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Le Focus du Jour – Les flashes cobras

L’usage des flashes cobras est de plus en plus diversifié et permet notamment de réaliser de véritables petits kit d’éclairage de studio mobiles à moindres coûts. Ici, je partage avec vous les caractéristiques de ces flashes cobras afin que vous sachiez définir s’ils peuvent éventuellement répondre à votre besoin.

Fiche PDF – Les modes fonctionnement des flashes

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Fiche PDF ! 

Se monte sur le boitier

  • Griffe flash dont seul de contact central est standard

Facilement portable

  • La fixation du boitier permet de le maintenir tout seul
  • Faible poids dans le sac
  • Peut facilement se tenir à la main pour déporter la source de lumière

Tête orientable

  • Orientation de la tête permet de diffuser la lumière par rebond sur un mur ou un plafond
  • Et ainsi adoucir les ombres

Pilotable à distance

  • Directement par les fonctionnalités intégrées au flash
  • Ou par un système radio externe
  • Ou sur détection de flash

Accessoires existants

  • De ombreux accessoires existent
  • Des modificateurs de lumière
    • Boite à lumière
    • Support pour parapluie
    • Support pour gélatines colorées
  • Des systèmes de déclenchement
    • À distance
    • Sur détections (flash, bruit, barrière laser…)

Large gamme de prix

  • La plage de prix est très étalées
    • De 45€
    • À 1200€
  • Pour la majorité des cas, le prix moyen est autour de 150€ pour les marques constructeur d’appareil photo.
  • Le prix est fonction de la puissance lumineuse et des fonctionnalités.

Sans fil

  • Pas de fil d’alimentation
  • Fonctionnement sur batterie
  • Plus pratique à utiliser
  • Solution mobile

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Le Focus du Jour – La correction d’exposition

La correction d’exposition est un réglage des appareils photo permettant d’influencer le résultat de l’exposition des photographies lors qu’on utilise les modes automatiques PSAM. Je partage avec vous ici, quelques informations utiles pour mieux comprendre comment il fonctionne.

Fiche PDF – Informations complémentaires sur cette fonctionnalité

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C’est quoi ce réglage

  • Ce réglage est souvent représenté par le symbole :
  • Il influe sur le posemètre, pour décaler la valeur du niveau de luminosité attendu d’une exposition correcte.
  • Si l’objectif est d’obtenir des photographies plus claires, la correction saisie doit être une valeur positive.
  • Si l’objectif est d’obtenir des photographies plus sombres, la correction saisie doit être une valeur négative.

Effet suivant le mode d’exposition sélectionné

Dans les modes P, S ou A :

  • La correction agit directement sur les réglages des paramètres associés à l’exposition (vitesse / ouverture)

Dans le mode M :

  • La correction n’agit que sur l’indicateur de mesure du posemètre sans engendrer de modification sur l’exposition de la photo.

Quand utiliser ce réglage

  • Pour tous les modes automatiques, P, S ou A, ceci permet de corriger l’exposition à la prise de vue. Quand vous avez pris une photo qui vous semble trop sombre, augmenter la valeur de ce réglage pour que la photo suivante soit plus claire. Procédez à l’inverse si vous trouviez que la photo était trop claire.
  • Dans le mode manuel M, ceci permet de décaler le 0 de l’indicateur du posemètre pour vous aider à faire vos réglages manuellement. Cependant, je conseille de ne pas l’utiliser dans ce mode afin que vous gardiez toujours vos repères.

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Le Focus du Jour – Les modes d’exposition PSAM

Choisir le mode d’exposition PSAM de votre appareil photo revient à lui indiquer comment il doit fonctionner pour réaliser l’exposition correcte de vos photos. Je vous explique leurs différences ainsi que les risques associés à leurs usages.

Fiche PDF – Pourquoi le posemètre de l’appareil n’est pas infaillible et quelles sont les situations qui le pièges

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Que signifie les modes PSAM

Il s’agit du mode de fonctionnement de l’appareil photo pour le réglage de l’exposition des photos.

  • P : Mode Auto programmé
  • S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)
  • A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)
  • M : Mode Manuel

L’Automatisme

  • De nos jours, tous les appareils photos possède un posemètre intégré.
  • L’appareil est donc capable de définir lui-même le niveau d’exposition adéquate de la photographie.
  • En fonction, du mode d’exposition PSAM choisi par la photographie, l’appareil va exploiter le résultat fourni par son posemètre.

P : Mode Auto programmé

  • Dans ce mode, le photographie ne s’occupe pas du tout de l’exposition de la photographie.
  • Ce n’est pas appareil qui fait tout.
  • Mais…
  • Il reste à la charge du photographe le choix le couple de vitesse/ouverture qu’il souhaite utiliser.
  • Dans le but que privilégier la profondeur de champ ou le niveau de flou de mouvement.

