Suite à une demande qu’on m’a exprimée par mail, voici un tutoriel commenté pour prendre comment ajouter une flamme de bougie sur une bougie éteinte dans Photoshop. Dans ce tutoriel, vous découvrirez quelques avantages des objets dynamiques et des modes de fusion. Je vous invite à vous entraîner par vous-même en appliquant bien les conseils concernant la sélection des photographies de flamme adaptées.
Photoshop est en perpétuelle évolution et apporte régulièrement à ses utilisateurs de nouveaux outils pour améliorer le processus de création graphique. Ici, c’est le cas avec l’outil Traçage qui est une version améliorée du célèbre outil plume. Je vous invite notamment à aller voir mon autre article à propos de cet outil.
Les années passent et se ressemblent… Triste réalité qui est d’autant plus remarquable depuis le début de la crise sanitaire de la COVID-19. Cela fait déjà plus d’un an que la situation politique dégénère avec ce coronavirus. L’évolution des mesures prises par le gouvernement accélère la privation de nos libertés fondamentales de manière extrêmement inquiétante pour la population française ! Des lois absurdes s’immiscent progressivement dans notre quotidien contre lesquelles, seuls quelques sages personnes responsables se donnent la mission de résister pour défendre nos valeurs chères : Liberté, Egalité, Fraternité ! Force est de constater, que la classe dirigeante engendre la destruction méthodique de celles-ci !
Abolition de la liberté en imposant des restrictions à l’ensemble de la population plutôt que d’établir des actions ciblées et efficaces pour protéger les personnes réellement à risques,
Destruction de l’égalité en limitant les libertés des non vaccinés alors que cette vaccination n’est pas légalement obligatoire et en interdisant par la censure, toutes autres opinions alternatives au discours gouvernemental !
Mise à mal de la Fraternité en réalisant la promotion d’un pass-sanitaire qui divise la nation en deux camps : les vaccinés et les autres !
La démocratie est à l’agonie ! Il faut la soigner d’urgence !
Cette situation politique est incarnée pour notre président, qui est régulièrement comparé à la monarchie d’autrefois ! En l’occurrence, j’ai choisi l’emblème de Louis XIV surnommé, le roi soleil. L’idée de mon photomontage est donc de le placer au centre de cette situation au milieu de plusieurs virus de la COVID, où l’association visuelle de sa représentation ressemble au virus. Serait-il le virus de la démocratie à l’instar de la COVID-19 qui est le virus organique de cette crise sanitaire ? A vous d’y réfléchir…
Explication du comment
Mon processus créatif a été le suivant. Je souhaitais réaliser un montage qui dénonce la crise politique actuelle en rapport à la COVID. Comme habituellement, j’ai réfléchi aux symboles qui représentent les parties :
La classe politique : le président de la République
La crise sanitaire : le virus lui-même.
La mise à mal des valeurs républicaines françaises : l’évocation de la royauté à travers l’ornement des grilles du Château de Versailles.
Immédiatement, les similitudes visuelles entre l’ornement et la représentation du virus crée une relation qui attire l’attention et peut éventuellement déclencher une réflexion.
j’ai commencé par récupérer les images de bases nécessaires :
Dans Photoshop, j’ai procédé au détourage de l’ornement. Pour réaliser ça, j’ai simplement utilisé la baguette magique pour sélection tout le fond blanc. Puis, j’ai inversé la sélection et je l’ai transformé en masque de fusion.
Etape 2 : intégration du visage du Président
Au-dessus, de l’ornement, j’ai ajouté le visage du Président. En utilisant l’option Transformation manuelle, j’ai redimensionné le visage à l’échelle de l’ornement. Puis, avec une brosse douce blanche sur un masque de fusion noir, j’ai fait apparaître le visage uniquement sur la zone adéquate. Enfin, j’ai écrêté un calque “courbe de transfert de dégradé” pour donner les mêmes teintes or au visage. Pour cela, j’ai reconstruit un dégradé en échantillonnage plusieurs couleurs de l’ornement dans les tons foncés, moyens et clairs.
