Dans la continuité de la découverte du logiciel gratuit Blender 3D, j’introduit la notion d’UV Mapping et de dépliage des UVs pour réaliser ce type de textures. Ici, je me contente de vous expliquer concrètement de quoi on parle et à quoi ça sert. D’autres vidéos viendront pour apprendre à les réaliser correctement sur divers types de géométrie.
Je teste aujourd’hui un nouveau concept de contenu pour le blog. Plus concrètement, cette semaine, je vous emmène avec moi dans une sortie photo à thème : à la recherche de formes. L’idée de ce test est de vous faire partager le type de balade photo possible d’être faite. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez et quelles améliorations devrais-je apporter.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:16 – Diaporama 01:16 – Bilan de la balade 02:15 – Donnez-moi votre avis en commentaire 02:37 – Appel à actions
Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initation-photo.com. Aujourd’hui, je vous emmène avec moi sur une balade photo. Le but va être de chercher des formes au milieu de la nature, ou en tout cas de ce parc.
Bon, voilà, je viens de faire ma balade. Je viens de sortir par le petit portillon derrière.
Bilan de la balade. Donc, j’ai fait plusieurs photos. Finalement, je me suis orienté vers les photos des feuilles, les différentes feuilles que je pouvais trouver.
L’avantage de ça, c’est que j’ai pu faire une certaine uniformité entre les prises de vue. Donc faire une profondeur de champ plutôt courte, mettre uniquement en avant la forme de la feuille ou en tout cas des plantes.
Je vais voir après au niveau du traitement des images, si je vais réussir à faire quelque chose d’un petit peu plus cohérent. Et peut-être faire une mini-série sur ces différentes formes de feuilles que j’ai pu trouver le long de ma balade dans ce parc.
Donc c’était un nouveau type de contenu. Dites-moi en commentaire si vous aimez un peu ce type de sortie. Je pense que ce n’est pas parfait. C’est la première fois que je fais ça. Mais, peut-être que ça peut vous aider à vous orienter vers comment réaliser vos sorties photos.
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Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je partage avec vous : « Comment réaliser l’éclairage d’une nature-morte en lightpainting »
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:12 – Rappel du principe du Lightpainting 00:55 – Quel matériel utiliser 01:14 – Exemples de réalisation trouvés sur internet 01:49 – Peaufiner le rendu dans Photoshop 02:32 – Pouce vers le haut 02:34 – Abonnement YouTube 02:40 – Abonnement blog
Rappel du principe du lightpainting
Le mot « lightpainting » signifie : peindre avec de la lumière. L’idée est donc la suivante :
placer son appareil photo sur pied
régler la durée d’exposition sur plusieurs secondes
plonger votre environnement dans le noir
déclencher la photo et ajouter de la lumière manuellement sur les éléments de la nature-morte.
Pour vous laisser suffisamment de temps pour réaliser l’éclairage, il peut être intéressant d’ajouter un filtre gris neutre ND8 par exemple.
A la différence des lightpainting classiques, ici, il faut éviter de placer la source de lumière directement dans le cadre de la photo.
Quel matériel d’éclairage pour le lightpainting
Le matériel d’éclairage de base est une lampe torche. Ajouter à celle-ci une feuille de calque pour diffuser sa lumière.
Avec ses deux configurations, vous obtenez une source de lumière dure et une autre de lumière douche.
Quelques exemples de réalisation de lightpainting trouvés sur Internet
Le rendu des natures-mortes en lightpainting se rapproche du rendu esthétique des peintures à l’huile.
Cette ambiance fonctionne particulièrement bien avec la photographie de vieux objets et/ou de fruits et légumes comme on peut le voir dans les galeries des deux photographes suivants :
Harold Ross
Enzo Caraballo
Peaufiner le rendu dans Photoshop
L’avantage de réaliser des photographies sur pied, est qui est très facile de les empiler et de les aligner dans Photoshop. Il est alors possible d’ajouter de l’ombre ou de la lumière localement, aux endroits souhaités à l’aide des masques de fusion.
