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La composition, la grammaire du visuel

Quelle est la différence entre cadre et champ

Il y a quelque temps, cette question m’a été posée. Et effectivement, pour décrire une image, connaître la différence de définition entre le cadre et le champ est important. Je partage avec vous dans cet article les définitions à connaître pour bien savoir de quoi on parle puis je finis par illustrer ce sujet sur la base d’un exemple de photomontage.

1. La réalité versus la diégèse

La réalité peut être comme le monde ou l’univers dans lequel nous vivons tous les jours. Il est assimilable à un ensemble appelé “espace-temps”, caractérisé par quatre dimensions :

  • X : Droite / Gauche
  • Y : Avant / Arrière
  • Z : Haut / Bas
  • T : Le Temps
Ensemble de l'Espace-Temps
L’espace-temps est composé de 4 dimensions. 3 dimensions géométrique (X, Y, Z) et 1 dimension temporelle (t)

La définition de “Diégèse” est la suivante :

Espace-temps dans lequel se déroule l’histoire proposée par une fiction d’un récit, d’un film…

On peut donc considérer que lorsqu’on prend une photo, nous créons automatiquement un mode parallèle à partir de la copie partielle de notre monde réel. Ce nouvel espace-temps est la diégèse.

2. La contrainte du cadre

Pour créer cette copie partielle, nous utilisons un outil qui peut être un appareil photo dans le domaine de la photographie, mais il peut être une caméra dans le domaine de la vidéo ou encore une toile et de la peinture dans l’art pictural.

Quoi qu’il en soit, tous ces outils sont limités et nous permettent de ne copier qu’une partie de notre réalité.

En effet, celle-ci a été limitée par les bords de l’image produite et qui est encadrée.

Par conséquent, le photographe a donc la responsabilité de choisir l’ensemble des éléments qui seront présents ou non dans l’image.

3. Le cadre versus le champ

La notion de “cadre” est relative à l’univers réel, alors que la notion de “champ” est relative à la diégèse (univers fictif).

Si l’on prend l’exemple de mon photomontage “Vampire au cœur léger”, on pourra le décrire des deux manières suivantes :

Illustration de l'article La vampire au cœur léger
Illustration de l’article La vampire au cœur léger

Dans le “cadre”, il y a :

  • Esther, ma fille déguisée en vampire,
  • dans une pièce d’un château ayant appartenu à la famille des Habsbourg,
  • un coeur de boeuf posé sur la table

Dans le champ, il y a :

  • un dangereux vampire,
  • dans une pièce de son propre château,
  • où il a posé sur la table, le coeur sanglant de sa  dernière victime.

En comparant ces deux descriptions, on comprend bien que l’on ne parle pas du tout de la même chose…

4. Le Hors-cadre versus le Hors-champ

Enfin, pour finir, il y a les notions de “hors-cadre” et de “hors-champ”.

Ces deux termes ont en commun le mot “Hors” qui signifie ici : “Ce que l’on ne voit pas dans l’image”.

Puis, nous retrouvons le terme :

  • “cadre” : relatif à l’univers réel
  • “champ” : relatif à la diégèse

Toujours sur la base de l’exemple précédent, nous pouvons les décrire des deux manières suivantes :

Dans le hors-cadre, il y a :

  • Moi, le photographe en train de photographier l’intérieur du château,
  • une seconde fois moi, qui photographie ma fille déguisée en vampire. (je rappelle que l’exemple est un photomontage composé de plusieurs photos)
  • les touristes à côté de moi dans le château,
  • Le soleil à l’extérieur du château, car la photo a été prise en pleine journée,
  • mes flashes de studios qui m’ont permis d’éclairer ma fille déguisée,

Dans le Hors-champ, il y a :

  • La lune à l’extérieur du château qui crée les rayons de lumière,
  • les villageois cloîtrés chez eux avec la peur au ventre,
  • peut-être la dépouille de la victime à laquelle le coeur a été arraché,

Encore une fois, ces deux descriptions parlent de deux choses totalement différentes. Le cadre et le champ sont donc deux notions totalement différentes.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les 10 erreurs du débutant photographe

Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.

Erreur 1 : Attention au flash intégré

Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.

Les deux soucis principaux sont les suivants :

  • La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
  • La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.

Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.

Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.

Erreur 2 : Flasher en paysage

Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.

