abzschool.ru
anaucogourmet.es
dharanisugars.in
enigmaterial.com
fairfarmsnow.org
Catégories
Photomontage du mois

Rentrée des classes sous le bombardement vaccinal des écoles

La rentrée des classes de cette année noire 2021 va s’annoncer particulièrement ignoble pour nos enfants et nos familles. Nous allons vivre un bombardement vaccinal des écoles. Je détaille ci-dessous mon raisonnement personnel. A l’heure actuelle, il nous reste encore un peu une liberté d’expression propre à la démocratie qu’il est important et surtout urgent d’utiliser pour exprimer notre compréhension de la situation.

Cliquez pour agrandir

Signification du photomontage

La mise en place de vaccinodromes au sein même des établissements scolaires est un véritable piège pour les cellules familiales. Cette mesure n’est rien d’autre que la réplique du fameux stratagème du Cheval de Troie issue d’Ulysse à l’encontre des Troyens.

Au niveau de connaissance actuelle, cette population n’est absolument pas à risque vis-à-vis du COVID-19, et cela, même en considérant le variant DELTA qui provoque tout juste un rhume classique pour eux.

Cette politique sanitaire agit de manière totalement aveugle. Elle est même à l’encontre des effets éclairés des études scientifiques indépendantes des laboratoires pharmaceutiques. Ceci à tel point que je me sens obligé de rappeler l’existence de l’expression “être juge et partie” qui est bien connue des juristes depuis l’antiquité comme l’indique wikipédia ou d’autres dictionnaires.

Sur la page du Ministère de l’Intérieur, se trouve la charte des droits et les devoirs des citoyens français. Voici notamment ce qu’on y trouve :

  • Indivisible : la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par la voie du référendum. Aucune partie du peuple, ni aucun individu, ne peut s’en attribuer l’exercice.

⇒ Ceci implique que ni le président, ni son gouvernement ne peuvent en être souverains.

  • Laïque : la République assure la liberté de conscience. Elle respecte toutes les croyances. Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion. La République garantit le libre exercice des cultes mais n’en reconnaît, n’en salarie ni n’en subventionne aucun. L’Etat et les religions sont séparés.

⇒ Chacun est libre d’avoir ses propres opinions et l’état doit de respecter. L’application de la censure est donc illégale. Napoléon aurait rétabli officiellement le droit de censure par le décret du 05/02/1810, mais aucune trace n’est trouvable dans legifrance.

  • Le respect dû à la personne interdit toute atteinte à sa dignité. Le corps humain est inviolable.
  • Tout citoyen français âgé de dix-huit ans et jouissant de ses droits civiques est électeur. Chaque citoyen ayant la qualité d’électeur peut faire acte de candidature dans les conditions prévues par la loi. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique.
  • Les parents exercent en commun l’autorité parentale. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.

⇒ Comment la vaccination sans autorisation parentale puisse être légale quand il est clairement du devoir des parents de garantir en commun l’autorité parentale ?

⇒ L’incitation à la vaccination auprès des 12-18 ans, la censure omniprésente sur tout propos à l’encontre de la doctrine sanitaire du gouvernement, la mise en place d’un Pass Sanitaire engendrant un déséquilibre extrême des droits des citoyens, les prises de décision en conseil de défense qui a pour spécificité d’être totalement confidentiel n’a aucun sens vis-à-vis d’un virus qui ne risque pas d’adapter sa stratégie de contamination en fonction des choix des humains… Toutes ces méthodes inappropriées n’ont aucun sens dans la situation sanitaire actuelle.

Bref, tout ça m’a amené à illustrer cette situation par l’association d’une image de 1940 de bombardements et d’une cour d’école contemporaine.

L’idée est que les bombes sont des seringues de vaccin qui vont s’abattre sur nos enfants de manière massive et violente. De plus, la stratégie gouvernementale va instrumenter les enfants pour contraindre depuis l’intérieur de la cellule familiale l’opinion publique ce qui va sans aucun doute provoquer une rupture familiale majeure en profitant en particulier de l’âge rebelle des adolescents ; justement les 12-18 ans ! (Cf support pédagogique : carte de débat et guide professeur)

Le bombardement répond à la symbolique des actions aveugles, globales et à tort et à travers.

L’utilisation d’une photographie historique de 1940, fait écho au discours du Président Macron “Nous sommes en guerre”.