S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)

  • Ici, le photographe, dois lui-même saisir la vitesse, c’est-à-dire la durée d’exposition de la photographie.
  • De son côté, l’appareil détermine automatiquement l’ouverture du diaphragme en fonction de son posemètre.
  • Dans ce mode, il est possible que votre exposition soit erronée. Par exemple, si la vitesse choisie nécessite une ouverture f/1.8 mais que votre objectif n’ouvre que jusqu’à f/2.8, la photo sera sous-exposée.

A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)

  • Ici, c’est le cas inverse au précédent.
  • Le photographie saisie l’ouverture
  • L’appareil calcul automatiquement la vitesse
  • La plage de choix possible en vitesse étant largement plus grande que celle des ouvertures de diaphragme, le risque ici est d’avoir une photo floue pour cause de vitesse trop lente.

M : Mode Manuel

  • Dans ce mode, l’appareil ne fait plus rien et tout repose sur ces informations saisies par la photographie.
  • Ici, le risque de photo floue, surexposée ou sous-exposée est présent.
  • Cependant, une fois maitrisé, ce mode est très pratique pour garantir une uniformité des expositions sur une même série de photos. Ceci est un réel avantage lors du post-traitement des photos.

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Comment générer des images automatiquement à partir d’une base de données dans Photoshop

Photoshop possède des outils d’automatisation puissants pour générer des actions automatiquement dans le but de créer des séries d’images rapidement. Ici, je partage avec vous la possibilité d’exploiter des informations stockées dans une base de données.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:13 – Les ressources
00:24 – La structure de la base de données
00:56 – La liaison est faite par les noms des colonnes
01:14 – Sauvegarde au format *.csv
01:38 – Notepad++
01:52 – Ctrl+H
02:51 – Utilisation des données
03:05 – Définition des liaisons
04:40 – Import des données
06:49 – Avertissement
07:38 – Génération des images
09:50 – FastStone Image Viewer
11:39 – Pouce vers le haut
11:45 – Abonnement YouTube
11:50 – Abonnement blog

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8 avantages des flashes cobra

Techniquement, en photographie, la lumière est le facteur le plus important, car sans lumière, pas de photo. C’est notamment l’argument privilégié des constructeurs de flash de studio qui vantent ainsi tous leurs derniers-nés issus de leurs services innovations. C’est effectivement le cas, mais tout le monde n’a pas forcément besoin de ce niveau de qualité ou de robustesse. Pour la grande majorité des amateurs, de simples flashes cobra suffiront largement à leurs besoins. De plus, ils seront pleinement adaptés à certaines situations.

1. Eviter les yeux rouges

Éviter les yeux rouges est l’argument premier que les vendeurs de flash cobra vous soumettront lors de votre prise de décision d’achat. À travers cet avantage, les vendeurs cherchent à faire valoir le flash cobra par rapport au flash intégré des boîtiers.

En effet, une lumière de face parallèlement à l’axe optique de l’objectif, venant éclairer le regard du modèle, engendre l’apparition des yeux rouges sur celui-ci.

Ce phénomène provient du rebond des rayons de lumière sur le fond de la rétine de l’œil du sujet, et qui reviennent directement entrer dans l’objectif de l’appareil photo comme je l’explique dans l’article à propos des yeux rouges.

2. Orientation de la tête du Flash

Encore une fois, à la différence des flashes intégrés, le flash cobra possède une tête orientable permettant de diriger la lumière qu’il émet.

Cette simple possibilité, permet de modifier radicalement l’éclairage de votre sujet comme le montre la série de photos d’exemples ci-dessous.

Exemple d'éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l'appareil photo orienté de face
Exemple d’éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l’appareil photo orienté de face
Exemple d'éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l'appareil photo orienté vers la gauche
Exemple d’éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l’appareil photo orienté vers la gauche
Exemple d'éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l'appareil photo orienté vers la droite
Exemple d’éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l’appareil photo orienté vers la droite

3. Adoucir la lumière

Dans des circonstances de reportage, où il n’est pas possible d’installer du matériel spécifique permettant de travailler le rendu de sa lumière, l’orientation de la tête du flash cobra permet d’éclairer son sujet indirectement par rebond de sa lumière sur un mur ou un plafond.

Cette technique, permet d’augmenter la taille de la source lumineuse qui devient alors le mur ou le plafond. Pour rappel, une source plus grande permet de plus diffuser la lumière..

Cette technique s’appelle le bounce Flash en anglais ce qui signifie le rebond du flash.

Exemple d'éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l'appareil photo orienté vers le plafond
Exemple d’éclairage au flash cobra placé sur le sabot de l’appareil photo orienté vers le plafond

4. Déporter son Flash

De la même manière que l’on souhaiterait d’utiliser des flashes studio, il est possible aujourd’hui de facilement déclencher un flash cobra à distance sans que celui-ci soit relié physiquement par un câble au boîtier photo.

Certains constructeurs, comme Nikon par exemple, ont directement intégré cette possibilité à leurs flashes via une technique de communication optique, ou directement par radio.

