Suite à une demande qu’on m’a exprimée par mail, voici un tutoriel commenté pour prendre comment ajouter une flamme de bougie sur une bougie éteinte dans Photoshop. Dans ce tutoriel, vous découvrirez quelques avantages des objets dynamiques et des modes de fusion. Je vous invite à vous entraîner par vous-même en appliquant bien les conseils concernant la sélection des photographies de flamme adaptées.
Dans la série Blender, aujourd’hui, je partage avec vous un tutoriel pour réaliser une première modélisation 3D : une tasse à café depuis une photographie téléchargée sur internet. Je vous donne les conseils au fur et à mesure de la réalisation concernant les manipulations et le choix des outils et de la photo à décalquer.
00:39 – Recherche d’un modèle
07:30 – Décalquer la silhouette
08:14 – Création de la soucoupe
19:29 – Création de la tasse
24:16 – Création de l’anse
32:25 – Sauvegarde des éléments vectoriels
Dans cette vidéo, vous allez découvrir les outils suivants :
Les courbes de Bézier,
Comment ajouter de la géométrie aux courbes de Bézier (création de l’anse)
Les modes « objet » et « Edit »,
Le modificateur « visser »,
La conversion en mesh,
Je vous invite fortement à réaliser vous-même cet exercice pour vous familiariser avec la manipulation du logiciel et produire vous aussi l’objet en 3D. Sauvegardez-le bien, car dans la prochaine vidéo à propos de Blender, nous verrons comment créer les matériaux et l’éclairage de la scène pour calculer le rendu final.
Le bracketing est une fonctionnalité connu depuis bien longtemps. Je partage avec vous comment cette fonctionnalité a évoluée avec l’arrivée du numérique et sur quoi peut-on agir avec.
Le bracketing est disponible sur les appareils photo déjà depuis le temps de l’argentique.
N’ayant pas de prévisualisation de la prise de vue, il était difficile d’être certain d’avoir effectué une exposition correcte.
Le bracketing permettait donc de réaliser plusieurs photographies avec des expositions différentes pour assurer le coup.
Les différents types de bracketing
Bracketing d’exposition => fichiers HDR
Bracketing de température de couleur => utile si les sources de lumière n’ont pas la même température de couleur
Bracketing de puissance de flash => utile pour ajuter précisément la puissance de son flash par rapport à la lumière ambiante
Bracketing D-lighting* => utile pour avoir différente version de photo avec une puissance différente de D-Lighting
*D-lighting permet de préserver les détails dans les hautes et basses lumières des scènes fortement contrastées (fonctionnalité Nikon)
Le bracketing 2.0
Avec le numérique, le photographe sait immédiatement si son exposition est correcte ou non.
L’usage de cette fonctionnalité à donc été détourné pour répondre à un nouveau besoin.
La faiblesse des capteurs numériques par rapport aux films négatifs argentique est la faible dynamique (plage de luminosité enregistrable)
Pour pallier ce problème, le bracketing, permet de réaliser plusieurs photos avec des expositions différentes pour ensuite les assembler en une seul photo au post-traitement.
Ceci s’appelle les fichiers HDR (High Dynamic Range)
Dans la réalisation de photomontages, il est souvent intéressant d’intégrer des éléments en image de synthèse au même titre que les effets spéciaux dans les films. C’est la raison pour laquelle, maîtriser l’un de ces logiciels est un réel plus. Cependant, nombre d’entre eux sont payant mais il existe LA solution gratuite qui s’appelle Blender ! Je vous montre donc ici, comment télécharger, installer et paramétrer ce logiciel pour bien l’utiliser.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:10 – Exemple de réalisation 00:32 – Téléchargement de blender 00:55 – Versions stables 01:38 – Versions expérimentales 02:24 – Installation de la version stable portable 03:37 – Paramétrage du logiciel 04:02 – Onglet Interface 04:25 – Onglet Navigation 05:23 – Activation des ADDONS 05:45 – Node Wrangler 06:00 – Installation de FSpy 06:36 – Téléchargement du logiciel FSpy 06:59 – Téléchargement de l’ADDON FSpy 07:54 – Installation du logiciel FSpy 08:41 – Ajout d’objets 30 dans une photo en adéquation avec s… 10:06 – Pouce haut 10:09 – Abonnement YouTube 10:15 – Partage 10:19 – Abonnement au blog 10:26 – Sur le chemin de votre INSPIRATION
Exemple de réalisation de photomontage utilisant Blender
Voici le type d’image pouvant être réalisée à l’aide de Blender pour ajouter des volumes ou des effets spéciaux sur vos photomontages.
