Avoir la possibilité d’utiliser ses flashes de studio n’importe où, et même en pleine nature est un avantage que de nombreux photographes cherchent à mettre en œuvre. Dans cette vidéo, je vous donne mon secret pour réaliser cet exploit !
Je tiens à préciser que cet article n’est pas sponsorisé. Je partage juste avec vous un accessoire que j’apprécie.
Réaliser des photos de nature-morte avec des objets en lévitation peut ajouter de l’intérêt à la photographie ainsi produite. Ici de partage avec vous comment réaliser la photographie d’un set à café tel que vous la voyez que la photo d’illustration de cet article.
Afin de rendre plus digeste l’ensemble des informations, ce contenu sera diffusé en deux parties, la première cette semaine, la suite et fin la semaine prochaine.
Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous, comment réaliser une photographie d’une nature-morte avec un objet en lévitation.
Le sujet à photographier et la lévitation
Le sujet de la photo est le suivant. J’ai disposé quelques tasses à café sur un plan blanc réfléchissant constitué d’une plaque en plexiglas et une théière fixée en suspension à l’aide de fils de nylon au niveau du bec verseur et de l’anse pour la tenir.
Tout ça est tenu par un bras en équerre formée par fixation de type girafe. A savoir que ce système de fixation n’est pas particulièrement important et vous pouvez très bien utiliser toutes sortes de matériels que vous avez chez vous comme des manches à balais, des chaises ou des boîtes quelconques.
Sachant qu’au final, la fixation est réalisée de manière toute simple à l’aide d’une pince à papier et d’une autre de type quelconque.
Au-delà du sujet en lui, même, j’ai choisi de placer un fond d’image blanc pliable. L’idée de la photo est de faire une image de type highkey avec énormément de blancheur d’où le choix de ce fond blanc pour encore adoucir l’ambiance de cette image.
L’éclairage de la nature-morte en lévitation
Pour éclairer l’ensemble, j’ai utilisé deux boîtes à lumière en lumière continue. Il aurait été possible d’utiliser des flashes, mais elles étaient sorties et prêtes à l’emploi, je les ai donc utilisées.
La première boîte à lumière, représente ma lumière principale. Elle est inclinée à environ 45° sur la gauche du sujet. La seconde, est uniquement dédiée à l’éclairage du fond.
La différence est que la source de lumière principale est vraiment en mode boîte à lumière avec un voile blanc translucide. Cela permet d’adoucir énormément la lumière, car la taille de la source de lumière est un cercle de 60 cm de diamètre environ et pas seulement de la taille de l’ampoule. Le résultat de cette configuration permet que les ombres soient bien floues et adoucies.
Concernant l’éclairage secondaire, j’ai enlevé le voile translucide afin de gagner en puissance lumineuse dans le but de mieux éclairer le fond blanc de la photo. Ainsi, le fond sera le plus blanc possible sans pour autant être cramé (= blanc pur). Le réglage de la puissance de celle-ci, n’ayant pas de contrôle sur le réglage de l’ampoule, il suffit d’éloigner plus ou moins la source du fond.
L’appareil photo est placé sur pied. Ainsi le cadrage de la photographie est fixe. De plus cela permet un temps de pose quelconque sans risquer le moindre flou de bouger.
Le premier réglage est celui du paramètre ISO. Étant en studio, je privilégie de fait d’éviter toute présence de bruit sur la photographie finale. Dans mon cas, j’ai réglé l’appareil sur une équivalence à 100 ISO. C’est le plus bas que je puisse atteindre.
Le choix de cette valeur a été réalisé dans le but de définir une profondeur de champ suffisante afin d’obtenir de la netteté sur le sucre rouge et le bec verseur de la théière.
C’est à l’aide de l’option de visualisation de la profondeur de champ, que j’ai réglé ce paramètre. En effet, le sucre et le bec verseur ne sont pas dans un même plan parallèle au capteur de l’appareil photo.
Maintenant que l’éclairage, la sensibilité ISO et l’ouverture du diaphragme sont définis, il me reste plus qu’à jouer sur le temps de pose pour obtenir une exposition correcte de la photo.
