introduire du bruit localisé.

 

Traitement sous Lightroom CC

Une fois la série de photo réalisée, l’assemblage du fichier HDR est extrêmement facilité dans le logiciel Lightroom.

Il vous suffit de sélectionner les fichiers, je faire un clique-droit pour choisir l’option “fusion de photo -> HDR…” du menu conceptuel, ou de saisir le raccourcis-clavier Ctrl+H.

Accessibilité à l'outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel
Accessibilité à l’outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel

  • Choisissez de cocher « alignement automatique » pour éviter les problèmes de superposition.
  • Cochez « Paramètre automatique » pour gagner du temps sur le rendu. Vous pourrez toujours retourner dans le module développement pour ajuster le rendu si vous le jugiez nécessaire.
  • Choisissez le niveau de décalage minimum pour éviter les effets d’image fantôme sur les zones mobiles de l’image. (végétation agitée par le vent, une personnes qui marchait…)
  • Puis finissez par cliquer sur le bouton “Fusionner”

Interface de l'outil de fusion HDR de Lightroom
Interface de l’outil de fusion HDR de Lightroom

Traitement dans Photoshop CC

  • Ouvrez Photoshop CC.
  • Allez dans le menu “Ficher”, section “Automatisation” et choisissez “Fusion HDR Pro…

La boîte de dialogue suivante s’ouvre :

Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Cliquez sur “Parcourir…” et sélectionnez vos fichiers
  • Laissez coché la case “Tenter d’aligner automatiquement les images source”
  • Puis cliquez sur “OK”

Photoshop charge les images et ouvre la fenêtre suivante :

Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

Je vous conseille les actions suivantes :

  • Cochez la case “Supprimer les décalages”
  • Sélectionnez le mode “32 bits”
  • Laissez coché la case “Terminer le virage dans Adobe Camera Raw”
  • Puis cliquez sur “Créer virage ACR”

La fenêtre Camera Raw s’ouvre avec l’image :

Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l'image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l’image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Procédez à vos réglages puis faites “OK”

Vous vous retrouvez dans Photoshop avec l’image en 16 bits de votre assemblage HDR.

 

Laissez-moi en commentaire vos trucs et astuces sur cette technique si vous la maîtrisez déjà ou sinon, n’hésitez pas à me poser vos questions éventuelles

icf-russia.ru
maghullradio.co.uk
towncreekfdn.org
videocentury.ru
vorvuz.ru