Quelle que soit la marque de votre boîtier ou de votre flash, il existe aujourd’hui des déclencheurs radio compatibles permettant de déclencher tout un ensemble de flashes cobra à distance, vous permettant ainsi de construire un set d’éclairage comme vous le feriez avec de véritables flashes de studio. Ces déclencheurs radios s’appellent des triggers en anglais.

L’autonomie des flashes cobra ainsi que leur petite taille, leur permet d’être facilement installable à l’avance dans des lieux ou des flashes classiques de studio ne pourraient l’être.

Exemple d'éclairage avec deux flashes cobra déportés de l'appareil photo à droite et gauche du sujet
Exemple d’éclairage avec deux flashes cobra déportés de l’appareil photo à droite et gauche du sujet

Cette pratique s’appelle le strobisme.

5. Ajout de gélatine ou de filtres colorés

Afin d’adapter la température de couleur de vos flashes à l’ambiance de la scène, ou afin d’ajouter une touche créative à travers la colorimétrie de la lumière, il existe des accessoires permettant de facilement fixer des feuilles de gélatine colorées sur la tête de vos flashes.

Le fait que les flashes cobra ne chauffe pas, ajoute une facilité d’utilisation de ces feuilles de gélatine à la différence des flashes classiques de studio possédant souvent une lampe pilote diffusant beaucoup de chaleur.

À l’achat d’un flash cobra, il est souvent fourni avec une gélatine orange et vert permettant de corriger les températures de couleur des éclairages domestiques.

Exemple de setup de flashes déporté avec gélatines
Exemple de setup de flashes déporté avec gélatines
Exemple d'éclairage avec deux flashes cobra déportés de l'appareil photo à droite (gélatine verte) et gauche (gélatine orange) du sujet
Exemple d’éclairage avec deux flashes cobra déportés de l’appareil photo à droite (gélatine verte) et gauche (gélatine orange) du sujet

6. Accessoires de modelage de la lumière

Avec l’essor du strobisme, de plus en plus de fabricants développent des accessoires de modelage de la lumière adapté au flash cobra.

Grâce à ceux-ci, il est possible de réaliser de véritables set de studio à moindre coût.

Comme évoquée en introduction, la qualité de leur lumière sera évidemment moindre qu’avec du matériel professionnel, mais permettra néanmoins d’obtenir des résultats d’un niveau de qualité déjà très satisfaisant.

Exemple de setup de flashes déporté avec gélatines et parapluie d'un coté
Exemple de setup de flashes déporté avec gélatines et parapluie d’un coté
Illustration des accessoires pour modélisation de la lumière pour flashes cobra
Illustration des accessoires pour modélisation de la lumière pour flashes cobra
Exemple de rendu avec le setup de flashes déportés avec gélatines et parapluie
Exemple de rendu avec le setup de flashes déportés avec gélatines et parapluie

7. Facilement transportable

Dans le cas où vous souhaiteriez déplacer votre studio photo, profiter de l’avantage de poids des flashes cobra peut grandement vous faciliter la tâche.

L’inconvénient majeur de la photographie est le poids des matériels nécessaires à réaliser de bonnes photos.

Un ensemble de flashes cobra peut permettre ainsi de répondre à ce besoin de légèreté.

8. Mode automatique

Aujourd’hui tous les flashes cobra possèdent un mode automatique appelé classiquement l-TTL ou E-TTL.

Cette possibilité d’automatisme est aussi utilisable en mode déporté. Ainsi, le réglage de vos flashes pourra être facilité pour ceux, dont l’utilisation en manuel leur semble compliqué.

Je profite ici, pour rappeler qu’une photo ne sera pas forcément meilleure au final, si le photographe ne sait pas régler manuellement ses flashes. C’est exactement la même chose quant à l’usage de votre boîtier en mode tout manuel plutôt qu’en mode automatique ou semi-automatique.

Je viens de vous encenser les flashes cobra, mais il est important de connaître aussi leurs inconvénients.

Pour moi, il y a deux critères principaux négatifs à ce type de flash.

Le premier est l’heure limite de puissance

En effet, si vous souhaitez éclairer de grands sujets ou beaucoup diffuser la lumière, vous risquez d’atteindre la limite de puissance lumineuse de ces flashes rapidement.

Sur ce point de vue, les flashes de studio classiques sont largement plus puissants que des flashes cobra.

Il est cependant intéressant de savoir que certaines marques, telles que GODOX, commencent à développer du matériel hybride entre le flash cobra et le flash studio.

Le second point négatif est la non-présence de lampe pilote

Si vous utilisez votre flash cobra tel qu’un flash de studio, vous ne pourrez pas placer précisément la lumière de vos flashes sans réaliser de multiples essais.

L’utilisation d’une lampe pilote, avec les flashes classiques de studio, permet de gagner énormément de temps quand tu as la bonne position de la lumière sur vos sujets.

Le travail au flash cobra sera donc plus laborieux et prendra plus de temps qu’avec des flashes possédant une lampe pilote intégrée.