Afin d’éviter de cramer une zone de l’image, dans mon cas, j’ai opté pour 1/8s de temps d’exposition.
La suite de l’histoire sera dans l’article suivant. Nous allons peaufiner la photo réalisée en post-traitement dans Lightroom et Photoshop afin d’obtenir l’effet highkey recherché.
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Illustration de l'article propos des photos de mariages faites par les amateurs
Avec le mois de mai, la saison des mariages commence. Cette saison est synonyme de rush pour les photographes professionnels de mariage, mais c’est éventuellement aussi l’occasion pour les amateurs de s’essayer à cet exercice. Les débats sont régulièrement animés autour de cette situation. Sans souhaiter prendre part à toute forme de polémique, je partage avec vous, dans cet article, ma réflexion sur les avantages et les inconvénients, ainsi que les responsabilités de chacun quant à la réalisation de photos de mariage.
Les amateurs font une concurrence déloyale aux professionnels
Peut-on réellement parler de concurrence déloyale lorsque l’on évoque d’une part un professionnel de la photographie et de l’autre un amateur ?
Je pense que pour bien comprendre la problématique, il s’agit de se rappeler quelle est la différence entre amateur et professionnel.
L’amateur est un individu exerçant la photographie par plaisir. De son côté, le professionnel pratique aussi la photographie, mais dans un but lucratif lui permettant de vivre de cette activité.
Si nous prenons maintenant la définition du terme concurrence, il en ressort qu’il s’agit d’une rivalité entre plusieurs personnes poursuivant le même but.
J’en conclu donc, que par définition le terme concurrence ne peut être appliqué entre un amateur et un professionnel, car leur but diffère fondamentalement.
Par conséquent, il est donc absolument obligatoire que dans le cas où un amateur réaliserait une prestation de photographie de mariage, il ne soit pas être rémunéré pour celle-ci. En voici les deux raisons essentielles :
S’il percevait de l’argent, alors son réel objectif serait beaucoup plus ambiguë vis-à-vis de celui du professionnel,
L’argent qu’il gagnerait ne serait pas forcément déclaré et sa prestation pourrait être considéré comme du travail au noir.
Maintenant que la question de l’argent est traitée, intéressons-nous aux autres aspects du sujet.
Quelles sont les responsabilités de chacun vis-à-vis des mariés
Signature du registre à la mairie par Madame la Maire
Responsabilité du professionnel
En tant que professionnel, celui-ci se doit de fournir à ses clients le niveau de prestation que ces derniers attendent en contrepartie de leur argent. Dit en d’autres termes, le professionnel a donc une obligation de résultat envers ses clients.
Bien que le terme professionnel est, à l’origine, lié au fait que l’activité concernée représente la profession de la personne, il est d’usage courant de la part des clients d’attendre un niveau d’expertise sans faille et de haute qualité.
Responsabilité de l’amateur
De son côté, le terme amateur évoque une qualité moindre de part l’idée que la personne pratique de façon plus occasionnelle la photographie.
Partant de cette idée, le couple de futurs mariés qui choisirait un amateur pour réaliser leurs photos de mariage, pourrait s’attendre à un niveau de qualité éventuellement moindre que celle qu’il pourrait prétendre avoir auprès d’un professionnel.
Ce que je viens d’évoquer à propos des professionnels et des amateurs, est les réponses les plus courantes des gens.
Cependant, en y réfléchissant un petit peu plus, je pense que la responsabilité quant au niveau de qualité est globalement la même pour chacun des deux. Que ce soit l’amateur ou le professionnel, ils doivent des deux fournir le niveau de qualité attendu par les futurs mariés.
La différence se tient uniquement dans la nature de ce que les photographes amateurs ou professionnels risquent de perdre au cas où ils échoueraient leur prestation.
Pour le coup, je pense que la prise de risque n’est effectivement pas de même nature.
Risques du professionnel
Le professionnel peut avoir grosso modo deux risques majeurs :
Le risque financier,
Le risque de détériorer son image de marque.
Quelle que soit l’activité d’un entrepreneur ou d’un artisan, ces deux risques sont forcément présents et font pleinement partie de son activité.
A savoir aussi, que du point de vu financier, un professionnel est souvent obligé de souscrire à une assurance pour couvrir une partie des risques financiers de son activité.