Il s’agit ici de l’ajout du décollement de la façade du bâtiment. Pour information, cette image a été réalisée lors d’un coaching EUREKA avec l’une de mes élèves.
Téléchargement du logiciel Blender
Blender est donc un logiciel gratuit qui se télécharge depuis le site internet https://www.blender.org/
Cliquez sur le bouton bleu télécharger Blender pour être dirigé vers la page de téléchargement. Plusieurs versions et modes d’installation sont disponibles en fonction de votre système informatique (Windows, Linux…)
Dans le bas de la page, se trouvent aussi les versions expérimentales qui on l’avantage de proposer en avance les nouvelles fonctionnalités au risque de subir des plantage du logiciel plus fréquemment.
Installation de Blender en version stable
Je vous propose pour cette démonstration, l’installer la version stable actuelle de Blender.
Pour ce faire, je vous conseille d’utiliser la version portable du logiciel de manière à ne pas impacter l’espace de votre disque dur système. Pour rappel, les versions portables ont aussi l’avantage d’être directement exécutables depuis une clé USB par exemple.
Une fois le fichier .zip de télécharger sur votre disque dur, il vous suffit de le dézipper avec le logiciel gratuit 7zip par exemple en choisissant « extraire ici ». Un répertoire sera automatiquement créé dans lequel se trouvera le logiciel.
Aller dans ce répertoire et double-cliquez sur le fichier Blender pour exécuter le programme.
Paramétrage du logiciel Blender
Pour bien utiliser un logiciel est souvent nécessaire de le paramétrer astucieusement afin d’adapter son ergonomie à votre utilisation. Voici donc les ajustements que j’ai personnellement faits pour mon usage.
Tous les paramétrages sont à faire dans les préférences du logiciel accessible par le menu « Editer » puis « Préférences… »
Onglet Interface
Dans le premier onglet « Interface », je vous conseille de changer la langue du logiciel. Par défaut, le logiciel choisi « Automatic ». Ceci signifie qu’il active la langue par défaut de votre système d’exploitation. Mais si vous préférez en changer, vous avez le choix pour d’autres langues.
Onglet Navigation
Ici, je vous conseille d’activer la case : « Tourner autour de la sélection » et la case « Zoom to mouse position » (qui signifie « zoomer vers la position de la souris »).
C’est deux modifications sont très pratiques pour rapidement et correctement naviguer dans l’espace en 3 dimensions du logiciel.
Onglet Addons
Pour Information, un addons est un petit programme supplémentaire permettant d’ajouter ou modifier des fonctionnalités sur logiciel de base Blender. Ils sont souvent très utiles pour gagner du temps en améliorant l’ergonomie.
Je vous propose d’activer 3 addons très pratiques :
Node Wrangler
F2
Fspy
Les deux premiers sont directement proposés par Blender.
Pour les activer, il suffit de saisir leur nom dans le champ de recherche et de les activer au cochant la case.
Pour le troisième addon, « FSpy », il est nécessaire des faire des manipulations supplémentaire pour l’utiliser. Voyons ça ensemble ci-dessous…
Installation de Fspy
FSpy est un outil qui permet de position une caméra (point de vue) en cohérence avec la perspective d’une photographie. Il fonctionne sur la base de deux éléments :
un logiciel à part entière
un addon dans Blender permettant d’exploiter le résultat créé par le logiciel précédent.
Il faut donc télécharger ces 2 parties sur le site https://fspy.io/
Le logiciel en cliquant sur le bouton vert « Download » :
L’addon en cliquant sur le lien en bleu :
Dans les deux cas, choisissez la version correspondant à votre système d’exploitation.