Etape 3 : Détourage d’un COVID
Comme pour l’ornement, j’ai détouré un virus. Cette fois-ci, j’ai utilisé l’outil “sélection d’objet”. Une fois isolé, j’ai dupliqué le calque plusieurs fois et je les ai redimensionnés à des tailles différentes et répartis dans l’image. Pour donner un aspect de profondeur de champ, j’ai appliqué des flous gaussien plus fort au plus petits et au plus gros. D’ailleurs, le calque du virus en haut à droite a été placé au-dessus du calque de l’ornement pour le placer à l’avant-plan de l’image. Pour redonner une unité colorimétrique à l’ensemble, j’ai appliqué le même calque “Courbe de transfert de dégradé” utilisé pour le visage de E. Macron sur tous les virus.
Etape 4 : création du fond
Pour donner encore un peu plus de profondeur, j’ai créé un fond à partir d’une image de texture que j’ai placée en dessous de tous les calques et sur lequel j’ai assombri les bords comme du vignettage.
Autocritique
J’aime bien le rendu final, car je trouve que le message contenu dans l’image est bien représenté.
Du point de vue technique de réalisation, il n’y a rien eu de très compliqué. Seules des techniques de base de détourage, un calque de réglage et le filtre flou gaussien ont été utilisés.
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple… Là aussi, c’est peut-être une philosophie dont nos politiques pourraient s’inspirer…
A travers cet exercice, vous découvrirez quelques technique d’intégration d’une photographie dans une autre. Notamment, j’aborde l’équilibre de la luminosité et des couleurs. Les images sources proviennent du site Pexels.com.
Le fonctionnement de la Photoshop repose sur la fonctionnalité des empilements des calques. Ce principe est d’ailleurs utilisé dans de nombreux autres logiciels graphiques tellement celui-ci est puissant et permet de travailler de façon organiser et flexible pour obtenir des résultats qualitatifs élevés.
Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous comment utiliser les calques dans Photoshop.
Les calques sont dans cette palette intitulée calque. Si vous ne la voyez pas, vous allez dans fenêtre et vous cochez calque. Elle répartit de la manière suivante :
Il y a toute une grande partie qui correspond aux différents empilements de calques que l’on va utiliser. Ici les différents outils pour créer les différents calques et les organiser. Ici le mode de fusion des calques que nous allons voir plus tard. L’opacité, et ici une barre de recherche pour s’y retrouver un petit peu mieux.
Changement couleur par un calque couleur unie
Pour commencer, nous allons réaliser un changement de couleur. Au niveau de cette image, nous allons changer la couleur du fond, du mur en un bleu-vert.
Pour faire ça, nous allons commencer par sélectionner cette couleur. Nous allons donc dans sélection, plage de couleur. Avec l’outil pipette, on sélectionne une couleur et avec l’outil pipette plus nous sélectionnons les couleurs mon compte. Le but ici est de bien distinguer le pourtour des différents éléments. Cette sélection, on va l’affiner pour créer de la couleur.
On crée donc un calque couleur unie. On choisit la couleur que l’on souhaite dans le sélecteur de couleur, un bleu-vert et on fait OK. Automatiquement, il a créé le masque de fusion basé sur la sélection qu’on avait avant.
En faisant shift + clique sur le masque de fusion, on le désactive et ça montre uniquement la couleur unie que j’ai choisie. Si je refais shift + clique je réactive ce masque de fusion.
Ensuite, si je fais alt + clic sur le masque de fusion, on le voit. Et si je refais alt plus clique sur le masque, on revoit l’image d’origine.
Nous choisissons donc d’afficher le masque de fusion. Tout ce qui est blanc pur affichera les informations du calque alors que tout ce qui est noir pur masquera totalement ce qui a sur le calque.
Je modifie donc le masque de fusion avec l’outil Brosse en peignant en blanc les endroits où il faut afficher la couleur et en noir là où il faut la masquer.
En appuyant sur la touche x, on inverse les couleurs d’avant et d’arrière-plan.
En rien affichant le calque, on s’aperçoit que la couleur est visible partout où il y avait du blanc et invisible là où il y avait du noir.
