Ajouter du mouvement dans une photographie permet d’ajouter d’intérêt à celle-ci, voire même aller jusqu’à en modifier son message. Du point de vue purement photographique, ce choix doit être réalisé à la prise de vue en jouant avec la durée d’exposition de l’appareil. Cependant, dans le cadre du photomontage, il peut être très utile de l’ajouter au poste traitement. C’est justement l’objet de cette vidéo dans laquelle je vous montre comment réaliser l’opération avec deux exemples.
Réaliser de la modélisation 3D nécessite de longues heures de travail. Il est donc primordial d’avoir le meilleur retour sur investissement de l’énergie que vous avez fourni. L’idée de cette semaine est donc de vous montrer comment bénéficier sur le long terme de l’ensemble du travail que vous fournissez sans ce logiciel de modélisation 3D. L’astuce se nomme l’explorateur d’assets.
L’utilisation des modificateurs est un réel atout pour réaliser des objets en 3 dimensions sans perdre trop de temps. L’un des principaux dans le logiciel Blender, c’est-à-dire, des plus utiles, est celui appelé « Tableau » ou « Array ». Il permet de reproduire plusieurs fois une géométrie de base. Dans cette vidéo, je vous explique comment il fonctionne et j’illustre mon propos à la fin en réalisant facilement une chaîne de type Forçat.
00:10 – Prépa scène 00:21 – L’onglet Modificateurs 00:35 – Modificateur « Tableau » (Array) 00:44 – Décalage relatif 01:59 – Décalage constant 02:35 – Différence entre le décalage relatif et constant 03:36 – Objet de décalage 03:55 – Création empty 04:18 – Décalage suivant X 05:00 – Changement de taille 05:49 – Rotation 07:16 – Option Fusionner 09:05 – Cas concret : fabrication d’une chaîne 11:17 – Le type de remplissage 11:42 – Ajuster à la longueur 12:20 – Modificateur « Courbe » 13:08 – Ajuster à une courbe 14:40 – Paramètres généraux aux modificateurs 16:09 – Appliquer les modificateurs
Dans cette vidéo, je partage avec vous, comment votre sommeil peut vous aider à développer votre créativité pour trouver des idées nouvelles et comment les réaliser.
Bonjour. Je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, nous allons parler de comment on peut utiliser nos photos, sa finalité.
Nous aimons réaliser des photos ou des images au sens large. Je suppose d’ailleurs, que c’est la raison pour laquelle vous me suivez sur ce blog.
Produire des images est une activité plaisante, car elle nécessite la mise en application de plusieurs compétences variées :
Réflexion au niveau des messages que l’on souhaite illustrer
Mise en application de technique diverse d’éclairage
Application de règles de cadrage, artistiques pour réaliser l’esthétisme de l’image
L’utilisation de divers logiciels informatiques (Photoshop, Blender, Lightroom…)
Néanmoins, il nous faut souvent nous définir un but pour créer l’envie et la motivation nécessaire à se mettre en ordre de marche. C’est justement l’objet de cet article.
Quel est l’impact de la destination d’usage de l’image sur sa réalisation
Commençons, pour illustrer mon propos, par prendre un exemple de la prise : “Photographier une course de voitures”.
Vous serez certainement intéressé de mettre en évidence la vitesse des véhicules dans certaines de vos photographies. Dans ce cas, vous allez chercher à utiliser des techniques de prise de vue comme le filé ou le zooming pour introduire un flou de mouvement qui représentera visuellement cette vitesse.
Et bien, en fonction de l’usage final que vous ferez de la photographie, la mise en œuvre technique de celle-ci sera aussi différente.
Quels sont les types d’usage final qui peuvent s’offrir à vous ?
Bien que la liste ne soit absolument pas exhaustive, en voici quelques-unes auxquelles j’ai pensé :
Réalisation de cartes d’anniversaire
Réalisation de fond d’écran (PC/smartphone)
Illustration pour ses réseaux sociaux
Réalisation de décoration intérieure (photo encadrée…)
Réalisation d’un cadeau (calendrier personnalisé, T-shirt, mug)
Réalisation plus complexe comme des livres (de souvenir, pour retracer l’année passée…)
Reportage pour immortaliser un événement particulier (mariage, vacances…)
Illustration d’articles (de blog, de presse écrite, d’un journal associatif…)
Photo de présentation d’un produit pour le vendre (site de vente en ligne, le bon coin…)
Comme vous pouvez le voir, la liste peut être très longue et très diverse.
Sans tout détailler, quels impacts cela peut-il engendrer lors de la prise de vue.
