C’est la route des vacances depuis quelques jours. Nous sommes adeptes des vacances itinairantes depuis plusieurs années. Nous avions l’habitude de pratiquer en tente, en multipliant les sauts de puces de camping en camping, pour visiter un maximum de lieux intéressants. Cette année, nous avons innové, car nous avons investi dans un van aménagé de chez POSSL qui s’appelle le VANTER.
Vous est-il déjà arrivé, qu’en vacances, tous les lieux nouvellement visités vous inspirent immédiatement et vous invitent à prendre des photos ?
Oui, et c’est logique. Le fait d’être dans un environnement nouveau stimule votre regard autrement et vous sort naturellement de vos habitudes.
Pour le coup, même un simple lampadaire peut vous inspirer. La forme d’un arrêt de bus fabriqué en matériau local fait naître en vous un intérêt certain qui caractérise particulièrement l’authenticité des lieux.
Ce type de caractéristiques est beaucoup trop commun à vos yeux dans votre environnement habituel d’où vous vivez.
Bref, changer d’air vous aide grandement à changer votre regard sur le monde immédiat qui vous entoure.
De façon plus classique, votre regard se portera naturellement sur :
l’architecture,
les paysages,
les vêtements,
les marchés avec les fruits et légumes exotiques,
les mobiliers urbains,
les animaux,
les insectes,
les fleurs,
les panneaux de signalisation…
Tout ce que je viens de décrire se résume par le dépaysement.
Et c’est là qu’entre en jeu l’avantage de l’itinérance. C’est que vous ne prenez jamais le temps de vous habituer à un lieu, car vous changez tous les jours d’endroit.
Vous êtes donc, constamment dépaysé, et par conséquent, vous restez constamment stimuler par votre environnement durant tout le long de votre trajet.
Ceci nous amène donc simplement au point d’importance suivant : « Voyager léger en photographie ».
C’est donc avec un peu de teasing, que je vous annonce le sujet de mon article de la semaine prochaine, où je développerai plus particulièrement les aspects matériels.
D’ici là, je vous souhaite bon courage pour votre dernière ligne droite avant vos congés d’été. Et pour ceux qui sont comme moi, déjà dans le vif du sujet, je vous souhaite bonnes photos !
Illustration de l'article à propos de quoi photographier à la maison.
Dans cette vidéo, je partage avec vous, les opportunités photographiques liées à la situation particulière que nous vivons actuellement à devoir rester confiner chez nous à cause du coronavirus (COVID-19).
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:29 – Les 3 uniques moyens sur sa vie (David LAROCHE) 00:48 – Profiter de son temps libre 01:21 – Temps pour apprendre 02:24 – Sortie de sa zone de confort 03:21 – Quoi Photographier ? 03:32 – Photo d’enfant (apprendre la photo d’enfant) 03:51 – Les natures mortes 04:25 – La macrophotographie 05:36 – Apprendre de nouvelles techniques (light paintng, goutte d’eau, prise de vue ultra-rapide…) 06:44 – Trier ses photos 07:05 – Post-traiter ses photos 07:28 – Essayer le photomontage 07:58 – Découvrir la 3D 08:17 – Monter en compétences 08:28 – Prendre du plaisir 08:59 – Se changer les idées 09:37 – Développez votre créativité 10:00 – Pouce bleu 10:05 – Abonnement YouTube 10:10 – Abonnement blog
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Illustration de l'article à propos de l'effet maquette outil tilt-shift
L’effet maquette ou l’effet Tilt-shift est une manipulation d’image courant pour attirer l’attention sur vos photos. Voyons ensemble dans cette vidéo quand et comment réaliser ce type d’effet sur vos photos de paysage…