La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?

Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil

Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.

Cette situation est totalement absurde :

  • monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
  • il n’apporte rien à la photo
  • il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…

Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…

Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.

Erreur 4 : L’horizon de travers

De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.

Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?

Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.

Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet

Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.

Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.

Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l'artisan réalisant la fabrication d'une sabot de bois
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois

Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”

Erreur 6 : Attention à la qualité du fond

Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.

Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.

On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.

Le fait de flouter le fond de l'image attire d'attention sur la forme de de la fleur nette
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d'attirer l’œil sur l'aspect piquant de la fleur
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur

Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.

Erreur 7 : Être trop impatient

Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.

Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !

Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.

Erreur 8 : Ne pas oser essayer

Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.

Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.

En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.

N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.

  • ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
  • REGARDEZ le résultat.
  • AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
  • Et ESSAYER de nouveau… 

Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.

Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.

Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !

Erreur 9 : Négliger le post-traitement

On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.

Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !

Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.

Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !

Erreur 10 : Ne pas oser se former

“La science infuse” n’existe pas !

Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.

Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.

Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !

Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.

La liste des possibilités est très longue :

  • bouche-à-oreilles,
  • livres,
  • blogs,
  • clubs, associations,
  • coaching,
  • formations,
  • écoles,…

Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

5 conseils pour trouver le temps et la motivation de pratiquer la photo

Vous est-il déjà arrivé de vous dire que votre vie quotidienne prend le pas sur la pratique de votre passion telle que le célèbre métro-boulot-dodo? Je vais donc partager avec vous dans cet article quelques astuces qui vous permettront de trouver, malgré tout, la motivation et le temps de pratiquer votre passion.

Je tiens à remercier chaleureusement Tiphaine, Guy, Nathalie et Abdelghani pour m’avoir soufflé le sujet de cet article en ayant complété mon sondage.  À vous quatre, j’espère qu’à travers cet article, j’aurai apporté quelques réponses à votre problématique de temps et de motivation. N’hésitez pas à réagir en commentaire de l’article, si vous souhaitez que je sois plus précis sur certains points.

Si vous aussi, vous souhaitez que je répondre à vos questions, ou vos difficultés, je vous invite à compléter mon sondage, trois minutes suffisent.

1. Loin des yeux, loin du cœur

Tout le monde connaît cette expression concernant les relations humaines. Cependant, elle s’applique aussi à tout ce qui nous entoure et notamment aux activités qui nous plaisent.

Si nous ne faisons pas en sorte dans notre vie quotidienne, d’être un tant soit peu sollicité par des activités que l’on aime pratiquer, nous allons tout simplement ne pas y penser et oublier trop souvent que nous avons cette passion.

Une fois ce concept compris, il s’agit de placer dans nos environnements quotidiens, de manière bien évidente, quelques accessoires évoquant cette passion.

Dans le cadre de la photographie, je peux vous conseiller de :

  • Afficher des photos que vous avez réalisées et dont vous êtes fier,
  • Disposer du matériel photo bien en évidence sur des étagères,
  • Afficher un exemple de photo inspirante que vous souhaiteriez réaliser en fond d’écran de votre ordinateur,
  • Vous abonner à des blogs ou autres magazines qui vous proposera régulièrement du contenu en rapport avec cette passion.

Cette liste est bien sûr non-exhaustive. Je vous invite d’ailleur à être créatif, pour trouver par vous-même vos propres solutions qui vous stimuleront à tout moment de la journée. Que ce soit dans votre activité professionnelle ou votre vie personnel, restez ainsi connecté à votre passion.

2. Trouvez-vous un ami de passion

Pratiquer sa passion à plusieurs est souvent une bonne source d'inspiration pour découvrir de nouvelles compétences et savoir-faire.
Pratiquer sa passion à plusieurs est souvent une bonne source d’inspiration pour découvrir de nouvelles compétences et savoir-faire.

Pratiquer une activité de façon totalement solitaire, n’est pas forcément la meilleure manière pour se motiver tous les jours.

C’est la raison pour laquelle

  • vous inscrire à un club photo,
  • ou partager votre passion avec un ami passionné,

peuvent grandement vous aider à réaliser des nouveaux projets.

C’est ainsi une manière de découvrir un autre point de vue que le vôtre sur votre passion commune et ainsi découvrir de nouveaux savoirs-faires et connaissances dans le domaine.

