abzschool.ru
anaucogourmet.es
dharanisugars.in
enigmaterial.com
fairfarmsnow.org
Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – La balance des blancs

La balance des blancs est un paramètre à ne pas négliger quand vous réalisez des photographies. Bien que la majorité du temps, il est recherché de neutraliser les dominantes de couleur, de temps en temps il peut être aussi créatif d’en ajouter une.

Fiche PDF – Maitriser la balance des blancs mesurée

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Qu’est-ce que la balance des blancs

  • Réglage de l’appareil photo permettant de corriger la dominante de couleur de la photo engendrée par la couleur de la lumière des sources d’éclairage de la scène.
  • Les appareils proposent des préréglages de différentes sources standards, un mode automatique et éventuellement un mode mesure.

Caractéristiques

  • L’unité utilisée est le Kelvin (K)
  • L’ordre de grandeur des valeurs classiques suivant des sources d’éclairage est représenté sur l’image ci-dessous

Réglages

Sur le boîtier :

  • A faire à la prise de vue, si vous avez choisi le format JPG ou TIFF comme fichier d’enregistrement.
  • L’objectif classique est de supprimer la dominante de couleur, de manière que les noirs/gris/blancs soient sans teinte pour rester neutres sur l’image.
  • Cependant, il est aussi possible de choisir consciemment une dominante de couleur pour donner une interprétation à votre photo. Dans ce cas, la balance des blancs deviendra un outil créatif à part entière.

En post-traitement :

  • Cela se fait sans aucune perte d’information ou dégradation de l’image, si votre fichier de base est le fichier RAW.
  • Souvent pour réaliser cette opération, il suffit d’utiliser l’outil balance des blancs représenté par une pipette pour échantillonner un gris moyen qui devrait être neutre.
  • Pour un fichier RAW, réalisez-la dans CameraRaw
  • Pour un fichier JPG, réalisez-la avec la pipette des ton moyen de l’outil courbe.

Vous pouvez aussi me rejoindre sur:

J’y partage des infos presque tous les jours!

N’hésitez pas à partager sur Pinterest en utilisant l’image ci-dessous :

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le braketing

Le braketing permet de réaliser une série de photos avec des réglages différents sur l’un des critères suivants :

Les paramètres du braketing

Quel que soit le critère que vous souhaitez faire varier, il y au moins 2 paramètres à définir :

  • Le nombre de photos composant la série,
  • La quantité de variation du critère.

Classiquement, en fonction de l’appareil photo que vous possédez, le nombre de vue définissable varie entre 2, 3, 5, 7 et 9 photos.

Vous avez aussi la possibilité de définir l’ordre des prises de vue :

  • Réglage normal, puis Réglage sous-compensé et enfin surcompensé,
  • Réglage sous-compensé, puis Réglage normal, et enfin Réglage surcompensé

Entre chacune des prises de vue, l’appareil modifiera automatiquement le ou les paramètres nécessaires pour obtenir la quantité de variation du critère que vous avez définie.

Critère 1 : l’exposition

L’exposition d’une photographie est définie par son nombre IL (indice de lumination ou indice de luminance) ou EV (exposure value).

Pour faire varier l’IL d’une photographie, il est possible d’agir sur les 4 paramètres suivants :

Dans les options de votre appareil, vous avez la possibilité de choisir le ou les paramètres à faire évoluer. Cela peut par exemple être :

  • L’exposition et le flash,
  • L’exposition seulement,
  • Ou le flash seulement.

Enfin, en fonction du mode de prise de vue, P, S, A ou M, vous avez la possibilité de choisir le ou lesquels des paramètres de l’exposition à faire évoluer.

Dans le cas du braketing d’expositions, il est nécessaire de déclencher autant de fois que le nombre de photos défini dans la série de photo.

Critère 2 : La balance des blancs

Ici, l’objectif est de faire évoluer la dominante de couleur entre le bleu et l’ambre.

L’unité utilisée est le mired. Il correspond à un décalage de température de couleur et qui peut être de 5 mired, 10 mired ou 15 mired.

Ces écarts peuvent être réalisés vers les bleus, vers les ambres, ou enfin de part et d’autre de la position médiane du réglage défini par le photographe.