00:00 – Présentation 00:03 – Sujet 00:12 – Quel est l’objectif 01:15 – Effet de petite taille 01:24 – Mise en évidence d’un détail 02:29 – Exemples de photos tilt-shift 04:48 – Caractéristique des photos rapprochées 05:54 – Les caractéristiques 01:22 – Faible profondeur de champ 01:53 – Pas de perspective atmosphérique 02:31 – Saturation élevée 02:55 – Point de vue en plongée 03:09 – Réalisation dans Photoshop 04:07 – Calque objet dynamique 04:14 – Bascule-décentrement… 06:10 – Augmentation de la saturation 06:58 – Pouce bleu 07:02 – Abonnement YouTube 07:07 – Abonnement blog
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Illustration de l'article sur comment faire des photos qui sortent du lot
Quotidiennement, plus d’un million de photographies sont prises dans le monde. Face à cette situation, il faut apprendre à se différencier. Je partage mon secret dans cette courte vidéo, mais efficace.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:14 – Question point commun 00:51 – Sortir de sa zone de confort 01:21 – Faire un petit peu plus 01:21 – Lisibilité des textures 01:32 – Avertissement 02:00 – Comment sortir de sa zone de confort 02:07 – Méthode des petits pas 02:32 – Lister 02:39 – Classer 02:46 – Appliquer 03:43 – Pouce bleu 03:50 – Abonnement Youtube + cloche 03:56 – Abonnement blog (QR-Code)
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Article à propos de comment transmettre la 3ième dimension
Donner de la profondeur visuelle à une photographie permet de mieux attirer le regard du spectateur. Je partage avec vous en vidéo quelques clés pour transcrire la troisième dimension dans vos images. Vous pouvez aussi trouver d’autres informations sur le sujet en lisant un article plus ancien.
00:00 – Présentation 00:06 – Sujet 00:10 – Objectifs 00:41 – Perspective géométrique 01:10 – Répétition de motifs 01:21 – Lisibilité des textures 01:43 – Référence visuelle 02:20 – Superposition de plans 02:44 – Recouvrement des plans 03:02 – Adoucissement des contrastes 03:15 – Perspective atmosphérique 03:28 – Les contrastes d’Itten 03:46 – Pouce bleu 03:51 – Abonnement Youtube + cloche 03:59 – Abonnement blog (QR-Code)
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Illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Les photos de lévitation est une technique photo devenue à la mode ces dernières années. Cette technique est aussi nommée “lévitographie” et représente une photographie présentant des sujets flottant dans l’air. Même si les images produites peuvent être surprenantes, la lévitographie repose sur des principes photographiques simples. Je partage avec vous, dans cet article, quelques conseils à ne pas négliger.
Principe de base de réalisation
Il existe deux principes de base pour réaliser des photos de lévitation.
Le premier principe, relativement difficile à réaliser consiste à réellement prendre un sujet dans les airs avec une vitesse de prise de vue suffisamment rapide, afin de le figer sans trop de flou. Il faudra alors déclencher au bon moment afin d’obtenir la pose recherchée du sujet.
La sécurité primant avant tout, il est important de ne pas utiliser cette technique si le modèle risque de se blesser. Le photographe se trouvera donc rapidement limité sur ses possibilités créatives.
Le second principe, beaucoup plus répandu et créatif, repose sur la réalisation de deux photos qui seront travaillées en post-traitement. Pour se faire, l’appareil photo fixé sur un pied, vous prenez une première photo avec le sujet reposant sur un escabeau ou une chaise par exemple, puis une seconde photo du fond sans le sujet. Dans Photoshop, vous utiliserez cette seconde photo pour venir effacer les supports que vous avez utilisé pour positionner le modèle en hauteur.
Je conseille de réaliser la photo du fond en dernier afin de vous assurer que l’éclairage de celui-ci n’ait pas trop évolué entre le début et la fin de la séance de prise de vue. Une fois que vous avez réussi à prendre en photo votre modèle dans la position que vous désirez, il est plus rapide de débarrasser le matériel pour prendre la photo du fond seul.