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Maîtriser l’autofocus de son appareil photo

Maîtriser l’autofocus de son appareil photo est un point essentiel pour la qualité de votre prise de vue. De nos jours, sur les appareils évolués, de nombreuses options sont disponibles pour régler finement son fonctionnement. Dans cet article, je vais vous expliquer les différentes fonctions existantes en m’appuyant sur la marque Nikon. Vous trouverez, bien évidemment, sous un autre nom, les mêmes types de paramètres sur les boîtiers des autres marques.

Qu’est-ce que l’autofocus

Le terme autofocus signifie Auto pour automatique et Focus pour mise au point.

Il s’agit donc d’un automatisme, intégré à votre boîtier d’appareil photo, permettant de réaliser la mise au net automatique de votre photo.

Quel est le principe de base de l’autofocus

L’autofocus est basé sur l’évaluation d’un contraste de luminosité ou de couleur. En fonction de l’analyse locale d’une portion d’image, l’appareil est capable de faire évoluer de façon autonome la bague de netteté de l’objectif. Au fur et à mesure de l’évolution de ce réglage, l’appareil continue d’analyser les transitions de luminosité et de couleur. Une fois qu’il a détecté des transitions suffisamment franches, appareil considère que la mise au point est optimale et fige ce le réglage.

C’est pourquoi, il est important de choisir une zone à fort contraste de luminosité ou de couleur pour aider l’autofocus. Évitez donc de réaliser une mise au point sur un aplat de couleurs unie ou sur une zone sans nuance comme par exemple un ciel bleu sans nuage, un mur blanc lisse sans texture…

Différence entre autofocus continue et statique

Il existe deux grands modes de fonctionnement de l’autofocus :

  • Le mode continue,
  • Le mode statique.

Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode continu, l’analyse et la mise à jour de la netteté est continuellement mise à jour tant que l’on reste appuyé sur le bouton de mise au point.

Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode statique, la mise au point est faite de façon ponctuelle il reste donc verrouiller tant que l’on ne réitère pas un appui sur la commande de mise au point du boîtier.

Il est bon de savoir que l’utilisation prolongée du mode autofocus continue, sollicite particulièrement la batterie de votre appareil photo. Ceci est dû notamment à l’énergie dépensée lors du pilotage du moteur de la bague de mise au point de l’objectif.

autofocus continu pour les photographie de sport
autofocus continu pour les photographie de sport

Quels sont les réglages possibles

Quel que soit le mode autofocus que vous ayez choisi, son fonctionnement repose sur le choix d’un ou de plusieurs collimateurs.

Les collimateurs sont les petits carrés visibles dans le viseur de votre appareil photo en surimpression. Celui qui est actif est celui qui se différencie par sa couleur ou son épaisseur.

En fonction de la taille du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il est possible de définir non pas un seul collimateur, mais un groupe entier le collimateur plus ou moins nombreux. Ceci permet de définir au boîtier une zone plus ou moins large sur laquelle il devra évaluer la netteté de l’image.

Certains boîtiers permettent aussi de modifier automatiquement le collimateur actif en fonction de l’orientation de votre boîtier. Ceci est utile par exemple lorsque vous réalisez du portrait où vous souhaitez faire la mise au point sur le visage de la personne en choisissant un collimateur en partie haute de votre cadre.

En mode autofocus continu, il peut être intéressant de définir la réactivité de l’autofocus en fonction des éléments qui pourrait s’interposer ponctuellement entre l’appareil et le sujet. Ce paramètre indique à l’appareil de laisser plus ou moins de temps avant une réévaluation de la mise au point.

L'autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet
L’autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet

Toujours en mode autofocus continu, en fonction de l’anticipation possible du mouvement du sujet que vous cherchez à photographier, il est possible de choisir le mode suivi 3D. Dans ce cas-là, l’appareil reconnaît le sujet sur lequel vous avez réalisé en premier la mise au point et active de façon automatique les collimateurs en fonction de la position du sujet sur le cadre.

Il est aussi possible d’indiquer à l’appareil photo de toujours réaliser la mise au point sur le sujet le plus proche de l’appareil. Ceci est très pratique lorsque vous cherchez à photographier un sujet très mobile comme par exemple en photo de sport.

Dans quelle situation est-il nécessaire de revenir en mode manuel

Quel que soit le mode autofocus que vous choisirez, celui-ci pourra engendrer un temps de latence au déclenchement.

Dans certaines situations où la mise au point peut-être réaliser une bonne fois pour toute, il peut être intéressant de revenir en mode manuel. Ceci permettra alors de justement garder le maximum de réactivité au déclenchement.

On utilisera par exemple ce réglage, si vous souhaitez réaliser des photos de gouttes d’eau dont les déclenchements doivent être particulièrement synchronisés en fonction de l’impact de celle-ci sur la surface du récipient.

débrailler l'autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n'est pas à négliger
débrailler l’autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n’est pas à négliger

Une seconde situation qui perturbe les autofocus, est la prise de vue à travers un grillage ou des herbes qui se situerait au premier plan devant votre sujet. Passer en mode manuel évitera de faire pomper votre autofocus qui risquerait d’être indécis entre le grillage et l’animal derrière.