3. Construisez un projet

Pour avancer, aller de l’avant, il est souvent nécessaire de se définir une destination.

Dans le cadre d’une passion, c’est un petit peu la même chose. Si vous êtes capable de vous définir un objectif, qui comporte un minimum de challenge vis-à-vis de vos compétences actuelles, vous serez d’autant plus motivé à découvrir et acquérir de nouvelles connaissances afin de relever votre propre défi.

Le but est nullement de se fixer un objectif inatteignable, de part le temps que vous pourrez y consacrer, ou par des moyens matériels hors de portée de votre budget.

Au contraire, cherchez plutôt à développer des idées créatives basées sur les moyens à disposition, vous obligeant à sortir de votre zone de confort, en stimulant votre créativité et vous incitant à acquérir de nouvelles connaissances pour vous aider à le réaliser. Avoir un ami de passion est dans ce cas très utile comme expliqué au point précédent.

4. Gérer votre planning

Trop souvent, nos plannings sont remplis par nos contraintes quotidiennes comme par exemple :

  • Aller chez le coiffeur,
  • Faire les courses,
  • Rendez-vous chez le médecin,
  • Réunion parents-profs à l’école,

Trouvez-vous normal que tous les jours dans votre agenda, vous laissez totalement de côté la pratique de votre passion ? Personnellement, je trouve que non.

Si vous avez une passion, c’est que celle-ci est importante pour vous et votre équilibre. Il est donc logique et naturel d’accorder dans votre gestion du temps, une part non-négligeable consacrée à celle-ci.

Tout ceci pour dire, que souvent la problématique n’est pas une histoire de temps disponible, mais bien de priorité que l’on doit se définir. Ayez l’honnêteté envers vous-même de respecter ce que vous aimez faire et d’y apporter à sa juste valeur le temps nécessaire pour pratiquer votre passion.

S'organiser pour préparer sereinement ses projets est un un gage de réussite et un bon moteur pour réaliser de plus grands challenges...
S’organiser pour préparer sereinement ses projets est un un gage de réussite et un bon moteur pour réaliser de plus grands challenges…

5. Autorisez-vous des pauses

Avec la mise en place de tout ce que je viens de vous dire sur les 4 premiers points, vous rencontrerez une problématique de motivation sur la durée. En fonction des événements de notre vie, il est normal que notre taux de motivation pour notre passion ne soit pas constamment au même niveau.

Notre cerveau a toujours besoin d’une certaine part de variétés, pour qu’il puisse garder un bon niveau de concentration et d’efficacité. Si vous êtes constamment en train de penser à votre passion, il arrivera un moment ou un autre, où votre cerveau saturera. Vous aurez eu beau vous organiser de la meilleure manière possible, vous deviendrez mentalement incapable de continuer à pratiquer votre passion.

Ceci est totalement normal. En aucun cas, vous devez culpabiliser dans ces moments-là.

Si je prends l’exemple de mon cas personnel, j’ai plusieurs centres d’intérêt :

J’ai pris l’habitude d’alterner entre ces domaines. Cela me donne une certaine forme de variété permettant de fournir à mon cerveau suffisamment d’oxygène pour ne pas se saturer par une unique activité.

Il est donc important à certaines périodes, de totalement oublier votre passion sans aucun scrupule, car cela fait partie intégrante de la pratique de celle-ci.

C’est le cas par exemple en musique. Répéter ses gammes est nécessaire pour gagner en dextérité. Cependant, il arrivera un moment où vous aurez beau les répéter, encore et encore, vous n’arriverez plus à progresser. Ce sera le signal où vous devrez laisser cette gamme de côté pour mieux savoir y revenir plus tard. C’est un peu comme si votre cerveau devait digérer l’ensemble des nouvelles connaissances que vous lui avez fourni.

C’est exactement la même chose en photographie ou en tout autre domaine.

Ce qu’il faut retenir

Mettez en place un ensemble de pratiques et astuces, tel que les exemples que je vous ai proposés ci-dessus, ou ceux que vous aurez trouvé par vous-même afin de stimuler votre intérêt pour votre passion.

Mais n’oubliez pas non plus, de rester à l’écoute de votre cerveau de manière à éviter de le saturer et risquer de rester bloqué comme face à un mur invisible.