Installation du logiciel
Pour installer le logiciel lui-même, il suffit comme pour blender de dézipper celui-ci dans un répertoire.
Installation de l’addon
Pour installer l’addon, il faut copier les fichiers de l’archive *.zip directement dans le répertoire adapté de Blender :
Fichiers à copier de l’archive :
Répertoire de destination :
Activation dans Blender
Revenons dans le logiciel Blender. Retournez dans les préférences. Choisissez l’onglet addons.
Cliquez sur rafraîchir puis saisissez « fspy » dans le champ recherche et enfin activer l’addon par la case à cocher.
Développer sa créativité nécessite d’appréhender des méthodes pratiquées par certains et qui ont fait leurs preuves. C’est le cas avec Julia Cameron qui partage son savoir-faire dans son livre « Libérez votre créativité ».
Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com
Avant de commencer, je tiens à vous souhaiter une très bonne année 2021 remplie de joie et d’épanouissement dans tous vos projets personnels et professionnels ainsi qu’une santé infaillible !
Aujourd’hui je vais vous parler du livre « Libérez votre créativité” de Julia Cameron
Quel est ce livre ?
Ce livre est une référence dans le milieu de la créativité. Écrit par une auteure écrivaine américaine, elle présente dans ce livre une méthode pour « Libérer » sa créativité.
Son principe repose sur un ensemble d’exercices à réaliser quotidiennement sur une période de 12 semaines. Le but est de mieux vous retrouver en écoutant votre petite voix intérieure sans la censurer et ainsi apprendre à mieux vous connaître.
Deux exercices forts sont la base de sa méthode. C’est que je vous propose de voir ensemble, avec mon point de vue adapté à la photographie.
Les pages du matin
Le premier exercice important est ce que Julia appelle les pages du matin.
Pendant les 12 semaines suggérées, elle explique qu’il faut prendre quotidiennement 45 minutes de son temps le matin pour écrire ses pensées sur 3 pages.
Ici, ce qu’on appelle, « pensées », c’est tout ce qu’il nous passe par la tête. Au point que si nous pensons que nous ne savons pas quoi écrire, il faut écrire : « je ne sais pas quoi écrire ». L’idée est d’évacuer toutes les pensées encombrantes de notre cerveau pour qu’ensuite émergent les idées créatives.
Par conséquent, ne cherchez pas la cohérence de vos propos. De toute manière, ce que vous écrivez n’a pas vocation à être relu, car c’est la garantie pour vous libérer de votre autocensure.
Elle explique que la récurrence régulière de cette pratique permet de briser vos barrières pour atteindre ce que votre “petite voix” a à vous dire. C’est-à-dire, vos inspirations profondes et vos idées créatives.
Il est important de ne pas réaliser ce travail le soir afin d’éviter de « polluer » votre cerveau de tout ce qu’il s’est passé le long de la journée. De plus, faire ceci le matin permet de profiter de toutes les associations prolifiques que votre cerveau à pu tisser durant la nuit.
Un temps minimal de 45 minutes est préconisé pour se laisser le temps de vous plonger dans l’état d’esprit adéquat, car les messages importants arrivent que dans le dernier quart d’heure.
Cependant, le point important que Julia souligne, est de ne pas chercher à produire quelque chose de parfait. La forme n’a aucune importance, l’orthographe non plus, la qualité sonore pas plus… L’unique but à atteindre, est d’accéder au contenu du message que votre “petite voix” a à vous dire. Libérez-vous donc de toute contrainte technique.
Voici ma vision de cet exercice. Je vous rappelle que Julia est écrivaine et par conséquent, son moyen privilégié d’expression est donc l’écriture. Ce n’est peut-être pas le cas pour tout le monde. C’est la raison pour laquelle, je pense qu’il est nécessaire d’utiliser le mode d’expression qui vous est le plus naturel. Au lieu d’écrire, vous pouvez peut-être :
vous enregistrer oralement sur votre téléphone à l’aide de la fonction dictaphone de celui-ci
ou vous balader en vous plongeant dans vos pensées pour vous parler à vous-même dans votre tête. Pensez dans ce cas, à quand même prendre des notes pour garder la trace des éléments pertinents
Le rendez-vous avec l’artiste
Ici, l’exercice est de, quoi qu’il arrive, planifier au moins un rendez-vous d’une heure et demie avec vous-même, et uniquement vous-même, pour créer, pratiquer et nourrir votre art.