Lorsque vous réalisez une mise au point manuellement, il est toujours possible de se baser sur l’indicateur de netteté à l’intérieur de votre viseur pour vous aider à mieux identifier le plan de netteté réel.

Avec l’apparition des option de Live View, et des possibilités vidéos sur les boîtiers reflex, utilisez l’écran de votre boîtier posé sur un trépied, peut permettre de réaliser une mise au point manuelle de façon extrêmement précise en profitant du zoom d’aperçu de votre écran arrière.

Ce qu’il faut retenir

Les systèmes autofocus sont de nos jours de plus en plus complexes et performants.

l'autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet
l’autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet

Il est important que vous réalisiez suffisamment d’essais en vous aidant de votre manuel afin de maîtriser les différentes possibilités de celui-ci vous permettre d’être pleinement opérationnel le moment venu.

L’autofocus est un système qui doit réellement vous aider à maximiser vos chances de réussite de prise de vue dans des conditions particulières.

C’est pourquoi chaque situation nécessite un paramétrage adapté de votre système autofocus.

Il n’existe donc pas de réglage universel de l’autofocus quelles que soient les conditions dans lesquelles vous utilisez votre boîtier. C’est à vous de savoir définir les cas d’utilisation les plus adaptés en fonction de votre besoin.

C’est seulement au fur et à mesure de l’accumulation de l’expérience et des essais successifs que vous acquerrez la maîtrise de cet outil extrêmement puissant.

l'autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l'appareil photo
l’autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l’appareil photo

N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous votre propre usage et paramétrage de votre autofocus afin d’en faire profiter le maximum de personnes.

Je vous invite à vous abonner à mon blog ainsi qu’à ma chaîne YouTube.

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur temps pour compléter le sondage qui me permettra de mieux vous aider avec des contenus ciblés sur vos propres besoins.

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Comment retoucher les photos exposées à droite

Une bonne manière d’éviter d’avoir trop de bruit dans les basses lumières d’une photo est d’exposer celle-ci à droite. Pour ce qui est de la prise de vue, je vous renvoie à l’article en question. Cependant, le travail n’est pas fini, car la plupart du temps, il est nécessaire de retoucher cette photo afin de retrouver des tons cohérents avec le rendu de la scène initiale. Dans cet article, je vous propose donc quels sont le réglages de base qu’il sera nécessaire de faire pour retoucher les photos exposées à droite.

Mise en évidence du bruit dans les tons sombres

J’ai photographié deux fois la même scène cadrée rigoureusement pareil. Une première fois avec l’exposition automatique de mon boîtier, puis une seconde fois avec une exposition corrigées sur la droite.

Sur les deux images brutes suivantes, nous voyons bien la différence de tonalité due à la différence des réglages de l’exposition.

Première image de référence avec une exposition normale (automatique)
Première image de référence avec une exposition normale (automatique)
Seconde image de référence avec une exposition optimisée (à droite de l'histogramme)
Seconde image de référence avec une exposition optimisée (à droite de l’histogramme)

Après l’application de la méthode de retouche décrite ci-dessous, j’ai donc obtenu un rendu similaire pour les deux clichés.

Rendue de la première image de référence après retouche
Rendue de la première image de référence après retouche
Rendue de la seconde image de référence après retouche
Rendue de la seconde image de référence après retouche

C’est en regardant attentivement sur un détail dans les tons sombres que l’on voit clairement la présence de bruit. Voici ces deux détails photographiés ci-dessous :

Illustration du bruit dans les zones sombres
Illustration du bruit dans les zones sombres
Illustration du bruit dans les zones sombres
Illustration du bruit dans les zones sombres

On voit clairement que le niveau de bruit de la première photo (exposition automatique) est nettement supérieur à celui de la seconde photo (exposition à droite). En fonction de la scène que vous photographierez, votre rendu final sera plus ou moins dégradé.

Il est à noter aussi, que moins le capteur est performant et plus vous constaterez d’écart de qualité entre ces deux méthodes.

J’attire votre attention sur le fait que mon exemple a été réalisé avec un Nikon D5, reconnu pour avoir l’un des meilleurs capteurs sur le marché actuellement.

Maintenant que vous avez constaté la différence de qualité, je vous explique dans le paragraphe suivant les grandes lignes de la retouche sous lightroom ou Camera Raw d’une photo prise avec une exposition à droite.

Ajustements globaux sous Lightroom ou Camera Raw

Pour rappel, il est important que votre fichier soit au format RAW. Si vous ne savez pas pourquoi, je vous invite de nouveau à relire l’article que je vous ai cité dans le chapitre d’introduction.

Le premier travail à réaliser, est de déplacer le slider d’exposition au niveau que vous souhaitez. Ainsi, vous obtiendrez une luminosité assez proche de l’ambiance réelle de la scène que vous avez photographiée.