Explication du comment

Le photomontage est composé de 3 images de base :

  • Avions lâchant des bombes de 1940,
  • Cour d’école
  • Image de synthèse représentant des lâchers de seringues.

L’élément technique important ici, était de trouver des images donc les perspectives pouvaient fonctionner ensemble. Le point de vue au ras du sol imposait une vision en contre-plongée des avions.

L’avantage de l’image de synthèse est la liberté totale de choisir le point de vue adéquat.

Le plus gros travail a été la modélisation de la seringue dans Blender. Pour ce faire, je suis parti d’une photographie d’une seringue que j’ai « décalquée” comme j’ai fait dans le tutoriel de la modélisation d’une tasse.

Une fois la modélisation réalisée, j’ai procédé à la mise en place des matériaux avec notamment les graduations.

Il est toujours important, lorsque vous modélisez un objet de le faire de la meilleure manière possible afin de pouvoir le réutiliser ultérieurement. En effet, sur ce photomontage, ce niveau de détail n’est pas utile, mais au moins, cet objet est maintenant utilisable pour tout type de projet.

Ensuite, j’ai assemblé les 2 photos principales. Ceci permet de clarifier au fur et à mesure la vision de mon photomontage. Mais c’est aussi nécessaire par la suite pour correctement placer les émetteurs de particules au bon endroit dans Blender pour correspondre à la photo.

Une fois ce de fait, j’ai lancé le calcul de l’ensemble des seringues que j’ai sauvegardé au format PNG pour garder la transparence.

Une fois associé au photomontage, j’ai ajouté les dates avec une police de caractère courier afin de donner une indication typée historique comme si elle avait été tapée à la machine à écrire.

Enfin, j’ai appliqué plusieurs filtres donnant un aspect vieilli à l’image complète.

Auto-critique

L’art à toujours était un moyen de communication important à travers les époques. Ici, j’utilise le médium que je maîtrise pour participer et contribuer, à mon tour, à la réflexion populaire autour des sujets d’actualité importants contemporains.

Encore une fois, ce qui est important avant tout pour moi, c’est le message et comment il est porté par les aspects visuels de l’image finale produite. Dans ce sens, je suis très satisfait du résultat obtenu.

Ensuite, dans le souci du respect de la démocratie, je ne cherche pas à convaincre les gens, mais à simplement exprimer mon opinion qui est la mienne. Que ma vision soit vraie ou non, l’importance se trouve surtout sur les questionnements qu’elle puisse en découler. Il n’est jamais bon, de ne pas chercher à comprendre ou de ne pas se poser de question. C’est d’ailleurs la base même de la philosophie, de la science et finalement de ce qui fait de nous des humains !

Catégories
Photomontage du mois

Quel est le plus dangereux ?

Les années passent et se ressemblent… Triste réalité qui est d’autant plus remarquable depuis le début de la crise sanitaire de la COVID-19. Cela fait déjà plus d’un an que la situation politique dégénère avec ce coronavirus. L’évolution des mesures prises par le gouvernement accélère la privation de nos libertés fondamentales de manière extrêmement inquiétante pour la population française ! Des lois absurdes s’immiscent progressivement dans notre quotidien contre lesquelles, seuls quelques sages personnes responsables se donnent la mission de résister pour défendre nos valeurs chères : Liberté, Egalité, Fraternité ! Force est de constater, que la classe dirigeante engendre la destruction méthodique de celles-ci !

  • Abolition de la liberté en imposant des restrictions à l’ensemble de la population plutôt que d’établir des actions ciblées et efficaces pour protéger les personnes réellement à risques,
  • Destruction de l’égalité en limitant les libertés des non vaccinés alors que cette vaccination n’est pas légalement obligatoire et en interdisant par la censure, toutes autres opinions alternatives au discours gouvernemental !
  • Mise à mal de la Fraternité en réalisant la promotion d’un pass-sanitaire qui divise la nation en deux camps : les vaccinés et les autres !

La démocratie est à l’agonie ! Il faut la soigner d’urgence !

Cette situation politique est incarnée pour notre président, qui est régulièrement comparé à la monarchie d’autrefois ! En l’occurrence, j’ai choisi l’emblème de Louis XIV surnommé, le roi soleil. L’idée de mon photomontage est donc de le placer au centre de cette situation au milieu de plusieurs virus de la COVID, où l’association visuelle de sa représentation ressemble au virus. Serait-il le virus de la démocratie à l’instar de la COVID-19 qui est le virus organique de cette crise sanitaire ? A vous d’y réfléchir…

Explication du comment

Mon processus créatif a été le suivant. Je souhaitais réaliser un montage qui dénonce la crise politique actuelle en rapport à la COVID. Comme habituellement, j’ai réfléchi aux symboles qui représentent les parties :

  • La classe politique : le président de la République
  • La crise sanitaire : le virus lui-même.
  • La mise à mal des valeurs républicaines françaises : l’évocation de la royauté à travers l’ornement des grilles du Château de Versailles.