De façon générale, toutes ces astuces sont là pour mieux savoir manager votre motivation personnelle. Déjà le fait de prendre conscience que votre motivation est la clé de votre réussite, vous permettra de progresser dans votre domaine et prendre encore plus de plaisir.

Si vous avez des compléments d’information ou des remarques à faire sur cet article, je vous invite à les laisser en commentaire ci-dessous. De plus, je vous invite à vous abonner au blog afin de ne pas risquer de manquer la sortie des prochains articles et ainsi recevoir gratuitement mon livre “sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, si vous avez des difficultés dans votre pratique de la photographie ou du photomontage, afin de me permettre de mieux répondre à vos besoins, je vous invite encore une fois à répondre à mon sondage.

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Salon International de la Photo de Riedisheim

Le Salon de la Photo de Paris est connu de tous ou presque. Bien évidemment, ce n’est pas le seul car d’autres salons sont aussi bien connus tel que le Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der dans le domaine l’animalier ou les rencontres de la photographie d’Arles qui est devenu aujourd’hui l’un des premiers festivals de photographie mondiaux. Cependant, de nombreuses autres salons plus régionaux et modestes en taille, mais pas en qualité permettent de développer sa culture photographique tout au long de l’année. Ayant personnellement vécu quelque temps en Alsace, je souhaite par cet article mettre un petit peu plus en lumière le salon international de la photographie de Riedisheim, dans lequel j’ai pu un petit peu m’investir il y a quelques années déjà. Cette année, il sera ouvert au public du samedi 30 mars au dimanche 7 avril 2019.

Particularités de ce salon

Organisation

Ce salon est totalement organisé et réalisé uniquement par des bénévoles passionnés de photographie. C’est grâce à leur implication et à leur dévouement que ce festival existe depuis de nombreuses années dont 2019 incarnera la 32e édition.

Ligne éditoriale du salon

Le leitmotiv des organisateurs se veut dans la continuité des grands photographes humanistes tels que Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau pour ne citer qu’eux. C’est pourquoi, la revendication de ce salon est la photographie humaniste et engagée.

Durée du festival

La plupart des festivals ne durent que de quelques jours à une semaine, mais celui-ci et particulièrement long puisqu’il s’étend sur 16 jours consécutifs dont trois week-ends complets.

Diversité de l’offre

Bien que son épine dorsale est son concours international de photographies, ce salon propose également :

  • de nombreuses autres expositions de photographes contemporains remarquables,
  • une bourse permettant d’exposer, vendre ou échanger tout type de matériel photo argentique ou numérique d’occasion,
  • un ensemble de stages très pédagogiques dans les domaines de la photographie ou de la retouche photo,
  • Des ateliers ludiques concernant des techniques photographiques anciennes,
  • Ainsi qu’un certain nombre de conférences.

À tout ceci, s’ajoute chaque année, un ou deux photographes d’honneur participants au jury du concours international de photos et qui sont invité à réaliser une conférence.

Bref historique du salon de Riedisheim

Dans le but de vous convaincre encore un peu plus sur la qualité de ce salon, je vous joins ci-dessous un extrait des invités d’honneurs des 5 dernières éditions.

SPR / AnnéeInvité d’honneur
31ème SPR – 2018Sébastien Van Malleghem
Michel Monteaux
30ème SPR – 2017Bernard Descamps
Julie de Waroquier
29ème SPR – 2016Marc Paygnard
Joël Couchouron
28ème SPR – 2015Patrick Zachmann
Sébastien Salamand dit Le Turk
27ème SPR – 2014Studio Harcourt
Julien Lachaussée

Points principaux de l’édition 2019

Je n’aurais pas l’occasion cette année de me rendre à ce salon. Cependant, d’après le programme, je partage avec vous,  les expositions qui m’auraient bien intéressé de découvrir.

Plan recensant les lieux d'exposition
Plan recensant les lieux d’exposition

Les expositions

Totalement en adéquation avec ma pratique photographique et de photomontage, l’exposition de John Wilhelm intitulée “photoholique” me semble particulièrement intéressante du point de vue créativité et qualité de réalisation de photomontage.

Dans cette même lignée, je pense que l’exposition de Delphine Censig intitulée “Fantasy” m’aurait également très intéressé de par l’aspect créatif de ses œuvres dans les domaines du portrait et du minimalisme.