Cadrage
Déjà, il peut avoir un impact sur le choix du cadrage. Par exemple, dans le cas de la réalisation d’un fond d’écran, si la destination est l’écran de votre ordinateur, il y a de fortes chances qu’un cadrage horizontal soit préférable. Cependant, dans le cas d’un smartphone, un cadrage vertical sera plus approprié. Si vous avez déjà ça en tête au moment de la prise de vue, vous serez plus à même de peaufiner la composition pour optimiser l’impact de votre image.
Nombre de couleurs
Ensuite, il peut y avoir des contraintes de nombre de couleurs limitées. Ça va être le cas, pour la réalisation d’un T-shirt par exemple. Ainsi, vous allez peut-être vous concentrer sur des sujets qui tendent vers le monochrome. Vous serez certainement amené à post-traiter vos images dans Photoshop pour adapter le nombre de couleurs maximum du fichier pour qu’il soit compatible avec la production du T-shirt.
Produit pour la vente
Si comme beaucoup de personnes, vous réalisez quelques ventes sur le leboncoin.fr, vous allez chercher à mettre en évidence les détails importants de l’objet que vous souhaitez vendre. Dans ce cas, vos prises de vue vont se concentrer sur ses détails en les plaçant sur les points forts de la règle des tiers.
Carte d’anniversaire
Enfin, comme dernier exemple, je prendrai la réalisation de carte d’anniversaire personnalisée. Dans mon cas, je cherche souvent à trouver des photos de la personne avec des expressions fortes à la limite de la caricature. Je cherche donc dans mes historiques de photographie, des photos de la personne en question où elle fait une drôle de tête. Je vous invite donc à ne pas effacer vos photos dites ratées, car elles peuvent être très adaptées à ce type de besoin. L’objectif ne sera pas forcément de réaliser un visuel qui mette en valeur la personne, mais plutôt l’illustrer dans une situation grotesque et amusante.
Comme évoqué à plusieurs reprises dans mes articles à propos de la créativité, il est souvent nécessaire de se fixer des contraintes pour savoir canaliser notre réflexion. Ainsi, on pourra découvrir des trésors d’idées créatives. Ici, on ne change pas une équipe qui gagne. La contrainte définie sera les similitudes de formes.
Qu’est-ce que j’appelle les similitudes de formes
Etant donné que notre leitmotiv est de produire des images, les formes géométriques en sont une partie importante de celles-ci.
Ainsi, nous allons donc considérer les formes géométriques plus ou moins simple comme des carrés, des triangles, des lignes droites, des lignes brisées, des lignes courbes en S ou encore des étoiles, des pyramides, …
Bref, l’idée est de se concentrer sur les formes qui identifient des objets, des concepts, de manière assez précise.
Enfin, la créativité naîtra à travers l’aspect commun ou complémentaire entre les formes de 2 concepts ou objets que l’on souhaite mettre en relation pour transmettre un message.
Quelques exemples de principe
Prenons un exemple bateau : un histogramme croissant.
Sur la base de l’analyse de cette forme, il vient assez rapidement à l’esprit les deux types d’objets suivant dont la forme générale est similaire.
Avec ce type de relation, il serait éventuellement possible d’évoquer des messages du type :
« Nous avons scié dans les budgets pour gravir les escaliers de la réussite comme le montre notre histogramme ! »
Tâche à l’artiste que vous êtes, à mêler harmonieusement bien les images entre elles pour porter correctement ce message.
Maintenant, que vous voyez mieux le principe de cette technique de créativité, je vous invite à lire ou à relire l’article à propos de mon photomontage : « Quel est le plus dangereux ? ».
En effet, la base créative, de celui-ci, repose exclusivement sur cette technique.
A vous de pratiquer
Lire et intellectuellement comprendre un principe ne signifient pas qu’on le maîtrise. C’est pourquoi, il est très important de pratiquer à votre tour pour réaliser ce type d’association pour vos propres projets.
Plus vous mettrez en œuvre ces techniques, et plus elles deviendront des outils instinctivement disponibles dans votre boîte-à-outils créative !
Votre créativité n’a de limites que votre imagination !
Développer sa créativité nécessite la mise en œuvre de plusieurs compétences de manière répété. Qui dit répétition, peut évoquer l’ennui ou la monotonie. Donc, comment faire pour éviter ces aspects négatifs ? Et bien en jouant… Je partage donc avec vous dans cette vidéo, un jeu de société très ludique et accessible à tout le monde pour s’entraîner à illustrer des concepts visuellement.