Le second travail à réaliser, et l’équilibre de l’histogramme au niveau de ses deux extrémités. Pour ce faire vous allez déplacer les sliders du “point blanc” et du “point noir” de manière à venir coller les premières informations de l’histogramme sur chacune des extrémités. Cette manipulation permet de profiter de l’ensemble du spectre de luminosité disponible sur une photo 8 bits.

Une fois fait, vous pouvez commencer à jouer avec les sliders “tons sombres” et “tons clairs” pour  mieux mettre en évidence les détails des zones sombres ou claires de votre image.

N’hésitez pas à retoucher un petit peu les points blancs et points noirs si besoin en fonction les modifications apportées au fur à mesure.

Aspects créatifs

Ce que je viens de vous expliquer dans les paragraphes précédents, est un processus de retouche permettant d’obtenir une image standard et uniquement descriptive. Il est néanmoins plus intéressant d’apporter une touche créative à vos photos de manière à vous démarquer des autres photographes.

Cet article n’est pas destiné à vous expliquer des techniques de retouches créatives, mais j’en profite néanmoins pour attirer l’attention sur les points suivants.

La qualité technique n’est pas une finalité

Chercher à avoir la meilleure qualité technique d’un cliché, en utilisant des techniques tel que l’exposition à droite par exemple, n’est absolument pas le moyen de faire en sorte que ces photos se démarqueront des autres photographes.

Il est important de comprendre que, la qualité d’une photo est particulièrement associée à son contenu, au regard du photographe, à l’émotion qu’elles vont provoquer chez les spectateurs et au message que le photographe souhaite intégrer à l’intérieur.

La qualité des appareils photo d’aujourd’hui est largement suffisante

Le second point que je souhaite évoquer avec vous, est qu’aujourd’hui la qualité des capteurs  est telle, que la qualité technique du cliché sera largement suffisante pour réaliser la majorité de vos photographies. C’est pourquoi apprendre ce type de technique est plus qu’accessoire par rapport à développer votre regard photographique.

Ceci est d’autant plus important de nos jours, de part le fait que la photographie s’oriente de plus en plus vers la production d’images. Ceci est notamment le point essentiel que j’ai retenu lors de ma dernière visite du Salon de la Photo de Paris dont j’étais officiellement partenaire. Je vous invite à relire l’article en question pour avoir plus de détails sur ce sujet crucial !

Merci de partager en commentaire vos remarques et retour d’expérience. Je suis d’ailleurs curieux de connaître vos points de vue à propos de l’importance des aspects techniques par rapport aux aspects artistiques.

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Comment réaliser des fichiers HDR

Dans quelques-uns des articles précédents, nous avons vu que la plage dynamique de notre capteur n’est pas capable d’enregistrer l’intégralité des informations de luminosité d’une scène. Pour pallier à ce problème, il est possible d’assembler plusieurs prises de vue avec des réglages d’exposition différents de manière à donner une représentation de l’ensemble des niveaux de luminosité sur une seule photo. Cette technique s’appelle HDR ou « High Dynamic Range ». À travers cet article, je vous propose de découvrir comment réaliser cela dans Photoshop CC et Lightroom Classic CC.

 

Technique de prise de vue

Comme rapidement évoqué ci-dessus, cette technique repose sur l’assemblage de plusieurs clichés. Pour se faire, il est important que les clichés soient facilement superposables.

La démarche la plus propre pour faire cela, est d’utiliser un trépied. Vous garantirez ainsi une stabilité impeccable entre les différentes prises de vue.

Si d’aventure, vous n’aviez pas de trépied à disposition, celui-ci peut éventuellement être compensé par une prise en rafale du nombre de photos nécessaires en mode bracketing. Pour vous faciliter cette tâche, n’hésitez pas à utiliser un stabilisateur optique.

 

Limitation de la prise de vue HDR

La technique HDR, n’est pas adapté à tous les cas de figure. En effet, l’obligation de superposer les différents clichés, nécessite d’éviter d’avoir des objets mobiles durant la prise de vue.

Cette problématique peut néanmoins être limité, si vous vous éloignez des objets mobiles. Ainsi, leurs mouvements relatifs seront moins perfectibles sur la prise de vue et permettront un assemblage correct de l’ensemble des clichés.

Quoi qu’il en soit cette dernière astuce est à utiliser qu’en dernier recours.

 

Combien de prise de vue sont nécessaires

Avec les appareils photo numériques, nous avons à disposition l’outil histogramme très utile pour répondre à cette question. Je vous invite à lire ou relire mes articles précédents concernant l’usage et la compréhension de l’histogramme.

En effet, l’utilisation de l’histogramme vous permet de connaître si votre photo est bouchée dans les sombres ou cramée dans l’éclair. Si c’est le cas, modifiez vos réglages d’exposition pour vous assurer que l’histogramme de la photo la plus sous-exposée ne soit pas saturée dans les clairs (à droite) et que la photo la plus sur-exposée ne soit pas saturée dans les sombres (à gauche)

Afin d’avoir un rendu final le plus réaliste, je vous invite à éviter des écarts d’exposition supérieurs à 1 IL entre chaque cliché.