Ca peut être :
pratiquer son art
visiter un musée
se balader dans des magasins en lien avec votre art…
Les règles sont strictes et sont les suivantes :
Ritualiser ce rendez-vous au moins une fois par semaine,
accordez-vous suffisamment de temps et à minima 1h30,
organisez-vous pour ne pas être dérangé durant toute cette durée :
téléphone sur le mode avion,
passez des consignes à votre entourage, conjoints, enfants… pour qu’ils vous laissent tranquille
Consacrez ce temps à vous-même. Il est interdit de le partager avec qui que ce soit d’autre…
Le principe repose sur le fait de vous accorder un moment d’intimité avec vous-même pour vous occuper de l’enfant qui est en vous.
Quelle est ma vision de ces conseils ?
Ce que je retiens est l’importance de vous organiser pour consacrer du temps à votre pratique !
La solution que j’ai personnellement mise en place est l’utilisation de Google agenda. J’y ai clairement noté, et de manière répétée hebdomadairement, les moments à consacrer à la photographie et notamment à mon travail pour le blog.
Là où je passais une semaine pour créer un article, j’ai réussi à optimiser ce temps pour ne consacrer que 3 jours maintenant. En plus du gain de temps, j’ai aussi grandement gagné en sérénité.
Donc plus vous saurez vous organiser et respecterez vos planifications, et plus vous réussirez à pratiquer votre passion sans impacter votre vie quotidienne de façon hasardeuse.
Le second point fort que je distingue, est l’expression : “C’est en forgeant, qu’on devient forgeron”.
La pratique régulière de votre passion va naturellement vous faire progresser dans celle-ci. Indépendamment des difficultés que vous allez rencontrer, c’est le temps que vous passerez à pratiquer qui apportera les résultats. En fonction des personnes, la progression sera plus ou moins rapide, mais quoi qu’il arrive, il y aura toujours une progression !
Maintenant, c’est à vous de mettre en pratique ces conseils. Même si vous êtes sceptique à ceux-ci, je vous invite à juste tester durant une courte période. Par exemple 1 ou 2 semaines. Puis, faites le bilan de ce que ça vous aura apporté. En fonction des résultats constatés, vous pourrez choisir en toute connaissance de cause, si vous souhaitez continuer, ou abandonner.
Partagez en commentaire ci-dessous :
le résultat de votre essai,
les bienfaits et les difficultés rencontrés
vos conseils pour la mise en pratique.
Ainsi, vos retours pourront aussi aider les lecteurs du blog.
Photo d'illustration de l'article à propos de comment apporter de la profondeur à vos photos par l'ajout d'un flou d'avant-plan
Ajouter un flou d’avant-plan dans vos photos est une bonne pratique de composition pour accentuer la sensation de profondeur de celle-ci et ainsi mieux évoquer la troisième dimension de l’espace réel.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:12 – Principe de la technique 00:28 – Mise en œuvre 00:42 – Avertissement 01:12 – Les types d’effets 01:19 – Ajout de couleurs 01:42 – Ajout de lumière 01:55 – Ajout de reflet 02:18 – Explorez par vous-même 02:29 – Capitalisez 02:45 – Pouce vers le haut 02:49 – Abonnement YouTube 02:55 – Abonnement blog
Quel est le principe de la technique
Le principe de cette technique, est d’ajouter un flou d’avant-plan à vos photos, pour leur donner une sensation de profondeur, basée sur la profondeur de champ, et/ou un rendu esthétique.
Pour la mise en œuvre, il suffit de tenir juste devant l’objectif, un objet de manière à couvrir, une partie du cadre de prise de vue. Les objets peuvent être de tout type.
Pensez toujours « valeur ajoutée »
Comme pour toutes les techniques, il faut que l’utilisation de celle-ci, apporte de la valeur ajoutée à la photographie.