Nous avons donc changé la couleur, mais ce n’est pas beau, car la couleur n’est qu’un aplat et c’est là qu’il est intéressant de jouer avec les modes de fusion. À chaque fois que l’on survole le mode de fusion, on voit le rendu que celui-ci engendre immédiatement sur l’image. Comme notre objectif est de changer la couleur, on choisit le mode de fusion couleur.
Sauf que là, la couleur est un petit peu trop voyant et donc on peut revenir en double cliquant sur la vignette de la couleur du calque de couleur unie pour modifier celle-ci en désaturant celle-ci ou en la rendant moins lumineuse par exemple. On arrive donc ainsi à équilibrer la couleur que l’on souhaite sans avoir à modifier le masque de fusion.
Duplication d’un motif dans un calques séparé
Maintenant, supposons que l’on souhaite dupliquer cette décoration. Donc nous allons prendre la sélection de celle-ci et la sélection est déjà contenue dans le masque de fusion du calque couleur unie. Pour la récupérer, nous allons faire ctrl + clic sur la vignette du masque de fusion puis inverser la sélection avec shift + ctrl + i. enfin, avec l’outil lasso, nous allons entourer grossièrement la décoration en maintenant simultanément ctrl + alt + clic.
La sélection étant faite, je viens sélectionner le calque depuis lequel je souhaite faire la copie du motif. Pour réaliser la copie de ce motif, j’utilise le raccourci clavier contrôle plus j qui duplique un calque, mais comme une sélection était active, il a copié uniquement la sélection sur un nouveau calque.
Maintenant avec l’outil déplacement, je déplace celui-ci légèrement en bas à gauche. Cependant, nous le voyons changer de couleur et prendre la teinte du fond bleu-vert que nous avons réalisé juste avant. Ceci est logique puisque le calque se trouve en dessous du calque de colorisation que nous avons réalisé précédemment. Pour corriger cette situation, il suffit de déplacer le calque au-dessus de l’ensemble des calques.
Calque d’écrêtage
Enfin, si l’on souhaite coloriser de manière différente l’un des derniers calques de motif que nous avons reproduit, il suffit de colorier grossièrement des teintes sur un nouveau calque que l’on converti en calque d’écrêtage sur l’un des calques avec le motif en faisant un clic droit et en choisissant créer un calque d’écrêtage. En choisissant un mode de fusion différent, les teintes s’appliquent de manière appropriée pour lui donner un rendu l’esthétique. On joue sur l’opacité de ce masque d’écrêtage aux règles en même temps l’intensité de la couleur conduit applique.
Voilà ce que je voulais partager avec vous à propos des calques dans Photoshop. Sachez que vous n’êtes pas limité en nombre dans Photoshop. C’est extrêmement puissant. Sachez qu’il y a d’autres types de calques que nous pourrons voir dans d’autres vidéos ultérieurement. Mais, déjà sur cette base-là vous allez pouvoir mieux comprendre le fonctionnement de ceci. Je vous invite à vous exercer avec ces informations qui vous permettront de réaliser des effets spéciaux sur vos images.
Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à partager la vidéo avec vos amis, et à vous abonner à la chaîne YouTube. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog intiation-photo.com en scannant le QR code affiché à l’écran et vous recevrez en échange mon livre « Sur le chemin de votre INSPIRATION ». Et moi, je vous dis, merci beaucoup, au revoir et à bientôt.
Histoire d’illustrer la fête de Pâques, je me suis donné l’objectif de réaliser un photomontage sur ce thème. J’ai donc réfléchi aux symboles évocateurs de celle-ci et j’en ai profité pour les mettre en scène. Le résultat final est l’image juste ci-dessous.
Explication du comment
Pour les enfants, Pâques est représenté par des lapins et des œufs. Ce sont les deux éléments populaires les plus associés à cette fête.
Il fallait donc les faire apparaître dans mon illustration.
N’ayant pas de lapin à disposition pour réaliser une photographie moi-même, j’ai cherché sur les banques d’image une photographie exploitable facilement.
Utilisateur régulier du site Pexels.com, j’ai trouvé l’image libre de droits suivante, représentant un lapin debout sur ses pattes arrières devant un fond uni jaune :
L’avantage de cette image est que le fond uni permet de très facilement détourer l’animal pour l’intégrer à d’autres images.