La particularité du braketing de la balance des blancs, est que la température de couleur est un paramètre qui peut se régler en post-traitement depuis un fichier RAW.

Ainsi, cette option n’a de sens et n’est accessible uniquement que quand un format enregistrement autre que le RAW est choisi.

En effet, l’appareil exploitera les données RAW saisi par le capteur pour créer à la volée des copies de la prise de vue (en JPG par exemple) avec les valeurs de balance des blancs définies dans le braketing. Ainsi, une seule prise de vue est nécessaire pour produire l’ensemble des fichiers de la série.

Critère 3 : La luminosité des ombres et des hautes lumières

Ici (D-Lighting), il s’agit d’une option spécifique à la marque Nikon qui permet de rendre dès la prise de vue un contraste plus doux en restituant les détails dans les basses et les hautes lumières.

En fonction de votre matériel, il se peut que vous ayez accès des possibilités de braketing spécifique qui de manière générale, repose que le même principe tel que je l’ai expliqué en début d’article.

Je vous invite donc à consulter le manuel de votre appareil photo afin de prendre connaissance des capacités de celui-ci. Vous serez ainsi e mesure d’exploiter l’ensemble de ses possibilités.

Quand utiliser le braketing

Historiquement du temps de l’argentique, le braketing avait pour objectif d’augmenter les probabilités d’obtenir l’exposition optimale dans les situations difficiles d’éclairage.

Aujourd’hui avec le numérique, la visualisation immédiate de la photo permet de savoir tout de suite s’il est nécessaire de reprendre une photo ou non pour optimiser son rendu. Le braketing semblerait alors obsolète.

En réalité, pas du tout. Je pense même qu’il est encore plus utilisé depuis l’ère du numérique.

En effet, malgré tous les avantages que présentent les boîtiers numériques, ils possèdent un grave inconvénient par rapport aux négatifs. Ils sont limités dans la dynamique de capteur. Autant avec l’argentique, il était quasiment impossible de cramer les hautes lumières, qu’en numérique ce risque est omniprésent. Et par conséquent, la prise de vue d’une scène à forts contrastes peut devenir impossible à saisir en une seule prise de vue.

C’est la raison pour laquelle, la technique HDR (High Dynamic Range) a été inventé. Sans rentrer dans les détails, cette technique repose sur l’assemblage en post-traitement de plusieurs photos prises à des expositions différentes pour reconstituer l’ensemble de la dynamique nécessaire à la scène. C’est justement, ce que le braketing est capable de faire à la perfection.

Pour en savoir plus sur la mise en œuvre des fichiers HDR, prise de vue et poste traitement, je vous invite à lire les articles dédiés.

De même, l’utilisation du braketing dans un environnement lumineux dont l’éclairage met en œuvre des sources de lumière de différentes températures de couleur permet d’assembler en post-traitement les différents clichés pour reconstruire une photo homogène en dominante de couleur.

Mon petit secret pratique

Juste pour conclure cet article sur une petite astuce d’utilisation, je vous conseille d’associer le braketing avec le mode prise de vue en rafale de votre boîtier. En effet, la majorité du temps, l’exploitation des séries de photo se fera en post-traitement dans le but de les assembler.

Pour ce faire, il faut un cadrage théoriquement identique, supposant une prise de photo sur pied.

En réalité, les outils informatiques sont capables de repositionner automatiquement de légers décalages de cadrage. Pour faciliter cette tâche, l’utilisation du mode rafale vous permettra de prendre l’ensemble de la série en très peu de temps et limitera donc l’impact de votre mouvement. Ainsi, l’usage du pied photo n’est plus une obligation.

Catégories
A chaque théorie son travail pratique... La Lumière, c'est quoi ? Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment photographier un coucher de soleil

Les vacances estivales se sont terminés et nous profitons d’un été indien splendide. C’est donc le bon moment pour profiter de la nature et notamment de contempler un beau coucher de soleil sur fond de couleur d’automne. Voici mes conseils pour immortaliser ces moments magnifiques en photographie.