L’erreur la plus courante, est que l’application de la technique, devienne le sujet de la photographie…
Le spectateur lambda n’a rien à faire de la technique photographique utilisée par le photographe. Lui, ce qui aime, c’est une photographie, qui a du sens.
Quels sont les types d’effet possibles
Les effets recherchés peuvent être de différentes natures.
Par exemple, il est possible d’ajouter des pointes de couleur à la photographie.
L’utilisation d’objets transparents teintés, pourra répondre à ce besoin. Fixez sur le pare-soleil un film “cellophane”, que vous aurez teinté avec des marqueurs, fera très bien l’affaire par exemple.
Le verre teinté d’une bouteille, pourra aussi faire le job.
Ajout de flou coloré par l’ajout d’une surface transparente teintée sur l’objectif de l’appareil photo
Un second effet recherché, peut être l’ajout de touches lumineuses. Dans ce cas, une petite guirlande électrique LED pourra suffire.
Réalisation d’un effet de bokeh par d’ajout de touches lumineuses en avant-plan d’une d’photo
Un troisième effet pourra être d’ajouter des reflets. Ici encore, l’usage de divers objets en verre ou en plastique polis, pourra fonctionner.
Illustration de l’ajout d’un flou d’avant plan à l’aide d’un reflet sur une surface polie d’un objet
Une astuce classique, est l’utilisation de l’écran de son téléphone portable, en tant que surface réfléchissante.
Cette liste est évidemment non exhaustive.
A vous de tester de nombreux objets de la vie quotidienne, pour trouver des effets créatifs sur vos photos.
Voici un dernier conseil pour la route.
Afin de capitaliser cette recherche personnelle, n’oubliez pas de noter ces accessoires dans une liste, voir même mieux, de les rassembler dans une petite boite, pour savoir rapidement les retrouver en cas de nécessité.
illustration de l'article à propos de la photographie de reportage.
Pour progresser en photographie, il est souvent conseillé d’orienter sa réflexion autour de séries photo. L’une des pratiques courantes est le reportage photo. Elle peut concerner un mariage, un séjour en vacances ou même un thème spécifique. Ici, je partage quelques clés pour vous aider à appréhender ce domaine.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:10 – C’est un reportage photo ? 00:19 – La préparation d’un reportage photo 00:37 – Le planning de prises de vues 00:43 – La narration 00:59 – La matériel adapté 01:21 – La multitude des angles de vue 01:38 – L’importance de l’arrière-plan 02:34 – L’édition photo = la sélection des photos 03:05 – Trier : la qualité technique des photos 03:14 – Trier : La pertinence par rapport à la narration 03:29 – Tirer : Par destination de la série 03:54 – L’objectif de la sélection 04:00 – En synthèse 05:14 – Pouce vers le haut 05:19 – Abonnement YouTube 05:26 – Abonnement blog
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Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Illustration de l'article à propos de la réalisation de la mise au point en autoportrait
Quand on n’a pas de modèle à disposition comme par exemple quand on est en pleine période de confinement ;-), il est amusant de réaliser ses propres autoportraits ! L’une des difficultés de cette pratique photographique est la réalisation de la mise au point. Voici quelques conseils pour vaincre cette étape.
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:14 – Où faire la mise au point ? 00:45 – Spécificités des autoportraits 01:11 – Méthode 1 : fixer la mise au point 01:58 – Conseil 1 : augmenter la profondeur de champ 02:20 – Méthode 2 : détection de visage 02:58 – Conseil 2 : mode timelapse 03:23 – Pouce vers le haut 03:28 – Abonnement YouTube 03:34 – Abonnement blog
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Photographie issue de la série "Nantes vue par", 2013 de Ambroise Tézenas
Lors du Salon de la Photo de Paris, en parallèle des aspects techniques innovants où tous les fabricants principaux exposent leur derniers produits révolutionnaires, se trouve un ensemble d’expositions photographiques destinées à mettre en lumière l’évolution de l’art de la photographie. “En mettant en valeur la partie contemporaine de la collection – depuis le début des années 2000 – avec le paysage et le portrait, le Salon de la Photo souhaite mettre à l’honneur ces collectionneurs passionnés qui, loin des engouements de la mode, accompagnent la création française et internationale”. L’exposition en question dans cet article s’intitule “Un regard contemporain”.