De plus, dès que je l’ai vu, j’ai tout de suite imaginé la scène que j’ai produite ici, c’est-à-dire, le lapin qui sort d’une coquille d’œuf.
Il me fallait donc trouver une coquille d’œuf, ouverte et bien positionnée verticalement pour pouvoir y mettre le lapin à l’intérieur. De plus, la cohérence de l’éclairage provenant du haut à droite était un élément important pour le réalisme de l’image.
Ne trouvant pas de photo adaptée à mon besoin, j’ai donc décidé de simplement créer l’œuf en image de synthèse dans Blender.
Ainsi, je m’assurais d’avoir une maîtrise totale de l’éclairage et le cadrage.
Cependant, il me fallait créer une texture de coquille réaliste pour que cela fonctionne.
Ça a donc été ça, le plus difficile dans l’histoire, car j’ai dû créer la texture moi-même.
Afin de ne pas me répéter, je vous renvoie vers un article que j’ai déjà réalisé concernant la création de texture sans couture, dite “seamless”.
La réalisation de la texture a été basée sur la texture de l’œuf central de la photo ci-dessous :
Cependant, au-delà de la réalisation de la carte de diffuse qui correspond aux informations de couleur, il était aussi nécessaire de produire les autres cartes concernant :
les normales,
la rugosité,
les reflets
l’occlusion ambiante
et le relief.
Toutes ces autres cartes peuvent être créées à partir de la carte de diffuse.
Pour faire ça, j’ai utilisé un outil Open Source qui s’appelle AwesomeBumpV5.01.
Une fois la modélisation de l’œuf faite, ce qui n’a pas pris beaucoup de temps, puisqu’il ne s’agit que d’une sphère déformée puis découpée, j’ai positionné la caméra en fonction du cadrage de l’image de base.
J’ai ensuite lancé le calcul pour réaliser l’assemblage dans Photoshop.
Dans Photoshop, j’ai donc détouré le lapin pour l’isoler du fond que j’ai aussi recréé en trois 3 dimensions pour m’assurer d’avoir les ombres portées de l’œuf correctement produites.
Grâce au fond uni, j’ai simplement utilisé l’outil de sélection du sujet puis j’ai affiné la sélection primaire en augmentant le rayon de détection de contour dans le module “sélectionner et masquer”. Cette manipulation a donné un résultat remarquable avec les poils du lapin.
Enfin, j’ai ajouté un masque de sélection sur le calque du lapin afin de masquer sa partie inférieure non-visible car à l’intérieur de la coquille.
Pour donner plus de profondeur de l’image, j’ai juste manuelle corrigé cette sélection pour faire en sorte que la patte avant gauche soit devant la coquille alors que la patte avant droite reste au second plan.
Pour correctement intégrer le lapin dans la coquille, j’ai aussi ajouté l’ombre portée de la coquille sur le lapin avec une couleur brun sombre.
Comme l’image d’origine du lapin présentait beaucoup de bruit numérique, j’ai ajouté à mon tour du bruit sur l’image de synthèse pour garder une uniformité de l’ensemble.
Comme pour tout photomontage, il est toujours bon de finir en appliquant des traitements globaux à l’image pour mieux fondre ensemble les différents éléments. C’est ce que j’ai réalisé avec le filtre Camera Raw. Ceci m’a aussi permis d’accentuer plus de texture et de couleur/contraste à l’image finale.
Autocritique
Ce photomontage est plutôt minimaliste. Pour une fois, il n’y a pas beaucoup d’éléments assemblés ensemble. Cependant, le message semble clair puisqu’un lapin qui sort d’un œuf n’est possible qu’à Pâques !!!
Je trouve le rendu de l’œuf très photoréaliste ce qui correspond bien à l’idée que je m’en étais faite.
Maintenant, c’est à vous de jouer. Quelle est votre réalisation pour Pâques ? Avez-vous trouvé une idée plus originale pour illustrer cette fête ?
N’hésitez pas à la partager avec moi, je suis curieux de voir ce que vous avez fait de votre côté.