 

Sur quels paramètres jouer pour modifier l’exposition

Afin de ne pas modifier l’aspect de l’image finale, je vous conseille de jouer sur la vitesse de prise de vue en priorité par rapport au diaphragme ou à la sensibilité ISO.

En effet, le diaphragme modifiera la profondeur de champ de l’image et en fonction de la qualité de votre boîtier, le fait de monter en ISO risque d’introduire du bruit localisé.

 

Traitement sous Lightroom CC

Une fois la série de photo réalisée, l’assemblage du fichier HDR est extrêmement facilité dans le logiciel Lightroom.

Il vous suffit de sélectionner les fichiers, je faire un clique-droit pour choisir l’option “fusion de photo -> HDR…” du menu conceptuel, ou de saisir le raccourcis-clavier Ctrl+H.

Accessibilité à l'outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel
Accessibilité à l’outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel

  • Choisissez de cocher « alignement automatique » pour éviter les problèmes de superposition.
  • Cochez « Paramètre automatique » pour gagner du temps sur le rendu. Vous pourrez toujours retourner dans le module développement pour ajuster le rendu si vous le jugiez nécessaire.
  • Choisissez le niveau de décalage minimum pour éviter les effets d’image fantôme sur les zones mobiles de l’image. (végétation agitée par le vent, une personnes qui marchait…)
  • Puis finissez par cliquer sur le bouton “Fusionner”

Interface de l'outil de fusion HDR de Lightroom
Interface de l’outil de fusion HDR de Lightroom

Traitement dans Photoshop CC

  • Ouvrez Photoshop CC.
  • Allez dans le menu “Ficher”, section “Automatisation” et choisissez “Fusion HDR Pro…

La boîte de dialogue suivante s’ouvre :

Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Cliquez sur “Parcourir…” et sélectionnez vos fichiers
  • Laissez coché la case “Tenter d’aligner automatiquement les images source”
  • Puis cliquez sur “OK”

Photoshop charge les images et ouvre la fenêtre suivante :

Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

Je vous conseille les actions suivantes :

  • Cochez la case “Supprimer les décalages”
  • Sélectionnez le mode “32 bits”
  • Laissez coché la case “Terminer le virage dans Adobe Camera Raw”
  • Puis cliquez sur “Créer virage ACR”

La fenêtre Camera Raw s’ouvre avec l’image :

Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l'image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l’image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Procédez à vos réglages puis faites “OK”

Vous vous retrouvez dans Photoshop avec l’image en 16 bits de votre assemblage HDR.

 

Laissez-moi en commentaire vos trucs et astuces sur cette technique si vous la maîtrisez déjà ou sinon, n’hésitez pas à me poser vos questions éventuelles

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A chaque théorie son travail pratique... Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

2 conseils ou plus pour photographier les couleurs d’automne

En fonction d’où vous vous trouvez en France, la période des belles couleurs d’automnes s’étend sur deux ou trois semaines autour de mi-octobre. Cette année, chez moi en Corrèze, cette période commence tout juste. C’est justement de bon moment pour sortir et profiter de la nature en enregistrement l’omniprésence des couleurs chaudes. Dans cet article, je vous confie quelques bons conseils qui pourront vous inspirer lors de votre prochaine sortie photo sur ce thème.

1. Gérer la saturation des couleurs

La Golden hour

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce terme, la Golden Hour est la période durant laquelle, les rayons du soleil teintent de couleur chaude le paysage.

Techniquement, la Golden Hour commence quand l’élévation du soleil devient inférieure à 10° centigrade par rapport à l’horizon et se termine à son coucher. Notez qu’en France au mois d’octobre, le soleil a une altitude maximale autour de 35° centigrade et que la Golden Hour commence vers 18h00 et dure environ 1 heure.

L’avantage de prendre des photos à cette heure-ci est de profiter des teintes chaudes qui renforceront encore plus les couleurs jaune/orangé/rouge des feuilles des arbres. De cette manière, vos clichés baigneront dans une ambiance cohérente et particulièrement saturée.

Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l'automne
Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l’automne

 

Filtre polarisant

Dans les cas où vous n’auriez pas moyen photographier juste avant le coucher du soleil, je vous invite à utiliser un filtre polarisant.

Celui-ci a pour effet de couper une partie des reflets spéculaires de la lumière. La conséquence indirecte de ce phénomène est que les couleurs s’en trouvent d’autant plus saturées car moins délavées par les éclats de la lumière réfléchie.

Mise en évidence de la couleur rouge d'une feuille de vigne
Mise en évidence de la couleur rouge d’une feuille de vigne

Le piège de la balance des blancs automatique

La majorité des appareils photo numérique permettent de réaliser une balance des blancs automatique. Cette automatisme très pratique dans la majorité des cas, est ici néfaste à la reproduction des couleurs chaudes que l’on souhaite photographier.