Immédiatement, les similitudes visuelles entre l’ornement et la représentation du virus crée une relation qui attire l’attention et peut éventuellement déclencher une réflexion.

j’ai commencé par récupérer les images de bases nécessaires :

Etape 1 : détourage du Roi Soleil

Dans Photoshop, j’ai procédé au détourage de l’ornement. Pour réaliser ça, j’ai simplement utilisé la baguette magique pour sélection tout le fond blanc. Puis, j’ai inversé la sélection et je l’ai transformé en masque de fusion.

Etape 2 : intégration du visage du Président

Au-dessus, de l’ornement, j’ai ajouté le visage du Président. En utilisant l’option Transformation manuelle, j’ai redimensionné le visage à l’échelle de l’ornement. Puis, avec une brosse douce blanche sur un masque de fusion noir, j’ai fait apparaître le visage uniquement sur la zone adéquate. Enfin, j’ai écrêté un calque “courbe de transfert de dégradé” pour donner les mêmes teintes or au visage. Pour cela, j’ai reconstruit un dégradé en échantillonnage plusieurs couleurs de l’ornement dans les tons foncés, moyens et clairs.

Etape 3 : Détourage d’un COVID

Comme pour l’ornement, j’ai détouré un virus. Cette fois-ci, j’ai utilisé l’outil “sélection d’objet”. Une fois isolé, j’ai dupliqué le calque plusieurs fois et je les ai redimensionnés à des tailles différentes et répartis dans l’image. Pour donner un aspect de profondeur de champ, j’ai appliqué des flous gaussien plus fort au plus petits et au plus gros. D’ailleurs, le calque du virus en haut à droite a été placé au-dessus du calque de l’ornement pour le placer à l’avant-plan de l’image. Pour redonner une unité colorimétrique à l’ensemble, j’ai appliqué le même calque “Courbe de transfert de dégradé” utilisé pour le visage de E. Macron sur tous les virus.

Etape 4 : création du fond

Pour donner encore un peu plus de profondeur, j’ai créé un fond à partir d’une image de texture que j’ai placée en dessous de tous les calques et sur lequel j’ai assombri les bords comme du vignettage.

Autocritique

J’aime bien le rendu final, car je trouve que le message contenu dans l’image est bien représenté.

Du point de vue technique de réalisation, il n’y a rien eu de très compliqué. Seules des techniques de base de détourage, un calque de réglage et le filtre flou gaussien ont été utilisés.

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple… Là aussi, c’est peut-être une philosophie dont nos politiques pourraient s’inspirer…

Catégories
Photomontage du mois

La révolution sanitaire due au COVID

En France, la situation sanitaire modifie profondément nos libertés. Or, le symbole de la liberté française est la prise de la Bastille en 1789 ! La devise “Liberté, Egalité, Fraternité” semble pleinement souffrir des décisions globales mettant en avant un principe de précaution démesuré face à la menace COVID19 et progressivement fait accepter au peuple une “normalité” absurde basée sur des opinions sans preuve scientifique solide ; la propagande politique prenant le dessus. Cette dernière semble, elle-même, être soumise à la propagande pharmaceutique… Pour illustrer cette situation de confusion, je me suis mis en tête de réaliser une forme de tableau numérique en détournant le célèbre tableau, “La liberté guidant le peuple”, d’Eugène Delacroix réalisé en 1830.

Explication du comment

Réalisation de l’image de base dans Blender

Pour réaliser cette illustration, j’ai été amené à reproduire en image de synthèse une représentation de la Bastille dans Blender. Pour cela, je me suis basé sur des illustrations trouvées sur Internet et sur des dimensions fournies par la page Wikipédia.

N’étant qu’un élément de décor permettant de situer un peu mieux le lieu et l’époque, je n’ai pas cherché à reproduire trop de détails.