Risques de l’amateur
L’amateur, quant à lui, met en jeu un tout autre type de risques :
Le risque de perdre la relation d’amitié avec les futurs mariés,
Cet enjeu est donc beaucoup plus lié à l’émotionnel et à son cercle social personnel. Je pense que cet aspect n’est pas à prendre à la légère et qu’il doit être pris au plus haut point d’importance et d’engagement par le photographe amateur.
En conclusion de cette question, je dirais donc que pour les deux parties, amateurs et professionnels, la prise de risque est importante, mais de nature différente.
Cas particulier pour le photographe amateur
Qualité de prestation
Un peu plus haut, nous avons évoqué le fait que naturellement, les mariés s’attendent à une meilleure qualité de prestation de la part d’un professionnel que de la part d’un amateur. En réalité, ce jugement de valeur n’a pas de sens.
L’objectif du professionnel étant de vivre de la photographie, il a donc une démarche orienté rentabilité qui s’impose à lui. De ce fait, la gestion de son temps est cruciale et devra être optimisée par rapport au coût de sa prestation. Ainsi, en fonction du professionnel, le résultat pourra éventuellement être dégradé par cet aspect. Dit, autrement, un rapport qualité/prix est forcément présent.
Par contre, dans le cas d’un amateur, les circonstances sont toutes autres. Le leitmotiv étant d’ordre affectif, l’amateur sera émotionnellement engagé à produire la meilleure qualité qu’il pourra fournir à ses amis. C’est pourquoi, le niveau de qualité de la prestation d’un amateur s’approchera de son réel niveau de savoir-faire. Donc, si celui-ci est bon, le travail sera forcément bon.
La qualité n’est donc pas forcément meilleure chez un professionnel par rapport à un amateur.
Moments partagés entre les mariés et le photographe
Le dernier point que je souhaite partager avec vous est à propos de ce que vit le photographe le jour J avec les mariés.
En effet, le rôle de photographe est clairement particulier par rapport à tous les autres rôles de cet événement.
Concrètement, le photographe est la personne qui passe le plus de temps avec les mariés tout au long du jour J.
Personnellement, j’apprécie extrêmement cela.
En temps que photographe, vous serez le témoin privilégié de chaque moment d’émotion entre les mariés. Pour n’en citer que quelques-uns :
La découverte de la robe de mariée par le futur marié,
La complicité des mariés au moment des photos de couple,
La montée de pression émotionnelle des mariés lors de leur préparation et habillage,
…
Vous serez aussi au courant tous les petits secrets et les surprises que les invités feront aux mariés durant la journée.
Bref, le photographe de mariage est LA personne la plus au centre de tous les événements du jour J. Vous vivrez donc le mariage de vos amis comme personne d’autre !
C’est, pour moi un réel privilège qui mérite bien d’offrir aux mariés la qualité maximale de mon savoir-faire à mes amis qui se marient !
Exemple de mise en scène de photographie des alliances avec le bijou de famille chère à la mariée
Pour plus d’informations pratiques à propos de la couverture d’un mariage, voici une série d’articles à ce propos :
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Nous voilà déjà à la fin du mois de février, et il nous reste plus que quelques semaines avant que nous arrivions au printemps. Cette saison est pour moi est l’une des plus intéressantes en terme de photographie, car la nature est en total renouveau et arbore de magnifiques couleurs baignées dans une luminosité splendide.
Bien évidemment la saison n’arrive pas du jour au lendemain, et dès maintenant nous pouvons découvrir de magnifiques premières fleurs toutes fraîches sorties de terre. C’est donc la raison pour laquelle, je propose dès à présent de partager avec vous quelques conseils pour profiter dès à présent de ce que la nature commence à nous offrir à photographier.
Les couleurs
Fleurs du printemps
Ce qui caractérise peut-être le mieux visuellement la saison du printemps, et la présence de couleur vive et lumineuse qui apparaissent de jour en jour au fur à mesure que la nature reprend vie. C’est pourquoi lors de vos sorties de photos, je vous invite à vous concentrer sur la mise en avant de la multitude de teintes que vous allez croiser. Votre mission sera de les mettre en valeur les unes par rapport aux autres par exemple.