Il s’agit de la partie contemporaine des photographies collectionnées depuis plus de 15 ans par Florence et Damien Bachelot (respectivement médecin à l’institut Curie et dirigeant d’entreprises). “De nombreuses photographies de leur collection témoignent à la fois du regard de l’homme sur son environnement, mais aussi de la manière dont il l’a transformé.” Leur collection rassemble des tirages de “photographes célèbres : Henri Cartier-Bresson, Brassaï, Lewis Hine, Saul Leiter… mais aussi de moins connus”.
Comment ont-ils construit la collection ?
Florence et Damien ont chacun leur propre mode de fonctionnement. Comme le dit Florence, “Damien est très analytique. Moi, je suis plutôt coup de coeur. Mais souvent nous allons vers les mêmes choses”.
Quoiqu’il en soit, ils ont respecté deux “règles” essentielles lors de leur sélection. “Leur choix se porte prioritairement sur des tirages vintages et rares”. Cela a été possible “parce que c’est un art qui est très récent, qui est passé d’un art de l‘expression visuelle à un art prisé par les collectionneurs”.
Lors de recherche d’acquisition de nouvelles oeuvre, Florence procède ainsi : “je me laisse plutôt guider, non pas par le hasard, mais surtout par les rencontres que nous faisons”. Quant à Damien : “Moi, je suis plus dans la gestion du budget, donc parfois nous ne sommes pas d’accord sur la priorité à mettre”.
Cette contrainte budgétaire est cependant bénéfique comme le fait remarquer Damien : “C’est toute la difficulté et en même temps cela oblige à aller à l’essentiel”. C’est donc ainsi qu’il reste extrêmement attentif aux critères suivants. “Sur la photo contemporaine, par nature, ce sont des tirages récents, alors nous sommes, très attentifs à la qualité du tirage mais, aussi au nombre de séries. Quand une série dépasse 5 ou 6, nous commençons à être mal à l’aise”.
Quelles sont leurs attentes de l’exposition au Salon de la Photo de Paris
Pour Florence et Damien cette exposition est une nouveauté pour plusieurs raisons.
“C’est la première fois que nous voyons la partie contemporaine comme étant un tout”.
“j’attends avec impatience cette rencontre avec le public. Parce que quand 30 ou 40 grands amateurs d’art internationaux découvrent la collection et regardent les tirages, je sais exactement ce qu’il va se passer : on est flattés. En revanche, la collection découverte par un large public…”
De façon plus générale aux expositions, Damien constate qu’on “apprend beaucoup de l’oeil de l’autre par cette expérience”.
Parmi les photos qui seront exposées, il y aura aussi. “La petite série d’Adrien Boyer qu’on vient d’acheter et qui n’a été que peu vue est magnifique. Ce sont des petits formats et on se rend compte que la photographie contemporaine n’a pas besoin de tirages immenses pour faire de bonnes photos”.
Ce rapport à la grandeur des tirages n’est pas une fin en soit pour Florence. “C’est intéressant d’en discuter, car je ne sais pas à partir de quand ce choix de faire de grands formats est apparu et pourquoi”.
Et pour Damien, il y a deux raisons principales à la mode des grands tirages. La première est qu’avec le numérique, la qualité technique atteinte de nos jours, permet d’obtenir des tirages avec “de très grands agrandissements”. La seconde raison est qu’il “est plus simple de vendre une oeuvre très chère quand elle est très grande”.
Quel est leur conseil pour les futurs collectionneurs ?
“Le conseil de base est qu’il faut collectionner ce que l’on aime sans chercher vraiment à faire une collection ni chercher à dépendre du regard des autres et surtout constituer un ensemble qui va se valoriser avec le temps”.
“Un jour, un journaliste m’avait interrogé en me disant pourquoi tu collectionnes ça ? Et dans le « ça » il y avait un mépris absolu, car il trouvait que cela n’avait aucun intérêt. On ne s’est pas remis en question. Je dirais à la personne « vas dans tes coups de coeur, n’écoute pas les autres et à partir du moment où cela te fait plaisir de vivre avec, c’est le plus important »”.