Dans un tout autre domaine, l’exposition de Jérôme Deya intitulée “à mon corps dérangeant” me semble particulièrement intéressant du point de vue humanistes.  Son exposition témoigne de l’importance de la tolérance des uns envers les autres à travers nos différences physique ou moral allant même jusqu’aux tabous du handicap dans l’intimité. Je trouve personnellement que ce type d’exposition nous invite à réfléchir sur le mode de penser et le fonctionnement de notre société.

Mon but ici, n’est pas de faire mon classement personnel des expositions du salon. Je vous invite donc à vous rendre sur le site officiel du Salon de la Photo de Riedisheim afin de découvrir, par vous-même, la qualité des travaux exposés. Faites votre choix et venez découvrir tout ceci de vos propres yeux de photographe !

Les ateliers

Les ateliers proposés semblent aussi être intéressants, car ils permettent de découvrir ou redécouvrir d’anciennes techniques photos argentiques plus ou moins oubliées. A l’heure du tout numérique, il peut être créatif de refaire vivre ces techniques dans l’un de vos projets par exemple.

Les conférences

Ecouter les conférences de photographe reconnus est aussi un moyen d’apporter de la matière à vos propres réflexions concernant votre pratique artistique. Bien que les descriptifs des conférences ne décrivent pas beaucoup leur contenu, il serait dommage de ne pas en profiter si vous passez par là.

Prenons du recul

Je viens de vous parler du Salon de la Photo de Riedisheim, mais l’important à retenir dans tout cela est qu’il y a certainement, près de chez vous plein d’autres événements de ce type. Alors, sortez et allez-y ! Vous trouverez énormément de sources d’inspiration où vous pourrez échanger avec d’autres artistes ou passionnés.

Trop souvent, il arrive que l’on reste dans son coin tout seul à faire ce qu’on aime sans se rendre compte de toutes les opportunités disponibles à deux pas de chez nous, qui pourrait faire progresser notre savoir-faire.

Alors, ne faites pas cette erreur et vivez votre passion aussi en visitant des salons photo !

Dite moi en commentaire, quels sont les salons que vous aimez et que vous aimeriez faire plus connaître au public. Expliquez aussi leurs particularités, car je suis certain que ça intéressera  beaucoup de monde ici dont je fais aussi partie.

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Prendre du recul sur ses photos

Quand et pourquoi prendre du recul

Quelle que soit votre passion, il vous arrivera toujours un moment où votre motivation baissera. Cette situation est la plupart du temps redoutée, tel que le syndrome de la page blanche pour les écrivains, mais en même temps est souvent synonyme de nouveau départ significatif si nous savons la gérer.

De mon propre avis, il s’agit simplement d’une opportunité pour entériner et constater la progression déjà réalisée jusqu’à ce moment et par conséquent, l’occasion de se fixer de nouveaux objectifs personnels d’amélioration pour la suite.

Dans la suite de cet article je vais vous guider pour savoir comment réaliser cette introspection dans le domaine de la photographie.

Sur quoi et comment prendre du recul

Prendre du recul, c’est bien encore faut-il savoir sur quoi se baser. Afin de structurer votre démarche, je vous propose les différents thèmes à étudier suivants :

  • Sa bibliothèque de photos,
  • Ses habitudes photographiques,
  • Ses sujets de prédilection,
  • Son niveau de compétence en retouche photo,
  • Sa démarche photographique.

Pour que cet article vous soit pleinement profitable, je vous invite à prendre une feuille de papier et un crayon afin que vous puissiez réaliser immédiatement les exercices dont je vais vous conseiller.

Gestion de vos fichiers photos
Gestion de vos fichiers photos

Sa bibliothèque de photos

Logiquement si vous avez déjà pratiqué la photographie depuis quelques années, vous devriez être en possession d’une bibliothèque de photos organisée à votre manière.

Très souvent nous sommes focalisés sur la recherche de notre future belle photographie. Par conséquent, il nous arrive trop souvent d’oublier l’ensemble de notre production accumulée jusqu’à ce jour.

Installez-vous confortablement devant votre ordinateur, et commencez à parcourir votre bibliothèque. À l’aide de votre crayon et de votre feuille, répondez aux questions suivantes.