Au fur et à mesure de l’avancée dans la saison, les quelques touches colorées isolées deviendront de grandes surfaces flamboyantes. Ceci fera évoluer vos possibilités de cadrage et de mise en valeur de celles-ci.
Bien que nous ne soyons pas capables de voir de nos propres yeux la progression de la pousser des plantes, à cette époque de l’année, l’évolution de la nature jour après jour est néanmoins spectaculaire. N’hésitez donc pas à venir, puis revenir au même endroit à quelques jours d’intervalle, afin de redécouvrir un lieu totalement métamorphosé.
La lumière
La lumière est souvent « magique » au printemps
Entre le 20 mars et le 21 juin, l’altitude maximale du soleil passera de 45 degrés à 68 degrés. Ceci est intéressant notamment pour réaliser des photos en contre-jour. En effet, il vous sera plus facile de profiter de lumières rasantes en début de saison.
De plus tant que les arbres ne seront pas encore recouverts de leurs feuilles, vous aurez d’autant plus de luminosité au sol. Ceci vous aidera notamment à réaliser des clichés plus contrastés.
Une manière technique de bien mettre en évidence la luminosité, et de réaliser quelques photographies en noir et blanc. Ceci est d’autant plus adapté pour mettre en évidence les forts contrastes.
La météo
Au printemps les conditions météo sont très changeantes.
Au printemps les conditions météo sont très changeantes.
Nous venons de parler de la luminosité de cette saison, il est à rappeler qu’elle est en forte dépendance avec la météo du moment. Au printemps, la météo peut effectivement être assez changeante ce qui nous permettra de pouvoir profiter de brumes matinales, de couchers de soleil lumineux, de la présence de pluie qui nous permettra de jouer avec les reflets des flaques d’eau par exemple, et encore plein d’autres états différents.
Toutes ces conditions différentes apporteront des ambiances d’autant plus riches à vos clichés même si vous revenez toujours aux mêmes endroits de prise de vue.
Je ne peux que vous conseiller alors, quelle que soit la météo, de toujours sortir avec votre appareil photo pour immortaliser le moindre instant, et le moindre changement réalisé par la nature jour après jour.
En fonction d’où vous vous trouvez en France, la période des belles couleurs d’automnes s’étend sur deux ou trois semaines autour de mi-octobre. Cette année, chez moi en Corrèze, cette période commence tout juste. C’est justement de bon moment pour sortir et profiter de la nature en enregistrement l’omniprésence des couleurs chaudes. Dans cet article, je vous confie quelques bons conseils qui pourront vous inspirer lors de votre prochaine sortie photo sur ce thème.
1. Gérer la saturation des couleurs
La Golden hour
Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce terme, la Golden Hour est la période durant laquelle, les rayons du soleil teintent de couleur chaude le paysage.
Techniquement, la Golden Hour commence quand l’élévation du soleil devient inférieure à 10° centigrade par rapport à l’horizon et se termine à son coucher. Notez qu’en France au mois d’octobre, le soleil a une altitude maximale autour de 35° centigrade et que la Golden Hour commence vers 18h00 et dure environ 1 heure.
L’avantage de prendre des photos à cette heure-ci est de profiter des teintes chaudes qui renforceront encore plus les couleurs jaune/orangé/rouge des feuilles des arbres. De cette manière, vos clichés baigneront dans une ambiance cohérente et particulièrement saturée.
Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l’automne
Filtre polarisant
Dans les cas où vous n’auriez pas moyen photographier juste avant le coucher du soleil, je vous invite à utiliser un filtre polarisant.
Celui-ci a pour effet de couper une partie des reflets spéculaires de la lumière. La conséquence indirecte de ce phénomène est que les couleurs s’en trouvent d’autant plus saturées car moins délavées par les éclats de la lumière réfléchie.
Mise en évidence de la couleur rouge d’une feuille de vigne
Le piège de la balance des blancs automatique
La majorité des appareils photo numérique permettent de réaliser une balance des blancs automatique. Cette automatisme très pratique dans la majorité des cas, est ici néfaste à la reproduction des couleurs chaudes que l’on souhaite photographier.