Prairie délicatement caressée par les doux rayons du soleil couchant
Prairie délicatement caressée par les doux rayons du soleil couchant

Concept de la prise de vue du coucher de soleil

Posez-vous la question : « Qu’est-ce que j’aime dans ce coucher de soleil ? »

En fonction de votre sensibilité du moment, la réponse à cette question peut littéralement différer :

  • J’aime les couleurs chaudes du ciel,
  • J’aime les ombres allongées projetées sur le sol,
  • J’aime le découpage en silhouette d’un sujet particulier sur le flamboyant,
  • J’aime le calme de nature à cette heure,
  • J’aime le moment que je passe avec mon ami(e)

Comme vous pouvez le constater, derrière le thème « coucher de soleil » peut se cacher une infinité de points de vue différents qui donneront plus de sens à votre photo que de simplement appuyer sur le déclencheur pour enregistrer le soleil sur l’horizon devant vous.

Mise en évidence d'une silhouette d'un kiteboarder au coucher du soleil
Mise en évidence d’une silhouette d’un kiteboarder au coucher du soleil

Conseil pour la prise de vue

Un coucher de soleil se produit à la fin de « l’heure dorée ». Il est donc important de traduire ceci en points d’attention par le photographe.

Comme son nom l’indique, l’heure dorée est un moment ou les rayons du soleil son fortement teinté de jaune/orange. De plus, le soleil se couchant, la luminosité est évidemment moindre.

En fonction, de l’esprit de votre photographie, il sera donc nécessaire de procéder aux réglages adéquats.

Dans le cas le plus simple où vous souhaitez mettre l’accent sur le découpage d’une silhouette devant un ciel flamboyant, il suffira de régler votre exposition en fonction de la luminosité du ciel.

Par contre, si vous avez besoin de correctement exposer un sujet en contre-jour par exemple, il faudra ben prendre en compte la teinte dorée de la lumière. Nous avons deux façons de procéder :

  • La première est d’utiliser la lumière naturelle en la réfléchissant à l’aide d’un réflecteur argenté. Ainsi, vous garderez la même teinte tout en ayant pas trop de perte de puissance lumineuse.
  • Si d’aventure, cela ne suffisait pas, il serait alors nécessaire de faire un appoint de lumière provenant d’un flash cobra par exemple. Dans ce cas, il faut savoir que la lumière d’un flash est dite « blanche » (autour des 6500°K). C’est pourquoi, si vous utilisez celui-ci directement, vous constaterez un décalage de teinte où le fond sera chaud et le sujet sera froid. Esthétiquement parlant, cela risquera de ruiner la qualité de votre image. Pour pallier ce phénomène, il est alors nécessaire d’utiliser une gélatine de couleur chaude sur votre flash afin de teinter sa lumière.

Ambiance magique d'un couché de soleil en hiver sur les hauteurs du Ballon d'Alsace
Ambiance magique d’un couché de soleil en hiver sur les hauteurs du Ballon d’Alsace

Coucher de soleil évoquant la plénitude du lieu
Coucher de soleil évoquant la plénitude du lieu

Profitez des avantages du numérique

Comme déjà évoqué dans d’autres articles du blog, si votre sujet n’est pas trop mobile, tentez l’expérience de la prise de vue HDR (High Dynamic Range). De cette manière, vous pourrez enregistrer tous les détails dans les plus sombres aux plus clairs.

Aujourd’hui, l’assemblage HDR est très facile dans les logiciels de développement tel que Lightroom Classic CC.

Dites-moi en commentaire quelles sont vos astuces pour gérer ce type de prise de vue.

Transcription de l'ambiance si particulière des plages bretonnes
Transcription de l’ambiance si particulière des plages bretonnes

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

7 conseils pour les photos en intérieur

Pour la majorité des gens, l’intérêt de prendre des photos est de garder des souvenirs d’un événement familial (anniversaire, repas de famille, visite chez la mamie…). Evidemment, la plupart du temps, les photographies sont prises en intérieur ou dans des endroits où la lumière est faible. Voici mes quelques conseils pour mettre toutes les chances de votre côté.