A cela, deux cas de figure sont possibles :

  • Si vous shootez directement en JPG, ce paramétré doit absolument être géré lors de la prise de vue. Je vous invite donc à désactiver ce mode automatique en paramétrant ce réglage sur « lumière du jour ».
  • Si par contre vous shootez en RAW, ce paramètre est totalement corrigeable lors du développement de la photo au post-traitement. Je vous invite néanmoins à aussi régler ce paramètre sur « lumière du jour » de sorte que l’aperçu de la photo sur l’écran arrière de votre appareil photo vous montre directement ce que cela pourra donner une fois la photo développée. Vous gagnerez ainsi du temps et vous aidera à ne pas oublier de corriger ce paramètre lors du post-traitement.

Profitez aussi du temps couvert en gros plan

Je ne vais rien vous apprendre, mais en automne, en tout cas en France, il ne fait pas toujours beau tous les jours !

Et bien, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas sortir faire de la photo quand même ! En effet, par temps couvert, la lumière douce et diffuse est parfaite pour capter toutes les nuances subtiles des couleurs d’une feuille en gros plan par exemple.

Alors, armez-vous de votre objectif macro et allez à la chasse aux détails les plus intrigants devant lesquels nous passons sans jamais les voir !

Détail d'un champignon, caractéristique de la saison d'automne
Détail d’un champignon, caractéristique de la saison d’automne

2. Les couleurs, mais pas seulement

Originalité

L’automne est l’une des saisons préférée des photographes. Et si vous êtes bien en train de lire cet article, cela signifie certainement que vous faites partie de ceux-ci !

C’est pourquoi, produire des images originales est particulièrement important dans ce domaine. La concurrence est rude et il faut au moins ça pour chercher à démarquer des photos. Je vous invite donc à lire et relire l’article donnant quelques conseils simples pour relever ce défi.

Évocation originale de l'automne dans le reflet de l'eau
Évocation originale de l’automne dans le reflet de l’eau

Mise en scène de sujets caractéristiques

Au-delà des couleurs, il faut garder à l’esprit le reste des éléments important composant une bonne photo. Ici, je parle de bien choisir le thème de la photo, le sujet de celle-ci, les règles de composition, les règles de grammaire visuelle… Quelques-unes de ces bases sont expliquées dans l’article dédié.

Pour vous aider, voici quelques sujets ci-dessous qui peuvent prendre place dans vos clichés et qui symboliseront correctement l’automne :

Faune

Evidemment, quand on parle des couleurs d’automne, on pense tout de suite à la forêt. Pourquoi pas aller plus loin dans cette logique et choisir de photographier la faune dans son environnement féerique.

Bien sûr, en fonction du matériel et des connaissances que vous avez, il ne sera peut-être pas facile de prendre un cerf, renard ou d’autres animaux caractéristiques de nos forêts. Mais rien ne vous empêche de porter votre regard sur des espèces plus simple telles que les insectes.

Le monstre tapis dans l'ombre de la nature à l'automne dans les bois
Le monstre tapis dans l’ombre de la nature à l’automne dans les bois

Flore

Mettez en évidence la structure des feuilles d’arbre en décomposition ou isolez une feuille rouge sur une fond vert en bokeh… Bref, prenez le temps de regarder autour de vous pour mettre en avant toutes les découvertes que vos sens auront pu vous faire découvrir.

Triptyque sur les couleurs de l'automne
Triptyque sur les couleurs de l’automne

L’eau

L’automne, c’est aussi la saison des pluies. Profitez des reflets dans les flaques d’eau, photographier en poses lentes les ruisseaux gonflés par la dernière averse, immortaliser les gouttes d’humidité accrochées sur les toiles d’araignée… L’eau est partout, l’eau, c’est la vie… 😉

Mise en évidence des couleurs de l'automne dans le reflet de l'eau
Mise en évidence des couleurs de l’automne dans le reflet de l’eau

La lumière

Revenons un peu sur la Golden Hour. Profitez des rayons chaleureux à travers les bois, Jouez avec les contre-jours pour magnifier l’ambiance d’un lieu de nature ou pour découper la silhouette d’un champignon devant un fond sombre…

Le climat

Enfin, le climat est très changeant en cette saison. Alors, profitez donc des ambiances mystiques générées par la brume au petit matin. Jouez avec le mystère des formes organiques, partiellement visible les jours de brouillard dense. N’oubliez pas non plus de prendre à contre-pied les couleurs chaudes les jours de pluie quand la température de lumière sera plus froide. Mélanger la couleur des parapluies à celles des feuilles d’automne…

Ambiance matinale en automne
Ambiance matinale en automne

A retenir

Vous l’aurez bien compris, cet article ne donne pas de limite. Au contraire, laissez-vous porté par votre motivation, vos visions et votre enthousiasme pour sortir tous les jours, quel que soit le temps, la température, l’heure de la journée. L’automne, c’est la saison des photographes alors faites le plein d’image et progressez par la pratique !

N’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions et/ou remarques éventuelle afin que je puisse vous répondre.

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