Avoir une idée originale avant tout
Dans tout effet de mode, il est important de se différencier grâce à l’originalité de votre idée. Réaliser une image juste pour la technique photo, n’apporte aucune satisfaction pour le spectateur qui regardera votre photo.
Afin de vous aider à trouver une bonne idée d’utilisation de cette technique, je vous invite les relire mon article sur la méthode créative SPIDER.
Faite en sorte que la lévitation apporte réellement de la valeur ajoutée au message de votre photo et pas juste seulement l’aspect technique.
Mettez en évidence la distance du sujet avec le sol
Pour permettre au spectateur de bien comprendre que le sujet est en lévitation, au-dessus du sol, il est nécessaire de mettre en évidence la distance qui le sépare de celui-ci. Le plus évident pour le faire, est de garder dans le cadre, l’ombre portée du sujet sur le sol. C’est ainsi que la distance séparant le sujet de son ombre, mettra en évidence la distance du sujet au sol.
D’autres techniques photographiques permettant d’évoquer une distance, telle que le flou de profondeur de champ, peuvent être utilisées pour traduire cette distance.
C’est en fonction du sujet et de l’aspect général de la photo que vous souhaitez obtenir que vous déterminerez la technique pertinente à utiliser.
La puissance d’une contre-plongée
Généralement, qui dit lévitation dit hauteur.
Pour marquer efficacement la hauteur d’un objet, introduire un angle de vue en contre-plongée aide énormément le spectateur à comprendre le point de vue.
Il est cependant important de ne pas trop exagérer la contre-plongée afin de garder l’ombre du sujet sur le sol dans le cadre de la photo comme indiqué dans le conseil précédent.
Ajouter du mouvement
Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, expliquant les principes de base de cette technique, le fait que l’appareil photo soit rigoureusement immobile sur un pied, n’apporte pas beaucoup de mouvement à la photo. Il est donc intéressant d’apporter cette notion à votre photo pour la rendre plus vivante.
L’une des solutions, est de demander au modèle de réaliser quelques mouvements avec ses bras ou ses jambes afin d’introduire un petit flou de mouvement sur ces éléments.
Une seconde possibilité est d’ajouter un élément mobile sur la photo telle que projeter de l’eau ou de la poussière ou encore soufflet de l’air pour produire du vent sur des vêtements légers.
Application à l’illustration de l’article
Application de la méthode SPIDER pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitationPhotomontage « Voler dans les plumes ! » pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation
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Illustration de l'article à propos des accessoires de photo
Bonjour ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je vais vous parler des accessoires que j’utilise pour positionner mes éléments en photo de studio.
Table support
Premier élément que j’utilise et que je me suis fabriqué. C’est la petite table que l’on se trouve ici. Elle est montée sur un pied photo classique et elle est simplement réalisée avec une planche fixée sur un bloc de bois qui a été percé au diamètre adéquat pour s’enfiler juste sur l’adaptateur classique des pieds photos et qui est verrouillé par la mise en place d’une petite vis à cet endroit. Ceci me permet d’avoir une table réglable en rotation et en hauteur par l’élévation du pied photo. Cet accessoire est de taille plutôt restreinte et c’est la raison pour laquelle je viens déposer un panneau dessus qui va étendre la surface.
Bras magique
Deuxième accessoire extrêmement utile. Je dirais même magique. C’est ce que l’on appelle les bras magiques. Voici un exemple de bras magique. Il est composé d’une pince pour le fixer, de deux bras, un avant-bras et un bras qui sont très lâchent et de deux rotules de chaque côté. Il a aussi un adaptateur classique de pied pour y fixer ce que l’on souhaite. Il suffit de fixer la pince, soit sur le cylindre du pied photo, soit sur le bord de la tablette que vous pouvez avoir, ou de votre table. L’avantage des bras magiques, c’est qu’ils se verrouillent uniquement par cette molette ici. Je suis libre de mettre dans la position que je souhaite et le serrer par cette unique molette pour que le bras vienne prendre sa rigidité. Je peux alors fixer ce que je veux dans le prolongement du bras magique. J’utilise très souvent des pinces que l’on pourra chercher sur Amazon sous le nom de clamp, puisque c’est le nom anglais.