1. Assurez-vous que la durée d’exposition n’est pas trop longue

Le problème majeur des photos intérieures est le flou de bougé. Cet aspect est simplement dû à une durée d’exposition trop longue par rapport à la stabilité de l’appareil photo. Pour palier à cela, vous devez vous assurer que le temps utilisé est bien compatible avec les aspects suivants :

  • longueur focale,
  • prise de vue à main levée ou sur pied.

Le second type de flou est le flou de mouvement. Ici, est sous-entendu le mouvement du sujet. Si votre sujet est rapide comme l’envol d’un bouchon de champagne ou plutôt lent comme le mouvement des lèvres de votre interlocuteur, le risque de flou de mouvement sera plus ou moins important.

Pour bien comprendre le réglage de ce paramètre, je vous invite à lire ou relire l’article à propos de la durée d’exposition.

Photo intérieur prise à main levée à la vitesse de 1/50s ce qui à permis de figer le mouvement de la personne mais celui du boule qui tournait.
Photo intérieur prise à main levée à la durée de 1/50s ce qui à permis de figer le mouvement de la personne mais celui du boule qui tournait.

2. Anticipez les temps de pause dans les mouvements des convives

Comme tout est relatif, après avoir compris et réglé efficacement les réglages de votre appareil photo, il reste important d’essayer au maximum de ne pas se mettre dans les situations compliquées. Il est plutôt simple d’agir sur soi-même, mais demander à vos convives de ne plus bouger risquera de dénaturer leur attitude.

L’idée ici est de se concentrer sur votre sujet de manière à anticiper au mieux les micro-pauses dans son mouvement. Par exemple, vous pouvez vous concentrer à déclencher au moment où la personne se concentre pour réaliser une action :

  • tenir son verre quand une autre personne le rempli,
  • écoute attentivement le discours d’une autre personne
  • est dans ses pensées le temps de sa réflexion pour répondre à une question importante…

L’objectif ici est de déclencher votre photo juste à ces instants-là où vos amis ont un infime temps d’arrêt dans leur mouvement.

Photo intérieure prise au moment d'un micro-moment de pause pour limiter les risques de flou
Photo intérieure prise au moment d’un micro-moment de pause pour limiter les risques de flou

Photo intérieure dont le moment de micro-pause se trouve au niveau du visage. Ici le flou de la cuillère apporte un plus à la photo car il transmet l'information du moment de celle-ci.
Photo intérieure dont le moment de micro-pause se trouve au niveau du visage. Ici le flou de la cuillère apporte un plus à la photo car il transmet l’information du moment de celle-ci.

Photo intérieure d'un enfant en profitant d'une micro-pause pour le saisir sans flou.
Photo intérieure d’un enfant en profitant d’une micro-pause pour le saisir sans flou.

3. Calez votre appareil photo contre un support stable pour limiter les flous de bougé

Parler d’anticipation permet de gagner du temps ; mais pour en faire quoi au juste. Pour anticiper votre cadrage par exemple, mais aussi, pour vous placer dans des conditions plus confortables techniquement parlant.

Le fait d’avoir analysé chez votre sujet son comportement, et donc en particulier ses positions de calme, vous pouvez en profiter pour placer votre appareil de manière stable contre un support fixe qui vous assurera de garder votre cadrage correctement tout en limitant par la même occasion le risque de flou de bougé.

Photo intérieure. Afin d'éviter le flou de bougé, j'ai calé l'appareil photo contre un support stable. Le cadrage oblique était un choix délibéré.
Photo intérieure. Afin d’éviter le flou de bougé, j’ai calé l’appareil photo contre un support stable. Le cadrage oblique était un choix délibéré.

Photo intérieure. Cette photo a été prise dans le noir très posé à 25600 iso à 1/13s. Pour éviter le flou, l'appareil a été posé sur la grille en fer-forgé qui fermait l'accès à la salle.
Photo intérieure. Cette photo a été prise dans le noir très posé à 25600 iso à 1/13s. Pour éviter le flou, l’appareil a été posé sur la grille en fer-forgé qui fermait l’accès à la salle.

4. Privilégiez les lieux les mieux éclairés

Ce conseil est bien sûr une évidence, mais malheureusement, nous avons tendance à l’oublier sur le moment. Il faut essayer de profiter au maximum de la lumière disponible. Je vous invite donc à repérer quels sont les endroits de la pièce les mieux éclairés afin d’axer vos prises de vue vers ceux-ci.