  • Ai-je tendance à photographier toujours à la même époque de l’année ? Si oui quelles sont-elles ?
  • Quelles sont mes heures habituelles pour photographier ?
  • Quelles sont les conditions météorologiques de la plupart de mes photographies ?
  • Ai-je tendance à prendre des photos lors de déplacement en famille ou lors de séances dédiées à la pratique de la photographie ?
  • Ai-je tendance à aller photographier seul ou avec des amis photographes ?
  • Ai-je tendance à photographier horizontalement ou verticalement ?
  • Ai-je tendance à toujours utiliser les mêmes focales ?
  • Est ce que j’utilise des éclairages comme des flashes ?
  • Ai-je tendance à faire des photos de détails ou des vues d’ensemble ?
  • Ai-je tendance à photographier la même scène sous différents angles pour trouver le meilleur cadrage où est-ce que je change rapidement de sujet ?

Comme vous pouvez le voir, beaucoup de questions peuvent se poser lorsque vous regardez votre cumul de production. L’intérêt de ces questions et d’attirer votre attention sur votre zone de confort qui naturellement risque de vous enfermer dans une certaine routine monotone.

Cet exercice a donc pour but, de vous permettent de tracer votre profil de photographe. Ceci clarifiera quels sont vos points d’intérêt naturels ainsi que les éventuelles pistes non explorées jusqu’alors.

Ses habitudes photographiques

D’une certaine manière, l’exercice précédent a déjà apporté beaucoup de réponses concernant vos habitudes photographiques. Cependant, il est intéressant d’aller un petit peu plus loin dans cette analyse.  Répondez au pourquoi de chacune de ces questions.

Par exemple : pourquoi j’utilise toujours le même objectif ?

Les réponses possibles pourraient être :

  • j’aime le rendu des perspectives,
  • j’aime l’effet de bokeh du fond derrière-plan,
  • J’aime la polyvalence de la plage de focale de ce zoom,
  • j’aime me déplacer léger sans emmener beaucoup de matériel avec moi,
  • C’est le seul objectif que je possède…

Je vous invite donc à reprendre votre feuille, et en face de chacune des premières réponses que vous avez apporter lors du premier paragraphe, placé en face de chacune d’elle, les réponses à leurs questions de pourquoi tel que je viens d’évoquer par l’exemple ci-dessus.

À travers ce second exercice, au-delà de connaître vos habitudes, vous aurez la connaissance de pourquoi vous les avez. À partir de là, vous serez en capacité de choisir si vous souhaitez continuer avec celle-ci ou si vous voyez un intérêt, une motivation à faire évoluer votre pratique actuelle de la photographie.

Ses sujets de prédilection

focale 85 mm pour portrait
focale 85 mm pour portrait

Cette fois-ci, nous allons approfondir pourquoi vous avez tel ou tel sujet de prédilection.

Comme tout le monde, vous êtes naturellement attiré par des centres d’intérêt propres à vous. Ici, la question essentielle va se porter sur : passez-vous assez de temps autour de ces sujets lors de vos prises de vue ?

À travers cette question, je souhaite attirer votre attention sur le fait que prendre une photo peut prendre du temps. Dans de nombreux ouvrages sur la photographie, il est souvent dit qu’il est nécessaire de tourner autour de son sujet pour ajuster son cadrage et son point de vue. Ceci est totalement vrai.

Au-delà du cadrage et du point de vue, il est intéressant de se poser la question de pourquoi vous êtes attiré par ces sujets. C’est en réalité la question essentielle pour le photographe. Au-delà de la représentation graphique du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il y a le thème et le sens de la photo ce que l’on appelle l’intention du photographe qui diffère totalement d’un photographe à un autre par rapport à un même sujet.

Prenez donc le temps toujours sur la base de votre bibliothèque de photos, de chercher quel est le leitmotiv sous-jacent de cette attirance. C’est une fois que vous aurez pris conscience de votre motivation profonde que vous serez plus en capacité de l’exprimer lors de vos prochaines photos.

À travers cet exercice, vous allez commencer à pouvoir toucher du doigt non plus la simple représentation graphique d’une photographie, mais réellement aborder avec plus de profondeur le sens et le message que vous y intégrez consciemment ou inconsciemment.