Pour la réalisation du terrain, j’ai utilisé le nouveau système Node geometry de Blender. Celui-ci a l’avantage d’être très efficace pour facilement intégrer de manière aléatoire des pierres, des roches, des plantes ou d’autres éléments naturels pour former un décor intéressant. A celui-ci, j’ai aussi ajouté un système de particules pour produire de l’herbe sauvage.

Ensuite, j’ai choisi un éclairage exclusivement basé sur le choix d’une HDRI représentant un coucher de soleil. Celui-ci m’a permis d’obtenir facilement et rapidement une ambiance lumineuse cohérente avec l’éclairage du tableau de la Marianne.

A tout ceci, j’ai ajouté la représentation d’un drapeau français à terre. Il s’agit de l’élément principal évoquant le mal en point des valeurs françaises de la liberté, égalité et fraternité.

Une fois cette image de base réalisée avec Blender, j’ai commencé le photomontage dans Photoshop.

Réalisation du photomontage dans Photoshop

J’ai donc intégré le tableau “La liberté guide le peuple”. L’idée était de montrer le peuple se diriger vers la Bastille et ainsi faire le lien avec la Révolution Française.

Sur cette image, j’ai supprimé le drapeau de la main de la Marianne et remplacé celui-ci par un masque chirurgical en feu.

Ici, l’idée est de symboliser le ridicule des moyens mis à disposition du peuple pour combattre le COVID-19. Que ferait un masque face à la forteresse de la Bastille ?

Maintenant, il fallait évoquer le pouvoir en place et la situation sanitaire. Pour réaliser cela, j’ai décidé d’intégrer sous forme de fantômes des représentations du virus du COVID et le président de la République. Ce qui me semble intéressant, c’est que ces éléments ne sont visibles qu’en seconde lecture de l’image. Ceci donne une dynamique sous-jacente qui évoque les théories de complots multiples autour du pouvoir en place et l’impact réel du COVID-19. Le choix de la photographie de Macron le bras tendu est aussi là pour évoquer l’idée de la mainmise sur le peuple et la puissance du pouvoir en place. De manière très subtile, on dirait même que la main dépose un virus du COVID.

Enfin, pour donner un rendu plus pictural à l’ensemble, j’ai ajouté une brume atmosphérique. Ceci donne de la profondeur à la scène. J’ai aussi ajouté des textures pour donner un rendu de peinture à l’huile à l’ensemble. Ceci à l’avantage de redonner une cohérence avec le tableau de la Marianne et ainsi donne une impression que le tableau date de l’époque révolutionnaire.

Autocritique

Encore une fois, l’inspiration est venue en réalisant le travail. Au départ, je savais juste que je voulais utiliser la Bastille pour évoquer la République et la démocratie. Mais à ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce que l’image finale pouvait représenter comme scène.

Je trouve le résultat à la hauteur de mes espérances. J’apprécie particulièrement 2 points :

  • J’aime le sens que l’image donne à mon propos. Je trouve que le message passe très bien ce qui fait que l’image est vraiment construite sur le message avant tout.
  • J’aime le rendu pictural qui sert vraiment le propos tout en donnant un aspect esthétique tranché.

Dites-moi en commentaire ce que vous en pensez. Trouvez-vous, comme moi, que le message est correctement transmis dans la structuration de la scène ?

Catégories
Créativité, propulseur de motivation...

Comment sortir des périodes de manque d’inspiration

Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».

Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.

Le Diagnostic

Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.

En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…

On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.

Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :

  • Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
  • Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…

On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.

Pour revenir là-dessus, je vous invite à lire l’article à propos de la relation entre en créativité et le pouvoir d’agir.

La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :

  • « Non, ce n’est pas assez bien. »,
  • « il faut que j’attende »,
  • « je ne suis pas dans les bonnes conditions »…

Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.

Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.

Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.

La solution

Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?

L’échéance

La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.

Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.

On va se dire :

  • « Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour !  Attention, je suis vraiment mauvais. »

Et on va s’auto brimer.

Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.

Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.

  • Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
  • Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.

Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.

L’action

Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.

Illustration

Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.

Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.

Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.

J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.

La série

Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.

J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.

Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.

Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.

Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran. Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – La vitesse synchro flash

La vitesse synchro flash peut paraitre un paramètre anodin pour de nombreux photographes qui n’utilisent pas régulièrement des flashes. Cependant, dès qu’on les utilise en lumière ambiante, ce paramètre peut devenir un réel casse-tête pour gérer les situations.