La photo d’illustration de l’article est un exemple de photographie réalisée avec cette technique sur la base de 2 prises de vue associées. Les données EXIF de chacune d’elle sont les suivantes :
ISO = 50
Focale = 56mm
Ouverture = f/11
Durée = 15 secondes
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Illustration de l'article à propos de la photographie de texture
Pour correctement photographier un son sujet, il est nécessaire de faire en sorte que la photographie produite mette en évidence un maximum de détails distinctifs. Parmi ceux-ci, il y a notamment la mise en valeur de la texture du sujet. Dans cet article, je partage avec vous deux plans d’éclairage complémentaires à utiliser en fonction des circonstances pour photographier la texture de vos sujets.
Afin de clairement comparer ce qui est comparable, je n’ai modifié aucun réglage de puissance. Toutes les photos ont toutes, sans exception, prise avec les paramètres suivants.
Boitier :
ISO : 50
Focal : 70mm
Ouverture : F/8
Temps de pose : 1/125s
Nikon D5 sur pied
Mise au point manuel identique
Flash A : lumière rasante
flash Nikon SB700 sur trigger CACTUS V6
¼ de puissance
à gauche de la feuille
pas de modifieur (flash nu)
Flash B : lumière directe
flash Nikon SB700 sur trigger CACTUS V6
¼ de puissance
contre-jour de la feuille à 45° sur le dessus
parapluie blanc translucide
Photographier la texture avec l’éclairage rasant (flash A uniquement)
L’une des premières astuces d’éclairage que nous apprenons est l’éclairage rasant pour mettre en évidence la texture de notre sujet.
Plan d’éclairage lumière rasante
Cet éclairage repose sur le principe de créer un contraste fort de part et d’autre de chaque micro-relief. Ainsi, la source de lumière produira une haute lumière là où elle éclaire et une profonde ombre portée là où elle ne peut éclairer.
Pour illustrer cette technique, j’ai photographié la texture d’une feuille de papier canson à l’aide d’un flash cobra orienté de façon extrêmement rasante. Le résultat est sans appel, tel que le montre la photographie suivante.
Texture d’une feuille de papier Canson blanche en lumière rasante
La moindre aspérité de la surface et le moindre détail de celle-ci est clairement mise en évidence.
Cependant, est-ce la solution idéale à tous les cas de figures ?
Voyons donc maintenant, ce que produit ce même éclairage avec une surface noir.
Texture d’une feuille de papier texturée noire en lumière rasante
Comme vous pouvez donc le constater, cette fois-ci, de nombreux détails ne sont plus visibles.
Il faut donc trouver une autre façon d’éclairer la scène pour permettre de mettre en évidence l’ensemble des détails de ce papier noir.
Photographier la texture avec l’éclairage direct (Flash B uniquement)
Cette fois, le but est d’utiliser la réflexion directe de la lumière pour mettre en avant les détails de la texture de la matière. Pour ce faire, j’ai mis en place de setup suivant :
Plan d’éclairage lumière directe
Ici le principe est différent. Comme la couleur sombre du papier noir renvoi que très peu de lumière diffuse, il faut utiliser la propriété de la réflexion directe de la lumière. C’est la raison pour laquelle la position de la source de lumière a changé, car celle-ci doit couvrir la famille d’angle défini par la position de l’appareil photo par rapport à au sujet.
Pour mieux comprendre le concept de la famille d’ange, je vous invite à parcourir l’article ci-dessous :
Le résultat est aussi sans appel comme le montre l’image suivante :
Texture d’une feuille de papier texturée noire en lumière directe
Comme pour le papier canson blanc, le moindre détail de la surface est maintenant clairement visible.
Il vous vient peut-être la question suivante en tête ?
Que peut rendre cet éclairage sur la feuille de papier Canson blanche ?