Voilà ce type de pinces permet de verrouiller des feuilles, des ficelles, des objets. Il est fourni avec ce type de système qui permet de donner l’inclinaison que l’on souhaite et la rotation que l’on souhaite à la pince et qui vient effectivement s’adapter sur le système d’attache classique des pieds photos. Donc, là, on trouve un ensemble totalement facile à régler et très fluide qui permet de vraiment maintenir des objets dans la position que l’on souhaite sans avoir de multiples manipulations à faire.
Fil de pêche
Le troisième élément que j’utilise assez fréquemment est un objet qui n’est vraiment pas cher, mais qui est bien pratique. C’est le fil de pêche. Pour ma part, c’est un fil dont le diamètre de 0,26 mm est extrêmement fins et en nylon donc moins visibles et qui peut tenir 4 kg. Il existe différentes forces de résistance de ce type de fil. Je vous invite vraiment à investir dans ce type d’accessoire vraiment pas cher. On peut venir fixer énormément d’éléments de façon discrète et qui nécessitera très peu de retouches photo en post traitement.
Équerre et pince
Enfin, dernier accessoire qui me permet de manipuler et de positionner des réflecteurs sur le plan de travail. Ce type d’accessoire est des équerres de métal assez lestées qui se posent facilement sur le plan de travail. Je positionne un réflecteur dessus ou un panneau noir pour couper la lumière et que je vais simplement fixer avec une pince type bricolage. Le tout est suffisamment stable pour être placé aux endroits qui sont pertinents pour réaliser la prise de vue et l’éclairage de la scène.
Maintenant, si vous avez aimé les vidéos, je vous invite à cliquer sur le pouce bleu, à vous abonner la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti dès la sortie d’une nouvelle vidéo. Et enfin de vous abonner au blog initiation-photo.com de manière à être certain de ne louper aucun de mes nouveaux contenus.
Illustration de l'article bilan photo voyage aux Açores
Trouver le matériel adapté à ses besoins est essentiel pour éviter le superflu. Je partage, avec vous dans cette vidéo, mon bilan photographique de mes photos réalisées au smartphone lors de mes vacances aux Açores.
Pour gagner du temps lors du visionnage de la vidéo, je vous invite à paramétrer la vitesse de lecture entre x1.5 et x2. Cette option se trouve en bas à droite de la vidéo sous la forme d’un engrenage.
Illustration de l'article à propos des 10 erreurs des débutants photographes
Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.
Erreur 1 : Attention au flash intégré
Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.
Les deux soucis principaux sont les suivants :
La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.
Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.
Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.
Erreur 2 : Flasher en paysage
Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.
La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?
Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil
Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.
Cette situation est totalement absurde :
monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
il n’apporte rien à la photo
il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…
Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…
Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.
Erreur 4 : L’horizon de travers
De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.
Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?
Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.
Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet
Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.
Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois
Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”
Erreur 6 : Attention à la qualité du fond
Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.
Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.
On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur
Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.
Erreur 7 : Être trop impatient
Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.
Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !
Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.
Erreur 8 : Ne pas oser essayer
Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.
Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.
En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.
N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.
ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
REGARDEZ le résultat.
AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
Et ESSAYER de nouveau…
Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.
Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.
Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !
Erreur 9 : Négliger le post-traitement
On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.
Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !
Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.
Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !
Erreur 10 : Ne pas oser se former
“La science infuse” n’existe pas !
Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.
Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.
Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !
Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.
Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.
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Illustration du photomontage de la rentrée des classes
Photomontage illustrant la rentrée des classes et l’été indien
La rentrée des classes est un moment important pour les enfants et les parents. Elle est synonyme de nouveau départ et de progrès dans l’apprentissage des enfants. Cependant, c’est aussi la fin des grandes vacances et éventuellement du beau temps sauf si la météo nous accorde un été indien !