Fiche PDF : Flash stroboscopique

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

C’est quoi la vitesse synchro flash

  • Comme je l’ai déjà décrit dans la fiche PDF du Focus du Jour concernant le fonctionnement des appareils photo, l’obturateur des boitiers reflex fonctionne avec 2 rideaux.
  • Leurs déplacements étant mécaniques, quand il est nécessaire d’exposer la photo avec une durée très courte (<1/250s) les 2 rideaux ne se déplacent plus l’un après l’autres, mais se déplacent en même temps.
  • Dans ce cas, lors de l’émission du flash de lumière, seule la portion du capteur découverte à ce moment est exposée correctement.
  • La vitesse synchro-flash est donc cette valeur limite de 1/250 à ce jour

En quoi cette limite pose problème ?

  • Quand l’ensemble de l’éclairage de la scène est réalisé exclusivement avec des flashes en studio, il n’y a aucun problème, puisque le réglage de l’exposition se fait principalement par l’ouverture et la puissance ces flashes.
  • Cependant, quand on utiliser le flash en plein jour avec la lumière naturelle, là, c’est plus compliqué.
  • En gros, l’ouverture du diaphragme permette d’influer l’éclairage de la lumière naturelle et l’éclairage de la lumière des flashes
  • Alors que la vitesse va influer uniquement sur la lumière naturelle
  • Dans ce cas, si l’on souhaite atténuer fortement la lumière naturelle sans impacter la lumière des flashs, il faut augmenter la vitesse ! Mais là, on est limité à 1/250 !! Le plafond est très bas !

Comment solution ce problème ?

  • Utiliser non plus des flashes, mais des lumières continues. Malheureusement, ce type d’éclairage est très onéreux. Ce sont ceux utilisés pour le cinéma.
  • Alors les fabricants de flash ont inventé les mode FP (Nikon) ou HSS (Canon).
  • Avec ce mode, le flash produit non plus 1 seul flash, mais une succession de flashes durant toute la durée d’exposition. Le problème, est que la puissance disponible du flash s’en trouve très amoindri.
  • Enfin, il est possible de monter un filtre ND (gris neutre) pour baisser le niveau global de luminosité entrant dans l’objectif, mais dans ce cas, il faut des flashes très puissant pour compenser l’écart.

Vous pouvez aussi me rejoindre sur:

J’y partage des infos presque tous les jours!

N’hésitez pas à partager sur Pinterest en utilisant l’image ci-dessous :

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les modes d’exposition PSAM

Choisir le mode d’exposition PSAM de votre appareil photo revient à lui indiquer comment il doit fonctionner pour réaliser l’exposition correcte de vos photos. Je vous explique leurs différences ainsi que les risques associés à leurs usages.

Fiche PDF – Pourquoi le posemètre de l’appareil n’est pas infaillible et quelles sont les situations qui le pièges

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Que signifie les modes PSAM

Il s’agit du mode de fonctionnement de l’appareil photo pour le réglage de l’exposition des photos.

  • P : Mode Auto programmé
  • S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)
  • A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)
  • M : Mode Manuel

L’Automatisme

  • De nos jours, tous les appareils photos possède un posemètre intégré.
  • L’appareil est donc capable de définir lui-même le niveau d’exposition adéquate de la photographie.
  • En fonction, du mode d’exposition PSAM choisi par la photographie, l’appareil va exploiter le résultat fourni par son posemètre.

P : Mode Auto programmé

  • Dans ce mode, le photographie ne s’occupe pas du tout de l’exposition de la photographie.
  • Ce n’est pas appareil qui fait tout.
  • Mais…
  • Il reste à la charge du photographe le choix le couple de vitesse/ouverture qu’il souhaite utiliser.
  • Dans le but que privilégier la profondeur de champ ou le niveau de flou de mouvement.

S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)

  • Ici, le photographe, dois lui-même saisir la vitesse, c’est-à-dire la durée d’exposition de la photographie.
  • De son côté, l’appareil détermine automatiquement l’ouverture du diaphragme en fonction de son posemètre.
  • Dans ce mode, il est possible que votre exposition soit erronée. Par exemple, si la vitesse choisie nécessite une ouverture f/1.8 mais que votre objectif n’ouvre que jusqu’à f/2.8, la photo sera sous-exposée.

A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)

  • Ici, c’est le cas inverse au précédent.
  • Le photographie saisie l’ouverture
  • L’appareil calcul automatiquement la vitesse
  • La plage de choix possible en vitesse étant largement plus grande que celle des ouvertures de diaphragme, le risque ici est d’avoir une photo floue pour cause de vitesse trop lente.