00:00 – Introduction
00:14 – Présentation du jeu
01:30 – Exemple de jeu
02:13 – Intérêt de ce jeu dans le cadre de notre passion visuelle
03:26 – Appel à actions
Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, nous allons parler créativité à travers un jeu que j’apprécie particulièrement et qui vous aidera à développer votre capacité à créer des concepts visuels.
Sans plus attendre, ce jeu s’appelle « Imagine ». Il s’agit d’un jeu qui permet de réaliser des concepts visuels à partir de cartes transparentes.
Dans ce jeu, nous allons trouver :
60 cartes transparentes
6 cartes d’énigmes ; donc de concepts à faire deviner aux autres,
Et quelques jetons pour compter les points.
Donc c’est extrêmement rudimentaire, mais le concept est assez puissant pour ce qui est de développer notre créativité.
Prenons un exemple, les cartes énigmes, sont représentées avec 8 énigmes par face avec différents sujets. Par exemple, on a l’indice « vu à la télé » et ce qu’il faut faire deviner, c’est « le plus grand cabaret du monde ». Ça peut être « nature et animaux » et le concept à faire deviner, c’est « un requin ». Donc, il y en a 8 par face et il y a 65 cartes de ce type-là.
Pour répondre à ces questions, voici le type de carte transparente que l’on va trouver avec différents éléments, formes ou concepts imprimés dessus. C’est en les utilisant ensemble, les unes avec les autres que l’on va pouvoir développer notre concept.
Prenons un exemple relativement simple, juste pour illustre ce principe.
Supposons que l’indice est un objet et que cet objet est un chapeau.
Nous allons par exemple utiliser une barre droite et un verre que nous allons retourner et superposer pour former une forme de chapeau. Et pour que ce soit un peu plus visuel, on va utiliser une tête, ici une tête-de-mort, pour bien montrer que l’objet recherché est bien un chapeau puis qu’il se met dessus.
Ici, c’est un concept assez simple, mais comme on a pu voir sur les exemples cités que la carte d’énigmes à trouver, il est plus ou moins difficile de trouver les réponses.
Voilà, pour la présentation de ce jeu, mais ce qui m’intéresse derrière, c’est vraiment l’intérêt de ce jeu par rapport à notre passion qui est la photographie, le photomontage, l’image de synthèse et tout ce qui est production graphique.
Le fait de s’entraîner avec ce type de jeu, permet de développer des réflexes et une forme de culture visuelle de façon instinctive et d’entraîner notre cerveau à développer ce type de concept.
De cette manière-là, vous allez devenir de plus en plus créatif et des formes simples telles que illustrées sur les cartes transparentes pourront vous aider à évoquer, à penser à des concepts différents aux moments de vos prises de vue dans le cadre de vos projets personnels autour de la photo, du photomontage ou de l’image de synthèse.
C’est vraiment ce principe-là qui est important. Il n’existe pas que ce jeu-là qui va stimuler justement notre créativité. Mais celui-ci est pour moi un concept assez simple. Il se joue en famille et très facilement avec des enfants. Il crée énormément d’ambiance autour du jeu. Donc, de manière très ludique, vous pouvez vous entraîner à développer votre cerveau à cette créativité.
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Maitriser la lumière passe aussi par la compréhension de celle-ci. Pour vous accompagner dans cet apprentissage, je partage donc avec vous les 7 caractéristiques de la lumière. Ainsi, vous pourrez anticiper son comportement et ainsi mieux réaliser vos photographies en toute connaissance de cause.
Fiche PDF – Les 4 autres caractéristiques de la lumière
La semaine dernière, nous avons vu comment réaliser la prise de vue du set à café telle que le montre l’illustration de cet article. Pour aboutir au résultat final, il y a un travail de post-traitement qu’il faut appliquer. D’ailleurs, j’attire votre attention sur la différence importante qu’il existe entre l’exposition et la tonalité d’une photographie, car l’exemple que nous voyons ensemble illustre bien ce concept. N’hésitez pas à aller lire ou relire cet article. Enfin, si vous n’avez pas vu, non plus, la première partie, je vous invite aussi à aller la découvrir avant de revenir ici.
Résultat de la prise de vue
La photo ci-dessous est le résultat de la prise de vue de la scène photographiée. Partageons rapidement l’analyse des points clé de celle-ci :
Balance des blancs froide
Exposition correcte, car à la vue de l’histogramme, aucune zone est cramée ou bouchée
Tonalité neutre
Présence des fils de support de la théière
Présence d’un léger vignetage
Développement du fichier RAW dans Lightroom
Correction de l’objectif
Cette opération a pour but de corriger le vignetage et les aberrations chromatiques engendrés par les défauts de qualité optique de l’objectif. Il repose sur une bibliothèque de profils de corrections intégré directement à lightroom. Il suffit de retrouver dans les listes la marque et le modèle de l’objectif utilisé si le logiciel n’a pas été en mesure de le reconnaître automatiquement.