Explication du comment
La réalisation de ce photomontage a été structurée en 3 étapes principales :
La conception de l’idée,
La réalisation des prises de vue,
La réalisation du photomontage en lui-même dans Photoshop.
La conception de l’idée
Je souhaitais évoquer le mois de septembre. J’ai donc réfléchi à quoi septembre me faisait penser. J’ai donc trouvé deux idées quelque peu paradoxales :
la rentrée des classes,
l’été indien.
Je suis alors demandé comment mélanger ces deux concepts ensemble. C’est alors qu’il m’est venu à l’idée un livre posé sur une table comme une tente canadienne.
Tout le reste m’a été qu’une suite logique d’élément à ajouter pour meubler la scène. Rapidement, j’ai pensé à utiliser une trousse à crayon comme sac de couchage et des taillures de crayon comme du bois pour un feu de camp.
Comme souvent, j’ai demandé à mes enfants s’ils étaient partant pour être les personnages de la scène, ce qu’ils ont accepté. Leurs rôles seraient :
dormir dans la trousse,
cuir du chamallow sur le feu.
Prises de vue
Sur le principe, j’étais parti sur 3 prises de vues différentes :
Le décor avec les fournitures d’école,
Mon fils en train de dormir,
Ma fille un bâton à la main.
J’ai donc commencé à imaginer, l’éclairage avec une seule source de lumière qui serait le soleil couchant de température de couleur chaude légèrement en contre-jour.
J’ai donc commencé par prendre en photo le décor avec ce type d’éclairage. Après quelques tâtonnements pour trouver les bons réglages, j’ai remarqué qu’il me fallait un élément supplémentaire pour faire les pierres autour du feu. J’ai alors trouvé une petite gomme attaché au dos d’un crayon à papier.
Malheureusement, je n’en avais qu’une seule. J’ai donc décidé de prendre plusieurs photographies de la même gomme aux différents endroits adéquates afin de les assembler au post-traitement ultérieurement.
J’ai donc réalisé une petite dizaine de photos juste pour le décor.
Concernant les photos des enfants, je les ai pris en photo avec un éclairage équivalent au décor dans les positions nécessaires. En seulement quelques prise de vue, j’avais tout le matériel nécessaire pour passer à la dernière étape.
Réalisation du photomontage
Pour innover un peu dans mes articles photomontage, j’ai décidé d’intégrer une vidéo en accélérer des actions que j’ai réalisé pour faire le photomontage.
Juste en résumé, j’ai réalisé les actions suivantes :
Ajouter toutes les images du décor dans un objet dynamique,
Au sein de celui-ci, j’ai fait uniquement apparaître les différentes gommes autour du feu.
Ensuite, j’ai détouré rapidement la tête de mon fils, juste après l’avoir positionné au bon endroit par rapport à la trousse.
J’ai ensuite détouré ma fille que j’ai placée à coté du feu.
J’ai travaillé les ombres au sol de ma fille,
Puis j’ai créé avec l’outil flamme de Photoshop le feu en lui-même.
Enfin, j’ai travaillé les éclairages dû au feu, au soleil et à la tombé de la nuit.
Enfin, j’ai peaufiné l’ensemble avec CameraRAW pour ajuster les contrastes et l’ambiance lumineuse de l’exposition finale.
Autocritique
J’ai trouvé amusante la réalisation de ce photomontage. La différence des échelles entre les enfants les fournitures scolaires provoque immédiatement un aspect fantastique à la scène !
Comme tout photomontage, il est possible d’aller toujours plus loin dans le photo-réalisme de la scène. Cependant, je trouve que garder un rendu légèrement faussé apporte au résultat final comme si les enfants étaient des personnages playmobil ou lego.