M : Mode Manuel

  • Dans ce mode, l’appareil ne fait plus rien et tout repose sur ces informations saisies par la photographie.
  • Ici, le risque de photo floue, surexposée ou sous-exposée est présent.
  • Cependant, une fois maitrisé, ce mode est très pratique pour garantir une uniformité des expositions sur une même série de photos. Ceci est un réel avantage lors du post-traitement des photos.

Vous pouvez aussi me rejoindre sur:

J’y partage des infos presque tous les jours!

N’hésitez pas à partager sur Pinterest en utilisant l’image ci-dessous :

Catégories
Photomontage du mois

La Fête des Grand-mères

Pour introduire le mois de mars, je vous propose mon illustration personnelle de la fête des Grand-mères qui aura lieu dans les prochains jours. Comme j’aime le faire régulièrement, je détourne quelque peu les expressions pour les rendre un peu plus visuelles et ou humoristiques.

Explication du comment

De temps en temps, il m’arrive d’être un peu court en terme de temps pour réaliser tous mes projets. Ce photomontage en est un exemple.

Cependant, portant énormément d’importance à la publication régulière de mes contenus, je n’ai pas baissé les bras, et au contraire, j’ai eu recours à ma créativité pour quand même faire face à la situation d’urgence…

J’ai donc rapidement décidé le sujet de ce photomontage, en un coup de tête, sans prendre le temps de me demander, s’il serait facile ou non à réaliser.

Est-ce un coup de chance, l’expérience ou finalement l’avantage de l’inconvénient de manquer de temps, mais j’ai foncé tête baissée dans la réalisation de celui.

L’idée était donc de mettre en situation quelques femmes d’âge avancé bref, des grand-mères qui danseraient en boite de nuit.

Sachant qu’il m’était totalement impossible de prendre le temps de réaliser la moindre photo, je suis directement allé chercher mes images de base libres de droits sur le site Pexels.com.

J’ai donc sélectionné les 4 images de bases principales suivantes.

C’est en fonction de la configuration de la première photo que je suis allé en quête des trois autres dans l’objectif d’exploiter les visages des modèles.

Comme ces personnes étaient anonymes, il m’a été possible de retourner quelques photos horizontalement sans avoir un problème reconnaissance d’elles.

Enfin, le travail, qui a été totalement réalisé dans Photoshop, a consisté à ce qui suit :

  • Détourage du visage,
  • Mise à l’échelle et placement de celui-ci en cohérence avec l’image de fond
  • Ajustement des couleurs pour la cohérence de leur intégration
  • Ajustement du niveau de flou pour la cohérence de la profondeur de champ
  • Amélioration de la luminosité totale de l’image
  • Ajustement de la colorimétrie globale de l’image.

Enfin, j’ai travaillé plus dans les détails de la personne principale du centre de l’image pour vieillir son corps (ventre, poitrine et bras).

Pour faire cela, j’ai récupéré ces quelques parties d’images diverses dans d’autres images que j’ai désaturé et fusionné localement en mode « Incrustation » pour uniquement ajouter leurs textures.

Autocritique

Il est toujours possible de tirer parti de chaque situation. Ici, le challenge a réellement été la gestion de ce temps extrêmement court.

En effet, l’ensemble de l’opération n’a pas dépassé 1h30 :

  • Définition de l’idée,
  • Recherche des images,
  • Et réalisation du photomontage.

Dans de telles conditions, je trouve donc que le résultat final est totalement honorable en terme de qualité de réalisation.

Enfin, comme je l’ai évoqué dans les lignes précédentes, je pense que le fait de m’être totalement concentré sur la réalisation sans me poser de question quant à ma capacité de réalisation, m’a permis de décupler mon efficacité !

Ceci me fait penser à la citation suivante :

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

Mark Twain

Enfin, au fur et à mesure que je réalisais le photomontage, je me suis fait la réflexion que cette image pouvait aussi évoquer le décalage de liberté avant et actuellement avec le COVID, où les boîtes de nuit sont inaccessibles et que c’est maintenant de l’histoire ancienne…

N’hésitez pas à me dire en commentaire votre avis et ce que vous en pensez. C’est toujours intéressant d’avoir des avis divers pour progresser et se motiver.

Partager sur Pinterest en utilisant l’image ci-dessous

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Quoi photographier à la maison ?