Je vous invite donc à venir vous inspirer, vous aussi, auprès des différentes expositions que vous aurez l’occasion de visiter. Et pourquoi pas, venez vous rendre compte par vous-même de la collection “Un regard Contemporain” au Salon de la Photo de Paris qui aura lieu du 7 au 11 novembre 2019 porte de Versailles à Paris.
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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Crédit photo d’illustration : Série « Nantes vue par », 2013 de Ambroise Tézenas.
Exemple de mise en scène en adéquation avec l'esprit du mariage dont le thème était autour de la mer
Réaliser des photos pour un mariage est une responsabilité à ne pas prendre à la légère. Même si c’est une évidence, il est quand même bon de rappeler qu’un mariage est un moment unique pour les mariés et par conséquent, le photographe doit en prendre la juste mesure. Pour faire face à cela, il convient de bien préparer cet événement en commun avec les mariés. De mon point de vue, 60% de la réussite de votre prestation repose sur la préparation en amont de celui-ci contre 30% le jour J et 10% pour la finalisation comme le post-traitement entre autres. Il y a tellement de choses à dire que pour ce premier article, j’aborderai uniquement le début du travail préparatoire.
Faite connaissance avec les mariés
Présentez-vous et votre savoir-faire
Vous n’allez pas prendre en photo n’importe quel mariage, mais bien celui de vos mariés. Il est donc important que vos photographies les représentent. Pour cela, rien de mieux que de commencer en faisant bien connaissance.
Pour briser la glace, je vous invite à commencer par vous présenter. Expliquez votre parcours bien sûr, mais surtout insistez sur ce que vous aimez, ce qui vous défini pour bien communiquer qui vous êtes. L’idée est de faire en sorte qu’ils vous apprécient et qu’ils soient à l’aise avec vous.
Profitez-en pour expliquer dans les grandes lignes comment vous procédez habituellement, rassurez-les quant à vos capacités d’adaptation, votre gestion de l’imprévu. Bref que vous êtes quelqu’un de serein et qui est sûr de lui. C’est à vous de leur transmettre votre confiance.
Si vous avez quelques exemples de photo, montrez-leur en quelques-unes en expliquant qu’il ne s’agit que d’un échantillon de styles de rendu possibles tout en leur expliquant que les leurs seront forcement différentes car elle correspondront à leurs personnalités.
Apprenez à connaître vos mariés
Une fois, la conversation installée, commencez à leur poser des questions à propos d’eux en les appelant par leurs prénoms en insérant de l’humour et de la bonne humeur. Par exemple, demandez à l’un d’entre eux comment se sont-ils rencontrés ? Puis à la fin de son explication, (si les circonstances le permettent) tournez-vous vers l’autre et sur un ton blagueur, posez lui la question : « vous avez bien la même version des faits ? ».
Au fur et à mesure de la discussion, essayez de récupérer quelques anecdotes à leur propos afin de savoir quelle sera votre marge de manœuvre en terme de créativité pour le jour J.
Cherchez à créer un lien avec eux
Cette première prise de contact doit permettre à créer un lien de sympathie entre le photographe et les mariés. Il faut absolument que le photographe soit totalement accepté par les mariés. En effet, je vous rappelle que vous allez être témoin de moments souvent très intimes comme éventuellement l’habillage de la mariée, la découverte de la robe par le marié, … En aucun cas, vous ne devez apporter un malaise à ses moments-là.
Tout ceci est bien, mais ce n’est qu’un début. Vous êtes encore très loin de savoir tout ce que vous devez connaître pour le mariage ; et d’ailleurs, à ce stade, les mariés peut-être eux-mêmes aussi.
Comprenez leurs attentes
Il vous faut donc connaître clairement les attentes de vos mariés. Pour ce faire, je trouve que le plus simple est de leur donner des devoirs à faire. Pourquoi, car il va falloir qu’ils réfléchissent ensemble et à tête reposée pour qu’ils définissent leurs besoins.