Plus vous aurez de lumière et moins vous aurez de problématiques à gérer simultanément.

photo intérieure montrant comment profiter d'un zone plus lumineuse pour guider le regard
photo intérieure montrant comment profiter d’un zone plus lumineuse pour guider le regard

photo intérieure illustrant la présence de zones plus lumineuses
photo intérieure illustrant la présence de zones plus lumineuses

5. Assurez-vous d’avoir la balance des blancs réglée sur automatique ou sur le type de lumière adaptée

La conséquence des lumières artificielles est leurs températures de couleur qui sont souvent très chaudes, ce qui donne des teintes orangées sur les photos. Pour gérer cet aspect à la source, c’est-à-dire à la prise de vue, il est important de bien régler sa balance des blancs.

De nos jours, tous les appareils proposent une balance des blancs automatique qui dans la majorité des cas obtient de très bons résultats. Si ce n’est pas le cas, je vous invite alors de consulter le mode d’emploi de votre matériel pour savoir modifier ce paramètre le cas échéant si nécessaire.

Photo intérieure prise au format RAW afin de s'assurer de garder un régalage précis de la balance des blancs pour garder les couleurs du vitrail
Photo intérieure prise au format RAW afin de s’assurer de garder un régalage précis de la balance des blancs pour garder les couleurs du vitrail

6. Privilégiez le format RAW si votre appareil le permet

Pour faire la liaison avec le point précédent, il faut s’avoir que le réglage de la balance des blancs peut totalement se faire en post-traitement à partir d’un fichier RAW.

En effet, pour rappel, un fichier RAW n’est rien d’autre que l’enregistrement de l’ensemble des données brutes que le capteur de votre appareil a capté. Ainsi, le réglage de ce paramètre est exactement identique en post-traitement à si nous l’avions fait sur le moment. Dans les cas de situations complexes où plusieurs sources de lumière de températures différentes se mélangent, il est particulièrement conseillé d’ajuster ce paramètre au post-traitement afin de profiter de réglages plus fins.

Au-delà de cet aspect couleur, il arrive aussi fréquemment de constater des écarts de luminosité très forte d’un endroit à un autre. Ceci amène des difficultés complémentaires à la gestion de l’exposition de vos clichés. Toujours, grâce aux fichiers RAW, vous aurez beaucoup plus de l’attitude pour régler finement l’exposition par zone de votre photo.

Photo intérieure prise au format RAW afin de permettre le réglage de l'exposition plus facilement.
Photo intérieure prise au format RAW afin de permettre le réglage de l’exposition plus facilement.

Photo intérieure prise au format RAW afin de permettre le réglage de l'exposition plus facilement.
Photo intérieure prise au format RAW afin de permettre le réglage de l’exposition plus facilement.

7. Utilisez votre flash cobra

Il peut arriver, dans certains cas, d’être en situation de contre-jour. C’est particulièrement le cas si vous prenez une photo face à une baie vitrée. Il faut alors comprendre que l’ensemble de votre scène est dans l’ombre de la lumière naturelle entrant par cette baie. Pour contre-balancer cette lumière, vous devez alors apporter un complément de lumière sur votre sujet. L’une des possibilités est d’utiliser votre flash cobra. L’usage de celui-ci est détaillé dans un article dédié.

Dans le cas où vous n’auriez qu’un flash intégré, il est important de s’assurer de réduire la puissance de votre flash de manière à ne pas assombrir le fond. Soit vous avez moyen de régler sa puissance directement depuis l’appareil, soit vous pouvez masquer avec votre doigt une partie de la surface de votre flash pour limiter l’émission de sa lumière.

Photo prise en contre-jour avec compensation de la lumière par le flash exemple 1
Photo prise en contre-jour avec compensation de la lumière par le flash exemple 1

Photo prise en contre-jour avec compensation de la lumière par le flash exemple 2
Photo prise en contre-jour avec compensation de la lumière par le flash exemple 2

icf-russia.ru
maghullradio.co.uk
towncreekfdn.org
videocentury.ru
vorvuz.ru