A cela, deux cas de figure sont possibles :
Si vous shootez directement en JPG, ce paramétré doit absolument être géré lors de la prise de vue. Je vous invite donc à désactiver ce mode automatique en paramétrant ce réglage sur « lumière du jour ».
Si par contre vous shootez en RAW, ce paramètre est totalement corrigeable lors du développement de la photo au post-traitement. Je vous invite néanmoins à aussi régler ce paramètre sur « lumière du jour » de sorte que l’aperçu de la photo sur l’écran arrière de votre appareil photo vous montre directement ce que cela pourra donner une fois la photo développée. Vous gagnerez ainsi du temps et vous aidera à ne pas oublier de corriger ce paramètre lors du post-traitement.
Profitez aussi du temps couvert en gros plan
Je ne vais rien vous apprendre, mais en automne, en tout cas en France, il ne fait pas toujours beau tous les jours !
Et bien, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas sortir faire de la photo quand même ! En effet, par temps couvert, la lumière douce et diffuse est parfaite pour capter toutes les nuances subtiles des couleurs d’une feuille en gros plan par exemple.
Alors, armez-vous de votre objectif macro et allez à la chasse aux détails les plus intrigants devant lesquels nous passons sans jamais les voir !
Détail d’un champignon, caractéristique de la saison d’automne
2. Les couleurs, mais pas seulement
Originalité
L’automne est l’une des saisons préférée des photographes. Et si vous êtes bien en train de lire cet article, cela signifie certainement que vous faites partie de ceux-ci !
C’est pourquoi, produire des images originales est particulièrement important dans ce domaine. La concurrence est rude et il faut au moins ça pour chercher à démarquer des photos. Je vous invite donc à lire et relire l’article donnant quelques conseils simples pour relever ce défi.
Évocation originale de l’automne dans le reflet de l’eau
Mise en scène de sujets caractéristiques
Au-delà des couleurs, il faut garder à l’esprit le reste des éléments important composant une bonne photo. Ici, je parle de bien choisir le thème de la photo, le sujet de celle-ci, les règles de composition, les règles de grammaire visuelle… Quelques-unes de ces bases sont expliquées dans l’article dédié.
Pour vous aider, voici quelques sujets ci-dessous qui peuvent prendre place dans vos clichés et qui symboliseront correctement l’automne :
Faune
Evidemment, quand on parle des couleurs d’automne, on pense tout de suite à la forêt. Pourquoi pas aller plus loin dans cette logique et choisir de photographier la faune dans son environnement féerique.
Bien sûr, en fonction du matériel et des connaissances que vous avez, il ne sera peut-être pas facile de prendre un cerf, renard ou d’autres animaux caractéristiques de nos forêts. Mais rien ne vous empêche de porter votre regard sur des espèces plus simple telles que les insectes.
Le monstre tapis dans l’ombre de la nature à l’automne dans les bois
Flore
Mettez en évidence la structure des feuilles d’arbre en décomposition ou isolez une feuille rouge sur une fond vert en bokeh… Bref, prenez le temps de regarder autour de vous pour mettre en avant toutes les découvertes que vos sens auront pu vous faire découvrir.
Triptyque sur les couleurs de l’automne
L’eau
L’automne, c’est aussi la saison des pluies. Profitez des reflets dans les flaques d’eau, photographier en poses lentes les ruisseaux gonflés par la dernière averse, immortaliser les gouttes d’humidité accrochées sur les toiles d’araignée… L’eau est partout, l’eau, c’est la vie… 😉
Mise en évidence des couleurs de l’automne dans le reflet de l’eau
La lumière
Revenons un peu sur la Golden Hour. Profitez des rayons chaleureux à travers les bois, Jouez avec les contre-jours pour magnifier l’ambiance d’un lieu de nature ou pour découper la silhouette d’un champignon devant un fond sombre…
Le climat
Enfin, le climat est très changeant en cette saison. Alors, profitez donc des ambiances mystiques générées par la brume au petit matin. Jouez avec le mystère des formes organiques, partiellement visible les jours de brouillard dense. N’oubliez pas non plus de prendre à contre-pied les couleurs chaudes les jours de pluie quand la température de lumière sera plus froide. Mélanger la couleur des parapluies à celles des feuilles d’automne…
Ambiance matinale en automne
A retenir
Vous l’aurez bien compris, cet article ne donne pas de limite. Au contraire, laissez-vous porté par votre motivation, vos visions et votre enthousiasme pour sortir tous les jours, quel que soit le temps, la température, l’heure de la journée. L’automne, c’est la saison des photographes alors faites le plein d’image et progressez par la pratique !