Dans cette vidéo, je partage avec vous, les opportunités photographiques liées à la situation particulière que nous vivons actuellement à devoir rester confiner chez nous à cause du coronavirus (COVID-19).

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:29 – Les 3 uniques moyens sur sa vie (David LAROCHE)
00:48 – Profiter de son temps libre
01:21 – Temps pour apprendre
02:24 – Sortie de sa zone de confort
03:21 – Quoi Photographier ?
03:32 – Photo d’enfant (apprendre la photo d’enfant)
03:51 – Les natures mortes
04:25 – La macrophotographie
05:36 – Apprendre de nouvelles techniques (light paintng, goutte d’eau, prise de vue ultra-rapide…)
06:44 – Trier ses photos
07:05 – Post-traiter ses photos
07:28 – Essayer le photomontage
07:58 – Découvrir la 3D
08:17 – Monter en compétences
08:28 – Prendre du plaisir
08:59 – Se changer les idées
09:37 – Développez votre créativité
10:00 – Pouce bleu
10:05 – Abonnement YouTube
10:10 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Un secret pour que vos photos sortent du lot

Quotidiennement, plus d’un million de photographies sont prises dans le monde. Face à cette situation, il faut apprendre à se différencier. Je partage mon secret dans cette courte vidéo, mais efficace.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:14 – Question point commun
00:51 – Sortir de sa zone de confort
01:21 – Faire un petit peu plus
01:21 – Lisibilité des textures
01:32 – Avertissement
02:00 – Comment sortir de sa zone de confort
02:07 – Méthode des petits pas
02:32 – Lister
02:39 – Classer
02:46 – Appliquer
03:43 – Pouce bleu
03:50 – Abonnement Youtube + cloche
03:56 – Abonnement blog (QR-Code)

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Maîtriser l’autofocus de son appareil photo

Maîtriser l’autofocus de son appareil photo est un point essentiel pour la qualité de votre prise de vue. De nos jours, sur les appareils évolués, de nombreuses options sont disponibles pour régler finement son fonctionnement. Dans cet article, je vais vous expliquer les différentes fonctions existantes en m’appuyant sur la marque Nikon. Vous trouverez, bien évidemment, sous un autre nom, les mêmes types de paramètres sur les boîtiers des autres marques.

Qu’est-ce que l’autofocus

Le terme autofocus signifie Auto pour automatique et Focus pour mise au point.

Il s’agit donc d’un automatisme, intégré à votre boîtier d’appareil photo, permettant de réaliser la mise au net automatique de votre photo.

Quel est le principe de base de l’autofocus

L’autofocus est basé sur l’évaluation d’un contraste de luminosité ou de couleur. En fonction de l’analyse locale d’une portion d’image, l’appareil est capable de faire évoluer de façon autonome la bague de netteté de l’objectif. Au fur et à mesure de l’évolution de ce réglage, l’appareil continue d’analyser les transitions de luminosité et de couleur. Une fois qu’il a détecté des transitions suffisamment franches, appareil considère que la mise au point est optimale et fige ce le réglage.

C’est pourquoi, il est important de choisir une zone à fort contraste de luminosité ou de couleur pour aider l’autofocus. Évitez donc de réaliser une mise au point sur un aplat de couleurs unie ou sur une zone sans nuance comme par exemple un ciel bleu sans nuage, un mur blanc lisse sans texture…

Différence entre autofocus continue et statique

Il existe deux grands modes de fonctionnement de l’autofocus :

  • Le mode continue,
  • Le mode statique.

Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode continu, l’analyse et la mise à jour de la netteté est continuellement mise à jour tant que l’on reste appuyé sur le bouton de mise au point.

Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode statique, la mise au point est faite de façon ponctuelle il reste donc verrouiller tant que l’on ne réitère pas un appui sur la commande de mise au point du boîtier.

Il est bon de savoir que l’utilisation prolongée du mode autofocus continue, sollicite particulièrement la batterie de votre appareil photo. Ceci est dû notamment à l’énergie dépensée lors du pilotage du moteur de la bague de mise au point de l’objectif.

autofocus continu pour les photographie de sport
autofocus continu pour les photographie de sport

Quels sont les réglages possibles

Quel que soit le mode autofocus que vous ayez choisi, son fonctionnement repose sur le choix d’un ou de plusieurs collimateurs.

Les collimateurs sont les petits carrés visibles dans le viseur de votre appareil photo en surimpression. Celui qui est actif est celui qui se différencie par sa couleur ou son épaisseur.