Son niveau de compétence en retouche photo

C’est à partir de là, que vos retouches photos et vos post-traitements photographiques prennent aussi leur sens.

En effet, il est de nos jours quasiment possible de faire tout type de modification d’une photographie en post-traitement. La question n’est donc plus simplement de l’ordre esthétique ou du rendu final de la photo, mais réellement de la cohérence du post-traitement avec le message contenu dans la photo et l’intention du photographe.

Encore une fois, c’est lorsque l’on sait ce que l’on souhaite avoir, que l’on peut se mettre en quête de l’obtenir. C’est donc un excellent moyen aussi, de vous guider vers l’acquisition de nouvelles compétences en post-traitement en totale adéquation avec vos besoins.

De nouveau, je vous invite à garder toute cette réflexion en la consignant sur votre document de travail que nous utilisons depuis le début de cet article.

Sa démarche photographique

Illustration de l'article La vampire au cœur léger
Illustration de l’article La vampire au cœur léger

C’est le moment de se relire.

Vous avez noté tout un ensemble l’information pertinente concernant votre propre pratique de la photographie. Ce sont des informations extrêmement importantes pour vous. En effet, vous pouvez commencer à découvrir sous vos yeux une représentation synthétique de votre propre style photographique.

C’est peut-être la première fois pour vous, que vous pouvez constater objectivement quel type de photographe vous êtes en réalité. De plus, vous pouvez pleinement en prendre conscience.

Si vous êtes arrivés jusqu’à ce stade de l’article et surtout des exercices, je vous en félicite grandement, car en réalité peu de personnes réalisent ce type d’introspection.

De manière totalement générale, pour savoir quantifier un progrès réalisé ou construire des objectifs à atteindre en terme  de progrès, il est toujours nécessaire de se comparer à un référentiel. Ce référentiel est justement ce que nous venons de construire ensemble.

Vous êtes donc totalement en mesure de définir vos choix en toute connaissance de cause vers vos prochaines étapes de progrès dans votre passion qui est la photographie.

Enfin pour vous guider, voici quelques questions qui vous permettra de mieux définir vos futurs d’objectifs.

  • Quels sujets parmi ceux que je maîtrise sont encore à approfondir ?
  • Quelle technique photographique n’ai-je pas encore exploré ?
  • Vers quels types de post-traitements, je souhaiterais m’orienter ?
  • Quelle intention photographique je souhaite développer dans mes futures photos ?

Comment faire si vous débutez seulement la photographie

Il est possible, si vous êtes totalement débutant en photographie, et que vous ne possédez pas encore une bibliothèque de photos assez fournie, que tout ce que j’ai écrit depuis le début de cet article vous sert à rien.

Ce n’est pas pour autant une raison pour ne pas commencer dès maintenant, à vous poser les bonnes questions. Mais comment faire, me diriez-vous ?

Il suffit simplement de ne pas regarder ses propres photos, mets de rassembler un ensemble de clichés de photographes plus ou moins connus qui vous intéressent particulièrement. Évidemment, vous n’aurez pas la capacité de répondre à l’intégralité des questions abordées dans cet article, mais vous pouvez toujours y déceler un certain nombre d’informations concernant vos centres d’intérêt en terme de sujet, en termes de post-traitement,etc…

Cela pourra aussi grandement vous aider, à vous orienter vers vos besoins en terme de matériel notamment afin qu’il soit beaucoup plus adapté à la pratique photographique que vous envisagez de faire.

Quelle que soit la profondeur avec laquelle vous arriverez à mener votre propre analyse, je vous invite néanmoins à toujours la réaliser sur un support de manière à la garder afin de pouvoir la réétudier dans quelque temps lorsque vous aurez commencé à accumuler un certain nombre de photographies dans le but de les comparer avec cette première analyse.

Il se pourrait que votre bibliothèque soit en totale adéquation avec votre analyse initiale, mais il se pourrait aussi que vous soyez totalement à côté de celle-ci. Quel que soit le résultat que vous constaterez, l’important est d’approfondir ce type d’analyse, cette fois-ci sur la base de vos propres photos, afin de réorienter consciemment votre pratique photo avec la réalité de votre sensibilité.

N’hésitez pas à partager en commentaire en dessous de cet article vos propres conclusions de votre analyse. Elles pourront certainement aider aussi d’autres photographes à mener les leurs.

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