00:00 – Présentation 00:03 – Sujet 00:24 – Choix de la photographie adaptée 00:57 – Ajout de la perspective atmosphérique 02:28 – Ajout de la variabilité dans la brume 05:35 – Ajout de la brume d’horizon 08:21 – Ajout de l’effet de la lumière 10:34 – Colorisation de la lumière 11:52 – Pouce vers le haut 11:55 – Abonnement YouTube 12:02 – Abonnement blog 12:12 – Sur le chemin de votre INSPIRATION
Choix du bon type de photographie
Toutes les photographies ne sont pas adaptées pour que nous y ajoutions de la brume. En effet, la brume nécessite de la profondeur et ou un horizon lointain.
Dans l’exemple de la photographie de cet article (image issue de Pexels.com), nous pouvons distinguer les plans suivants :
1er plan : le ponton avec la personne assise au bout,
2nd plan : l’étendue du lac,
3ième plan : les montages dessinées au-dessus de l’horizon.
Création de la perspective atmosphérique
La perspective atmosphérique est un phénomène naturel qui provoque un adoucissement progressif des couleurs en fonction de la profondeur de l’espace.
Pour réaliser cet effet, il est juste nécessaire de réaliser un calque de dégradé du blanc au noir que l’on passe en mode de fusion “superposition”.
Le résultat obtenu est le suivant avec l’opacité réglée à 60% :
Ajout de variabilité dans la brume
La brume n’est jamais parfaitement uniforme. Il est donc nécessaire d’introduire de la variabilité de manière à rendre plus réaliste l’effet.
Pour le faire, nous allons procéder par l’ajout de 2 calques supplémentaires, l’un pour l’avant-plan et l’autre pour l’arrière-plan.
Sur chacun d’entre eux, nous ajoutons une ligne de points blancs de manière aléatoire. Les tâches blanches seront plus petites sur le calcul d’arrière-plan et plus grandes sur le calque d’avant-plan.
Pour réaliser ces tâches, il est nécessaire de paramétrer un pinceau de la manière suivante:
Dureté de la brosse = 0%
Dynamique de forme avec Variation de la taille = 100%
Diffusion = 500% environ
Pour chacun de ces calques, il faut appliquer un flou gaussien :
Flou de 60px pour le calque d’arrière-plan
Flou de 140px pour le calque d’avant-plan
La détermination du niveau de flou est à faire à l’œil à partir du moment ou le flou estompe suffisamment les tache pour ne plus clairement distinguer la forme ronde des tâches.
L’avant-plan étant par définition plus proche de l’observateur, il est nécessaire de réduire son opacité de quelques pourcents. Ici, j’ai choisi 70%.
Ajout de la brume d’horizon
La ligne d’horizon est la ligne représentant la distance à l’infini. Ceci signifie que c’est l’endroit où la brume est maximale.
Pour la réaliser, il suffit d’ajouter un calque avec un dégradé noir et blanc miroir, pas très étendu autour de la ligne d’horizon.
En passant sur le mode de fusion superposition, on obtient ceci :
Pour lui donner un aspect plus analogique avec des variabilités, il faut ajouter un masque de fusion au calque et le remplir avec le filtre rendu/nuages.
Le réalisme se calque toujours dans les détails, ici, il faut faire en sorte que la brume d’horizon ne passe pas au-dessus du personnage assis sur le ponton.
L’astuce consiste ici à mettre le dernier calque dans un groupe auquel on ajoute un masque de fusion. Ce dernier est construit à partir de l’inversion de la sélection du personnage avec un outil de sélection rapide.
Ajout d’un effet de lumière à l’ensemble de la brume
L’analyse des ombres et des points chauds de la photo montre que le soleil provient du haut à gauche de celle-ci :
Le but est donc de réaliser un halo de lumière sur cette photo.
Pour bien utiliser ce filtre, il faut créer un calque contenant l’image aplanie.
Cette opération est rapidement réalisée par la combinaison de touches “Shit+Ctrl+Alt+E”.
Maintenance, on applique le filtre rendu./Halo…
Je place le halo en haut à gauche de l’aperçu,
j’ai choisi un halo de type 105mm,
j’ai choisi une luminosité de 125%.