Sans attendre, voici le résultat…
Texture d’une feuille de papier Canson blanche en lumière directe
Nous voyons effectivement des détails de la surface du papier, mais la notion de profondeur est beaucoup moins perçu que par le premier éclairage.
Peut-on faire encore mieux ?
Cette fois-ci, j’ai utilisé l’ensemble des deux flashes avec le papier noir. Et au miracle ! Que c’est mieux !
Texture d’une feuille de papier texturée noire en lumière directe et rasante
Le fait de mixer ces deux éclairages permet de profiter des avantages des deux méthodes. La mise en évidence de la texture en elle-même, mais aussi la mise en évidence de la profondeur de celle-ci.
Plan d’éclairage lumière directe et rasante
C’est en réglant la puissance relative de ces deux sources de lumière, que vous serez en mesure de trouver l’équilibre parfait pour la mise en valeur de votre sujet.
Mais alors, que peut rendre ce setup complet sur le papier canson blanc ? Me direz-vous ?…
Et bien, bien mieux que de vous raconter une belle histoire, je vous invite à mettre en oeuvre l’ensemble des conseils de l’article pour découvrir par vous-même le rendu de cette feuille de canson blanche…
N’hésitez pas à m’envoyer vos résultats par mail ou de partager votre retour d’expérience en commentaire de cet article. Je vous dis donc, à bientôt et bonne photo !
En fonction d’où vous vous trouvez en France, la période des belles couleurs d’automnes s’étend sur deux ou trois semaines autour de mi-octobre. Cette année, chez moi en Corrèze, cette période commence tout juste. C’est justement de bon moment pour sortir et profiter de la nature en enregistrement l’omniprésence des couleurs chaudes. Dans cet article, je vous confie quelques bons conseils qui pourront vous inspirer lors de votre prochaine sortie photo sur ce thème.
1. Gérer la saturation des couleurs
La Golden hour
Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce terme, la Golden Hour est la période durant laquelle, les rayons du soleil teintent de couleur chaude le paysage.
Techniquement, la Golden Hour commence quand l’élévation du soleil devient inférieure à 10° centigrade par rapport à l’horizon et se termine à son coucher. Notez qu’en France au mois d’octobre, le soleil a une altitude maximale autour de 35° centigrade et que la Golden Hour commence vers 18h00 et dure environ 1 heure.
L’avantage de prendre des photos à cette heure-ci est de profiter des teintes chaudes qui renforceront encore plus les couleurs jaune/orangé/rouge des feuilles des arbres. De cette manière, vos clichés baigneront dans une ambiance cohérente et particulièrement saturée.
Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l’automne
Filtre polarisant
Dans les cas où vous n’auriez pas moyen photographier juste avant le coucher du soleil, je vous invite à utiliser un filtre polarisant.
Celui-ci a pour effet de couper une partie des reflets spéculaires de la lumière. La conséquence indirecte de ce phénomène est que les couleurs s’en trouvent d’autant plus saturées car moins délavées par les éclats de la lumière réfléchie.
Mise en évidence de la couleur rouge d’une feuille de vigne
Le piège de la balance des blancs automatique
La majorité des appareils photo numérique permettent de réaliser une balance des blancs automatique. Cette automatisme très pratique dans la majorité des cas, est ici néfaste à la reproduction des couleurs chaudes que l’on souhaite photographier.
A cela, deux cas de figure sont possibles :
Si vous shootez directement en JPG, ce paramétré doit absolument être géré lors de la prise de vue. Je vous invite donc à désactiver ce mode automatique en paramétrant ce réglage sur « lumière du jour ».
Si par contre vous shootez en RAW, ce paramètre est totalement corrigeable lors du développement de la photo au post-traitement. Je vous invite néanmoins à aussi régler ce paramètre sur « lumière du jour » de sorte que l’aperçu de la photo sur l’écran arrière de votre appareil photo vous montre directement ce que cela pourra donner une fois la photo développée. Vous gagnerez ainsi du temps et vous aidera à ne pas oublier de corriger ce paramètre lors du post-traitement.