N’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions et/ou remarques éventuelle afin que je puisse vous répondre.
Les vacances estivales se sont terminés et nous profitons d’un été indien splendide. C’est donc le bon moment pour profiter de la nature et notamment de contempler un beau coucher de soleil sur fond de couleur d’automne. Voici mes conseils pour immortaliser ces moments magnifiques en photographie.
Prairie délicatement caressée par les doux rayons du soleil couchant
Concept de la prise de vue du coucher de soleil
Posez-vous la question : « Qu’est-ce que j’aime dans ce coucher de soleil ? »
En fonction de votre sensibilité du moment, la réponse à cette question peut littéralement différer :
J’aime les couleurs chaudes du ciel,
J’aime les ombres allongées projetées sur le sol,
J’aime le découpage en silhouette d’un sujet particulier sur le flamboyant,
J’aime le calme de nature à cette heure,
J’aime le moment que je passe avec mon ami(e)
…
Comme vous pouvez le constater, derrière le thème « coucher de soleil » peut se cacher une infinité de points de vue différents qui donneront plus de sens à votre photo que de simplement appuyer sur le déclencheur pour enregistrer le soleil sur l’horizon devant vous.
Mise en évidence d’une silhouette d’un kiteboarder au coucher du soleil
Conseil pour la prise de vue
Un coucher de soleil se produit à la fin de « l’heure dorée ». Il est donc important de traduire ceci en points d’attention par le photographe.
Comme son nom l’indique, l’heure dorée est un moment ou les rayons du soleil son fortement teinté de jaune/orange. De plus, le soleil se couchant, la luminosité est évidemment moindre.
En fonction, de l’esprit de votre photographie, il sera donc nécessaire de procéder aux réglages adéquats.
Dans le cas le plus simple où vous souhaitez mettre l’accent sur le découpage d’une silhouette devant un ciel flamboyant, il suffira de régler votre exposition en fonction de la luminosité du ciel.
Par contre, si vous avez besoin de correctement exposer un sujet en contre-jour par exemple, il faudra ben prendre en compte la teinte dorée de la lumière. Nous avons deux façons de procéder :
La première est d’utiliser la lumière naturelle en la réfléchissant à l’aide d’un réflecteur argenté. Ainsi, vous garderez la même teinte tout en ayant pas trop de perte de puissance lumineuse.
Si d’aventure, cela ne suffisait pas, il serait alors nécessaire de faire un appoint de lumière provenant d’un flash cobra par exemple. Dans ce cas, il faut savoir que la lumière d’un flash est dite « blanche » (autour des 6500°K). C’est pourquoi, si vous utilisez celui-ci directement, vous constaterez un décalage de teinte où le fond sera chaud et le sujet sera froid. Esthétiquement parlant, cela risquera de ruiner la qualité de votre image. Pour pallier ce phénomène, il est alors nécessaire d’utiliser une gélatine de couleur chaude sur votre flash afin de teinter sa lumière.
Ambiance magique d’un couché de soleil en hiver sur les hauteurs du Ballon d’Alsace
Coucher de soleil évoquant la plénitude du lieu
Profitez des avantages du numérique
Comme déjà évoqué dans d’autres articles du blog, si votre sujet n’est pas trop mobile, tentez l’expérience de la prise de vue HDR (High Dynamic Range). De cette manière, vous pourrez enregistrer tous les détails dans les plus sombres aux plus clairs.
Aujourd’hui, l’assemblage HDR est très facile dans les logiciels de développement tel que Lightroom Classic CC.
Dites-moi en commentaire quelles sont vos astuces pour gérer ce type de prise de vue.
Transcription de l’ambiance si particulière des plages bretonnes