Correction de la déformation de l’image (onglet transformation)
Ici le travail a pour but de rétablir une géométrie plus propre de l’image. Bien que l’appareil photo a été positionné sur pied et orienté avec le plus de précision possible, il existe toujours un petit écart par rapport à l’horizontalité et la verticalité parfaite des objets. Utilisant deux repères, un horizontal et l’autre vertical, l’image se trouve redressée simplement.
Réglages de base
Le plus gros du travail est réalisé ici. Plusieurs réglages sont disponibles et je les ai utilisés dans un ordre précis.
Correction de la balance des blancs à l’aide de l’outil pipette. L’idée est de cliquer sur une zone là où les teintes devraient être gris neutres. Dans mon cas, après plusieurs essais sur différentes zones, j’ai finalement choisi le corps de la théière. Cette opération règle directement les deux réglages “température” et “teinte”.
Correction de l’exposition globale de la photo. La tonalité de l’image étant trop sombre à mon goût, j’ai progressivement déplacé vers la droite le curseur “exposition” en prenant garde de ne pas faire apparaître de zone cramée.
Ajout de “Textures” et de “Clarté” dans l’image. Je procède à ce réglage maintenant, car il influe sur les réglages suivants.
Ensuite, j’ai aussi poussé vers la droite les quatre réglages “Hautes lumières”, “Ombres”, “Blancs”, “Noirs” en prenant garde aussi de ne pas cramer les blancs.
Enfin, comme le résultat global me semblait un peu plat, j’ai légèrement poussé les réglages “Contraste”, “Saturation” et “Vibrance” pour retrouver un peu de profondeur et de présence.
Détail / accentuation
Enfin, pour finir les opérations dans Lightroom, j’ai réglé l’accentuation de l’image dans le but de mieux mettre en évidence les détails de la texture des sucres.
A ce stade, le rendu de la photo est déjà beaucoup plus propre et proche de l’idée que j’avais en tête.
Il est temps de passer au travail dans Photoshop pour finaliser l’ensemble.
Retouche de l’image dans Photoshop
Le travail principal dans Photoshop est de supprimer toutes les imperfections de l’image de manière à ce que le rendu soit le plus propre possible :
Suppression des poussières,, grains de sucres, rayures du Plexiglas
Suppression des fils de Nylon
Effacement des imperfections
Il est toujours préférable de travailler de manière non-destructive. Pour répondre à cette exigence, nous allons travailler sur des calques supplémentaires qui contiendront uniquement les retouches réalisées.
Une fois l’image obtenue après les traitements de Lightroom chargée dans Photoshop, créez un nouveau calque vide.
Sélectionnez l’outil correcteur.
L’outil « Correcteur » fonctionne sur le même principe que l’outil “Tampon de duplication”. En maintenant la touche ALT enfoncée, vous échantillonnez une zone de l’image qui contient une texture similaire à la zone qui présente l’imperfection puis vous venez l’appliquer en recouvrant l’imperfection.
Dans le cas d’une zone uniforme, le travail est immédiat et parfait (vidéo à 7:47). Cependant, cela devient plus compliqué quand l’imperfection se trouve sur une zone de transition d’une ombre (vidéo 8:00) ou sur la tranche d’un objet (vidéo 10:35).
La solution dans ce cas est d’échantillonner astucieusement une zone présentant une texture et une transition similaires.
Tout semble parfaitement évident, mais il arrive parfois, qu’il n’est pas possible d’avoir une zone à échantillonner correspondant au besoin. Dans ce cas, il est nécessaire de procéder manuellement à l’aide de l’outil “Pinceau”.
L’astuce ici est de travailler séparément sur les tons sombres et clairs en utilisant respectivement les modes de dessin “Obscurcir” et “Eclaircir”. Dans ce cas, la subtilité provient dans le bon choix d’échantillonnage de la couleur à utiliser. Voyez cette technique ici dans la vidéo (11:13).
Accentuation supplémentaire
Une fois réalisé l’essentiel, l’image manquait encore un peu de présence notamment au niveau de la texture des sucres. J’ai donc choisi d’appliquer un calque d’accentuation.
Plutôt que de réexpliquer cette technique, je vous invite à vous reporter sur l’article dédié que j’ai déjà réalisé ici.
Lumière englobante (halo)
Pour totalement finir l’image, j’ai ajouté un halo de lumière pour qu’elle englobe un peu mieux les objets tout en adoucissant encore l’ambiance de l’image.