Pour convertir cet effet sous forme de calque non-destructif :
je remplis ce calque de noir pur
et de ré applique le dernier filtre (“Alt+Crtl+F”),
Enfin, je passe de calque en mode de fusion superposition.
Finaliser le rendu en colorant la lumière de la brume.
Tous les effets ajoutés n’ont été faits qu’avec du blanc. Ceci donne un effet pas si mal, mais a quelque peu affadi la photo. Pour remédier à cela, j’ajoute une colorimétrie à l’ensemble des calques formant la brume.
Il faut donc commencer par regrouper tous les calques réalisés dans un seul groupe.
A celui, je viens attacher un calque “courbe de transfert de dégradé” dont les couleurs de celui-ci passe de froid au chaud.
Enfin, je le passe en mode de fusion superposition à 30% d’opacité pour que la teinte reste subtile.
Pour finir, ajuster la force de l’effet global en réglant l’opacité du groupe total, à 70% pour mon cas.
Si vous avez aimé cet article, je vous invite :
à le partager avec vos amis,
à liker la vidéo sur YouTube en cliquant sur le pousse vers le haut,
à vous abonner à ma chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti de chaque nouvelle vidéo
Mais le top du Top est de vous abonner à mon blog et recevez en échange mon guide gratuit “Sur le chemin de votre INSPIRATION”
photo d'illustration de l'article du photomontage du mois "antre de la sorcière"
J’adore le mois d’octobre avec la fameuse date du 31/10 qui correspond au dernier jour du mois et en même temps à Halloween ! Ces conditions sont parfaites pour le photomontage du mois ! Qui plus est, le monde fantastique évoqué par cette fête est parfait pour m’inspirer des photomontages créatifs. Pour cette année, je reviens aux bases… Une sorcière et des crânes humains !
Explication du comment
Ma motivation de départ était de réaliser une image dont l’ambiance aurait un rôle prépondérant par rapport à son contenu. J’ai donc réfléchi à mettre en scène seulement quelques éléments. Ma shortlist s’est arrêtée sur ce qui suit :
une sorcière
un ou des crânes humains
Concernant l’ambiance, j’avais en tête quelque chose d’obscure et de mystérieux. C’est la raison pour laquelle j’ai cherché à recréer une sorte d’ambiance de grotte sombre avec un éclairage dont les ombres seraient très dures.
En cherchant rapidement sur Internet, je me suis rendu compte que je ne trouverai pas facilement une image de base correspondant à mes attentes. J’ai donc décidé de m’orienter vers l’image de synthèse avec le logiciel Blender.
J’ai donc axé mes recherches pour trouver le modèle 3D d’un crâne humain gratuit, suffisamment réaliste, pour convenir à mon image. Voici le résultat de la recherche :
A partir de ce moment, j’ai commencé à réfléchir au cadrage de la mise en scène. En chargeant le crâne dans le logiciel 3D, j’ai imaginé la présence d’un crâne surdimensionné au milieu de plein d’autres crânes répartis autour ; un peu comme une sorte de sanctuaire.
Pour réaliser ça facilement et de manière naturelle, j’ai fait calculer à Blender la chute d’une centaine de crânes sur un sol. J’ai ensuite sélectionné une image parmi les 250 images de l’animation qui me convenait le mieux en termes de disposition.
J’ai ensuite réfléchi à l’éclairage de la scène, car c’est cet élément qui donne l’ambiance de l’ensemble. C’est donc le paramètre le plus important.
Après plusieurs essais de positionnement, j’ai choisi de placer la source de lumière principale à l’intérieur du grand crâne. De cette manière, j’ai pu facilement créer des zones d’ombre et de lumière comme on peut le voir ci-dessous.
Cette première étape de luminosité donnait une bonne base, mais l’image semblait plate. J’ai donc ajouté un effet de profondeur de champ avec la caméra pour mieux guider le regard vers le centre de celle-ci. Ce mécanisme permet aussi de donner la sensation d’être à l’intérieur de l’image.
Ensuite, il manquait encore quelque chose. J’ai donc ajouté une atmosphère chargée en humidité pour donner encore plus de profondeur à l’image.