Profitez aussi du temps couvert en gros plan
Je ne vais rien vous apprendre, mais en automne, en tout cas en France, il ne fait pas toujours beau tous les jours !
Et bien, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas sortir faire de la photo quand même ! En effet, par temps couvert, la lumière douce et diffuse est parfaite pour capter toutes les nuances subtiles des couleurs d’une feuille en gros plan par exemple.
Alors, armez-vous de votre objectif macro et allez à la chasse aux détails les plus intrigants devant lesquels nous passons sans jamais les voir !
Détail d’un champignon, caractéristique de la saison d’automne
2. Les couleurs, mais pas seulement
Originalité
L’automne est l’une des saisons préférée des photographes. Et si vous êtes bien en train de lire cet article, cela signifie certainement que vous faites partie de ceux-ci !
C’est pourquoi, produire des images originales est particulièrement important dans ce domaine. La concurrence est rude et il faut au moins ça pour chercher à démarquer des photos. Je vous invite donc à lire et relire l’article donnant quelques conseils simples pour relever ce défi.
Évocation originale de l’automne dans le reflet de l’eau
Mise en scène de sujets caractéristiques
Au-delà des couleurs, il faut garder à l’esprit le reste des éléments important composant une bonne photo. Ici, je parle de bien choisir le thème de la photo, le sujet de celle-ci, les règles de composition, les règles de grammaire visuelle… Quelques-unes de ces bases sont expliquées dans l’article dédié.
Pour vous aider, voici quelques sujets ci-dessous qui peuvent prendre place dans vos clichés et qui symboliseront correctement l’automne :
Faune
Evidemment, quand on parle des couleurs d’automne, on pense tout de suite à la forêt. Pourquoi pas aller plus loin dans cette logique et choisir de photographier la faune dans son environnement féerique.
Bien sûr, en fonction du matériel et des connaissances que vous avez, il ne sera peut-être pas facile de prendre un cerf, renard ou d’autres animaux caractéristiques de nos forêts. Mais rien ne vous empêche de porter votre regard sur des espèces plus simple telles que les insectes.
Le monstre tapis dans l’ombre de la nature à l’automne dans les bois
Flore
Mettez en évidence la structure des feuilles d’arbre en décomposition ou isolez une feuille rouge sur une fond vert en bokeh… Bref, prenez le temps de regarder autour de vous pour mettre en avant toutes les découvertes que vos sens auront pu vous faire découvrir.
Triptyque sur les couleurs de l’automne
L’eau
L’automne, c’est aussi la saison des pluies. Profitez des reflets dans les flaques d’eau, photographier en poses lentes les ruisseaux gonflés par la dernière averse, immortaliser les gouttes d’humidité accrochées sur les toiles d’araignée… L’eau est partout, l’eau, c’est la vie… 😉
Mise en évidence des couleurs de l’automne dans le reflet de l’eau
La lumière
Revenons un peu sur la Golden Hour. Profitez des rayons chaleureux à travers les bois, Jouez avec les contre-jours pour magnifier l’ambiance d’un lieu de nature ou pour découper la silhouette d’un champignon devant un fond sombre…
Le climat
Enfin, le climat est très changeant en cette saison. Alors, profitez donc des ambiances mystiques générées par la brume au petit matin. Jouez avec le mystère des formes organiques, partiellement visible les jours de brouillard dense. N’oubliez pas non plus de prendre à contre-pied les couleurs chaudes les jours de pluie quand la température de lumière sera plus froide. Mélanger la couleur des parapluies à celles des feuilles d’automne…
Ambiance matinale en automne
A retenir
Vous l’aurez bien compris, cet article ne donne pas de limite. Au contraire, laissez-vous porté par votre motivation, vos visions et votre enthousiasme pour sortir tous les jours, quel que soit le temps, la température, l’heure de la journée. L’automne, c’est la saison des photographes alors faites le plein d’image et progressez par la pratique !
N’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions et/ou remarques éventuelle afin que je puisse vous répondre.