Signature du registre à la mairie par Madame la Maire
Importance du faire-part
Une bonne façon d’aborder ce travail est de discuter autour de leur faire-part de mariage. Deux cas de figure possible :
soit, ils ont déjà quelque chose à vous montrer ou au moins ils sont capables de vous expliquer leur concept,
soit ils se grattent la tête en se disant qu’effectivement, il y a aussi ça à penser… 😉
Le faire-part est en quelque sorte la carte de visite de leur mariage. Logiquement, il représente donc de manière synthétique et esthétique comment ils se représentent leur mariage.
Dans le cas où ils n’ont pas encore réfléchi à ce sujet, profitez-en pour les accompagner à définir de celui. Vous pourrez alors leur poser un ensemble de questions qui les aidera à le concevoir et en même temps VOUS aidera à comprendre dans quel état d’esprit ils se projettent dans leur mariage. Des questions aussi simples que les suivantes vous donneront autant d’indications esthétiques pour que vous puissiez leur proposer la meilleure réponse à leur besoin :
Quelles couleurs dominantes ?
Quel thème envisagent-ils ?
Quelles sont leurs passions qui les caractérisent, …
Dans l’autre cas, demandez-leur de vous expliquer les raisons et leurs cheminements intellectuels qui les ont conduits à ce design.
Les valeurs
Les valeurs sont aussi une partie importante de leurs personnalités. C’est donc de très bons indicateurs à suivre pour orienter et adapter votre travail afin de répondre au mieux à leurs attentes.
C’est pourquoi, vous devez les inviter à réfléchir ensemble à leurs valeurs. Le but est qu’ils vous en fournissent quelques-unes afin d’orienter votre regard le jour J. Pour vous assurer que leur réflexion était juste, vous pouvez vérifier la cohérence de celles-ci avec l’esprit du faire-part évoqué ci-dessous.
Faite les choisir
Une des phases importantes pour les mariés, mais aussi le photographe est la séance de photo de couple.
Pour aborder de façon concrète cette étape, il est important de les aider à visualiser le type de résultat qu’ils peuvent espérer obtenir de votre part. De plus, il faut s’assurer que votre produit fini leur conviendront. Pour clarifier ce point, j’ai pris l’habitude de transmettre aux mariés un ensemble d’aperçus de photos de mariage aux genres très différents.
A partir de ces photos, je leur demande d’entourer celles qui leur plaisent le plus et surtout de me dire pourquoi. Les explications peuvent être du genre :
J’aime bien l’effet de profondeur de champ,
j’aime bien l’ambiance vintage,
j’aime bien la pose,
j’aime bien ce type de lieu…
En parallèle, je leur demande aussi de barrer celles qu’ils détestent en y précisant toujours la raison.
j’aime pas la désaturation partielle,
j’aime pas le coté trop sexy,
j’aime pas les couleurs trop saturées…
A l’aide de l’ensemble de ces réponses, VOUS, photographe, pourrez alors mieux comprendre quel type de photos correspondent le mieux à leur attente et à ce qu’ils ont en tête.
Commencer à apporter votre valeur ajoutée
Sur la base de l’ensemble de ses informations, vous pouvez commencer à apporter votre valeur ajoutée. C’est-à-dire votre regard, votre connaissance de la grammaire visuelle et toutes les autres compétences de votre savoir-faire ou de votre expérience.
Vous devez affiner les raisons de leur choix à propos des exemples de photos. Certainement, qu’ils auront fait quelques choix paradoxaux. Appuyez-vous sur ceux-ci en particulier pour mieux comprendre leur vision des choses. Ainsi, au fur et à mesure, vous pourrez leur proposer encore d’autres possibilités qu’ils n’avaient pas pensé ou plus adaptées à leurs attentes.
Timing
Classiquement, l’ensemble de ces étapes peuvent se faire en 2 rencontres minimum entre lesquelles, les mariés devrons travailler à réfléchir aux réponses à vos questions. Bien sûr, si vous pouvez partager plus avec vos mariés se sera d’autant plus enrichissant pour tout le monde !
Exemple de mise en scène de photographie des alliances avec le bijou de famille chère à la mariée
Prochainement, un second article complétera mon propos sur les photos de mariage. Comme d’habitude, n’hésitez pas à commenter ci-dessous ce contenu ou y apporter votre expérience ou poser vos questions.