Les opérations à suivre sont les suivantes :
Créer un calque contenant l’ensemble de l’image en utilisant de le raccourci SHIFT+CTRL+ALT+E.
Sélectionnez Filtre / Rendu / Halo…
Placez en centre du halo dans l’aperçu à l’endroit le plus lumineux de l’image
Choisissez l’objectif
Réglez la luminosité et validez
Remplissez ce même calque totalement de noir
puis Filtre / Halo (ALT+CTRL+F)
Définissez le mode de fusion sur “Superposition”
Adoucissez le rendu des halo en ajoutant un flou gaussien léger
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Réaliser des photos de nature-morte avec des objets en lévitation peut ajouter de l’intérêt à la photographie ainsi produite. Ici de partage avec vous comment réaliser la photographie d’un set à café tel que vous la voyez que la photo d’illustration de cet article.
Afin de rendre plus digeste l’ensemble des informations, ce contenu sera diffusé en deux parties, la première cette semaine, la suite et fin la semaine prochaine.
Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous, comment réaliser une photographie d’une nature-morte avec un objet en lévitation.
Le sujet à photographier et la lévitation
Le sujet de la photo est le suivant. J’ai disposé quelques tasses à café sur un plan blanc réfléchissant constitué d’une plaque en plexiglas et une théière fixée en suspension à l’aide de fils de nylon au niveau du bec verseur et de l’anse pour la tenir.
Tout ça est tenu par un bras en équerre formée par fixation de type girafe. A savoir que ce système de fixation n’est pas particulièrement important et vous pouvez très bien utiliser toutes sortes de matériels que vous avez chez vous comme des manches à balais, des chaises ou des boîtes quelconques.
Sachant qu’au final, la fixation est réalisée de manière toute simple à l’aide d’une pince à papier et d’une autre de type quelconque.
Au-delà du sujet en lui, même, j’ai choisi de placer un fond d’image blanc pliable. L’idée de la photo est de faire une image de type highkey avec énormément de blancheur d’où le choix de ce fond blanc pour encore adoucir l’ambiance de cette image.
L’éclairage de la nature-morte en lévitation
Pour éclairer l’ensemble, j’ai utilisé deux boîtes à lumière en lumière continue. Il aurait été possible d’utiliser des flashes, mais elles étaient sorties et prêtes à l’emploi, je les ai donc utilisées.
La première boîte à lumière, représente ma lumière principale. Elle est inclinée à environ 45° sur la gauche du sujet. La seconde, est uniquement dédiée à l’éclairage du fond.
La différence est que la source de lumière principale est vraiment en mode boîte à lumière avec un voile blanc translucide. Cela permet d’adoucir énormément la lumière, car la taille de la source de lumière est un cercle de 60 cm de diamètre environ et pas seulement de la taille de l’ampoule. Le résultat de cette configuration permet que les ombres soient bien floues et adoucies.
Concernant l’éclairage secondaire, j’ai enlevé le voile translucide afin de gagner en puissance lumineuse dans le but de mieux éclairer le fond blanc de la photo. Ainsi, le fond sera le plus blanc possible sans pour autant être cramé (= blanc pur). Le réglage de la puissance de celle-ci, n’ayant pas de contrôle sur le réglage de l’ampoule, il suffit d’éloigner plus ou moins la source du fond.
L’appareil photo est placé sur pied. Ainsi le cadrage de la photographie est fixe. De plus cela permet un temps de pose quelconque sans risquer le moindre flou de bouger.
Le premier réglage est celui du paramètre ISO. Étant en studio, je privilégie de fait d’éviter toute présence de bruit sur la photographie finale. Dans mon cas, j’ai réglé l’appareil sur une équivalence à 100 ISO. C’est le plus bas que je puisse atteindre.
Le choix de cette valeur a été réalisé dans le but de définir une profondeur de champ suffisante afin d’obtenir de la netteté sur le sucre rouge et le bec verseur de la théière.
C’est à l’aide de l’option de visualisation de la profondeur de champ, que j’ai réglé ce paramètre. En effet, le sucre et le bec verseur ne sont pas dans un même plan parallèle au capteur de l’appareil photo.
Maintenant que l’éclairage, la sensibilité ISO et l’ouverture du diaphragme sont définis, il me reste plus qu’à jouer sur le temps de pose pour obtenir une exposition correcte de la photo.
Afin d’éviter de cramer une zone de l’image, dans mon cas, j’ai opté pour 1/8s de temps d’exposition.
La suite de l’histoire sera dans l’article suivant. Nous allons peaufiner la photo réalisée en post-traitement dans Lightroom et Photoshop afin d’obtenir l’effet highkey recherché.
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