Cette foi-ci, j’y suis presque. L’ambiance et bien là, mais les zones d’ombres sont trop bouchées à mon goût. Pour corriger cela, j’ai ajouté deux autres lumières d’appoints autour de la scène.
La différence est subtile, mais cela apporte une meilleure définition du contour du grand crâne.
La base du photomontage est alors réalisée. Il me reste à intégrer la sorcière.
Pour réaliser ce travail, j’ai d’abord tenté d’ajouter la sorcière directement dans Photoshop, mais pour avoir une meilleure intégration de celle-ci dans la brume de l’image, j’ai changé mon fusil d’épaule. J’ai donc décidé de directement l’ajouter dans le logiciel de 3D.
L’opération est simple à réaliser. Il suffit de créer un fichier PNG contenant la couche alpha du masque de sélection de la sorcière et de l’intégrer comme matériau sur un simple plan.
L’avantage de cette technique est aussi de mieux maîtriser la notion d’échelle de la sorcière par rapport au grand crâne. De plus, le positionnement de ce plan directement derrière les petits crânes de l’avant-plan, m’évite de travailler un masque de sélection complexe dans Photoshop.
Voici le résultat du calcul de l’image de synthèse par Blender :
Maintenant, l’image est toujours plate et manque de style. J’ai donc choisi de travailler cette image dans Photoshop en réaliser les étapes suivantes :
ajout de la lumière au bout de la baguette magique,
Ce photomontage m’a bien amusé. Le fait de faire la majorité de l’image directement dans le logiciel 3D m’a intéressé et à changer mes habitudes de quasiment tout faire dans Photoshop.
Je trouve personnellement que cette image est un bon exemple de la puissance de réalisation des logiciels 3D dans l’imagerie.
C’est notamment la raison pour laquelle, j’aime la production d’image par l’utilisation de nombreux moyens de production différents. C’est en associant ces outils que l’on arrive à facilement concrétiser les idées créatives que l’on peut imaginer en amont.
illustration de l'article à propos de la photographie de reportage.
Pour progresser en photographie, il est souvent conseillé d’orienter sa réflexion autour de séries photo. L’une des pratiques courantes est le reportage photo. Elle peut concerner un mariage, un séjour en vacances ou même un thème spécifique. Ici, je partage quelques clés pour vous aider à appréhender ce domaine.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:10 – C’est un reportage photo ? 00:19 – La préparation d’un reportage photo 00:37 – Le planning de prises de vues 00:43 – La narration 00:59 – La matériel adapté 01:21 – La multitude des angles de vue 01:38 – L’importance de l’arrière-plan 02:34 – L’édition photo = la sélection des photos 03:05 – Trier : la qualité technique des photos 03:14 – Trier : La pertinence par rapport à la narration 03:29 – Tirer : Par destination de la série 03:54 – L’objectif de la sélection 04:00 – En synthèse 05:14 – Pouce vers le haut 05:19 – Abonnement YouTube 05:26 – Abonnement blog
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Illustration de l'article à propos du détourage des cheveux avec l'outil Amélioration des contours
L’une des clés les plus importantes pour bien maîtriser Photoshop est la réalisation des sélections. L’outil Amélioration des contours permet de sélectionner très facilement les petits détails comme des cheveux. C’est le propos de cette vidéo.
00:00 – Présentation/Introduction 00:11 – Analayse de l’image 00:44 – Outil plume 01:00 – Touche F (plein écran) 01:29 – Sélectionner bien à l’intérieur 01:46 – Point avec tangentes 01:59 – Point sans tangente 03:51 – Transformation tracé en sélection 04:20 – Sélectionner et masquer 04:44 – Sélection rapide 04:51 – Outil brush 04:57 – Lasso de sélection 05:03 – Amélioration des contours 05:44 – Détection des contours 06:22 – Sortie de la sélection 06:24 – Décontaminer les couleurs 07:29 – [Alt+clique gauche sur la vignette du masque] Affichage du masque de fusion 08:35 – Remerciements 08:47 – Pouce bleu 08:51 – Abonnement chaîne YouTube 08:59 – Abonnement blog
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.