En fonction de la taille du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il est possible de définir non pas un seul collimateur, mais un groupe entier le collimateur plus ou moins nombreux. Ceci permet de définir au boîtier une zone plus ou moins large sur laquelle il devra évaluer la netteté de l’image.

Certains boîtiers permettent aussi de modifier automatiquement le collimateur actif en fonction de l’orientation de votre boîtier. Ceci est utile par exemple lorsque vous réalisez du portrait où vous souhaitez faire la mise au point sur le visage de la personne en choisissant un collimateur en partie haute de votre cadre.

En mode autofocus continu, il peut être intéressant de définir la réactivité de l’autofocus en fonction des éléments qui pourrait s’interposer ponctuellement entre l’appareil et le sujet. Ce paramètre indique à l’appareil de laisser plus ou moins de temps avant une réévaluation de la mise au point.

L'autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet
L’autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet

Toujours en mode autofocus continu, en fonction de l’anticipation possible du mouvement du sujet que vous cherchez à photographier, il est possible de choisir le mode suivi 3D. Dans ce cas-là, l’appareil reconnaît le sujet sur lequel vous avez réalisé en premier la mise au point et active de façon automatique les collimateurs en fonction de la position du sujet sur le cadre.

Il est aussi possible d’indiquer à l’appareil photo de toujours réaliser la mise au point sur le sujet le plus proche de l’appareil. Ceci est très pratique lorsque vous cherchez à photographier un sujet très mobile comme par exemple en photo de sport.

Dans quelle situation est-il nécessaire de revenir en mode manuel

Quel que soit le mode autofocus que vous choisirez, celui-ci pourra engendrer un temps de latence au déclenchement.

Dans certaines situations où la mise au point peut-être réaliser une bonne fois pour toute, il peut être intéressant de revenir en mode manuel. Ceci permettra alors de justement garder le maximum de réactivité au déclenchement.

On utilisera par exemple ce réglage, si vous souhaitez réaliser des photos de gouttes d’eau dont les déclenchements doivent être particulièrement synchronisés en fonction de l’impact de celle-ci sur la surface du récipient.

débrailler l'autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n'est pas à négliger
débrailler l’autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n’est pas à négliger

Une seconde situation qui perturbe les autofocus, est la prise de vue à travers un grillage ou des herbes qui se situerait au premier plan devant votre sujet. Passer en mode manuel évitera de faire pomper votre autofocus qui risquerait d’être indécis entre le grillage et l’animal derrière.

Lorsque vous réalisez une mise au point manuellement, il est toujours possible de se baser sur l’indicateur de netteté à l’intérieur de votre viseur pour vous aider à mieux identifier le plan de netteté réel.

Avec l’apparition des option de Live View, et des possibilités vidéos sur les boîtiers reflex, utilisez l’écran de votre boîtier posé sur un trépied, peut permettre de réaliser une mise au point manuelle de façon extrêmement précise en profitant du zoom d’aperçu de votre écran arrière.

Ce qu’il faut retenir

Les systèmes autofocus sont de nos jours de plus en plus complexes et performants.

l'autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet
l’autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet

Il est important que vous réalisiez suffisamment d’essais en vous aidant de votre manuel afin de maîtriser les différentes possibilités de celui-ci vous permettre d’être pleinement opérationnel le moment venu.

L’autofocus est un système qui doit réellement vous aider à maximiser vos chances de réussite de prise de vue dans des conditions particulières.

C’est pourquoi chaque situation nécessite un paramétrage adapté de votre système autofocus.

Il n’existe donc pas de réglage universel de l’autofocus quelles que soient les conditions dans lesquelles vous utilisez votre boîtier. C’est à vous de savoir définir les cas d’utilisation les plus adaptés en fonction de votre besoin.

C’est seulement au fur et à mesure de l’accumulation de l’expérience et des essais successifs que vous acquerrez la maîtrise de cet outil extrêmement puissant.

l'autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l'appareil photo
l’autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l’appareil photo

N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous votre propre usage et paramétrage de votre autofocus afin d’en faire profiter le maximum de personnes.

Je vous invite à vous abonner à mon blog ainsi qu’à ma chaîne YouTube.

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur temps pour compléter le sondage qui me permettra de mieux vous aider avec des contenus ciblés sur vos propres besoins.

icf-russia.ru
maghullradio.co.uk
towncreekfdn.org
videocentury.ru
vorvuz.ru